Accord de Paris : le retrait des États-Unis est-il si dramatique ?

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Trump annonce que les Etats-Unis se retirent de l'Accord de Paris.
Trump annonce que les Etats-Unis se retirent de l'Accord de Paris. (Crédits : Statista*)
Comme attendu, le président américain a dénoncé jeudi 1er juin un accord mal négocié par Obama et nuisible aux emplois américains. Mais sa justification économique est mise à mal par la spectaculaire création d'emplois dans les énergies renouvelables et la mobilisation de nombreuses entreprises américaines en faveur de l'accord de Paris. Et on voit mal comment les États-Unis pourraient maintenant renégocier un nouvel accord qui leur serait plus favorable.

Aucun des ingrédients de la téléréalité n'aura manqué : les déclarations à l'emporte-pièce de Donald Trump pendant campagne, les multiples reports de la décision, le suspens pendant le G7, les faux espoirs liés à la diversité des opinions dans l'entourage du président... jusqu'à cette annonce faite dans les jardins de la Maison-Blanche avec une demi-heure de retard sur l'horaire annoncé. Sans doute une façon de préparer les opinions internationales et domestiques aux différents scénarios possibles, et une volonté de mettre la diplomatie climatique sens dessus dessous.

Opposant les citoyens de Pittsburgh à ceux de Paris, Donald Trump a donc décidé de tenir ses promesses de campagne faite à ses électeurs, quitte à se mettre au ban des nations et en opposition frontale avec de nombreuses parties prenantes  américaines. « Trump ne va satisfaire qu'un cercle restreint d'industriels auxquels il a fait une promesse de campagne idéologique, et sans doute permettre de sauver pour un temps quelques emplois dans les énergies fossiles, souligne David Levaï, chercheur à l'IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales). Mais cela contrevient aux attentes de nombreuses entreprises, États américains (y compris républicains) et collectivités. Et c'est contraire au sens de l'histoire. »

Ce sont en effet pas moins de 1000 entreprises, 30 PDG (dont ceux de Facebook, Google, Apple, mais aussi d'Exxon, ou encore Elon Musk qui a menacé en cas de sortie de quitter le conseil économique et l'initiative pour les emplois industriels dans lesquels il siégeait) ; les maires de 75 villes représentant 42 millions d'habitants, les gouverneurs de 12 États abritant 102 millions d'Américains...qui ont ces derniers jours publiquement appelé Trump à ne pas sortir de l'Accord de Paris.

Villes et états américains mobilisés contre la sortie de l'Accord

Dès les premières rumeurs d'annonce imminente survenues dans la journée du 31 mai, le gouverneur de Californie ou encore le maire de New York Bill de Blasio ont réaffirmé leur volonté de s'engager plus avant encore dans la lutte contre le changement climatique.

Un récent rapport intitulé « How US Cities will get the job done » évalue leur contribution d'ici à 2025 à un tiers de la baisse d'émissions de CO2 exigée des États-Unis par l'Accord de Paris. À l'instar d'Anne Hidalgo qui préside le réseau, les maires de villes membres du C40 (qui regroupe 91 des plus grandes villes du monde engagées contre le changement climatique) se sont exprimés sur la même ligne, notamment ceux de Vancouver, Milan, Sydney, Stockholm, Cape Town, mais aussi...Austin au Texas.

De façon assez ironique, le maire de Pittsburgh lui-même a twitté après l'annonce de Trump pour réaffirmer que sa ville tiendrait ses engagements conformément à l'Accord de Paris !

Même l'opinion publique américaine, qui pendant la campagne souhaitait à plus de 50% sortir de l'Accord, désire aujourd'hui y rester à 71%, et 57% parmi les sympathisants Républicains. Au sein même de l'administration Trump et parmi les membres du Congrès, la sortie est loin de faire l'unanimité.

Quant aux quelques industriels du charbon, toutes les largesses pourront difficilement rétablir la compétitivité de leur industrie face aux gaz de schiste et à des énergies renouvelables dont les coûts poursuivent leur baisse.

Le développement inexorable des énergies renouvelables

« Dans les énergies renouvelables, la dynamique est enclenchée, affirme Gérald Maradan, co-fondateur et PDG d'EcoAct, un cabinet qui accompagne les entreprises dans leurs stratégie bas carbone. Avec 770 000 emplois, elles pèsent dix fois plus que le secteur du charbon, et créent des jobs 17 fois plus rapidement que le reste de l'économie américaine. » C'est sans doute l'argument qui bat le plus directement en brèche la justification de Trump pour sortir de l'Accord.

« Beaucoup d'investissements ont déjà été lancés et l'État fédéral  n'a qu'un impact limité sur ces projets », renchérit David Levaï. Même le Clean Power Plan instauré par Obama et démantelé par Trump, présenté comme le fer de lance de la politique climatique américaine, n'était en réalité que le stimulus que pouvait avoir en 2015 le pouvoir fédéral pour impulser une reconversion du système énergétique. L'impulsion nécessaire a donc déjà eu lieu.»

« Certains états conservateurs comme le Texas et l'Iowa se trouvent dans une forme de schizophrénie entre leur volonté de s'opposer aux politiques climatiques, et les retombées économiques et en termes d'emplois dues aux énergies renouvelables », observe encore David Levaï.

Pour Andrew Light, du WRI (World Ressources Institute), ces mêmes entreprises vont néanmoins voir leur compétitivité  sur la scène internationale s'éroder, les investisseurs étant susceptibles de leur préférer des acteurs issus de pays plus allants sur le sujet.

Des investisseurs qui sont eux aussi de plus en plus conscients des risques climatiques et exigeants vis-à-vis des entreprises. Le vote des actionnaires à plus de 62% lors de l'Assemblée Générale d'Exxon le 31  mai pour exiger du pétrolier plus de transparence quant à sa politique climatique et l'impact d'un scénario 2°C sur ses activités, est à ce titre emblématique.

Beaucoup de bruit pour rien ?

Sur le plan climatique, avec environ 14% des émissions de la planète (29% pour la Chine), le poids des États-Unis ne cesse de diminuer, mais n'est pas anecdotique, et l'on ne peut pas dire que leur défection soit une bonne nouvelle pour la planète. Mais sans sortir de l'Accord, encore moins de la Convention-cadre sur le climat, sans même renégocier leurs ambitions (qui ne sont le fruit d'aucune négociation et ont été proposées de son propre chef par chaque État signataire), les États-Unis pouvaient se contenter de ne rien faire sinon abandonner comme ils l'ont déjà fait les mesures en faveur du climat instaurées par Obama. Car l'accord de Paris n'a rien de contraignant. En revanche, on voit mal comment les Etats-Unis pourraient renégocier un nouvel accord près s'être retirés.

Sur le plan politique, cette annonce tonitruante aura peut-être pour effet de rappeler cette faiblesse. « L'accord de Paris consiste essentiellement à créer une dynamique vertueuse et à se donner rendez-vous tous les cinq ans, avec une obligation de rendre compte », observe Gérald Maradan. De là à créer un précédent ou ouvrir une brèche, il y a un pas. « Il s'agit plus d'un effet d'annonce, poursuit-il. En réalité Trump était déjà sorti de l'Accord puisqu'il n'aurait jamais respecté les engagements pris par Obama, dont il a entrepris de démanteler le Clean Power Plan. »

« Si c'était Obama qui avait annoncé la sortie des États-Unis, cela aurait été différent, mais Trump est le président des États-Unis le plus détesté de l'histoire, rappelle Arnaud Gossement. Avocat spécialisé en droit de l'environnement, il hésite à peine à qualifier cette annonce de « non-événement ».

