"On fabrique de l'appauvrissement quand on fait grève toute une journée"

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L'assemblée générale du Medef, l'organisation patronale française, s'ouvre ce jeudi. Sa présidente dénonce la journée de protestation sociale du 29 janvier dernier.

La Tribune - Votre assemblée générale s'ouvre dans un contexte de tensions sociales. Que répondez-vous aux syndicats qui vous reprochent votre silence depuis les grèves et les manifestations du 29 janvier ?

Laurence Parisot - A vrai dire, je suis consternée quand je vois une photo des manifestations à la une du Wall Street Journal et du Financial Times. Je sais que tous les investisseurs qui pouvaient être en train de se demander s'ils iraient en France ou ailleurs, donneront ce jour-là dans leurs délibérations un point négatif à la France.  La crise est comme une tempête et je pense qu'il est de peu d'efficacité de protester contre la tempête. On fabrique de l'appauvrissement quand on fait grève pendant toute une journée. Cela coûte cher et ruine la réputation de la France.
Dans la journée de protestation du 29 janvier, il y a quelque chose de pervers. Car la réalité c'est que nous sommes tous d'accord pour réagir le plus vite possible à la crise. Nous ne refusons pas de voir la dimension sociale de la situation, bien au contraire! Le Medef l'a prouvé en étant hyper réactif sur le chômage partiel. En allant plus loin que jamais sur l'indemnisation du chômage. En faisant un effort considérable dans la négociation sur la formation professionnelle. Etre dans la protestation et la dénonciation n'est pas à la hauteur de l'enjeu, même si cela fait plaisir à certains...

- La mobilisation a été très forte...

- C'est compréhensible. J'ai été frappée de voir que même les grands habitués de Davos, ceux qui connaissent toutes les clés de l'économie et de la finance, ont du mal à y voir clair et à penser l'après. On peut comprendre qu'a fortiori un salarié qui n'est pas censé lire des cours d'économie tous les matins soit vraiment stupéfait et par conséquent très angoissé par la situation.

- Le président de la république intervient ce soir à la télévision. Etait-ce nécessaire ?

- Cette intervention est la bienvenue parce qu'il a une capacité pédagogique tout à fait exceptionnelle. Les Français ont besoin d'entendre de sa bouche l'enchaînement des facteurs qui explique la situation et les pistes possibles pour l'avenir.

- L'intitulé de votre assemblée générale est justement "Vivement l'avenir!". Quel message voulez-vous faire passer ?
 

- L'intitulé est plus exactement "Vivement l'avenir, Ready for the future". Les deux expressions, étant chacune la traduction libre de l'autre. Elles reflètent l'une en français l'autre en anglais, deux approches qui se complètent, le pragmatisme anglo-saxon et la vision française plus idéaliste. Aujourd'hui, même s'il n'est pas question de nier que la crise est grave, nous voulons montrer que nous avons toujours bon espoir, et que nous nous préparons pour la suite. Notre assemblée générale montrera aussi que nous sommes unis face à la crise, que ce n'est pas le moment de désigner des boucs émissaires, ni de jouer la politique du pire. Enfin, et c'est notre projet "Ambition 2010", nous posons des bases solides pour construire un patronat différent, le patronat du XXIème en phase avec son temps.

- C'est-à-dire ?

- Nous voulons d'abord un patronat plus divers. Je dirais même "diversel", pour reprendre l'expression d'auteurs créoles comme Patrick Chamoiseau et Edouard Glissant. Un patronat aux origines sociales et géographiques variées. Un patronat ouvert aux juniors comme aux seniors. Nous sommes fiers d'être l'un des rares en Occident qui mette autour de la même table à la fois banquier, industriel, commerçant, patron du CAC 40 et patron de PME. Ce qui n'empêche que le Medef doit aussi se réformer. Traditionnellement le fonctionnement interne du patronat s'ordonnait plus en référence à l'administration, ou aux cabinets ministériels qu'à l'entreprise elle-même. Nous ne serons certes jamais complètement une entreprise, mais il faut absolument en intégrer les codes, les modalités d'actions. A cette condition le chef d'entreprise pourra se reconnaître dans la représentation patronale. Et c'est cela, le patronat du XXIème siècle.

