Licenciements chez General Electric : l'Etat français subit un camouflet

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En France, ce sont 765 postes, sur 9.000, qui pourraient être détruits d'ici deux ans .
En France, ce sont 765 postes, sur 9.000, qui pourraient être détruits d'ici deux ans . (Crédits : © Benoit Tessier / Reuters)
Le géant américain prévoit de supprimer 6.500 postes en Europe dans les deux années à venir au sein des anciennes activités énergie d'Alstom, En France, 765 postes pourraient être concernés. Même si General Electric entend toujours créer 1.000 postes en France d'ici trois ans, cette décision est un coup dur pour l'exécutif.

Juin 2014. L'Etat français accepte la cession des activités Energie d'Alstom au géant américain General Electric (GE). A la baguette ? Arnaud Montebourg, alors ministre de l'Economie. Son action est alors saluée. " Je considère que ce qui a été obtenu est un progrès pour la France et vient conclure une négociation qui a été particulièrement bien conduite sous mon autorité par le gouvernement et les ministres concernés, et notamment Arnaud Montebourg ", déclare le samedi 20 juin François Hollande à la sortie d'un mini-sommet européen à l'Elysée.

Manuel Valls est sur la même longueur d'ondes. Forcément. " Nous avons fait ce choix entre deux offres de très grande qualité et ce choix, je crois, nous le devons beaucoup à l'engagement d'Arnaud Montebourg ", estime Manuel Valls. L'allemand Siemens était également sur les rangs.

Arnaud Montebourg est formidable

Même Claude Bartolone salue l'action du ministre de l'Economie. Le président de l'Assemblée nationale a félicité le " volontarisme du Président de la République, du Premier ministre et d'Arnaud Montebourg, ministre de l'Economie, qui ont su obtenir des engagements forts en termes de création d'emplois, d'investissement, et de maintien des centres de décision mondiaux en France ".

Loué ainsi pour sa capacité de stratège, on comprend qu'Arnaud Montebourg se soit senti pousser des ailes....

Un an et demi plus tard, GE annonce la suppression de 6.500 postes en Europe - sur 35.000 - dans les deux années à venir au sein des anciennes activités énergie d'Alstom. En France, ce sont 765 postes sur 9.000 qui pourraient être concernés. Pour tenter de désamorcer toute polémique, l'industriel avance plusieurs éléments qu'il espère réconfortants et convaincants : les suppressions de postes se concentreront surtout au siège de Levallois et dans les activités réseaux de l'ex-Alstom. Le site de Belfort et les activités énergies ne seraient pas touchés. Et alors ? Un poste est un poste, non ? Un chômeur, qu'il soit francilien ou terrifortain, est plongé dans le même désespoir.

Le gouvernement sera comptable

Dans le même temps, General Electric confirme son intention de créer 1.000 emplois nets en France au cours des trois années à venir, conformément à ses engagements pris en juin 2014 lors du rachat des activités énergie d'Alstom. Et s'il ne respecte pas cet engagement, il devra s'acquitter d'une pénalité de 50.000 euros pour chaque emploi non créé sur les 1.000 créations nettes promises par le géant américain. Sous-entendu, tout emploi supprimé devrait être compensé par une nouvelle création d'emploi. Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement a affirmé que le gouvernement " va être comptable et va surveiller l'application de cet engagement " ...

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Commentaires
a écrit le 20/01/2016 à 10:57 :
Les naïfs s'étonnent !!!
a écrit le 18/01/2016 à 15:42 :
toujours les mêmes propos lors des négociations: "il n'y aura pas de licenciements secs" que des départs volontaires" et au bout du compte: 6.000.000 de chômeurs............
a écrit le 14/01/2016 à 17:56 :
Le CF2R -centre français de recherche sur le renseignement- a publié au mois de décembre 2014 un long rapport de 41 pages sur l’affaire de la vente des activités d’énergie d’Alstom à l’entreprise américaine General Electric.

Ce rapport, intitulé « RACKET AMÉRICAIN ET DÉMISSION D’ÉTAT : LE DESSOUS DES CARTES DU RACHAT D’ALSTOM PAR GENERAL ELECTRIC », est signé du directeur Éric Denécé et de Leslie Varenne.

Non seulement tout le rapport vaut la lecture mais sa conclusion est un véritable réquisitoire qui conclut au « scandale d’État » et qui dénonce le « racket américain », l’ « amateurisme du gouvernement », la « trahison des élites » et la « démission d’État » qui règnent en France.

La responsabilité conjointe du gouvernement, des parlementaires, des hauts fonctionnaires, des syndicats et des médias dans ce « scandale d’État » de démission devant les États-Unis.

