Grèce : ce que révèle le refus de Bruxelles de traiter l'urgence humanitaire

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Les mesures proposées par le gouvernement grec n'étaient guère révolutionnaires. Il s'agissait d'apporter une assistance d'urgence à ceux qui en avaient le plus besoin. Pour mémoire, 23,1 % de la population hellénique vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté.
Les mesures proposées par le gouvernement grec n'étaient guère révolutionnaires. Il s'agissait d'apporter une assistance d'urgence à ceux qui en avaient le plus besoin. Pour mémoire, 23,1 % de la population hellénique vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté. (Crédits : Reuters)
Selon la télévision britannique, la Commission aurait exigé d'Athènes de stopper l'adoption du projet de loi sur la crise humanitaire. Une exigence très parlante des buts européens dans les négociations.

Si l'on veut réellement comprendre la nature des discussions entre la Grèce et ses créanciers (puisque c'est bien ainsi que se présentent désormais les « partenaires » européens du pays), l'information révélée mardi 17 mars au soir par la chaîne de télévision britannique Channel 4 est fort éclairante.

Selon Paul Mason, son journaliste, la directrice des affaires économiques et financières à la Commission européenne, autrement dit, un fonctionnaire de Berlaymont, le siège de l'exécutif européen, a exigé du gouvernement grec qu'il stoppe purement et simplement le processus législatif visant à faire adopter un projet de loi sur « l'urgence humanitaire. » Les fonctionnaires européens auraient également mis leur veto sur le projet de loi concernant la restructuration des arriérés fiscaux.

Le piège tendu par l'Eurogroupe

Cette exigence est un révélateur. D'abord, du piège dans lequel les Européens ont tenté d'attirer la Grèce. En effet, cette question de l'urgence humanitaire a toujours été mise en avant par Athènes dans sa liste de réformes prioritaires à mettre en place, que ce soit celle du 23 février ou celle du 6 mars.

Mieux, la liste du 23 février avait été considérée par l'Eurogroupe comme une base de discussion valable. Autrement dit, la question de la lutte contre la pauvreté était acceptée par les Européens eux-mêmes comme une question d'importance et comme une « réforme » à mener.

En réalité, il semble qu'il ne s'agissait que de faire entrer les Grecs dans un processus de « négociations » où, grâce à l'urgence des besoins de financement du pays, on espérait bien faire renoncer le gouvernement Tsipras à l'essentiel de son programme, notamment à la lutte contre la pauvreté. C'est la stratégie décrite comme celle du « nœud coulant » par le Premier ministre grec lui-même.

Bruxelles estime que la Grèce n'a plus les moyens de négocier, compte tenu de sa situation financière. Elle pose donc ses conditions. Et dans ces conditions, le rejet de la loi humanitaire est central : cette loi revient en effet à reconnaître les conséquences sociales désastreuses de la politique menée depuis 2010.

A qui peut-on se fier ?

Mais alors, c'est tout l'argumentaire asséné depuis des semaines par Bruxelles et Berlin qui semble affaibli. A chaque interview, Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, ne cesse de prétendre que le « gouvernement grec a détruit toute confiance », en se gardant bien d'entrer dans les détails, puisque précisément, le gouvernement grec est le seul dans les négociations à avoir fait de substantielles concessions.

Mais cette fois, le voile est déchiré et l'on peut s'interroger sur quel type de « confiance » les Grecs peuvent avoir dans des instances européennes qui, le 23 février, acceptent de discuter de l'urgence humanitaire dans le pays, et qui, le 17 mars, refuse toute avancée concrète sur ce terrain.

Sans parler des mots doucereux de Jean-Claude Juncker lundi dernier admettant qu'il faut combattre la pauvreté des Grèce... Les Hellènes seraient en droit de renverser la nouvelle injure que le tabloïd allemand  Bild Zeitung leur a fait ce mercredi 18 mars au matin en parlant de « Grecs menteurs » (Lügen Griechen) à propos d'un sujet sans doute plus important que la pauvreté dans le pays, le fameux doigt d'honneur de Yanis Varoufakis.

La nature du projet de loi

Mais plus encore, cette exigence d'un fonctionnaire européen montre la réalité des buts de la négociation à Bruxelles. Les mesures proposées par le gouvernement grec n'étaient guère révolutionnaires. Il s'agissait d'apporter une assistance d'urgence à ceux qui en avaient le plus besoin. Rappelons que 23,1 % de la population hellénique vit aujourd'hui sous le seuil de pauvreté.

Le projet de loi prévoyait d'accorder une allocation logement de 70 à 220 euros à 30.000 personnes, allocations qui pourraient servir à recouvrir une partie des dettes au Trésor public. Il envisageait une aide alimentaire pour 300.000 personnes et le rétablissement, jusqu'à la fin de l'année, de l'électricité pour les ménages qui se l'étaient vus couper faute de moyen pour payer les factures. Rien de plus.

Le coût de cette action était estimé à 200 millions d'euros. Autrement dit, une somme négligeable sur le plan budgétaire (d'autant que le produit des privatisations devaient en partie venir assurer le financement de la loi) : rappelons que, depuis le début du mois de mars, Athènes a remboursé pas moins de 1,2 milliard d'euros au FMI. Mieux même, cette loi faisait l'objet d'un consensus en Grèce, en commission, le projet avait obtenu le soutien d'une large partie de l'opposition.

Empêcher Syriza d'appliquer son programme

Pourquoi alors refuser cette loi ? D'abord parce qu'il s'agissait de la première pierre du programme de Syriza. Une telle loi signifie que le nouveau gouvernement peut appliquer une partie de ses promesses et que ces dernières n'étaient pas des « folies démagogiques » comme l'assènent les dirigeants européens et de nombreux médias.

Cette loi aurait alors renforcé la position politique de Syriza. En la refusant, la Commission se dévoile : elle avoue indirectement que son but est d'affaiblir le gouvernement. La stratégie européenne n'est donc pas seulement une stratégie basée sur une soi-disant « rationalité économique » et encore moins sur une pseudo-« moralité » liée au remboursement de la dette, c'est une stratégie politique de démolition du nouvel exécutif grec. Ce que l'on vise, c'est bien le rêve éveillé qu'avait fait en février un responsable de Berlaymont qui exigeait de « nouvelles élections » en Grèce.

Protectorat de la dette

De fait, en décidant de bloquer un projet peu coûteux, mais nécessaire sur le plan social, la Commission a ouvertement prouvé que la Grèce était pour elle un « protectorat de la dette », comme avait pu l'être dans les années 1930-40 Terre-Neuve lorsque ce territoire (qui, alors ne faisait pas partie du Canada), avait été géré par une commission de créanciers. Dans la mesure où une telle loi ne représentait pas, en effet, un danger pour les intérêts des créanciers (qui, rappelons-le, ont été pour le moment payés rubis sur l'ongle par le nouveau gouvernement), la Commission n'avait pas à exiger son annulation.

Mais Bruxelles a d'autres buts : il s'agit d'imposer en effet un type de politique économique. Le combat contre la pauvreté ne peut se faire, dans son esprit, que par des « réformes structurelles » qui n'inclut pas l'assistance, mais la réduction des pensions et des salaires pour générer un hypothétique plein emploi grâce à l'abaissement du coût du travail.