- Quelles méthodes propres à l'entreprise souhaitez-vous, par exemple, introduire au Medef ?

- Nous devons être capables d'évaluer nos services, et de considérer nos adhérents, non pas comme des usagers, mais comme une entreprise considère ses clients. Nous avons donc multiplié les enquêtes auprès d'eux pour savoir ce qui leur convenait ou pas. Nous avons identifié trois demandes très fortes:  que l'économique soit au moins aussi important que le social, que nous utilisions plus le web, que nous ayons une plus grande réactivité dans certains domaines. Nous allons donc travailler dans ces directions.

- Quelles modifications concrètes allez-vous apporter à l'institution Medef ?

- Resserrer les liens entre les fédérations et les territoires, et augmenter les adhésions! Nous venons d'accueillir une fédération importante, l'Union française de l'électricité. Et nous nous en réjouissons. Par ailleurs, le Medef rajeunit et tant mieux. Un Medef territorial vient d'élire un président de 29 ans!

- Le Medef a connu des mois troublés avec le départ successif de deux directeurs généraux. Doit-on s'attendre à d'autres décisions marquantes ?

- Ce sont des mois de reconstruction. Mes prédécesseurs ne s'étaient jamais beaucoup occupés du management interne de la maison. Je vais en effet annoncer d'autres décisions marquantes. Contrairement à la pratique précédente, nous créons une Direction des adhérents, qui s'occupera à la fois des Medef territoriaux et des fédérations professionnelles. Le directeur en est Vincent Le Roux. Nous constituons aussi une Direction des études et une Direction des mandats.

- Ne craignez-vous pas qu'avec la crise, l'entreprise soit moins bien acceptée en France qu'elle ne l'a été ces dernières années ?

- Jamais l'entreprise n'a été autant intégrée qu'aujourd'hui dans la vie de la société. Quand les historiens se pencheront sur le patronat du XXème siècle, et sur celui du XXIème que nous nous employons à construire, ils constateront bien des différences. Par exemple, l'exigence de transparence et l'éthique sont devenues centrales. Je vous rappelle que, l'année dernière, pour la première fois, le Medef a publié ses comptes; que nous avons aussi élaboré le code de conduite Afep-Medef sur la rémunération des dirigeants. Alors qu'a priori, construire ce texte et susciter l'adhésion des sociétés du SBF 120, cela apparaissait comme une mission impossible. Ce sont en fait de grands succès.

- Sur la question des bonus, c'est quand même la parole présidentielle qui a changé les pratiques...

- Je ne crois pas. On va bientôt entrer dans la saison de la publication des résultats. Et le code Afep-Medef devrait s'appliquer naturellement. Il est normal qu'il n'y ait pas de bonus si les résultats ne sont pas bons. En revanche, s'ils le sont, il est juste que les bonus soient versés.

- Barack Obama a décidé de fixer à 500 000 dollars la rémunération annuelle maximale des dirigeants bénéficiant d'aides publiques. Est-ce une bonne chose ?

- C'est un grand risque. C'est le risque que partent des hommes ou des femmes qui sont peut-être pour partie responsables du drame économique actuel. Mais qui sont aussi les plus compétents pour mettre en place les solutions. C'est aussi le risque de créer un équivalent de nationalisations dont l'histoire a prouvé qu'elles provoquaient toujours à moyen terme des formes de déclin économique.

-Nicolas Sarkozy a, à plusieurs reprises, menacé de légiférer sur ce sujet. Tout danger est-il écarté ?

- Le législateur est certes souverain. Mais je veux souligner qu'en matière de «corporate governance» le code Afep-Medef est certainement le plus avancé au monde. Grâce à lui, notre pays peut à la fois se montrer à la pointe de la modernité et ne pas être pénalisé dans la compétition internationale par un système qui ferait fuir les meilleurs talents. Souvenez-vous au moment de l'affaire Zacharias en 2006 j'ai été la première à mettre en garde les patrons et à dire: «Attention à ne pas nous mettre en rupture avec la société dans laquelle nous vivons».

- Vous aviez même expliqué qu'il fallait rester compréhensible par l'opinion publique. N'y a-t-il pas un risque de se mettre sous sa coupe ?