Cette conclusion confirme les analyses que fait l’UPR depuis sa création quant à cette haine de la France et son mépris des intérêts du peuple français qui se sont emparé des élites dirigeantes, – et le rapport du CF2R note que « de tels comportements ne s’observent nulle part ailleurs en Europe » – . On retrouve ainsi ce trait de caractère suicidaire des dirigeants indignes que l’on a toujours connu dans les pires moments de notre histoire nationale, et que Charles de Gaulle nommait « l’esprit d’abandon ».

Cette conclusion est à lire in extenso car elle souligne la responsabilité conjointe des membres du gouvernement, des parlementaires, des hauts fonctionnaires, des syndicats et des médias qui ont plié devant les États-Unis dont « nous ne sommes plus amis », et qui ont purement et simplement « abandonné notre indépendance et notre souveraineté nationales ».
a écrit le 14/01/2016 à 17:54 :
Evidemment ce n'est pas facile de vendre la France à l' étranger et ne pas prendre un retour de bâton dans son ventre mou..!!
a écrit le 14/01/2016 à 16:57 :
Ce qui devait arriver arrive. Il n'y a que les naïfs, les ballots et ceux qui refusaient le combat pour la nationalisation du joyaux Alsthom qui peuvent aujourd'hui faire mine de s'étonner de ces suppressions d'emplois. Au final Hollande fera moins bien que Sarkozy qui lui n'avait pas hésité à faire prendre ses responsabilités à l'état quand Alstom a connu une faiblesse.. Et d' Alstom sont prévenu, s'ils se battent contre ce saccage de leur belle entreprise, ils risquent le passage par la case prison.
a écrit le 14/01/2016 à 14:48 :
Quel journaliste sérieux confond des suppressions de poste, ce qui veut dire des postes non-renouvelés lors de départs, avec des licenciements secs qui mènent éventuellement au chômage ?? [La référence Alstom ou grande entreprise fait que ces derniers le sont rarement]. Le gouvernement savait très bien que GE était en situation de faillite et c'est d'ailleurs cette position qui a conduit son choix. L'américain en effet a besoin de souplesse, accepte les arrangements et peut revendre demain ce qu'il a acquis aujourd'hui. Laissons faire les choses, un plan stratégique suppose plusieurs étapes. Comme je l'ai exposé sur ce fil, GE devra probablement revendre sa joint venture avec Safran et fournira encore d'autres avantages à notre pays. Les créations d'emplois seront alors calculées au prorata du chiffre d'affaire : si l'on vend 20% de ce dernier, c'est le même pourcentage qui se déduit de l'engagement, comme il se pratique normalement. Il est par ailleurs fort probable que les turbines soient revendues à la France dans quelques années. Pour le moment il était nécessaire pour Alstom de scinder la branche transport des autres activités d'une manière ou d'une autre. N'oublions pas non plus que GE est surtout un grand "teneur de bougie" qui nous a permis par le passé de développer une activité moteurs d'avion qui se trouve être la meilleure du monde, il donne maintenant une place de leader mondial à la BNP, il en sera probablement de même pour d'autres segments. On notera que la vente de la division "signaux" de l'américain à Alstom renforce ce dernier aux USA qui comptent développer lourdement le rail au travers de systèmes TGV ou équivalents, un segment qui a l'avantage d'offrir un bon ticket d'entrée. Il est urgent d'attendre.
a écrit le 14/01/2016 à 11:17 :
limite, 50000 euros c'est le cout d'un salarie qualifie a l'annee, alors c'est pas evident du tout qu'il ne vaille pas mieux n'embaucher personne ( sachant que ca coute bcp plus cher de debaucher!)
a écrit le 14/01/2016 à 11:11 :
He bien messieurs les censeurs, où est encore passé mon commentaire ? C'est n'est sûrement pas la virilité qui vous habite !
a écrit le 14/01/2016 à 11:02 :
"Dans le même temps, General Electric confirme son intention de créer 1.000 emplois nets en France au cours des trois années à venir." Si je lis bien cet article, ça veut dire que GE nes'est pas engagé à ne pas supprimer de poste. Ils vont en supprimer et en créer (1000 de plus que ceux supprimer). si c'est ça, pourquoi pas; On peut comptrendre que la société ait besoin de se réorganiser.
a écrit le 14/01/2016 à 10:36 :
Normalement un article journalistique est censé essayer d'être impartial, pas à charge! Evidemment que fusionner deux groupes de cette envergure se traduira par des suppressions de postes, en particulier dans les sièges sociaux! Personne ne l'a jamais nié. Mais GE a déjà effectivement commencé à créer des postes en France. A titre d'exemple, la création d'une nouvelle branche du conglomérat, dédiée aux Energies Renouvelables, et dont le siège sera en Île-de-France. Une partie des gens concernés par les suppressions de poste y sera simplement transféré. Un minium d'objectivité aurait dû amener le journaliste à au moins en parler (sans même évoquer le transfert en France d'une partie de la production de turbine grâce au soutien de la Coface et autres investissements)
a écrit le 14/01/2016 à 10:27 :
Alstom, Arcelor, Areva, Alcatel, Alleluia
Réponse de le 14/01/2016 à 13:11 :
ité missa est...
Réponse de le 14/01/2016 à 13:27 :
@citron: ils devraient en effet avoir l'expérience ! S'agit-il alors d'une très grande incompétence ou de dessous de table (corruption) ? Ou peut-être un peu des deux :-)
a écrit le 14/01/2016 à 8:06 :
"l'Etat français subit un camouflet"