Peu importe que cette stratégie ait échoué avec éclat en Grèce depuis cinq ans (mais aussi, et on l'oublie souvent auparavant), il est nécessaire de prouver qu'il n'y a pas d'autres alternatives possibles. D'où ce refus sec de la Commission, au mépris de la souveraineté hellénique qui, dans ce domaine, ne remettait pourtant en cause ni les traités européens (qui ne parlent guère de lutte contre la pauvreté), ni les intérêts de ses créanciers. Qu'un fonctionnaire se soit permis de demander le blocage d'un projet de loi en cours d'examen dans un parlement en dit long sur l'état d'esprit au Berlaymont...

Des buts politiques

Ce refus met donc à jour la nature de la stratégie européenne : c'est une nature politique. Il s'agit de mettre à genou politiquement Syriza, soit en faisant tomber ce gouvernement, soit en le convertissant à la « raison », autrement dit aux choix des Européens.

Voici pourquoi Alexis Tsipras a décidé de traiter le problème au niveau politique, notamment en rencontrant Angela Merkel. Mais, de plus en plus, la voie de la discussion qu'il a ouvertement choisie semble de plus en plus étroite.

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a écrit le 20/03/2015 à 18:48 :
Titre du Monde d'il y a 2 jours :
"Grèce : le gouvernement fait adopter sa première loi contre la pauvreté".
Bravo pour l'information de la Tribune, qui n'a pas peur de dire n'importe quoi !
Réponse de le 30/03/2015 à 15:23 :
@ Marcel: Le fonctionnaire de Berlaymont a exigé, mais pas nécessairement obtenu... "Selon Paul Mason, son journaliste, la directrice des affaires économiques et financières à la Commission européenne, autrement dit, un fonctionnaire de Berlaymont, le siège de l'exécutif européen, a exigé du gouvernement grec qu'il stoppe purement et simplement le processus législatif visant à faire adopter un projet de loi sur « l'urgence humanitaire. » Les fonctionnaires européens auraient également mis leur veto sur le projet de loi concernant la restructuration des arriérés fiscaux."
a écrit le 19/03/2015 à 19:56 :
La vrai question à se poser est : la commission se conduit-elle d'une manière différente entre le nouveau et l'ancien gouvernement.
C'est la seule question qui vaille.
Soit Romaric Godin démontre que la commission se conduit différemment soit il argumente sur d'autres bases l'approbation du refus des grecs de mener une politique qui a été acceptée par d'autre s pays (Irlande, Espagne etc ...) et qui semble marcher !!!
Je ne comprendrai pas qu'avec une retraite à 64 ans je devrai payer celle des grecs à 60 ans !
Réponse de le 20/03/2015 à 12:51 :
on te demande de payer les magouille de ce pseudo système économique mis en place par les fonctionnaires de bruxelles.
Mais ou est l'europe des peuples et des valeurs ?
Réponse de le 24/03/2015 à 4:05 :
@ Peaudane
Le précédent gouvernement Grec n'avait pas fait de loi en ce sens.
Donc la question ne se pose pas.
Concernant les retraites vous n'avez manifestement rien compris !
L'Europe veut faire de nous des petits ricains obligés d'avoir des petits boulots jusqu'à notre dernier souffle pour survivre. l'Allemagne est en "avance" sur nous, leur retraite est à ... 67 ans !
a écrit le 19/03/2015 à 13:46 :
On demande au contribuable grec de rembourser les dettes contractées. Mais sait-on exactement où l'argent prêté durant tant d'années est vraiment parti ? Aux citoyens grecs ? Aux industriels, aux spéculateurs ?
a écrit le 19/03/2015 à 11:47 :
Il faut se rappeler que les grecques nous avaient menti la première fois qu'on était venu à leur aide.
Ils n'avaient fait aucune réforme au niveau des impôts, ni aucune modification des salaires de la fonction publique... rien.
Maintenant c'est fini les cadeaux gratuits, fini l'époque ou ils nous prenaient pour des imbéciles.
Ils veulent vivre sans à avoir à payer des impôts ? C'est dehors de l'UE.
Je suis pour que la Grèce quitte l'UE.
Réponse de le 19/03/2015 à 17:46 :
Et les cadeaux gratuits aux banques pour les renflouer après leurs spéculations hasardeuses, vous n'en dites rien ? Les plus assistés ne sont pas ceux que l'on croit.
Réponse de le 19/03/2015 à 21:34 :
@ Tyrion Comment peut-on être aussi ignorant de la situation en Grèce, faire de tels commentaires et en ressassant toujours les mêmes rengaines ? " les cadeaux gratuits" Vous voulez parler des centaines de millions d'euros d' intérêts que la Grèce a payé rien qu'à la France ? Où avez-vu que les Grecs ne veulent pas payer d'impôts ? Ils sont imposés à la source comme partout. Moi aussi, je souhaite que la Grèce quitte l'eurozone mais pas pour les mêmes raisons que vous. Zito Ellada !
Réponse de le 20/03/2015 à 8:32 :
@ Tyrion

Si la France est endettée, vous en êtes responsable.
Réponse de le 24/03/2015 à 4:21 :
Un pur produit égoïste ce Tyrion, qui plus est de premier degré ! Les "grecques" dont il parle, sont-ce les olives ?
Réponse de le 26/03/2015 à 18:50 :
Les grecs ont menti ? Vous voulez dire les citoyens grecs ?
Vous pensez que l'UE n'était pas au courant et complice ?