- La vérité est qu'il faut être en dialogue permanent avec l'opinion publique. Ainsi, je pense qu'aujourd'hui, il faut absolument faire la pédagogie de la crise et je désapprouve ceux qui livrent des explications sommaires, voire fausses. Il est important que le patronat du XXIème siècle soit capable de prendre la parole clairement et de dialoguer avec l'opinion publique: il faut l'écouter, parce que parfois elle a raison. Et expliquer les choses parce que parfois, n'ayant pas toutes les clés, elle porte un jugement rapide.

- Partout dans le monde, on observe un interventionnisme croissant des Etats. Etes-vous inquiète ?

- Les gouvernements européens et occidentaux qui n'ont pas su définir les règles d'une économie devenue mondiale, ont une responsabilité immense dans la crise. Aujourd'hui, les politiques doivent tout mettre en ?uvre pour rétablir le plus rapidement possible le fonctionnement normal du système financier. Mais nous serions très inquiets si le gouvernement devenait pour autant chef d'entreprise lui-même. Il faut laisser la liberté à l'entreprise de fonctionner. C'est à cette condition qu'elle est créative et efficace.

- Comment jugez-vous le plan de relance du gouvernement ?

- Le plan du président de la république part de l'offre et de l'investissement et c'est en effet ce qu'il faut faire pour relancer l'économie. Mais la caractéristique de cette crise est qu'elle est mondiale. La vraie réponse sera donc mondiale ou ne sera pas. A l'échelle nationale, on peut ajuster, atténuer, éviter d'aggraver, mais l'enjeu est d'abord mondial. L'événement majeur des semaines à venir sera le sommet de Londres, le 2 avril, qui rassemblera les chefs d'Etat du G20. S'ils se situent dans la continuité du sommet de Washington de novembre, s'ils font des avancées, même sans décider de tout, ce sera rassurant sur la capacité du monde à penser vite la sortie de crise.

- Faut-il aussi amplifier les mesures prises en France ?

- Il faut pour le moment continuer de se concentrer sur l'investissement. Si deuxième étape il y avait, elle devrait permettre prioritairement aux entreprises une baisse de leurs coûts de production. Nous revendiquons la baisse la plus rapide possible de la taxe professionnelle et la suppression pure et simple de la cotisation dite «taxe sur le chiffre d'affaires» que vous payez même si l'entreprise perd de l'argent ! Reste le volet social. Certains vont se retrouver en difficulté, il faut qu'ils passent le moins mal possible ce cap et l'on doit s'assurer que l'on dispose de tous les systèmes qui le leur permettront.

- A quoi pensez-vous en particulier ?

- Tout simplement à ce que nous avons mis sur la table dans la nouvelle convention d'assurance-chômage. Jamais le patronat n'était allé aussi loin en faveur des demandeurs d'emploi. Autant vous dire que je reste totalement perplexe quand je vois la plupart des organisations syndicales refuser un tel texte...

- Au final, vous avez réussi à convaincre la CGC de ne pas s'opposer au texte. Et la convention a toutes les chances d'être agréée par le gouvernement...

- Ce serait une bonne chose. Il faut savoir que cette convention rend plus facile l'accès à l'assurance chômage ; que cela va coûter entre 700 et 800 millions d'euros, voire plus; que cette somme que nous mettons sur la table fait partie du plan de relance. En contrepartie, pour aider les entreprises et les salariés, nous avons voulu maintenir la règle d'une baisse de cotisations en cas d'excédents significatifs du régime. Nous en avons acté le principe et c'est important, même si nous avons malheureusement l'intime conviction qu'on ne pourra pas l'appliquer pendant la durée de cette convention, compte tenu de la crise économique.

- Quels thèmes le Medef est-il prêt à inscrire à l'agenda social 2009 ?

- La question de l'agenda social ne se pose pas aujourd'hui de la même façon qu'il y a un mois. Nous étions alors prêts à discuter de la modernisation du paritarisme et du licenciement économique, sujets que nous avions laissés de côté lors des négociations sur le marché du travail. Je ne suis pas sûre qu'aujourd'hui, on puisse ouvrir véritablement un nouvel agenda social. Il est absolument indispensable que nous nous concentrions sur l'énorme travail que représente la mise en ?uvre des très nombreux accords passés ces douze derniers mois.