J'en suis tombé de ma chaise de surprise!
a écrit le 14/01/2016 à 7:06 :
Montebourg est un incapable socialiste de plus ...qui a inventé avec des mots de la novlangue socialiste , le Ministère du Redressement Productif...! qui à ce jour n'a jamais rien redressé ,ni produit et 4 ans après , nous attendons le bilan... ,pour savoir combien a couté aux contribuables ce bluff national...
Réponse de le 14/01/2016 à 10:00 :
Pour commencer, les incapables sont de tous les bords, éduqués dans les mêmes grandes écoles, selon les mêmes enseignements qui formatent leurs esprits... Il me semble que c'est la droite qui a fait voter, le traité de Lisbonne contre l'avis du peuple qui s'était exprimé par référendum, qui interdit à tout gouvernement national de s'opposer au rachat d'une entreprise nationale par une entreprise étrangère (article 125) C'est ainsi que M. FiIllon n'a pu s'opposer, malgré son indignation à l'achat d'Arcelor par Mittal avec la bonne patate chaude léguée au gouvernement suivant dans l'est. La réalité c'est que nous avons perdu notre autonomie et notre souveraineté alors ne nous étonnons pas de ce qui arrive : c'était inscrit dans les traités européens !
a écrit le 14/01/2016 à 3:17 :
En réalité, GE n'a JAMAIS fait de promesse d'embauche à personne. Pour un groupe américain, une "promesse" n'a aucun sens en business. c'est le mot "engagement" qui a un sens. Et chez les américains, un engagement est toujours enfermé dans un contrat, autrement c'est un simple point de vue. Les américains n'ont donc pas menti. Ce sont les dirigeants français qui ont menti (sciemment) à leur opinion publique, fin de l'histoire.
a écrit le 14/01/2016 à 0:18 :
Alcatel Alstom... c'était il y a longtemps, scindé en deux par Serge Tchuruk (Pdg Américain désormais).
Alcatel 20 milliard de brevet (notamment dans l'Optique), direction les US. Alstom seul à même de liquéfié les gaz de schiste des US, direction les US.
Un pillage en règle.
Et bien sûr notre gouvernement est pressé de signer le Tafta... Ce qui permettra au US de piller ce qu'il reste en Europe ..
a écrit le 13/01/2016 à 23:22 :
C est une victoire énorme de la mondialisation néo libérale. Voilà la démonstration de l efficacité de ce système. La démocratie réelle est un système dépasse qui constitue une entrave insupportable à la liberté des entreprises internationales.
Réponse de le 14/01/2016 à 6:54 :
Compare " le capitalisme, comme un super système" à " la démocratie un système dépasse", me paraît très réducteur. Les démocratie sont en danger, à cause de l'incompétence de nos dirigeants et non du système par lui même( vous n'avez qu'à voir les dernière nouvelles de Alstom). Nos gouvernants qui savent tous et vont surveiller GE, devraient nous sortir le contrats des promesses signe par GE. Maintenant si votre modèle est ou la Corée du Nord !!!
a écrit le 13/01/2016 à 23:18 :
Licenciement mais oui quand même, depuis quand garde t on une equipe qui perd!! Je dirai un système de caste bien franchouillard qui ne sait pas gèrer, regardez donc AREVA autre institution industrielle dans un secteur industriel proche, en pleine déconfiture même symptomes. Une nurserie ou l on cultive l arrogance par le "haut" et l'on dénigre l'opérationnel, un comble alors qu'il s'agit de l'essence même de ce secteur! Ne parlons pas du reste inexistence d ETI de taille suffisante, de l'export en berne, des banques désintéressés par ce secteur et pire encore condamnées a l'etranger et malgré cela garde leur dirigeant, oberant du coup les entreprises francaises a l'export. Je ne parle même pas du positionement produit sur le low cost dans un pays ou les salaires sont couteux!!! evidement "zero" politique industriel cela se voit...il faut installer une nouvelle generation de gestionnaires et virer ces "managers" de pacotilles...
a écrit le 13/01/2016 à 22:06 :
Dommage, le cirque n'est toujours pas terminé même si Montebourg n'est plus ministre.
a écrit le 13/01/2016 à 22:05 :
Les hommes politiques qui ne se passent rien entre eux (et encore moins aux péquenauds comme nous) n'ont toujours pas compris qu'ils n'ont rien à attendre du patronat?
Que seul l'intérêt de l'actionnaire est pris en compte? Que les politiques ne sont considérés que comme des porteurs de valises à l'usage du capital? Que les riches ne comprennent que le bâton (la carotte ils l'ont déjà)? Que l’honnêteté, l'honneur, le patriotisme ne sont que des concepts secondaires derrière ceux du rendement fiscal, de la cupidité sans borne et de la charité bien ordonnée (celle qui commence et s’arrête à soi-même)...