#Idiocracy
a écrit le 19/03/2015 à 8:19 :
et je precise que je ne soutiens pas la politique de Bruxelles..politico financiers qui nous dirigent mais ce genre d article m'agace par son manque d objectivité...
a écrit le 19/03/2015 à 7:50 :
Les grecs doivent choisir: faire ce qu'ils veulent mais alors ils se debrouillent ou demander des milliards d'aides à l'EU mais alors accepter les contraintes.
a écrit le 19/03/2015 à 4:44 :
Il ne faut pas oublier l'essentiel.
L'Europe a aider la Grece en lui prêtant prêt de 240 milliard d euros .Sinon c était la faillite.
en contrepartie l Europe a demande à la Grèce de réduire son déficit. C est à dire d'équilibrer ses comptes,
ou tout simplement de ne pas dépenser plus qu'elle ne gagne....
Règles élémentaires de bonne gestion , qui sont dans les traités d'ailleurs et qu'Athènes a signer en entrant dans l Euro....
on ne peut pas avoir le beurre,l'argent du beurre et ne pas rembourser la crémière....!!
Réponse de le 19/03/2015 à 8:38 :
Règle élémentaire de bonne gestion ? C'est une plaisanterie ?
Vous n'avez pas ecouté quand un directeur du FMI a declaré que l'argent prêté a la Grece n'avait servit en fait qu'a renflouer les banques Francaise et Allemandes au bord de la faillite après avoir misé sur la Grece en déroute ?
C'est ça la regle élémentaire de bonne gestion ? Rembourser avec de l'argent public des erreurs de spéculation des banques ?
Réponse de le 24/03/2015 à 4:34 :
Tout à fait d'accord avec vous FX. Le crédit agricole avait par l'intermédiaire de sa filiale EMPORIKI 3 milliards de dettes souveraine de la Grèce et ... 23 milliards d'encours de prêts aux particuliers Grecs ! Ce sont les Grecs qui était la vache à lait du C.A.
a écrit le 19/03/2015 à 1:36 :
Mon cher Jean. J'ai honte d'être française en lisant vos propos. Vous vous moquez de la pauvreté des grecs. J'espère que vous n'aurez jamais faim dans votre vie. Juste une précision si les grecs n'étaient pas là, vous ne pourriez pas écrire une ligne. Ils sont à la. .base de tout même le mot Europe.
a écrit le 18/03/2015 à 23:06 :
Euh, je lis dans plusieurs journaux que Tsipras a fait voter sa loi au parlement ce soir. Est-ce que ca veut dire que l'hostoire du veto du fonctionnaire bruxellois n'etait qu'un nouveau délire des partisans de Tsipras dont fait partie Godin ? Comme disait Chirac, ca fait pshit...
Réponse de le 19/03/2015 à 8:40 :
Si l'europe a effectivement dit non, ça ne veut pas dire que la Grece soit obligé de se coucher devant l'europe. Tsipras n'est pas Hollande ...
a écrit le 18/03/2015 à 21:52 :
Cette "empoignade entre l'Europe et la Grèce est effectivement révélatrice de l'état d'esprit et des buts de l'U.E. C'est très simple, mais ingérable : le "gouvernement européen", qui comme on le constate ici, n'est qu'une dictature de fonctionnaires irresponsables mais pratiquement tout-puissants, ne peut concrètement devenir légale, donc responsable, qu'au travers d'une FÉDÉRATION EUROPÉENNE. Mais cela, les peuples n'en veulent pas car ils commencent à sortir de leur torpeur et se méfient. L'Europe a abattu ses cartes trop vite et surtout de manière très arrogante, et cela déplait de plus en plus...
a écrit le 18/03/2015 à 20:18 :
Mon dernier voyage en Grèce m'a bien montré cette urgence humanitaire...
Je pense que Goldman Sachs, après avoir truqué les comptes et spéculé à la baisse, se porte bien ! M Draghi, son dirigeant européen de l'époque, aussi !!!
Réponse de le 19/03/2015 à 14:06 :
extrait de l'article de la tdg :
c’est tentant pour des politiciens obsédés par leur cote de popularité. Et à l’époque, ces «contrats dérivés» n’étaient pas interdits…
a écrit le 18/03/2015 à 19:16 :
J'aimerais savoir pourquoi vous censurez mes commentaires. Est-ce parce que je signale que l'article contient des erreurs énormes ? Je vous remercie de bien vouloir me contacter à mon adresse e-mail indiquée ici.
a écrit le 18/03/2015 à 17:38 :
Comme indiqué dans l'article l'alternative proposée par Bruxelles ne tient pas et ne fonctionne pas. Elle est appliquée en Grèce depuis 5 ans et la Grèce s'enfonce dans la crise.

La Grèce a besoin de réformes structurelles et de financement. Les réformes structurelles marcheront dans .... 10 ans, 15 ans ? En attendant Athènes a besoin de financement.

Si l'Europe se ferme aux Grecs ils sortiront de l'€ et feront défaut sur l'intégralité de leur dette vis à vis de la BCE, du FMI et de l'UE (251.5 Mds.€).
Ensuite ils iront trouver leur refinancement en Russie, Chine ou ailleurs. Pays qui ne fonctionnent pas avec une "économie de marché sans vue politique" et qui seront content d'avoir au sein de l'UE un cheval de Troie (Grèce, Troie ....). Chypre est en train de faire ce choix en proposant contre financement aux Russes d'ouvrir ses ports à leur flotte de guerre en méditerranée.

Ensuite simple rappel actuellement les pays Européens gagnent de l'argent avec les prêts à la Grèce puisque :
1 : Les grecs payent à un taux plus élevé que le taux d'emprunt de la France et de l'Allemagne. Il y a donc une marge pour la France et pour l'Allemagne.
2 : En agitant le chiffon rouge de la Grèce les autres membres de la zone € disent implicitement aux investisseurs "venez chez nous c'est mieux". Ceci permet à l'Allemagne et à la France d'emprunter à taux négatif.
2 Bis : Les Allemands (et dans une moindre mesure les Français) empruntent jusque 7 ans sur des taux négatifs ce qui veut dire que le refinancement des prêts aux Grecs rapporte de l'argent à l'Allemagne.

Rappel également le cout de sauvetage des grecs serait de 10 € par an et pas Français. Celà est il choquant moralement de sauver des être humains pour 10 € par an (3 bonnes bières en moins pas an ...).

Plus grave encore est l'impact de ne rien faire : Si nous continuons à pousser la Grèce en dehors de la zone € et qu'elle s'en sort que vont dire Podemos en Espagne, FN en France, ... ce sera l'exemple à suivre.
Ce sera donc In Fine la fin de la zone € (a minima sous la forme que nous connaissons).