La sortie de l'Accord ne peut néanmoins pas être effective avant le 4 novembre 2020, soit quatre ans après la ratification, et...au lendemain de la prochaine élection présidentielle américaines. L'Accord lui-même, conçu pour prendre la suite du Protocole de Kyoto (dont les États-Unis étaient également sortis), n'entrera en vigueur qu'en 2020, grâce à la ratification par 145 pays représentant 83% des émissions, quand 55 pays représentant 55% des émissions mondiales auraient suffi.

Pour autant, en se retirant, les Etats-Unis refusent d'honorer quelque engagement que ce soit prévu dans le cadre de l'Accord, à commencer par leur contribution au Fonds vert et aux 100 milliards de dollars annuels promis aux pays les plus pauvres pour les aider à financer leur transition écologique et à s'adapter aux impacts du changement climatique.

Pas d'effet domino, mais des ripostes politiques

Cette décision risque-t-elle d'ouvrir une brèche ? David Levaï ne croit pas un instant à un effet domino. « D'abord, chaque pays a décidé de s'engager de façon souveraine. Les petits États d'Europe centrale n'ont aucun intérêt à se mettre au ban des nations, ce qui impliquerait en outre qu'ils sortent de l'Union européenne, rappelle-t-il. La Russie ou l'Arabie saoudite, qui manifestent peu d'allant, ont des objectifs peu ambitieux qui ne justifient pas non plus leur sortie. »

Géraud Guibert, fondateur de la fondation « La fabrique écologique », est plus réservé sur l'impact que pourrait avoir la décision, et sur les contrefeux à allumer. « Il est important de montrer l'isolement des États-Unis, mais aussi de prendre en compte cette décision dans le cadre d'autres négociations », souligne-t-il. Notamment en termes de politique commerciale (droits de douane, contingents d'importation) dans les secteurs les plus énergivores (acier  par exemple) afin de ne pas subir de concurrence déloyale d'entreprises américaines moins contraintes sur le plan environnemental.

Pour David Levaï, « Cette sortie de l'Accord est surtout un pied de nez à la communauté internationale, un signal dramatique signifiant que les États-Unis s'assoient sur toute idée de coopération telle qu'elle a prévalu dans l'Accord de Paris. »

Une opportunité pour l'Union européenne ?

Mais ce peut être aussi l'occasion pour l'Union européenne, naguère à la pointe du climat pour le climat avant de se faire discrète depuis la COP15 de Copenhague en 2009, de regagner une position clé. Certes, les dirigeants chinois (artisans de l'Accord de Paris en collaboration avec l'administration Obama) n'ont pas manqué une occasion depuis l'élection de Trump, de rappeler qu'ils étaient prêts à reprendre la flambeau. Ils sont d'ores et déjà, et de très loin, les champions des énergies renouvelables. « La Chine prendra la tête sur le plan technologique et en matière d'innovation,  admet David Levaï. Mais en matière diplomatique et politique, elle n'assumera pas seule le leadership. Celui-ci se fera de façon plus conjointe et distribuée que par le passé, autour de l'Union européenne, le Canada et la Chine. »

« C'est une opportunité qu'il faut saisir », renchérit Laurence Tubiana. A ses yeux, la décision de Trump constitue « une distraction inutile et une mauvaise nouvelle », mais aussi « un électrochoc à l'origine d'une forte mobilisation, dont il pourrait sortir de bonnes choses. » L'ancienne négociatrice de la COP 21 aux côtés de Laurent Fabius, se félicite de l'effet « boule de neige » sur lequel les négociateurs français avaient parié, en complétant l'accord onusien stricto sensu par trois autres piliers : des contributions nationales, dans une approche « bottom-up » plutôt que « top-down » ; un paquet financier et technologique pour soutenir les efforts des pays en développement qui s'engagent ; et l' « Agenda des solutions », pour impliquer tous les acteurs de la société civile.

Regain d'influence de l'ultra-droite américaine

Qualifiant de « compagnonnage étrange » la position des États unis aux côtés de la Russie et du Nicaragua, les trois seuls pays à n'avoir pas signé (ou dans le cas des États unis, à avoir dénoncé) l'accord de Paris, elle souligne que « le test du G20 (organisé par l'Allemagne début juillet à Hambourg) va être déterminant ». Le climat avait en effet été l'oublié du dernier G20. Face à la mobilisation des acteurs américains, Donald Trump, qui pensait avoir trouvé « une façon peu coûteuse de remplir ses promesses de campagne », pourrait se trouver dépassé par l'ampleur des réactions à laquelle il ne s'attendait peut-être pas.

*Un graphique de notre partenaire Statista

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Commentaires
a écrit le 25/06/2017 à 0:28 :
QU'EN EST IL DE LA CHINE SI ELLE APPLIQUE LES ACCORDS DE LA COP 21 ?
Avec ses 1.400.000.000 habitants, la Chine sera dans 30 ans le pays le plus nucléarisé du monde, il sera talonné de près par l’Inde, car les 30 ans sont la durée que la Chine se donne pour fermer et démanteler ses Centrales Electriques fonctionnant au charbon et les remplacera par des Réacteurs Nucléaires de 3ème Génération, soient des EPR européens, soient des AP1000 américains et des WER russes, soit un amalgame de ces derniers.
Bilan énergétique pour la production de l’électricité dont la Chine a besoin :
- 77% est produite à partir du Charbon qui génère une quantité phénoménale de CO2 dans l’atmosphère,
- 23% est produite grâce aux Energies Renouvelables.
Durant la fermeture progressive dans les 30 prochaines années des Centrales Electriques à Charbon, des centaines de Réacteurs Nucléaires de 3ème Génération seront construits, il se peut que leur nombre soit très supérieure à 500, pour rappel 500 Réacteurs étant nécessaires à l’horizon 2050 pour la fabrication de l’électricité dont les USA auront besoin. La Chine a procédé à un Transfert de Recherche et de Technologie pour l’EPR européen mais aussi pour l’AP100 et le WER. Dans l’immédiat, je ne suis pas en mesure d’évaluer la quantité d’électricité issue des Centrales à charbon. Soit QE le nombre de Mégawatts que la Chine consomme grâce au Charbon, il suffit de diviser QE par 1600 pour connaître le nombre d’EPR à construire. QE/1600 = A avec A voisin de 500 à 600. La Chine possède actuellement 23 Réacteurs Nucléaires en exploitation et 35 sont en cours de construction, mais ce n’est que le début, car la Chine va devoir relever un énorme défi en portant le nombre de Réacteurs à 500 environ, Suite dans une prochaine rubrique QU'EN EST IL DE LA CHINE SI ELLE APPLIQUE LES ACCORDS DE LA COP 21 ? Pour recycler les EC usés, il faudra plus de 6 complexes nucléaires du type UP3 800 La Hague et il faudra se résigner à stocker les déchets nucléaires dans le sous sol avec des usines du type BURE.