- Que faut-il faire pour dépoussiérer le système très décrié du 1% logement ?

- Je ne sais pas s'il est poussiéreux, mais il a besoin de plus de transparence. Certains collecteurs locaux sont efficaces, proches des entreprises et servent les salariés. D'autres ont un fonctionnement que la Cour des comptes a qualifié de trouble, pour ne pas dire plus. Au point qu'elle fait en sorte que les dossiers soient remis sur le bureau du procureur de la république. C'est très bien. A partir de là, que faut-il décider ? De se donner les moyens d'être plus fort encore en termes de contrôle et plus transparent en termes de gouvernance, tout en ne s'éloignant pas des territoires qui produisent un travail très intéressant et utile. Jérôme Bédier, que j'ai mandaté à l'UESL, est chargé de mener cette réforme avec les organisations syndicales.

- Vous envisagez d'être à nouveau candidate en 2010. Vous attendez-vous à une bataille aussi ardue qu'en 2005 ?

- Je ne sais pas, il est encore un peu tôt pour y penser. Mais je vous confirme en tout cas que je serai candidate à ma propre succession.

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Honteux de lire ce type de réponses! on aimerait qu'elle soit aussi impitoyable envers ses amis financiers qui n'ont fait, il est vrai, aucune grève du zèle pour dépenser notre argent.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ne crée-t-on pas de la pauvreté et du desespoir quand les dirigeants sont obsédés par les profits des uns?
Madame Parisot, n'entrez surtout sur le terrain du social, ce n'est pas le votre.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
commencez madame par reconnaitre que cette crise est l'aboutisssement de votre gestion des entreprise.
apres et seulement apres donnez nous des lecons.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
l'appauvrissement intellectuel, Laurence Parisot en est un exemple vivant. Madame Parisot, laissez vos revenus aux autres, partagez les et vivez pendant 1 an avec le salaire de ceux qui font la grève.
Madame PARISOT, PAUVRE d'ESPRIT
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Laurence ! Iil faut que tu comprennes bien que les salariés ont fait confiance au système économique mis en place par tes amis les politiques, par tes amis financiers, industriels et commerciaux . Si mainteant la crise nous submerge tous, avec chômage, fermetures d'usines... il y a de quoi manifester son mécontentement, non ? La politique générale de la France avec la mondialisation est donc un échec, non ? Demain, il y aura probablement la soupe populaire et cette fois pour tous, même pour toi et tes semblables ! Nous pourrons alors si tu le permets en discuter tranquillement sans nous appauvrir mutuellement. A bientôt Laurence !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Fake....c'est la langue de bois...

d'un côté, elle ne comprends les patrons qui mettent plein les poches....alors qu'un gamin de 7 ans comprends....
et de l'autre côté, elle est frappée....c'est le comble...si elle ne comprends pas...alors c'est un signe d'incompétence...

Bref, on est dans la posture et dans la communication.....

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Les pauvres travailleurs sont déjà pauvres ! Qui s'appauvrit, alors ? Elle, la patronne ?
Évidemment, tous les travailleurs d'en bas (j?en suis) n'ont pas l'habitude de lire les articles sur ce site.
Ce n'est pas cela qui en fait des idiots naïfs et dociles. Ils ne croient plus les propos pleins d'arrogance d'une Parisot ou d'un Sarkozy hyper excité.
La réputation de la France dans les yeux des riches : on s'en fiche complètement. On sait très bien que le monde attend que les Français, le peuple français refasse la révolution.
Les riches ont peur. Ils ont peur de se retrouver au niveau des gens qu'ils exploitent.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
''Les grands habitués de Davos, ceux qui connaissent toutes les clés de l'économie et de la finance, ont du mal à y voir clair et à penser l'après. On peut comprendre qu'a fortiori un salarié qui n'est pas censé lire des cours d'économie tous les matins soit vraiment stupéfait et par conséquent très angoissé par la situation.''
Quel mépris et quelle bêtise!
Les grands habitués de davos comprennent souvent moins à l'économie que le quidam moyen, qui sait ce que le libre échange signifie en tant que compresseur des salaires et fabricant de chômage.
Qu'ont-ils anticipé ces gens du monde d'en haut?Rien, absolument rien.
Que proposent-ils? Rien non plus.
Mais surtout ne pas dire des gros mots: protectionnisme, nationalisations,Etat,contrôles...
Pourquoi?Parce que c'est comme cà!
On a souvent tendance à surestimer ceux qui décident.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Les investisseurs étrangers en France ? Déjà que les investisseur français vont ailleurs...