Avons nous construit l'Europe pour rester dans nos égoïsmes nationaux ???
Réponse de le 18/03/2015 à 22:03 :
Vous vous basez sur le fait que NOUS avons voulu cette Europe et cet euro.
Mais vous oubliez que si l'on refaisait un referendum aujourd'hui, ce ne seraient plus du tout des chiffres à quelques voix près, mais un NON des deux tiers qui s'imposerait. En France, le OUI l'a emporté de justesse, et je n'en ai pas fait partie. Quant aux voix des peuples, on sait maintenant le peu de cas que l'Europe en fait ! Pour beaucoup, et de très bonne foi, le OUI à l'Europe était plein d'espoir et de candeur...Des années plus tard, on peut voir ce que cela donne, et ce n'est pas très joli-joli ! Alors laissons les Grecs faire leurs choix. S'il faut donner dix euros chacun, aucun problème, mais foutez-leur la paix !
Réponse de le 19/03/2015 à 9:32 :
Je ne vois pas trop les contradictions entre nos messages et oui la zone € présente des erreurs de construction. Connaissant maintenant les impacts du montage initial le résultat des référendums serait autre. Ceci étant le système est réformable il faut introduire une péréquation comme dans le système Federal Américain. C'est pour cela qu'il faut abandonner nos égoïsmes nationaux.
Réponse de le 19/03/2015 à 20:16 :
le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés en FRANCE! renseignez vous alain-cavaille!!
a écrit le 18/03/2015 à 17:34 :
quel type de « confiance » les Grecs peuvent avoir dans des instances européennes qui, le 23 février, acceptent de discuter de l'urgence humanitaire dans le pays, et qui, le 17 mars, refuse toute avancée concrète sur ce terrain bizarre non? et surtout qu'un fonctionnaire européen se se permette de demander le blocage d'un projet de loi en cours d'examen dans un parlement en dit long sur l'état de démocratie de cet environnement mortifère. Que de grandes âmes que ces pays chrétiens subjugués par la finance du toujours plus pour quelques-uns. Le bas coté de la route européenne est jonché de gens abandonnés.
a écrit le 18/03/2015 à 16:47 :
J'ai du mal à adhérer à cet article qui me paraît plus militant que traduisant l'ensemble des contraintes qui pèsent sur la Grèce et les créanciers.
Réponse de le 18/03/2015 à 17:34 :
Au contraire, vivant en Grece, je peux vous dire que les articles de Romaric Godin sont en général les mieux informés et les plus fidèles a la réalité !
Réponse de le 18/03/2015 à 17:59 :
J'ai du mal à adhérer à des commentaires comme le votre qui reste sur des questions "militante" quand on parle d'une aide humanitaire dans un pays de la zone euro... J'ai surtout du mal à croire que cette Europe ira loin avec des gens qui pense comme vous !
Réponse de le 19/03/2015 à 17:13 :
on voit où on en est avec des gens qui pensent comme vous Nolos !
Réponse de le 19/03/2015 à 18:09 :
Mon cher Gally59, sauf si vous n’avez pas compris les dires de Delair, je ne vois pas ce qu’il y a de choquant dans mes propos…Dire que lorsqu’il s’agit de dignité humaine l’économie passe au 2nd plan surtout quand celle-ci est injuste.
Ensuite on adhère ou pas à l’injustice, on la soutient, ou on la critique comme j’ai l’habitude de faire.
Maintenant pour vous répondre un peu plus en profondeur, tous ces commentaires de personnes qui ne connaissent pas grand-chose à l’économie ni à la politique et surtout à la Grèce, c’est vrai que c’est très simple pour eux de pointer les méchants Grecs et de dire que tout est de leurs fautes. Par contre quand vous avez une majorité voir la plupart des grands économistes (nobélistes pour la plupart : Paul Krugman, Joseph Stiglitz, Christopher Pissarides… ) qui soutiennent les propositions Grecques pour la sortie de la crise… je ne sais pas pour vous mais moi j'ai tendance à les écouter TRÈS attentivement.
Ensuite écoutez et gobez simplement ce que vous disent les médias européens, c’est vrai que lundi les grecs vous devront 10€, mardi 100€ et vendredi 1000€, puis la semaine d’après la Grèce sera sortie de crise, et la semaine d’après c’est reparti pour une crise. Je suis grec et mes impôts sont prélevés à la racine, et ça pour la plupart de grecs ! Comme chaque pays il y en a qui respectent les règles et d’autres pas. Ce qui ce passe en Grèce c’est une sorte de laboratoire Politico/Economique qui sert à voir jusqu’où on peut ou pas aller dans des mesures antihumaines qui serons par la suite instaure sur le reste de l'Europe. Je ne dis pas que les Grecs nous sommes des saints, on à nos tords, nos mauvaises habitudes mais pas au point où on nous le faire croire dans les médias.
Et là était le point de départ de mon commentaire…Maintenant comme je disais plus haut on adhère ou pas, on accepte de laisser les gens sur le bas-côté ou pas… à vous de faire votre choix suivant votre conscience :)
a écrit le 18/03/2015 à 15:34 :
Excellent article qui devoile le vrai visage de la commission et de l'Allemagne.
a écrit le 18/03/2015 à 15:29 :
Il n'y a qu'une seule démocratie en europe et la voyoucratie européenne veut la détruire, avec la complicité active du duo germano-français. Priorité aux vrais démocrates !
a écrit le 18/03/2015 à 15:12 :
Pauvre Grec , ils s'imaginaient pouvoir convaincre la nomenclature administrative Bruxelloise. Le FN prouve depuis longtemps que l'indépendance des pays membre n'est qu'illusion. Il faudra bien choisir un jour, quitter le navire ou accepter le diktat européen.
Réponse de le 18/03/2015 à 16:41 :
On peut avoir de sérieux doutes sur la qualité de cet article quand on sait qu'il n'y a pas de directrice des affaires économiques, comme il est dit dans l'article. En réalité, c'est un homme, un Italien plus précisément, et il est placé sous les ordres de Pierre Moscovici. Si même le deuxième paragraphe commence par une erreur, ça craint comme on dit.
http://ec.europa.eu/dgs/economy_finance/index_en.htm
a écrit le 18/03/2015 à 14:59 :
j'ajouterai encore pour mes amis français :.........en voyant les reactions ici , je remarque vous etes tellement dans les details que vous allez avoir du mal a cerner le processus mis au point parmi les fonctionnaires européens ....ces fonctionnaires reçoivent des directives , la bce joue un role predominant dans les decisions , les reunions n'arrêtent jamais ...alors les problème grecs sont secondaires , je sais cela parait incroyable . la grece n'a qu'a suivre point barre....on s'en f...de la pauvreté du peuple ...vous devez comprendre que parmi les fonctionnaires il y a d'autres qui "fonctionnent" avec des décideurs inconnus des journalistes ,......les tiraillements sont forts et les discussions incohérentes ........c'est une vrai mélasse ......la plupart sont la par relations politiques , et ne pensent qu'a avoir du bon temps a bruxelles , toucher leur salaire exorbitant , je ne les blame pas pour cela , mais c'est ainsi , il n'y aucun sentiment de responsabilité ..les decisions les plus importantes sont prises par des "chefs de groupe" après discussion avec la tete de leur parti respectif .........bref..........et vous avez des gens comme Bove qui , très malin , tire leur epingle du jeu en se faisant nomme pour toucher un salaire que jamais il peut avoir dans l'hexagone , ce monsieur , très sympa , ne f.....rien , c'est aussi simple que cela .......bien a vous
Réponse de le 18/03/2015 à 17:34 :
So many "bullshit jobs" ... Jacques (Delors) come back
a écrit le 18/03/2015 à 14:41 :
hallucinant que dans une démocratie européenne, des fonctionnaires européens puissent décider impunément du sort de millions de citoyens européens... (je précise pour ceux qui ne le savent pas que ces fonctionnaires ne sont pas élus et n'ont pas de compte à rendre de leurs échecs, leur décisions sont uniquement dictées par le monde de la finance mondiale)...