Alain Mocchetti
Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes
Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)
UFR Sciences de Metz
alainmocchetti@sfr.fr
alainmocchetti@gmail.com
@AlainMocchetti
a écrit le 04/06/2017 à 23:55 :
Beaucoup de bruit pour rien! Les américains continueront à lutter contre le réchauffement climatique et les émissions de gaz à effet de serre! Quant au charbon, il sera inéluctablement dépassé par le gaz de schiste beaucoup moins cher!
a écrit le 04/06/2017 à 12:50 :
Si on fait le constat que la Terre ne peut pas supporter quelques milliards d'individus de plus compte tenu de la misère et de la précarité alimentaire déjà installée, alors la raréfaction de l'alimentation par le biais du réchauffement climatique est un moyen de limiter la poussée démographique, sans faire la guerre. (Au début au moins). Les riches ont sans doute bien compris le danger. Les pauvres, ne sont que problèmes.Naturellement les continents les plus peuplés, Asie et Afrique seront les plus touchés ce qui devrait engendrer des tensions avec le retour de la guerre pour des espaces et de la nourriture.
a écrit le 03/06/2017 à 22:38 :
On bat des records de C02, de montée des températures et des océans y compris depuis 20 ans contrairement aux fausses affirmations. Voir les arguments scientifiques à toutes les questions posées : https://www.skepticalscience.com/argument.php
a écrit le 03/06/2017 à 20:24 :
La France n'ayant plus aucune industrie est forcément intéressé par cet impôt, mais le reste du monde, et oui il existe un monde dynamique et très prospère qui ne souhaite pas forcément revenir à vélo ou à dos d’Âne.
Sur cet incident, pas un mot dans le monde asiatique.
a écrit le 03/06/2017 à 18:22 :
Le traité climatique de Paris est négligeable sur le plan climatique car il n'est pas contraignant. Par leurs investissements privés dans l'innovation technologique, les États-Unis sont numéro un mondial dans la réduction des émissions de dioxyde de carbone des centrales électriques. Il a fait cela sans le traité de Paris, et il continuera son leadership exemplaire sans celui-ci.
a écrit le 03/06/2017 à 15:38 :
faut mettre un terme au maitre... contre l implantation de la centrale au gaz de landivisiau ? COMME NDL .EXT...
a écrit le 03/06/2017 à 13:45 :
Bonjour,

Plutôt que de blablater inutilement sur le dinosaure Trump, je propose aux lecteurs de la Tribune une liste de solutions, permettant selon moi, d'éradiquer totalement les énergies fossiles et le nucléaire de notre pays en un quinquennat.

Ceci aussi, afin de démontrer toute l'hypocrisie de ceux qui prétendent oeuvrer pour un "great world".

Ambition personnelle, je souhaite que ce post face la "Une" de la Tribune, comme la réponse d'un simple citoyen face, et lu par Mr Macron et son ministre de l'environnement!

Ces solutions concernent aussi bien notre indépendance énergétique, que notre facture extérieur, ainsi que des économies de masses sur les coûts de la santé et l'environnement, en mettant en place un monde sain... Un vrai great world!

Commençons par des chiffres, source: https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_en_France

L'industrie de l'énergie en France représentait 1,7 % du PIB en 2013, soit environ, 136000 emplois directs et indirects (0,6 % de la population active) en 2012, et 25 % des investissements de l'industrie (2,7 % des investissements totaux en 2013).

La facture énergétique totale de la France était de 54,6 Mds €, représentant 2,6 % du PIB en 2014, pour un déficit du commerce extérieur de 53,8 Mds.

La facture pétrolière à elle seule, a atteint 45 Mds € cette année là (82 % du total), soit, 54 millions de tonnes de pétrole brut importé, la facture gazière était de 10,3 Mds € ,et la facture charbonnière, de 1,4 Mds €.

En face nous produisons environ 214 millions de tonnes de déchets verts, chaque année.

Global Bioenergies est capable de produire une tonne d'essence 100% verte, en traitant quatre tonnes de déchets, dont ceux issus du bois.

Il y a 8950 km d'autoroutes en France, dont le haut des talus peut être boisé de chaque coté (là où cela ne pose pas de problèmes de sécurité), avec des essences (ex: saule et peuplier) à croissance rapide, exploitées en rotations très courtes (4 ou 5 ans).

Mais aussi, 35000 km de voies ferrées (exploitées ou pas), et 14000 km de canaux fluviaux.

Au 1er janvier 2015, le parc automobile en circulation en France était estimé par le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA) à 38 408 000 véhicules, divisé comme ceci...

31,8 millions de véhicules particuliers
5,98 millions de véhicules utilitaires légers (inférieurs à 5 tonnes)
0,628 millions d'autocars, autobus et véhicules industriels (supérieurs à 5 tonnes)

Mesures:

- Interdire le fret routier international pour le basculer sur le ferroviaire et le fluvial.
- Rendre obligatoire la motorisation électrique pour tous les véhicules utilitaires légers, qui parcourent en moyenne 150 km par jour, idem pour les transports collectifs.
- Interdire les véhicules diesel neufs des particuliers, pour les remplacer par des véhicules au biogaz.
- Ne garder le biodiesel que pour la plaisance.
- Produire du kérosène en recyclant les pneus et les huiles usagers.

-Couvrir tous les échangeurs autoroutiers se situant dans, et à proximité des zones urbaines, de panneaux photovoltaïques, ainsi que les verrières des gares, les aéroports, les stades, les bâtiments industriels, les ports, etc...

-Récupérer la chaleur dégagée par ces panneaux, pour le chauffage urbain.

- Rendre obligatoire les LED pour l'éclairage public.

- Ensuite, 270000 km de cours d'eau en France, si l'on fait (pour l'exemple) une moyenne d'une roue à aubes par km, cela fait...

- Plus, 800000 km de conduites d'eau potable, dont une partie à forcément la taille suffisante pour être turbinée (Lucid energy).

Rien qu'à ce stade, je pense que nous aurions déjà trop d'énergies... Avec des centaines de milliers d'emplois directs créés, une indépendance énergétique totale, et une facture extérieure excédentaire!

Reste encore la cogénération au bois, dont la production de CO2 peut être capté pour nourrir des algues produisant, bitume, plastiques, et peintures.

Plus, planter du ricin dans le sud de la France pour produire des huiles moteurs, plus le chauffage solaire et le poêle à bois... et j'allais même oublier la géothermie...

Et même si je ne sais pas tout chiffrer, je sais que le potentiel (quasi totalement inexploité) est là!

J'attends donc, en tant que célèbre inconnu, de voir si les responsables de la Tribune vont mettre le nez des responsables politiques, dans le digesteur de leurs propres contradictions?