Ca coute cher à qui ? Aux patrons ???

Elle pourrait suivre un peu...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
On fabrique de la grève lorsqu'on accepte de clôturer une négociation sur un échec.

On fabrique aussi de la grève lorsqu'on méprise lorsqu'on bafoue les droits de l'opposition et refusa d'apporter une réponse satisfaisant pour la population.

Mais de toute façon c'est pas grave puisqu' "aujourd'hui en France lorsqu'il y a une grève personne ne s'en aperçoit"
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Madame Parisot a raison, il faut sortir de la culture de la protestation. Nos syndicats de salariés instrumentalisent la peur fort compréhensible des Français, pour favoriser leurs ambitions personnelles de pouvoir, ce n'est pas digne, pas honnète, et contreproductif. Ce qui est inquiétant c'est qu'elle soit si seule à le dire.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Et quand on laisse les gens qui travail pendant une vingtaine d année sans augmentation réel de salaire ça donne quoi?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
la grève est l'expression d'un mécontentement de salariés collaborateurs d'entreprises qui ne se savent plus écoutés ; peut-être n'ont-ils rien à dire c'est vrai mais ils subissent une situation difficile pendant que leurs dirigeants engrangent les produits de la richesse et n'hésitent pas à les licencier pour s'assurer encore plus de croissance. Madame Parisot ne devrait pas oublier que l'entreprise est un système dynamique ouvert au sein duquel tous les acteurs sont en inter-relation : en effet que serait le plus éminent dirigeant (si tant est qu'il existe!) sans sa force de production ; que serait les patrons et les collaborateurs sans un investisseur ; que seraient les collaborateurs sans une structure pour accueillir leurs potentiels de travail ?
la richesse produite est donc un élément complexe qui doit être équitablement réparti afin que l'ensemble des acteurs continue à pérenniser l'activité qui génère de la croissance pour tous.
je suis stupéfait par contre (et elle fait une terrible chute dans mon estime) qu'elle soit offusquée du fait que l'on puisse toucher à la rémunération d'un dirigeant quand elle admet dans le même temps que l'entreprise puisse supprimmer complètement le salaire d'un collaborateur pour assurer son fonctionnement.
il y a là une indécence dans le propos tout autant qu'une méconnaissance absolue du fonctionnement de l'entreprise.
j'espère qu'elle saura revoir sa candidature à sa propre succession car il est nécessaire qu'une organisation soit dirigée par une personne compétente pour atteindre un bon niveau de performance.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Nous avons vraiment beaucoup de soucis à nous faire et allons plonger encore plus bas avac des idées pareilles. Comment peut-on concentrer autant de bêtises d 'incompétence et de mauvaise foi en si peu de ligne ??
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Elle a raison : ceux qui nous ont mis dans la mouise sont les plus compétents pour nous en sortir