a écrit le 18/03/2015 à 14:28 :
"Les Hellènes seraient en droit de renverser la nouvelle injure que le tabloïd allemand Bild Zeitung leur a fait ce mercredi 18 mars au matin en parlant de « Grecs menteurs » ".
Je vous invite à lire les titres des journeaux grecs, ainsi que les contenus des declarations de certains hauts responsables héllènes sur l'Allemagne depuis 4 ans (comparaison permanente à des Nazis dans le meilleur des cas), et vous comprendrez que je trouve ce petit commentaire déplacé....
Réponse de le 18/03/2015 à 15:08 :
Le vocabulaire employé par les grecs est evidemment exagéré, mais comment reagir(i)ez-vous en etant dans un pays pillé par une caste dont une grande partie se trouve en Allemagne ? Faut-il plus blamer le milliardaire allemand et le haut-fonctionnaire americain qui se paye des portions des richesses grecques a peu de frais, ou le grec qui subit ces exactions a cause, en partie de ses dirigeants corrompus qui ont vendu le pays en le poussant vers la pauvreté ?
a écrit le 18/03/2015 à 13:54 :
A noter que le vote aura bien lieux, dans quelques minutes, et que le résultat ne fait aucun doute, pour ceux qui oseront encore affirmer que Tsipras ne tient pas ses promesses ... et pendant ce temps la, quoi de neuf en France ?
Réponse de le 18/03/2015 à 15:01 :
Tout se passe comme prévu. Les loi esclavagiste sont en augmentation, les comptes en banque des oligarches et de leur serviteurs-dirigeants augmentent, tout va bien.
a écrit le 18/03/2015 à 13:50 :
Ce n'est pas par démocratie que les pays sont entrés dans l'UE mais c'est par la démocratie qu'ils veulent en sortir! De là, la difficulté de sortir de cette nasse!
a écrit le 18/03/2015 à 13:26 :
dictat des fonctionnaires européens , c'est pratiquement une dictature , affaiblissement de la grece pour imposer des "vues économiques " decides .....bref......Marine Le Pen avait totalement raison sur le processus de bruxelles et sur l'étranglement politique de la grece..tous les journalistes , bfm ,europe 1 , toute la bande de journalistes incompetents caractérisant les medias français (sic journaux allemands et danois) se sont trompes et n'ont rien compris ....bravo Marine...chapeau
a écrit le 18/03/2015 à 13:15 :
L'auteur, Romaric Godin, devrait avoir l'honnêteté de rappeler que l'un des problèmes majeurs des grecs est qu'ils payent peu leurs impôts, fonctionnaires inclus. Et qu'environ la moitié du commerce se fait au noir ... Quant aux taxes fonciers, pendant des dizaines d'années, ils laissent les fers à bétons sur la terrasse que forme le toit pour être exemptés.
Réponse de le 18/03/2015 à 13:41 :
Vous dites n'importe quoi: l'impôt sur le revenu est prélevé à la source en Grèce (directement sur la feuille de paye): donc ni les salariés, ni les retraités ne peuvent tricher. Les seuls qui fraudent sont comme en France les artisans, les professions libérales et les grandes sociétés qui font de l'évasion fiscale.
Quand aux fers sur les toits, c'était vrai, il y a 30 ans, ce n'est plus le cas aujourd'hui: les taxes foncières sont dues dès que les maisons sont raccordées à l'électricite.
Réponse de le 18/03/2015 à 13:52 :
Au lieu de ressasser les memes inepties, renseignez vous.
Les fonctionnaires payent forcement leurs impôts, puisque prelevés a la source ... comme les salariés, et les retraités, au final plus de 75% de la population.
Pour les fers a bétons, encore une bêtise éhontés, car toute propriété raccordée a l'électricité paye sa taxe foncière, qu'elle soit finie ou pas, et ce depuis fort longtemps. D'autre légendes a démonter ? Demandez moi, j'habite en grece ;)
Réponse de le 18/03/2015 à 13:52 :
Au lieu de ressasser les memes inepties, renseignez vous.
Les fonctionnaires payent forcement leurs impôts, puisque prelevés a la source ... comme les salariés, et les retraités, au final plus de 75% de la population.
Pour les fers a bétons, encore une bêtise éhontés, car toute propriété raccordée a l'électricité paye sa taxe foncière, qu'elle soit finie ou pas, et ce depuis fort longtemps. D'autre légendes a démonter ? Demandez moi, j'habite en grece ;)
Réponse de le 18/03/2015 à 14:15 :
Vous avez non seulement raison, mais en plus il n'est simplement pas possible de raccorder sa maison à l'électricité si les taxes (Tva ) n'ont pas été payées . Il y a des chiffres , que tout le monde peut vérifier , qui situent la Grèce dans la moyenne européenne pour ce qui est du rapport recouvrement impôt / PIB . Mais bien sur critiquer les Grecs permet de s'exonérer de la conclusion qu'impose la dégringolade du PIB causée par les meusures d'austérité ...et qui est : la Troika a détruit la Grèce .
Réponse de le 18/03/2015 à 15:18 :
Où avez-vous rêvé que les Grecs ne payent pas d’impôts ? Vous vivez et travaillez en Grèce ? Vous y connaissez quelque chose ? Ben non, manifestement. Moi qui vis et travaille en Grèce depuis plus de dix ans, je peux affirmer en connaissance de cause que la fraude fiscale est nettement MOINS élevée en Grèce qu’en France. En Grèce, plus de 75 % de la population est fiscalement prélevée à la source (dont les fonctionnaires qui, proportionnellement à la population, sont nettement MOINS nombreux en Grèce qu’en France), sans possibilité de fraude quelconque. On en est loin en France. Peut-être est-ce pour cela que votre pays a une dette sept fois supérieure à celle de la Grèce et que vous êtes obligés de vivre aux crochets des Grecs dont vous dépendez pour votre survie et celle de vos bq. Après tout, l’ »aide » à la Grèce n’a été imposée de force à ce pays QUE et UNIQUEMENT pour sauver vos bq françaises. Même le fmi l’affirme, c’est dire !..
Réponse de le 18/03/2015 à 15:20 :
Encore l'une de vos affabulations : les fers à béton sur les toits n'exemptent en rien des taxes immobilières qui osnt de plus en plus liurdes en Grèce. Oups, excusez-moi : perso, je vis et travaille en Grèce? J'y connais sans doute moins que vous qui vous laissez sciemment gaver de contre-vérités et de désinformation en france. Mais il est vrai qu'il est plus confortable (et plus lâche) d'accuser les Grecs de tous les maux alors que l'"aide" à la Grèce n'a que pour seul but que de sauver VOS bq françaises (dixit fmi) !
Réponse de le 18/03/2015 à 16:49 :
Moi aussi j'en ai marre de lire des stupidités d'idées reçues. Je travaille et vis en Grèce depuis 17 ans. Et comme les auteurs des quelques témoignages ci-dessus, s'il y a des gens qui peuvent critiquer la Grèce, ce sont ceux qui y vivent, comme nous. J'ai lu aussi plus haut qu'il n'y a pas de situation d'urgence en Grèce, mais gardez vos niaiseries. De toute façon, la dictature européenne vous affamera vous aussi. Patientez un peu!
a écrit le 18/03/2015 à 13:09 :
Notre ennemi a tous (ceux qui produisent) l`Europe de Bruxelles... Plus besoin de démonstration....
a écrit le 18/03/2015 à 13:00 :
Les Grecs ont profité de la manne provenant de pays riches et travailleurs et ont goûté au monde moderne.
Reste l'étrange embauche d'une pléthore de fonctionnaires parfaitement improductifs, sinon l'état grec serait moins ennuyé (comme chez-nous d'ailleurs mais à échelle plus basse).
Reste que s'attaquer à la grande pauvreté met l'Europe dans une position parfaitement immorale qu'on ne peut que condamner.
Réponse de le 18/03/2015 à 14:09 :
18% de fonctionnaires en Grece, a son apogée (source eurostat). Combien en France ?
Réponse de le 18/03/2015 à 15:26 :
Très juste fx ! Moins de fonctionnaires et de fraude fiscale en rèce qu'en france. mais bon : la france a une dette 7 fois supérieure à celle de la Grèce, cqfd. Moi aussi, je vis et travaille depuis plus de 10 ans en Grèce.
a écrit le 18/03/2015 à 12:29 :