Question très pertinente à quelques jours des législatives... Great World, qu'il a dit!
Réponse de le 05/06/2017 à 5:52 :
Intéressant votre commentaires. Mais beaucoup d'organismes (universités etc) travaillent sur ces sujets et aboutissent à des solutions souvent encore plus en pointe d'autant que les technologies évoluent tout le temps et qu'il y a de nombreux paramètres notamment techniques à intégrer. Il y a par ailleurs beaucoup d'aspects pratiques dont il faut tenir compte. Exemple passer du fret routier au ferroviaire n'est pas aussi simple ni toujours aussi efficient sinon ce serait déjà fait ! Les canaux ne sont pas toujours appropriés et réclament souvent de lourds travaux d'infrastructure, il y a également les aspects temps et flux (les péniches sont lentes). Les déchets verts peuvent être valorisés de différentes façons parfois plus efficientes que celle de Bioenergies et les applications ne peuvent être les mêmes (chaleur, carburant, matières premières etc). Les réseaux de chaleur demandent souvent une température élevée (selon l'efficience des habitats) à laquelle les panneaux hybrides courants ne conviennent pas. Les cultures à rotation rapide ont déjà été testées mais appauvrissent durablement les sols. Etc. Bref ces secteurs demandent des compétences pointues et de l'expérimentation. C'est toujours très sympathique de lire des propositions mais il ne faut pas sous estimer tous les scientifiques, ingénieurs etc qui travaillent dans le domaine et disposent de réseaux internationaux. Aux Etats-Unis il a fallu que le secteur charbonnier et les frères Koch notamment (voir enquête Ecowatch) financent des sénateurs pour influencer Trump, donc ce n'est pas négligeable face à tout le travail que font par ailleurs les équipes américaines en matière d'énergie et de climat. Rejoignez des équipes qui travaillent sur des projets concrets, vous verrez la réalité des choses et le mieux est de s'impliquer directement !
a écrit le 03/06/2017 à 9:18 :
C'est ce qu'il avait promis à ces électeurs non ?.... Donc il applique : il est vrai qu'en France cela ne se voit guère (nos politicards sont trop occupés à détourner le pognon
Réponse de le 06/06/2017 à 10:37 :
Vous avez raison, c'est un démocrate....
Mais il avait promis plein de choses qu'il n'a pas faites (ou qui était infaisable).
a écrit le 03/06/2017 à 8:08 :
La seule façon de réduire la pollution est de réduire la population. en un siécle la population a été multiplié par dix; la terre n'en peut plus : prélévements des ressources naturelles, bétonnage des villes en remplacement des terres agricoles etc. il faut au moins diviser la population par deux.
a écrit le 02/06/2017 à 22:14 :
Les pétroliers us ont raison de vouloir cet accord : ils sont tellement griins...
a écrit le 02/06/2017 à 18:35 :
La seule façon de mesurer la température au niveau planétaire est d'utiliser des satellites. Toutes les autres méthodes ne donnent qu'une vue locale du phénomème.

Le problème est que depuis 20 ans que l'on a des données satellites, on n'observe pas de réchauffement :
http://www.climatedepot.com/2014/06/04/global-temperature-update-still-no-global-warming-for-17-years-9-months-since-sept-1996/
Réponse de le 02/06/2017 à 21:52 :
Merci de ne pas relayer les sites de désinformation US comme climatedepot.com. Ce site n'a rien à voir avec une quelconque agence officielle, c'est un site de propagande sponsorisé par de gros pollueurs américains.
Réponse de le 02/06/2017 à 23:40 :
Clair que tous les thermomètres de la planète nous tromp... Pour votre info, les météorologues us ont été ravis voire joyeux de pouvoir mesurer des vents de 300 Km/h dans une tempête sur le Mexique. Une première mondiale.
Réponse de le 03/06/2017 à 4:03 :
Moi qui pensait que les thermomètres donnaient la température?!? Heureusement qu'un génie comme vous m'ouvre l'esprit.

Sinon 97% des scientifiques pensent que le réchauffement climatique est du aux gaz à effet de serre.

Votre contributions lorsque vous publierez un article scientifique sera une contribution majeure aux progrès de la science! Félicitations!
Réponse de le 03/06/2017 à 11:05 :
Bonjour,
bravo, vous avez trouvé une source sur Internet qui va à l'encontre du consensus mondial; c'est donc celle là qui a raison puisqu'il est avéré maintenant que nous sommes asservis par une caste qui ne sert que ses intérêts !!
Sans rire: le climat, mais au delà de ça l’écologie, est une chose trop importante pour être laissée de côté. Il n'est pas "négociable" de gérer les ressources de notre planète.
Et les accords de Paris ne doivent pas être juste restreints à cette histoire des 2 degrés. Derrière tout ça, c'est aussi l'impact de l'homme sur la nature au sens large.
Le fait que tous les pays aient adhéré au projet représentait un symbole important, Mr Trump va à rebours de l'histoire.
Réponse de le 03/06/2017 à 11:54 :
Votre argumentaire est complètement dépassé par la science, merci de vous mettre à jour. Toutes les réponses sont résumées là : https://www.skepticalscience.com/global-warming-stopped-in-1998.htm
Réponse de le 05/06/2017 à 21:29 :
Vos affirmations issues de lobbying pollueurs charbonnier (frères Koch) sont archi fausses et totalement démenties par les faits scientifiques amplement démontrés : https://www.skepticalscience.com/global-cooling-january-2007-to-january-2008.htm
a écrit le 02/06/2017 à 18:23 :
Trump a 71 ans ces jours-ci, il est élu pour 8 ans maxi, il faut 4 ans pour sortir le l'accord de Paris (194 pays sont engagés sauf la Syrie et le Nicaragua), la majorité des Etats, villes américaines, entreprises et américains sont en sa faveur et forment des alliances, l'enjeu c'est au pire 10% des émissions par rapport à l'objectif d'Obama, ce qui impacte le prix du charbon c'est le gaz de schiste bien plus que les renouvelables, ces dernières emploient aux Etats-Unis plus de 10 fois plus de personnes que les énergies fossiles, la Russie, la Chine et l'Inde, viennent de confirmer cet accord de Paris, il apparaît plus opportun que Trump soit en dehors pour agir plus rapidement et efficacement. Conclusion c'est plutôt une bonne nouvelle et occasion de doper les secteurs des énergies renouvelables, efficacité énergétique etc et les accords dans ce domaine notamment majeurs comme Engie avec RWE etc !
a écrit le 02/06/2017 à 18:11 :
Il ne doit plus rien rester de vivant.