En fait c'est une rigolote, il faut prendre ce qu'elle dit au 15è degré
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Madame Parisot "on fabrique de l'appauvrissement" quand on refuse de négocier ou ne respecte pas sa part du contrat.
Ayez un peu de pudeur avec ceux qui ne sont jamais entendus par des autistes tels que vous! Venez travailler avec ceux de la base pendant 1 mois et partagé leur salaire et leur quotidien ensuite venez nous faire part de vos commentaires éclairés.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Madame,
La pauvreté c'est vous et vos amis, politiciens, banquiers, financiers etc. qui l'avez fabriquée pour le seul profit de quelque uns.
Comment croire des gens comme vous qui sont incapables de remise en cause du système tel que vous et vos pairs l'avez conçu.
Comment vous croire vous et vos pairs quand vous certifiez ne pas être au courant des magouilles et divers détournements.
Ha c'est vrai, la grande mode actuellement chez les responsables et les élites c'est qu'il vaut mieux passer pour une andouille plutôt qu'un incompétent.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si l'appauvrissement des salariés passe par la grève, que doit-on dire des licenciements ordonnancés par vos semblables, sans parler des délocalisations sauvages organisées par vos adhérents. Et si les patrons ne pensaient pas qu'à eux mêmes en s'attribuant des salaires invraisemblables et des bonus sans limites; ces montants ne pourraient-ils être réinjectés dans l'économie réelle des entreprises plutôt que de bénéficier aux plus nantis.
Restez donc les deux pieds sur terre et acceptez les manifestations qui traduisent un mal-être général.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mme Parizot je n'ai jamais fait greve dans ma carriere.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
OUI A LA MISE EN PLACE DE L ENCADREMENT DES SALAIRES POUR LES DIRIGEANTS.

Les Etats démocratiques représentent les intérêts du peuple et de la Nation.
Le MEDEF ne représente que des intérêts particuliers ceux des grands patrons.