L'Europe n'est pas une construction économique et financière au service des composants les plus performants dans la finance et l'économie. Cette Europe est le produit des technocrates qui se croient tout permis mais n'a aucune véritable légitimité démocratique. A quand des élections démocratiques des dirigeants dans une Europe intégrée qui mettrait fin au règne des commissaires tout puissants?
a écrit le 18/03/2015 à 12:22 :
L'Europe doit être libérale, pas socialiste, évidemment pas communiste. Elle peut être d'extrême droite puisque par nature libérale. Pas d'extrême gauche.
Confirmation que l'Europe est "vendue" aux lobbies US et Anglo-saxons. Une Europe antidémocratique dont la crise Grecque dévoile les travers.
Réponse de le 18/03/2015 à 14:05 :
desole........ce n'est pas tout a fait ainsi que cela fonctionne ...je vous renvois a mon article de 13h57
Réponse de le 18/03/2015 à 14:51 :
A vous qui visiblement avez compris un peu plus loin que la propagande bon marché, savez-vous ceci: Le precedent dictateur ukrainien (j'ai oublié son nom) a été foutu dehors parce qu'il avait refuse de signer l'accord d'appartenance de l'Ukraine a l'Europe. Au moment de signer, stylo a la main, il a vu dans le texte que les points principaux utiles a son pays avaient ete supprimés de l'accord. le document avait ete modifié par 2 fonctionnaires européens (polonais, j'ai oublié leur nom) et ne restaient que les article assurant la mise en esclavage de l'Ukraine, par l'Europe et surtout les multinationales etats-uniennes. Suite a ce refus, le peuple a été monté contre son dictateur par des organisation atlantiste (merci a BHL pour sa participation), la suite est plus connue, dans ses details geostrategique.
Ce profiteur-dirigeant souhaitait l'integration dans l'europe, il y avait personnellement interet et avait organisé les modalités de l'accord de longue date. Ceci sans se couper de la Russie, avec qui l'Ukraine a des echanges privilégiés (mais la France et l'Allemagne aussi, voyez, Auchan, decatlon, volsvagen, total -pauvre CDM-, etc.). maintenant, le nouvau profiteur-dirigeant est protege de l'OTAN, ayant ete d'accord pour une mise en esclavage plus forte. Mais il a ete largement recompense pour cela (ex: il a racheté a vil prix toutes les chocolateries de Kiev) et s'est bien enrichi avec l'autorisation de nos maitres. Ceci simplement pour illustre vos propos sur l'Europe "vendue" et antidemocratique.
Réponse de le 18/03/2015 à 15:35 :
Pour avoir été en poste en Ukraine, je confirme ce que vous dîtes.
a écrit le 18/03/2015 à 12:18 :
Ach ! Pitié, Romaric Godin ! Moi aussi, sous le poids des impôts, des plafonnements et de toutes les astuces du gouvernement de notre patrie commune, je n'ai plus de quoi vivre si je ne licencie pas de personnel. Ce sera moins bien tenu chez moi, mes chaussures ne seront plus cirées comme il faut, mais je suis philosophe. Et, comme je n'ai que 86 ans, je peux faire beaucoup de choses moi-même. Ce sont les licenciés que je plains : que vont-ils devenir ? Que faites-vous pour eux ? Défendez nous aussi, nom d'un chien. Les Grecs sont dans une situation épouvantable, mais qui les y a mis ? Ils n'étaient pas forcés de truquer leurs comptes pour entrer dans la zone €, pas forcés d'emprunter follement, pas forcés de ne pas percevoir les impôts. Ils auraient pu sortir de l'Euroland en de nombreuses occasions, ils n'y sont restés que pour mieux faire pleurer les bonnes âmes et nous faire payer leurs dettes. Alors, pensez un peu à nous, dont le sort sera le même un jour. Le troisième stock de têtes nucléaires du monde, le deuxième réseau diplomatique, les guerres partout, l'assistance tous azimuths, même à la Grèce etc. etc., ça coûte plus que nous ne gagnons ! Défendez-nous, charity begins at home ! Vous risquez de faire détester les Grecs et le joli minois de leur ministre des finances. Et de leur donner les moyens de continuer à avantager leurs popes et leurs armateurs. Laissez-les au sort qu'ils ont collectivement choisi en toute connaissance de cause. Primo sibi caritas, que diable !
Réponse de le 18/03/2015 à 12:35 :
Ne vous plaignez pas : vous vivez depuis de nombreuses années, et aujourd’hui encore, aux crochets des Grecs qui fraudent moins que vous et travaillent plus que vous. Vous ne voudriez pas que, en plus, ils continuent à vous entretenir grassement alors que, en bon parasite, vous ne servez à rien ?
Réponse de le 18/03/2015 à 13:00 :
C'est lamentable de lire des choses pareilles! Je vis en Grèce depuis 17 ans! Ne parlez pas de choses que vous ne connaissez pas! Beaucoup de respect face à votre grand âge! ''laissez les au sort qu'ils ont collectivement choisi.........'' lamentable. Comment du fond de votre petite vie vous pouvez faire des généralités sur des gens qui n'ont même plus le minimum vital et aucun avenir pour leurs enfants! Si toute l'Europe court à la catastrophe, ce n'est pas la faute de la Grèce.
Réponse de le 18/03/2015 à 14:11 :
Justement, les grecs ont recemment tourné le dos a toutes ces mauvaises pratiques. Ne serait pas le moment de les aider un peu a s'en sortir ?
Aime ton prochain comme toi meme, ça vous dit qqch ?
Réponse de le 18/03/2015 à 14:40 :
Arretez avec cette histoire de grecs qui ont truqué leurs comptes! Seriez vous content d'etre sans arret accusé de detournement de fond, de compte en Suisse alors que vous faites des discours sur l'honneteté ? Nous ne sommes pas, coupables des exactions de nos maitres, idem pour les grecs.
Seul les maitres de la Grece ont empruntez follement, tout comme les notres. je n'ai rien demande. On ne m'a pas demande mon avis. je refuserais d'etre considéré comme le coupable. Meme pas responsable personnnellement, puisque je n'ai vote pour aucun des oligarches dirigeant notre pays. meme choses pour le pauvre peuple grec. "Il", "Ils, "Ils" pour qualifier les grecs. Ce sont les dirigeants, les dirigeants, les dirigeants. Point. les pauvres n'ont qu'a la fermer. Vous dites vous-meme "pensez un peu à nous, dont le sort sera le même un jour" et on viendra alors vous dire que c'est de votre faute, sans considérer que tout provient d'une oligarchie internationale, politico-financiere (pour simplifier), meme si je suis le premier a dire que chacun porte une part de responsabilité ? mais ce n'est pas moi qui pique 19.000 euros/mois dans la caisse a blablater des idioties (Pour ne citer que notre maitre en chef) ou encore qui fait des conférences à 50.000 ou 100.000 dollars (d'ou vient l'argent ? qui peut croire que tout cela est honnete et merité ?). Qui profite du systeme ? le paysan grec, son fils au chomage, le RMIste que j'heberge, ou l'oligarche qui détourne l'argent de l'Europe avec l'aide de GS, le ministre grassement paye a organiser le déclin du pays en vociférant sur l'extreme droite ? Vive les Grec, qui tel Spartacus, se rebellent contre les esclavagistes modernes. Qui ont su, apres l'avoir inventé, faire jailler un peu de democratie dans cette europe atlantiste. S'ils doivent sortir de l'esclavage européen, j'espere qu'ils en auront le courage et le feront. Et moi qui etait un des fervent defenseurs de l'Europe (ok, j'etais naif) avant qu'il devienne evident qu'elle etait devenue non pas un espace de paix, mais un bloc mou au service de l'impérialisme US, je souhaite que nous en fassions autant. S'il faut détruire l'europe esclavagiste pour, peut-etre, en reconstruire une vraie, independante et juste, faisons le. De toute facon, nous allons vers le chaos. Et ce n'est pas un chomeur qui s'exprime. C'est un multi-diplomé, chercheur, ingénieur, chef d'entreprise. Furieux de voir le desastre orchestré par des incompétents serviles, laches et menteurs, en France, en Grece, en Europe.