13 avril 2017

Dans l'Alaska, les ours polaires, les loups et leurs petits vont pouvoir être traqués jusque dans leur tanière grâce à un décret signé lundi par le président américain Donald Trump. Le décret autorise la chasse sur plus de 300.000 km² de réserves naturelles protégées en Alaska. Voté en amont au Congrès à 52 voix contre 47, le texte était demandé par les Républicains depuis la promulgation de l'Alaska National Wildlife Refuges Rule instauré en 2016.
Une demande des Républicains. La pratique avait été prohibée sous le mandat de Barack Obama pour interdire de tuer les animaux dans les réserves protégées. Désormais, les chasseurs pourront abattre les animaux depuis leur hélicoptère, indique le Huffington Post. Pire. Ils auront la possibilité de tuer les bêtes et leurs bébés qui hibernent. Soit le moment où ils sont le plus vulnérable.
Réponse de le 03/06/2017 à 21:39 :
il ne doit plus rester un être humain blanc en Europe !!!!
a écrit le 02/06/2017 à 15:58 :
Les grands machins onusiens sont destinés à capoter et payer des fortunes pour les divagations des éclos était voué à l'échec puisque l'accord n'était pas contraîgnant . Le problème est mal pose à la base parce que la vraie question est la démographie cause de la dégradation evidente de la planète . Quel remède ? That is thé question !
a écrit le 02/06/2017 à 14:52 :
La décision de Trump est critiquable, mais elle entraine toujours un doute au sujet de la cause du CO2 anthropique responsable unique du dérèglement climatique. Ce qui préoccupe c’est que des sociétés comme Exxon, BP, la banque Goldmann Sachs, soient maintenant pour les accords cop21. Derrière toute cette affaire existe de très gros intérêts financiers, des possibilités très intéressantes de spéculation. La titrisation des droits à polluer mise en place par le service boursier « cape and Trade » depuis 14 ans devrait aussi interpeller.
Voilà une source intarissable de revenus s’appuyant sur une « noble cause ». Les droits ont toutes les chances de s'élever à plus d'un millier de milliards de dollars et les commissions d'atteindre plusieurs milliards de dollars. Les fonds de pension examinent avec une grande attention les opportunités ; ainsi était-ce le cas chez feu Lehman Brothers. Goldman Sachs a fait intensément pression pour le projet de loi du "Cap and Trade" et elle est bien placée pour en récolter des milliards. Ce n'est certainement pas un hasard si Gore, lui-même, est associé à de telles activités
Dans un essai appelé le contrôle de la parole André Shiffrin disait « c’est justement lorsque majorité est d’accord sur quelque chose, qu’on doit commencer à douter ».Permettez-moi justement de douter de ces allégations sur les effets du CO2 anthropique ;Serions-nous sous une dictature qui nous impose le sens de la pensée ?On n’est pas obligé de suivre la doxa en la matière. Il y a dans les forums traitant de ce sujet, tout et son contraire. Allez fouiller, vous constaterez que rien n’est clairement défini, que même au sein des scientifiques qui travaillent avec le GIEC il existe des désaccords. Toutes les méthodes de mesure des températures, du CO2, du niveau des mers, de la fonte des glaces, des phénomènes météorologiques tels que les cyclones, sont décrits dans le rapport « livre blanc sur le réchauffement climatique » édité sous :http://scmsa.eu/archives/SCM_CLQ_2015_10.pdf ,en août 2015 ; ce rapport est édifiant, encore faut-il le lire jusqu’au bout de ses 171 pages.
A l’échelle du temps géologique la période des 200 ans passés ne correspond à presque rien. Ramenée à une journée de 24 heures depuis l’accrétion terrestre (4.5 milliards d’années), l’ère industrielle ne représente que 1 centième de secondes. Nous ne sommes grand-chose ….. !!!
Enfin, il semble un peu prétentieux de vouloir prédire le climat futur, alors que les techniques permettant des analyses fines n’existent que depuis 50 ans, ce qui est une période trop réduite à l’échelle du temps géologique.
Mais à quoi bon crier dans le désert, la liberté de penser autrement existe-t-elle encore ? Plus cela va plus j’en doute.
Réponse de le 02/06/2017 à 23:42 :
D'accord avec vous, l'unanimisme (ou présenté comme tel) autour du réchauffement anthropique est des plus suspect...
Réponse de le 03/06/2017 à 4:10 :
97 % des scientifiques considèrent que le CO2 est la cause du réchauffement climatique.

Je ne vois pas comment on pourrait en douter sauf a être d'une gigantesque prétention ou paranoïaque?
Réponse de le 03/06/2017 à 10:31 :
"...c’est justement lorsque majorité est d’accord sur quelque chose, qu’on doit commencer à douter..."
Exactement !!! la campagne hyper-médiatique pro-macron durant la présidentielle aurait du faire douter.
Réponse de le 07/06/2017 à 18:43 :
@gringo
Pouvez-vous nous fournir une liste de vos 97 % de scientifiques d’accord avec cette thèse ?
a écrit le 02/06/2017 à 13:54 :
hum cet accord était bidon et avait pour seul effet de permettre aux chinois de nous inonder de PV ... alors que eux mêmes ne s'engageaient à réduire leurs émissions que dans 13 ans et pouvant faire n'importe quoi entre temps.Les politique climatiques allemandes qui sont notre modèle (!!)sont un désastre : hausse vertigineuses du prix du KWh, ruine des producteurs (sauf ENR ...), et pas de réduction des émissions depuis près de 10 ans, leurs objectifs ne seront jamais atteints sauf s'ils décidaient -ce qu'ils ne feront pas- de supprimer leur industrie. L'autre volet (financement du fonds vert et du PNUE) est torpillé en vol, de toutes façons Obama aurait eu besoin de l'accord du Congrès mis à part ses magouilles réglementaristes .. La position de Trump met fin à l'hypocrisie de l'Accord de Paris, exemple de politique spectacle coûteuse et inutile. Tant mieux !!!
Réponse de le 02/06/2017 à 14:56 :
si la réflexion sur la mise en place des mesures liées à l'accord de Paris se limite à: est ce qu'on va gagner ou perdre du fric , on aura au final dans le pire des cas, certains terriens globalement plus "riches" mais qui auront le privilège (surtout les générations futures) de vivre sur une terre invivable !!!! belles perspectives ....
Réponse de le 02/06/2017 à 15:35 :
Ce que Obama n avait pas compris c est que la Chine avec cet accord cop 10 allait saigner à blanc les USA car la Chine dans les faits n est pas prête à appliquer celui ci et à le payer mais les USA d Obama oui !!Trump lui l a compris et s en dégage mais pas les européens qui vont être envahis par les produits chinois (panneaux solaire etc!!!)
a écrit le 02/06/2017 à 13:51 :
Trump ou pas Trump, une très large majorité de français, et plus largement de terriens, se contrefiche de l'environnement. Il suffit de constater la saleté des rues qui nous environnent et la taille croissante des voitures qui sont devenues pour certaines de véritables chars d’assaut, le tout accompagnant un consumérisme outrancier, futile et compulsif qui pense encore avoir de beau jours devant lui. Le retour de bâton n'en sera que plus rude.
Réponse de le 02/06/2017 à 15:01 :
c'est précisément pour éviter ces dérives que vous décrivez si bien que l'accord de Paris prend tout son sens. Le rôle des responsables politiques est justement de réfléchir au devenir de l'humanité, en passant au delà des petits intérêts particuliers.
Réponse de le 02/06/2017 à 15:02 :
nous sommes dans une societe de consommation. donc tout est bon pour consommer (grosses bagnioles, voyages démesurées ....) et les mesures imposées au petit peuple sont de la poudre aux yeux, et ne sont là que pour augmenter sa servilité.le rendre esclave
a écrit le 02/06/2017 à 12:47 :
Voici un discours plutot bien salué par les bourses, dont le CAC qui prend en ce moment +0,90%!
Bravo Mister President Trump!
Continuez a promouvoir la production de richesse.
a écrit le 02/06/2017 à 12:45 :
Macron a très bien joué avec sa vidéo de même que l'Europe, la Chine et la Russie qui vont suivre. Et Trump s'est fait également prendre à l'intérieur de son pays par les Etats et villes qui sont majoritaires en terme d'impact climatique. Au final Trump aura lancé un message a ses électeurs qui sera sans guère d'effet pratique. Le retrait américain total était calculé comme correspondant à moins de 10% d'impact sur les objectifs d'Obama donc dans le pire des cas ce n'est pas dramatique et va réorienter la politques des autres 195 participants à l'accord de Paris. Cà a vite commencé aux Etats-Unis ! Alliance d'Etats et villes amréicaines majoritaires aux Etats-Unis : http://cert1.mail-west.com/nmc7rm8Gyj8T/Ggtmyuzja/418/12aoam4qk/zwy/qk418Gqvnq8Gd/wndftyy7/8ggwqi?_c=d|ze7pzanwmhlzgt|14xd7llgsqajtt8&_ce=1496352028.84238a643a3a483c0e3280af557058b1
Réponse de le 02/06/2017 à 15:58 :
Vous croyez vraiment que l'europe la Russie et la Chine vont parler d'une seule voix c'est ce qu 'on vous raconte a la TV mais c'est bien plus complexe que ca les russes et les chinois jouent avec l'europe pour leur propres INTERETS tout comme les americains.
Réponse de le 02/06/2017 à 16:26 :
OK avec vous l observateur !!des journalistes ,des politiques sont entrain de nous raconter n importe quoi et ils n ont pas compris ,comme vous le dites ,que Russie et Chine vont jouer avec l Europe !! mais ni Macron qui roule les mécaniques ni l Europe ne l ont compris pour l instant !!ils font le malin mais attendons la suite et le chacun pour soi !!!
Réponse de le 02/06/2017 à 18:38 :
@ Observateur : le secteur des énergies renouvelables est transversal et technologique et les intérêts des pays sont communs si vous analysez mieux ce secteur que je connais bien. La Russie en a pris compte dans sa politique récente, pour la Chine c'est incontournable vus les emplois, entreprises et finances en jeu. Même aux Etats-Unis les entreprises sont majoritaires à soutenir l'accord de Paris. La décision de Trump est une attitude vers ses électeurs mais les emplois des renouvelables sont 10 fois plus importants que dans les fossiles aux Etats-Unis. Il va se retrouver isolé. Bien sûr que les autres vont aller dans le même sens malgré leur quelques différences. Prenez les véhicules autonomes, tout le monde s'y implique. Idem la mobilité dans les villes, l'énergie, et plus sectoriellement le biogaz, solaire, l'énergie des océans etc. Informez-vous mieux, merci !
a écrit le 02/06/2017 à 11:51 :
"Notamment en termes de politique commerciale (droits de douane, contingents d'importation) dans les secteurs les plus énergivores (acier par exemple) afin de ne pas subir de concurrence déloyale d'entreprises américaines moins contraintes sur le plan environnemental." Le climatisme coûte donc bien cher, et entrave notre industrie.
a écrit le 02/06/2017 à 11:49 :
les intellos (microcosme politico-médiatico-artistique parisien) n'aiment pas ceux qui disent ce qu'ils pensent et feront. Ils préfèrent les pseudo-bien-pensants-hypocrites qui signent en sachant qu'ils ne le feront pas (comme Hollande en 2012 avec les verts).
a écrit le 02/06/2017 à 11:30 :
Je rêve ou vous m'avez validé puis censuré un commentaire ?