Tant qu'on ne mettra pas derrière les aides d'état des contreparties claires et des sanctions en cas de non-exécution, on continuera à se faire plumer. Même un enfant le comprend, face à une personne de mauvaise foi et déloyale, seul le poing fermé dans la g....e est efficace.
a écrit le 13/01/2016 à 21:18 :
Quelle nouvelle étonnante ...
De déculottée en déculottée, de bourdes en bourdes, ce gouvernement est nul et dangereux comme rarement mais n'ayez crainte les électeurs reviendront aux urnes leur faire cadeau de leur bulletin de vote ....
Ben oui, faut faire barrage au FN et vous comprenez le droit de vote tout ça tout ça ...
Ils n'ont aucune crainte pour leur poste et ne répondront jamais de leur acte alors pourquoi s'en faire ?
a écrit le 13/01/2016 à 21:07 :
Oui, il faut diminuer les indemnités de licenciement comme le préconise gattaz. Oui, il faut baisser les allocations chômage comme le demande le PS. Vous verrez, cela va créer des emplois . La preuvé, regardez Alstom !!!!
a écrit le 13/01/2016 à 21:07 :
Oui, il faut diminuer les indemnités de licenciement comme le préconise gattaz. Oui, il faut baisser les allocations chômage comme le demande le PS. Vous verrez, cela va créer des emplois . La preuvé, regardez Alstom !!!!
a écrit le 13/01/2016 à 21:07 :
Le CF2R -centre français de recherche sur le renseignement- a publié au mois de décembre 2014 un long rapport de 41 pages sur l’affaire de la vente des activités d’énergie d’Alstom à l’entreprise américaine General Electric.

Ce rapport, intitulé « RACKET AMÉRICAIN ET DÉMISSION D’ÉTAT : LE DESSOUS DES CARTES DU RACHAT D’ALSTOM PAR GENERAL ELECTRIC », est signé du directeur Éric Denécé et de Leslie Varenne.

Non seulement tout le rapport vaut la lecture mais sa conclusion est un véritable réquisitoire qui conclut au « scandale d’État » et qui dénonce le « racket américain », l’ « amateurisme du gouvernement », la « trahison des élites » et la « démission d’État » qui règnent en France.

La responsabilité conjointe du gouvernement, des parlementaires, des hauts fonctionnaires, des syndicats et des médias dans ce « scandale d’État » de démission devant les États-Unis.

Cette conclusion confirme les analyses que fait l’UPR depuis sa création quant à cette haine de la France et son mépris des intérêts du peuple français qui se sont emparé des élites dirigeantes, – et le rapport du CF2R note que « de tels comportements ne s’observent nulle part ailleurs en Europe » – . On retrouve ainsi ce trait de caractère suicidaire des dirigeants indignes que l’on a toujours connu dans les pires moments de notre histoire nationale, et que Charles de Gaulle nommait « l’esprit d’abandon ».