Réponse de le 18/03/2015 à 20:50 :
Vous n'aimez pas les "esclavagistes européens", moi je les aime parce qu'en France ils ont (jusqu'ici) empêché notre gouvernement de faire les bêtises que s'apprêtent à faire les Grecs. Quant à votre distinguo entre le peuple et le gouvernement, que voulez-vous? En démocratie on considère que la majorité représente le peuple et on applique en principe le programme que cette majorité a approuvé. C'est un peu caricatural mais on n'a pas trouvé mieux et puis ça empêche que l'arbre cache la forêt. L'ennui, c'est que ça donne souvent le pouvoir aux incompétents serviles, lâches et menteurs que vous épinglez. Mais ça le donne aussi, parfois, à des démagogues mal dégrossis, irresponsables et menteurs. Avec les premiers, le peuple grec a laissé faire tout ce que j'ai dénoncé. Au moment où ça commençait à aller mieux, avec les seconds, il a changé d'avis. On mesurera sa compétence en observant le résultat.
Réponse de le 19/03/2015 à 17:39 :
matanescaut, je vous cite: au moment ou ça commençait à aller mieux, avec les seconds, il a changé d'avis.
Dites nous à quel moment ça a été mieux pour la Grèce et leur dette ??? JAMAIS ! Celle-ci n'a jamais fait qu'augmenter !
Réponse de le 19/03/2015 à 20:27 :
Matanescaut ah ouai la majorité comme chez nous! Hollande a été élu par 35% de la population... mouahahaha.. balayez devant votre porte. Nous sommes dirigés par une caste, valet de l'allemagne. on est de bons eléve parce qu'on leur obéit au doigt et à l'oeil et les privatisations continuent et les baisses de salaires vont bientôt suivre....l'Europe est profondément neofaschiste!
a écrit le 18/03/2015 à 12:12 :
Merci, Mr Godin, de vos analyses étayées et détaillées. Les diktats de l'Europe sont inadmissibles et c'est clairement une volonté de ne pas reconnaître leurs fautes énormes et de vouloir nier tout droit à la démocratie. Je ne comprends pas pourquoi les peuples d'Europe ne sont pas dans la rue (ou je comprends trop bien). J'y serai ce soir et je fais tout ce qui est en mon pouvoir pour éveiller les français de cette léthargie terrible et désespérante. C'est pourtant bien ce qui nous attend tous qui se démontre ici ! Et ce n'est pas avec un caniche peureux comme Hollande que la démocratie sera défendue.
Réponse de le 18/03/2015 à 13:02 :
Entièrement d'accord. Si tout le monde pouvait penser comme vous!
Réponse de le 18/03/2015 à 14:18 :
Allez, pour le plaisir, je vous envoie le lien sur une petition que j'ai cree le mois dernier. Il y a eu en tout 2 inscriptions. je n'envoie pas ce lien pour inciter a voter, mais pour informer que malgre les bonnes intentions, la democratie n'est clairement pas a la mode. Cela doit eclairer quelque peu vos propos, ce, qui fait toujours plaisir, meme si cela n'arrange rien pour nous.
https://secure.avaaz.org/fr/petition/Francois_Hollande_la_democratie/?preview=live
a écrit le 18/03/2015 à 11:56 :
Et qu'en dit la France ? qui jusqu'à présent s'abrite derrière l'intransigeance allemande ? qu'en dit l'Italie ? toutes les deux sont également de très gros créancier de la Grèce.
a écrit le 18/03/2015 à 11:48 :
Enfin un excellent article qui dévoilé la stratégie européenne : où tu acceptes le libéralisme ou tu te casses de l'europe. Aucune alternative possible pour les pays Européens ! En 2005 la France avait voté NON au traité proposé(a 55%). Notre bon SARKHOZYbien aimé l'a fait passer en faisant ses députés UMP (comme des veaux qui ne respectent pas le suffrage des Français). On voit aujourd'hui où tout celà nous mène et Hollande lui même a compris qu'il n'avait d'autres choix que d'accepter la méthode MERKEL . Ne vous demandez pas pourquoi le FN monte, vous avez la réponse !!! Fini la démocratie en Europe, alors attendez vous dans les années qui viennent a des mouvements dnas d'autres pays ! Les peuples que vous affamez et que vous trompez réagiront, n'en doutez pas !
Réponse de le 18/03/2015 à 14:08 :
"Les peuples que vous affamez et que vous trompez réagiront": c'est deja fait. En Grece bien sur, en Espagne, et de manière moins visible dans d'autres pays ou le nombre de personnes écartées de l'économie est significatif. Que croyez vous que feront les chomeurs qui se morfondent a longueur de journée a coup de 400 euro/mois ? Vous et moi ne souhaitons pas le chaos, mais a force d'augmenter l'esclavage, les dirigeants français, européens, mondiaux risquent de pousser ceux qu'ils considerent comme corveables a merci et stupide, a la revolte. Elle prendra la forme que le destin lui choisira, mais l'enfoncement ne peut etre perpetuel. j'espere seulement que lorsque cela arrivera, il y aura un volet jugement/responsabilités et pas seulement un deploiement de haine gratuite. sans quoi ce sera un nouveau cycle de dictature, république, guerre, corruption (pas forcement dans cet ordre), etc. Sans jamais de fin.
a écrit le 18/03/2015 à 11:39 :
Encore merci à Romaric Godin pour son analyse.La preuve est faite que les institutions européennes et la démocratie sont incompatibles.Belle leçon pour les mystificateurs qui prétendent changer l'Europe par la négociation.En Espagne Podemos peut cesser de rêver et de faire rêver.Les espoirs suscités auront été vains.Austérité pour l'éternité.
a écrit le 18/03/2015 à 11:38 :
Ceci n'est qu'un pas supplémentaire vers la sortie de la Grèce de l'euro. En fait, dans la mesure où tout le monde est maintenant bloqué sur la question grecque, le Grexit apparaît comme le seul moyen d'en sortir...
a écrit le 18/03/2015 à 11:27 :
Si tu dois 1000€ à la banque, tu es à sa merci. Si tu lui dois un million, c'est elle qui est à merci.
Syriza devrait arrêter de négocier et d'essayer d'être conciliants avec des gens qui de toute évidence ont juré leur perte et les mettre devant leur responsabilité: ou bien vous acceptez de rééchelonnez notre dette selon un calendrier qui soit crédible (et non 4.5% d'excédent budgétaire pendant 20 ans n'est pas un calendrier "crédible", personne n'a jamais réussi à faire ça dans toute l'histoire de l'humanité!), ou bien vous vous asseyez sur vos 300 milliards de prêts que nous ne pourrons pas vous rembourser. C'est ce qui se passe tous les jours dans les affaires de surendettements dans tous les pays du monde. Ya basta!
a écrit le 18/03/2015 à 11:09 :
ils récoltent ce qu'il on semé depuis des décenies , il y a eu trop d'abus et maintenant c'est encore le peuple qui déguste ........ il prendre au RICHE GRECQUE
a écrit le 18/03/2015 à 11:08 :
Sil es Grecs payaient leurs arrieres d'impots, il n'y aurait pas eu besoin de cette loi sur la crise humanitaire, comme si on revivait l'epoque des famines ethiopiennes. Meme les agents du tresor publique ne paient pas, sachant qu'il y a toujours une amnestie qui arrive !!
a écrit le 18/03/2015 à 11:08 :
tout le monde se lève pour dire un grand bravo à la mère Kel. Bravo madame merci pour votre droiture envers les brebis galeuses hélléniques
a écrit le 18/03/2015 à 10:57 :
Les Grecs ont certainement beaucoup de défauts et la situation qu'il viventest due en partie de leur faute... cependant pour une fois qu'un gouvernement , dont je ne partage pas beauoup les orientations, essaie d 'apporter un peu de soutien à se habitants qui crévent de fain : j'approuve !
Assez de cette Europe inuhmaine qui ne pense qu'à la gestion du fric : 200 millions d'euros c'est pas si énorme non ? AME en France prsque 800 millions pour soigner des étrangers !!
Réponse de le 18/03/2015 à 11:28 :
Ceux qui veulent dépenser leur propre fric, qu'ils le fassent pour des idées nobles, mais ceux qui veulent dépenser mon fric, qu'ils m'expliquent d'abord à quel titre et comment je le retrouverai.
a écrit le 18/03/2015 à 10:21 :
merci de cet article