Inquisition néolibérale je suppose hein...
Réponse de le 06/06/2017 à 10:34 :
Il y a peut être des lecteurs qui ont considéré votre contenu comme abusif.
a écrit le 02/06/2017 à 10:55 :
Absolument pas! La campagne française est verdoyante et fleurie en ce printemps, et, l'air y est pur comme le fond de mon cœur: l'avenir est imprévisible et cela fait son charme! Et pui on s'en fiche, nous, lecteurs on veut des boules puantes sur le jeu de quilles politiciens. Pour nous esbaudir!
a écrit le 02/06/2017 à 10:54 :
Il doit être content Laurent Cabrol .

Réponse du célèbre présentateur météo français : « Ma pensée a cheminé au rythme de l’exaspération suscitée par ce tintamarre médiatico-politique autour du réchauffement de la planète.
a écrit le 02/06/2017 à 10:51 :
Une giffe monumentale. Ma polique américaine se fait à Washington tout simplement. J en déplaît aux raleurs mondialistes de tout bord En premier lieu notre jeunot président
a écrit le 02/06/2017 à 10:40 :
Bonjour,

Sera t 'il possible que la presse française arrête de taper sur Trump à longueur d'articles , de publications, de com...etc. Quelqu'un peut il comprendre que l'américain moyen, même si Trump n'était pas leur choix, commencent à en avoir ras le bol. De plus, dans le cas qui nous occupe, quel participant à la conférence de Paris pourrait m'expliquer comment on mesure le co2 en Chine, au Kazakstan voir même en France. Personne, j'en suis persuadé. Ces données résultent de la compilation de planeurs de haute altitude fabricants de modèles mathématiques !
Réponse de le 02/06/2017 à 11:01 :
Ben la mesure du CO2 n'est pas faite par des planeurs.

Il s'agit de réseaux mondiaux d'observation qui mesure les colonnes de CO2 au dessus de certains point à l'aide de spectromètres.

Une mesure inverse est assurée par des satellites et régulièrement les satelittes passent au dessus des spectro pour faire des mesures conjointes.

http://www.tccon.caltech.edu/
Réponse de le 02/06/2017 à 11:07 :
Trump n'est pas le choix d'une majorité des électeurs Etats Uniens. Mais ça a au moins un avantage, son passage aux affaires sera éphémère, s'il n'est pas destitué avant pour haute trahison au profit de la Russie, les midterms lui ôteront une bonne partie de sa capacité de nuisance. Mais il y a un point sur lequel vous avez raison, il vaut mieux l'ignorer et le traiter par le mépris que de lui taper dessus en permanence, et préparer le découplage de l'Europe et des Etats Unis, qui ne sont plus une puissance d'avenir.
a écrit le 02/06/2017 à 10:28 :
merci pour votre article très mesuré ainsi qu'il est dit dans d'autres commentaires.Mais nous Français, lumières du monde paraît-il, peut-on jouer les donneurs de leçons?Qu'en est-il de notre politique de lutte contre le réchauffement climatique?Nous avons délocalisé nos rejets de gaz à effet de serre. Nous consommons de l'électricité, du gaz, et du pétrole. 94% de notre électricité soit presque la totalité ne contribue pas au rejets de gaz à effets de serre. Que faisons- nous? Nous taxons l'électricité c'est à dire les citoyens les plus vertueux en termes écologiques pour un montant de 12 milliards en 2016 soit plus de 20% de prélèvement. Au passage Bercy prélève la TVA sur ces sommes soit plus de 2milliards ce qui représente une hausse de 1,5% du taux général de TVA,une idiotie économique aussi bien que le programme Fillon!!! Comment doivent se comporter les citoyens? Se sacrifier et passer du gaz à l'électricité, il ne faut pas rêver. Il faut d'urgence que Le bon Monsieur Hulot se mette au boulot et propose quelque chose d'intelligent.
Mais peut-être que ce qu'exprime M.Trump c'est ce que pense beaucoup de gens dans les milieux économiques qui hurlent avec la foule et qui savent bien que personne aujourd'hui ne sait comment atteindre seulement une part des objectifs annoncés dans les accords de Paris.
a écrit le 02/06/2017 à 9:50 :
///AU BAL DES HYPOCRITES/// UN ACCORD NON CONTRAIGNIANT PEUT T IL AVOIR UNE VALEUR? AUTORISANT MEME LA CHINE DE CONTINUE A BRULE DU CHARBON PENDANT 13ANS ? DE MEME POUR L ALLEMAGNE ET MEME LA FRANCE QUI A ENCORE DES CENTRALES A CHARBON ET QUI SOUS HOLLANDE EN A VENDU PLUSIEURS CLEF EN MAINS? ??? NOUS N ERITONS PAS DE LA TERRE DE NOS ANCETRES NOUS L ENPRUNTONS A NOS ENFANTS ///ANTOINE DE SAINT EXCUSPERY/// IL NE SERT A RIEN A L HOMME DE REGARDE LA LUNE S IL VIENT A PERDRE LA TERRE///FRANCOIS DE MAURIAC///
Réponse de le 02/06/2017 à 11:03 :
Pourquoi HURLER ?
il y a moins d'écrire autrement qu'en lettres capitales ,vous êtes illisible
a écrit le 02/06/2017 à 9:21 :
COP21 :