Cette conclusion est à lire in extenso car elle souligne la responsabilité conjointe des membres du gouvernement, des parlementaires, des hauts fonctionnaires, des syndicats et des médias qui ont plié devant les États-Unis dont « nous ne sommes plus amis », et qui ont purement et simplement « abandonné notre indépendance et notre souveraineté nationales ».
Réponse de le 13/01/2016 à 23:19 :
Bravo, l' UPR éclaire, encore toujours, un phare d' intelligence dans cette noirâtre et nauséabonde nuit informationnelle , merci.
Réponse de le 13/01/2016 à 23:48 :
Parfaitement d'accord. je travaille dans différents pays (14 l'année derniere) aucun ne vend ses belles entreprises aux etrangers. Nos dirigeants droite gauche réunis sont soumis au pouvoir economique. Macron en est le digne répresentant. Bilan de l'année passée? catastrophique 4 groupes de CAC 40 vendus sans compensation. soumission est le mot juste. Le pire c'est qu'ils se croient intelligents (voir Macron grosse tete pour faire des équations et le beau aux banquiers avec la performance que l'on constate). GE aurait tort il fait comme Alcan avec Pechiney et les autres. Que faire? acheter des actions GE pour que les dividendes paient les chomeurs. triste à mourir au chomage.
a écrit le 13/01/2016 à 20:10 :
Ah ben tien, on ne s'y attendait pas. Quelle surprise ! Heureusement que le PDG d'Alstom et l'Etat, qui avait avalisé cette vente après avoir sauvé Alstom avec l'argent public il y a quelques années, avaient soit-disant négocié avec GE pour maintenir les emplois en France suit à une (fausse) promesse de GE, tout cela pour faire passer auprès de l'opinion publique la pilule de la vente d'une filière qui était bénéficiaire. Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent en l'occurrence ici le contribuable français (et non le gouvernement qui n'en a rien à ...). Typique de ces anglo-saxons hypocrites de ne pas avoir tenu plus de quelques mois leurs fausses promesses.
En plus ils ont eu l'ensemble pour une bouchée de pain.
Mais bon comme ce sont nos suzerains, les vassaux que nous sommes doivent bien leur donner ce qu'ils veulent. Bientôt ils récupéreront Schneider pour une bouchée de pain via une opération d'échange d'action bidon et grâce à la surévaluation de leurs actions et la sous-estimation de celles des Schneider (suite à la baisse de l'€).
Comme cela il y aura eu fusion Alstom - Schneider mais sous l'égide de GE et avec licenciement de la moitié ou des 2/3 des employés en France d'ici la fin de la décennie. Tout cela avec la bénédiction des oligarques français et leur valets politiciens, leurs vassaux. Ainsi on arrivera rapidement à leur grand objectif : désindustrialiser la France pour en faire un disneyland touristique géant où nous galérerons pour vivre et on aura droit encore et toujours à du dénigrement de nos suzerains pour ne pas être ravis de faire les valets des touristes US et anglais.
Ras-le bol. Construisons une Europe plus forte industriellement et sociale sans ces profiteurs et arrêtons de tout leur brader.
a écrit le 13/01/2016 à 20:09 :
Mr montebourg combien avez vous prix pour autoriser ce groupe de votour à racheter une pépite française. Combien?
Dite le, sa interrésse les Français.
Pourriez vous revenir au pouvoir et vendre un truc utile comme la sncf au moins sa servirait à quelque chose et sa ferait plaisir à tous sauf au employé qui perdrait tout leur avantages obtenu sur le dos des contribuables.
Cordialement
Réponse de le 13/01/2016 à 23:16 :
Rien , ça vous étonne..? Je suis d'une grande propreté, heu probité, na..
a écrit le 13/01/2016 à 18:18 :
ON voit le poids de l'engagement de Général Electic.Ses diigeants se foutent du monde.Mais c'est ainsi il fallait s'en douter.Les états n'ont plus les moyens de bloquer des groupes aussi importants.De toute façon on est dans une économie libre.GE néanmoins va recruter du personnel et le solde devrait être positif.C'est maintenant à l'état de voter des textes clairs pour pouvoir intervenir apres coup si les accords pris ne sont pas tenus.
Réponse de le 13/01/2016 à 20:15 :
Cela m'étonnerait que le solde soit positif d'ici la fin de la décennie. Vous rêvez car ils n'en ont rien à faire. Payer 50 m€ est une broutille pour eux et je parie qu'ils vont négocier un accord avec le gouvernement (celui-ci ou celui d'après quelque soit son bord) avec de nouvelles promesses fumeuses qu'ils ne respecteront pas plus.
a écrit le 13/01/2016 à 17:54 :
Dormez en paix bonnes gens, le gouvernement veille! GE n'a qu'à bien se tenir!
Réponse de le 13/01/2016 à 19:58 :
Hélas, les traitres ont vendu cette belle machine conte des mies de pain...
a écrit le 13/01/2016 à 17:13 :
Attendons de savoir qu'elle sera la réaction de M. Arnaud Montebourg, si jamais il daigne nous en faire part !
Réponse de le 13/01/2016 à 21:02 :
Montebourg, déjà plus là..

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