Cet éclairage, ces actions des fonctionnaires européens sont à rapprocher de l'émission de ARTE, où des ministres (du Pasok ou de la ND) rapportait des faits de re-écriture de textes par la Troïka.

la marge de manœuvre de la démocratie se rétrécie, il ne faut pas s'étonner de voir les peuples se raidir dans des votes anti européens.

Depuis sa création la Grèce, comme d'autres pays dit périphériques surement, a été l'objet de tentatives de mise sous tutelle par les puissances du moment.

Il serait temps de commencer à mettre les gens au centre des préoccupations et de donner le pouvoir à des gens élus démocratiquement
Réponse de le 18/03/2015 à 13:58 :
On ne peut elire democratiquement que dans une democratie. Pour l'instant, en Europe, je n'en vois qu'une, et le resultat risque d'etre la mise a la porte. Dommage, au moment ou on fait tout (y compris abattre des avions de ligne) pour absorber l'Ukraine, quelle cohérence!
Quant aux gens, ne vous inquietez pas. Ils sont au centre des preoccupations. Soit dans des hotels de luxe, dans les galas et les postes a responsabilités s'il sont riches, puissants ou serviles, soit dans des clapiers, des mines ou des usines, des postes subalternes s'ils sont pauvre, faibles et dissidents. Mais on s'en occupe, sur.
a écrit le 18/03/2015 à 10:13 :
"Hortefeux: la France devient "la Grèce avec la Tour Eiffel"!
a écrit le 18/03/2015 à 10:08 :
Mr. Godin, deformer la realite est votre specialite des qu´il s´agit de vos amis trockystes.

Car la realite que vous passez sous silence est simple: les fonctionnaires de Berlaymont s´en foutent eperdument de ce que le gouvernement d´Athenes fait comme lois, pour autant que le gouvernement trouve du financement pour ces lois sans faire appelle a des nouvelles dettes et que cela ne met pas en danger le remboursement des dettes existantes , c.a.d. ne diminue pas l´exedent primaire du budget.

Or en occurence, la depense occasionnee par cette nouvelle loi "humanitaire facon communiste" n´est pas financee et bien entendu, les fonctionnaires europeens ne font que leur boulot en avertissant les politiques grecs que ca ne va pas.

Point:

Mais vous feriez bien de l´ecrire aussi, ca change tout votre texte!
Réponse de le 18/03/2015 à 11:54 :
Soyez davantage précis : "les fonctionnaires de Berlaymont se foutent éperdument que des citoyens européens puissent en 2015 vivre dans des conditions de pauvreté extrême et ne plus pouvoir se soigner" serait plus juste. Votre vision technocratique de la situation est désespérante.
J'en profite une nouvelle pour remercier M. Godin pour la qualité de son article qui quoi que vous puissiez penser n'est pas trotskiste. Il nous alerte simplement sur la dérive de cette Union Européenne qui n'est plus démocratique et qui devient totalement inhumaine.
Réponse de le 18/03/2015 à 14:17 :
Elle sera financée, d'ailleurs elle EST déjà financée, puisque les aides proviendront des rentrées de la chasse a la fraude fiscale.
Les contrôles ont déjà fait rentrer 440 millions d'euros dans les caisses, et la loi est estimée a 200 millions d'euros.
Ou est le problème ?
Réponse de le 18/03/2015 à 14:24 :
Un 13 ème mois pour un vieux couple qui essaye de survivre avec 550 euros pour deux !.....C'est du collectivisme pour vous ?
Réponse de le 18/03/2015 à 15:12 :
Sauf que l'alternative proposée par Bruxelles ne tient pas et ne fonctionne pas. Elle est appliquée en Grèce depuis 5 ans et la Grèce s'enfonce dans la crise.

La Grèce a besoin de réformes structurelles et de financement. Les réformes structurelles marcheront dans .... 10 ans, 15 ans ? En attendant Athènes a besoin de financement.

Si l'Europe se ferme aux Grecs ils sortiront de l'€ et feront défaut sur l'intégralité de leur dette vis à vis de la BCE, du FMI et de l'UE (251.5 Mds.€).
Ensuite ils iront trouver leur refinancement en Russie, Chine ou ailleurs. Pays qui ne fonctionnent pas avec une "économie de marché sans vue politique" et qui seront content d'avoir au sein de l'UE un cheval de Troie (Grèce, Troie ....). Chypre est en train de faire ce choix en proposant contre financement aux Russes d'ouvrir ses ports à leur flotte de guerre en méditerranée.

Ensuite simple rappel actuellement les pays Européens gagnent de l'argent avec les prêts à la Grèce puisque :
1 : Les grecs payent à un taux plus élevé que le taux d'emprunt de la France et de l'Allemagne. Il y a donc une marge pour la France et pour l'Allemagne.
2 : En agitant le chiffon rouge de la Grèce les autres membres de la zone € disent implicitement aux investisseurs "venez chez nous c'est mieux". Ceci permet à l'Allemagne et à la France d'emprunter à taux négatif.
2 Bis : Les Allemands (et dans une moindre mesure les Français) empruntent jusque 7 ans sur des taux négatifs ce qui veut dire que le refinancement des prêts aux Grecs rapporte de l'argent à l'Allemagne.

Rappel également le cout de sauvetage des grecs serait de 10 € par an et pas Français. Celà est il choquant moralement de sauver des être humains pour 10 € par an (3 bonnes bières en moins pas an ...).

Plus grave encore est l'impact de ne rien faire : Si nous continuons à pousser la Grèce en dehors de la zone € et qu'elle s'en sort que vont dire Podemos en Espagne, FN en France, ... ce sera l'exemple à suivre.
Ce sera donc In Fine la fin de la zone € (a minima sous la forme que nous connaissons).

Avons nous construit l'Europe pour rester dans nos égoïsmes nationaux ???
Réponse de le 18/03/2015 à 17:01 :
et les retraités bulgares avec 2400 lev(240 euros à 2) par mois! Alors la retraite à 50 ans au pied de Parthénon il faut la mériter n'est il pas?
Réponse de le 18/03/2015 à 18:47 :
@pompomgirl Observez bien les Bulgares et les Grecs, ils vivent votre future. Quant à" la retraite à 50 ans au pied du Parthenon ", si cela vous rassure de croire ce genre d'âneries, grand bien vous fasse.
a écrit le 18/03/2015 à 10:00 :
Romaric, nous nous faisons du souci pour toi. Attention au burn out! N'as-tu pas besoin de vacances? Nous pensons que tu prends ton travail, et le sort des grecs, bien trop à coeur!

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