On peut rappeler que les mots ou expressions combustibles fossiles, industrie, charbon, pétrole, gaz naturel ( demande de l'Arabie Saoudite) , fabrication automobile et d'autres n'apparaissent pas une seule fois dans le texte de Paris ?.Que le mot énergie ne soit cité que deux fois dans une même phrase à propos de l'Afrique. À l'inverse, la transition énergétique, le recyclage, le réemploi ne sont jamais utilisés.
a écrit le 02/06/2017 à 9:19 :
Le CO2 ne représente que 0.038% de l'air; il n'est pas dans la catégorie des gaz rare mais son taux est extrèmement faible.
Si quelqu'un arrive à expliquer comment une quantité infinitesimale de gaz a une influence aussi grande sur la température alors que le soleil est la principale source d'apport de chaleur, je suis preneur !
Réponse de le 06/06/2017 à 10:32 :
Cea fait 1 siècle que le principe du CO2 gaz à effet de serre est démontré, Arrhenius (1859-1927). Personne même parmis les climatosceptiques les plus demeurés ne le remet en cause.
La quantité même faible suffit - une image, vous pourrez constater qu'en mettant 0,1 mm de peinture noire ou blanche sur un mur de 30 cm, l'effet thermique est différent. Pareil pour le CO2.
Enfin, le CO2 n'est pas un gaz rare - (hélium, néon,'argon, krypton, xénon et radon).
Au demeurant, à l'inverse, si vous supprimez tout le CO2 de l'atmosphère, vous tuez d'office toute les plantes de la planète.
Bref, oui, sa concentration est faible mais son pouvoir est immense .
a écrit le 02/06/2017 à 9:12 :
Trump est isolationniste et d'un autre siècle. Son VP croit que la Terre a 8000 ans...
Les USA ont viscéralement une culture d'ouverture, d'échanges et d'innovation. Les américains sont de plus pragmatiques. Bref Trump flatte son électorat qui se trouve déjà et restera sur le bord de la route, pour le pire. Les autres américains conscients des enjeux, de leur intérêt individuel et de l'intérêt collectif, iront d'eux mêmes vers les énergies propres et les produits et services respectueux de l'environnement et déborderont leur président, bien avant que celui-ci ne soit destitué. Quand on voit notamment avec quelle vitesse les villes US surfent sur la transition verte (bus et taxis électriques ou hybrides), le nombre d'éoliennes partout dans ce pays, les projets innovants et verts qui fleurissent de toutes parts, on se dit que décidément Trump et son administration font preuve d'un passéisme et d'une totale inadéquation avec leur pays. Ce qui est en revanche plus dangereux c'est son isolationnisme belliqueux envers tout ce qui n'est pas Américain - ie ce qui n'est pas sensé être Américain dans l'esprit torturé de Trump - et envers ses propres alliés. A ses yeux l'Allemagne est égal à la Corée du Sud et vaut moins que l'Arabie Saoudite (qui a financé largement Ben Laden...). C'est là que Trump est dangereux pour l'avenir de la planète.
Réponse de le 02/06/2017 à 10:23 :
le véritable drame c'est quand il sera destitué on se tapera son VP qui est autant a coté de la plaque, voire plus dangereux car intelligent.
a écrit le 02/06/2017 à 8:37 :
« L'accord de Paris consiste essentiellement à créer une dynamique vertueuse et à se donner rendez-vous tous les cinq ans, avec une obligation de rendre compte »

Voilà, des promesses de bonnes intentions et comme nous constatons que nos politiciens ne mentent jamais...
a écrit le 02/06/2017 à 8:32 :
Excellent article, au ton mesuré, et qui rappelle in fine la chose essentielle: les états de façon individuelle doivent se bouger, et derrière nos discours, il doit y a voir des actes. Pour l'instant, en France, on ne peut pas dire que nombre de décisions importantes aient été prises (quand on pense que l'on discute depuis 40 ans de NDDL..).
Réponse de le 02/06/2017 à 10:25 :
Des actions ont été prises en France, arrêtez de faire du défaitisme.
Cela pourrait être mieux, mais dire que la France ne fait rien car elle n'a pas abandonné NDDL, c'est un peu du Trumpisme de caniveau.
D'ailleurs, NDDL n'est pas fait....
Réponse de le 02/06/2017 à 11:53 :
nous on a l'air frais des Alpes, ça suffit, non?
Réponse de le 02/06/2017 à 11:53 :
Actions prises en France: écolo-taxes, et boulets à l'industrie et l'agriculture.
a écrit le 02/06/2017 à 8:30 :
The shame - Ce cynisme est honteux, cette attitude égoïste est honteuse.

Ce ne sont pas les accords de Paris, ce sont les accords de la Planète.
Qu'ils aient été signés là ou ailleurs peu importe, il s'agit pas moins de l'avenir de l'humanité.

Certes ces accords sont loin d’être contraignants, c'est à peine un minimum ou un statuquo, mais ils sont symboliques.
Pour la premier fois il y a eu une forme de cohésion à l’échelle mondiale et d’unanimité sur un sujet majeur.

Par contre, du point vue économique c'est une bonne nouvelle pour l'Europe et pour la Chine.
a écrit le 02/06/2017 à 8:28 :
Je pense que Trump à tout compris !!il ne veut pas payer pour les autres 100 miliards de dollar par an ,il veut favoriser les emplois aux USA et donc il dit : et bien vous l Europe et vous la Chine vous devrez payé pour la cop 21 !!!alors tous les malins qui crient au scandale ce matin vous allez mettre la main à la poche !!!Trump a gagné !!!
Réponse de le 02/06/2017 à 10:28 :
Sortez la t^te de votre terrier. Nous sommes dans des sociétés juridiques et démocratiques.
Les grands investisseurs ne veulent plus financer des projets pollueurs car ils vont la vision de long terme et savent qu'un jour on leur fera des procès.
On a bien vu ce qui est arrivé aux cigarettiers.
Trump a mis son économie dans un corner, c'est comme si au début du XX eme siècle il avait dit "on oblige les carrosses à cheval pour tout les trajets afin de ne pas détruire l'emploi". Le développement de l'industrie automobile US n'aurait jamais eu lieu.
Les industries vertes sont celles de l'avenir.
a écrit le 02/06/2017 à 7:56 :
Dans 1 journal tel que La Tribune on ne s'attend vraiment pas à 1 article avec des fautes d'orthographe et des mots manquants...ce qui rend certaines phrases difficilement compréhensibles!
Je ne peux donc décemment pas le partager sur les réseaux sociaux....
A bon entendeur
a écrit le 02/06/2017 à 7:52 :
Les écologistes servent à justifier la création de nouvelles taxes sur l'électricité le gaz les carburants comme les terroristes servent à justifier toujours plus de surveillance des gens ordinaires sans diminuer ni la pollution ni le terrorisme!
Réponse de le 02/06/2017 à 10:31 :
Vous avez raison, pas de taxe, pas de policier, pas de surveillance, chacun livré à soit, et tout ira bien.
a écrit le 02/06/2017 à 7:47 :
Cet accord etait de l'enfumage : pas de contraintes pour ceux qui ne respectent pas les mesures , elles mème trés vagues !
C'est bien pour ça que la plupart des pays l'ont signé : donc pas de quoi s'exciter sur le retrait des USA , pays uniquement préoccupé par SON intérèt !
Réponse de le 02/06/2017 à 10:41 :
Si c'est de l'enfumage, pourquoi les USA s'en retirent ?
a écrit le 02/06/2017 à 7:21 :
Cela fait la leçon aux européens qui naïvement se couchent pour conserver l'Otan américain plutôt que de créer une Défense européenne.Si l'UE avait mis en balance la sortie de l'OTAN en cas de départ des américains des accords de Paris, Trump aurait réfléchi, ou plutôt ses conseillers lui aurait fait réfléchir !
a écrit le 02/06/2017 à 7:07 :
Voilà qui ne donne pas une bonne image des USA, par conséquence de son industrie, va t'on vers un boycott des produits américains ?
a écrit le 02/06/2017 à 7:00 :
Les médias français ne disent pas tout. J'ai écouté le discours de Trump qui parle de ré-entrer dans l'Accord si celui-ci est modifié pour ne pas pénaliser les US comme l'Accord actuel. Notamment, la Chine et l'Inde ont actuellement le droit d'augmenter dans des proportions phénoménales leur production et le nombre de sites d'exploitation pendant plusieurs décennies, De plus, ce sont les pays "riches" qui doivent régler l'intégralité de la note de la COP21, c'est-à-dire principalement les États-Unis. Les autres états signataires seront probablement moins enthousiastes quand on va leur demander de mettre la main à la poche au lieu d'encaisser. A suivre donc :-)
Réponse de le 02/06/2017 à 10:32 :
C'est la même réthorique que le Brexit. Ooui pour rester, mais il faut adapter les traités européens. On a vu la suite.
Quand on tombe d'accord à 200 pays, pas facile de recommencer la négo quand le pays le plus riche et le plus puissant du monde n'est pas d'accord.
Réponse de le 02/06/2017 à 11:11 :
Les Etats Unis reviendront de toutes façons. tôt ou tard.
Réponse de le 02/06/2017 à 12:58 :
@brice: comme May, Trump l'a dit clairement: "il vaut mieux pas d'accord du tout qu'un mauvais accord". 195 pays d'accord pour que les US paient la plus grosse partie, ce n'est pas étonnant. Cela me rappelle les gens qui en France votent pour qu'on augmente leurs allocations diverses et variées, sans se soucier de qui paie pour eux. Là, le créancier US dit "on paie pas". Il va donc en effet falloir que l'UE revoit tout son programme :-)
Réponse de le 02/06/2017 à 15:10 :
Il est notoire que la Chine ne cesse d'augmenter ses investissements et sa production d ENR.
L' Inde a déjà renoncé à une bonne partie des centrales qu'elle avait prévu à l'horizon 2030 et comme elle compte encore au moins 100 millions (!) d'habitants sans accès à l'électricité, si on ne l'aide pas financièrement et technologiquement, comme c'est prévu, faut pas pleurer qu'elle pollue, faut être cohérent.

Enfin ces arguments sont vains, car les USA consomment par tête 10 fois plus qu'un Indien au moins et 5 fois par rapport à un Chinois...Ce n'est pas uniquement parce qu'ils sont riches que les USA ou l Europe doivent payer, mais parce que nous sommes responsables de l'immense majorité des émissions dans l Histoire et au demeurant les plus aptes à faire face aux conséquences du réchauffement déjà inévitables.

Sinon assez étonnant que vous ayez survécu à l'écoute du discours de Trump, car c'était un bouguiboulga imbuvable. Bravo ça souligne votre forte constitution :-)
a écrit le 02/06/2017 à 6:34 :
Décision intelligente de Mister Trump, d'un coté la Chine est propulsée à la première place dans la liste des pollueurs planétaires ...et de l'autre , les USA ,avec ses potentiels scientifiques et technologiques se réservent le droit de rebattre les cartes politico/écolo...
a écrit le 02/06/2017 à 4:05 :
C'est simple si les états signataires tiennent tellement à cette accord un bon moyen de le faire savoir c'est une taxation carbone des importation américaines, je ne dit pas que c'est simple à mettre en œuvre mais c'est ce genre d'arme qu'il faut utiliser pour ce faire comprendre du gouvernement Trump obsédé par l'économie à court terme, dans ce cas montrons leurs que ce genre de politique peut avoir un impact négatif sur leur balance commerciale, malheureusement pour cela il faudra un paquet d'états unis prêt à tenir le coup pour se faire entendre.
Réponse de le 02/06/2017 à 8:32 :
bonne idée à part que Trump peut faire de même avec les produits venant d' Europe, et qui va gagner ???les USA !!il faut arrêter de dire n importe quoi !!!
a écrit le 01/06/2017 à 22:14 :
Un accord pour plus d'impôts ? L'humanité entière représente un immeuble d'1 km de hauteur, une poussière en comparaison de la taille terrestre.
L'homme n'a aucune influence sur la terre, les trous noirs, les supernova, les ondes gravitationnelles, l'univers.
Restons modestes
Réponse de le 01/06/2017 à 22:42 :
@fma44: faut oser poster des trucs pareils. ça me rappelle une citation d'Audiard. A bon entendeur.
Réponse de le 01/06/2017 à 22:54 :
N'IMPORTE QUOI !
Réponse de le 01/06/2017 à 23:53 :
Oui tout a fait restons modestes. On va donc commencer par accepter le consensus des scientifiques qui nous affirment que l'homme est responsable du réchauffement climatique.
Réponse de le 02/06/2017 à 12:10 :
Bonjour,

donc à suivre votre raisonnement:
- les forêts (qui n'ont aucun impact sur l'atmosphère) disparaissent toutes seules
- les gaz rejetés dans l'atmosphère en quantité insignifiante ne changent pas la composition de celui-ci; donc aucune variation des équilibres actuels (mécanique des fluides)
- l'augmentation des populations est négligeable et cela ne pose pas de problème de nourriture et d'eau potable
- etc, etc .....

Vous avez raison sur un point: la terre existait avant les hommes, elle existera après eux ! Et l'univers se moque certainement de nos turpides !!

Mais sans une gestion durable des ressources et de l'utilisation des énergies, l'homme peut aggraver ses conditions de vie future. Et si l'accord de la COP21 n'était pas contraignant, il traduisait néanmoins une prise de conscience à grande échelle et une volonté de changer les choses, ce qui en soit était déjà une (petite) réussite.
Réponse de le 02/06/2017 à 12:40 :
Je suis d'accord mais malheureusement il n'y a qu'en Europe ou l'on se met au vélo, partout dans le monde c'est l'explosion de la consommation énergétique et l'attrait pour les gros produits énergivores (4x4), notamment en Asie (d'ailleurs aucun mot dans leur presse sur cet évènement, ils s'en foutent complètement).
Il faudra s'adapter à la pollution et non pas l'éviter . Il faut rappeler que le premier poison sur la terre a été l'oxygène et la vie s'y est adapté.
Réponse de le 06/06/2017 à 10:11 :
Bonjour,

"Il faudra s'adapter à la pollution et non pas l'éviter . Il faut rappeler que le premier poison sur la terre a été l'oxygène et la vie s'y est adapté."

Je vous rappelle un petit "détail": la vie a mis des centaines de millions d'années à s'adapter à l'oxygène. Les mutations et la sélection naturelles des mutants les plus aptes à survivre ne s'est pas faite en une génération !

La situation actuelle, et personne ne peut nier l'impact de l'Homme à ce sujet, ce sont : les problèmes respiratoires, la disparition en masse d'espèces végétales et animales, etc ...

Avoir une vision à l'échelle Macro, c'est bien (et historiquement juste), mais il y a des gens qui vivent dans le présent derrière ça.
Donc tout ce qui peut tendre à corriger nos "mauvaises habitudes" est bon à prendre.

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