Les salaires des grands patrons, alors que des millions de français et de personnes vont être durement frappés par le chômage, doivent être moralisés.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ce jeu de questions-réponses n'apporte rien qu'une vision philosophique. Tous ces débats sur la moralisation, les bonus, les rémunérations ne changeront rien. Une multinationale peut alimenter un compte n'importe où dans le monde alors que les bonus alimentent aussi les caisses des charges sociales. La vraie question est ailleurs : Comment rendre le travail français compétitif ? Comment donner envie de réimplanter les unités de production en France ? Il faut inviter des personnes de terrain pour oser avancer des solutions.
Aucun politique ou syndicaliste ne met cette question sur la table. Les français n'ont pas besoin d'allocations mais de salaires.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La vie est faite d'enrichissement et d'appauvrissement. Celui qui pense qu'à s'enrichir sur le dos des autres n'a rien compris à la vie. Heureusement que certains utilisent des moments contre productifs pour réfléchir sur une société plus humaine.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Parisot dans son entreprise de sondage est la première à créer de l'appauvrissement avec les salaires de misère proposés à la majorité des employés, des contrats en CDD à l'année - Précarité, misère, absence d'avenir tout en gardant une main d'oeuvre constamment disponible, absence de formation. Alors bon, se poser comme donneuse de leçons, cela me fait bien marrer. C'est sur que l'idéal qu'elle propose est très relatif du haut de son confortable fauteuil en cuir
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Cette femme a du tempérament. Je suis pleinement en phase avec ses positions sur la crise. En ce qui concerne le medef je n'ai pas d'avis à donner.
L'union fait la force dit la sagesse populaire. Voyons tout l'intérêt de notre pays et évitons les arguties partisanes. La crise se résoudra au niveau mondial. C'est évident. Mais soyons sûr que les pays qui n'aurons pas su faire face et se seront divisés resteront sur le bord du chemin. A ce titre les grèves actuelles sont assassines.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
A Davos, un intervenant a déclaré <<Dans tous les autres secteurs de l?économie, ceux qui fabriquent et distribuent des produits toxiques sont sévèrement punis et parfois mis en prison, dit-il. Pourquoi cela n?est pas le cas dans la finance ? C'est quoi la communication de Parisot, sur le sujet...Parisot où l'évanescence des mots.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
A Davos, un intervenant a déclaré <<Dans tous les autres secteurs de l?économie, ceux qui fabriquent et distribuent des produits toxiques sont sévèrement punis et parfois mis en prison, dit-il. Pourquoi cela n?est pas le cas dans la finance ? C'est quoi la communication de Parisot, sur le sujet...Parisot où l'évanescence des mots.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
les raisons de la crise :l'endéttement des pauvres Américains qui ont voulu acheter des maisons sans en avoir les moyens, la faute à l'excés de consommation...c'est donc par l'investissement et non par la consommation que le monde se rétablira...
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
On fabrique de la grève lorsqu'au lieu de négocier on se contente de faire de la "pédagogie", qui est le moyen trouvé par le pouvoir et le patronnat pour faire passer en douces des réformes iniques. Oui aux réformes, mais à de vrais réformes qui puissent béneficier à tous et pas à une poignée de nantis.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
@gil et autres desinformateurs !
Arretez de mettre la crise financiere actuelle sur le dos du gouvernement et des patrons francais ...meme si c'est ce que voudrait le PS! Oui les greves ne servent a rien si ce n'est que couter des centaines de millions d'euros et a la fin des milliers d'mplois. Apres ce sont les memes grevistes qui viennent pleurer pour le pouvoir d'achat et leur emploi.
Ouvrons les yeux !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
L'UIMM,
la financiarisation de l'économie,
la baisse de la part des salariés dans la valeur ajoutée du pays depuis 30 ans et le chômage, Mme Parisot est-elle légitime pour faire ce type de commentaire ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je suis content de voir la nombre de réactions hostiles à l'interview de Parisot!!! Ce soir, notre Napoléon,l'opportuniste à la conquête du monde, Sarkozy, n'annoncera rien qui pourra satisfaire le "français moyen ou pauvre". Il ne faut pas se leurer, il gardera sa ligne de conduite... Je pense que nous devons d'ores et déjà nous préparer à de grandes journées de mobilisation et ce, jusqu'à ce que le gouvernement prenne en compte les revendications du PEUPLE!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Vous LAURANCE PARISOT vous critiquez le seul chef d'état qui a une vision clair du MONDIAL MERDIER que toute les personnes à votre image on construit en se remplissant les poches
Vous critiquez les grèves ; vous avez perdu quelques billets , cela ne doit certainement pas vous gainer pour la fin de mois ; si VOUS les grands ne changez rien vous allez récolter la révolution C'est possible mais OUI nous avons un chance unique car elle est MONDIALE , nous avons l'opportunité inespéré qui en d'autres circonstances ne pourrait se faire. nous pouvons remettre les pendules à l'heure , assez de blablas mais des actions cibles , racler dans les tiroirs d'en haut , limiter les salaires des patrons employés à 12000 ? mois; supprimer les parachutes DORES ; (participation de solidarité et non impôt ,il faut choisir ses mots ,comme vous savez si bien le faire Monsieur SARKOZY) pour les salaires de 3000 à 12000 soit de 3000 à 3999 1 %, de 4000 à 4999 2% et ainsi de suite , c'est de la solidarité et pour les salaires moins du SMIC une augmentation de 3% , ne venez surtout pas me dire ,comme je l'ai entendu l'autre jour à la TV ,que si l'on diminue les salaires faramineux et les avantages des patrons ils irons voir ailleurs ; je me demande bien ou car ils nous ont mis dans le même merdier partout dans notre monde parce qu'ils n'ont pas voulu voir que dans une journée il n'y a que 24 heures car il n'y avait que l'appât du gain et sans aucunes responsabilités puisque de toutes les façons ils touchaient le pactole. Bonne réflexion ; rien n'est utopique il faut seulement avoir le courage d'y croire pour y arriver
Ce message s'adresse à tout les chefs d'états ainsi qu'a la présidente des patrons !!!!!!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il y a 2 problèmes primordiaux en France :
1) Les syndicats et les partis de gauche font croire depuis des dizaines d?années que l'activité économique doit permettre un partage des richesses existantes en un instant "T" : on prendrait ainsi aux riches une partie de ce qu'ils ont actuellement pour le donner aux pauvres !
Et certains médias, par leur langage ambigü entretiennent cette "coyance".
Alors que, bien sûr, l'activité économique ne permet que le PARTAGE DE LA PARTIE DES RICHESSES QUI EST CREEE par cette activité économique. Et que, moins il y a d'activité économique, moins il y a de richesses créées et moins il y en a à partager...
Réfléchissez un peu, cela ne peut être que comme ça : dans un Etat de droit on ne peut pas confisquer des biens existants aux uns, pour les donner aux autres.
2) Le 2ème problème c?est que beaucoup de gens même instruits se laissent aller à croire / font croire / croient inconsciemment que ce partage des richesses existantes à un instant « T » est encore possible et qu?il suffirait que les gouvernants en place le décident ! C'est évidemment impossible dans un Etat de droit !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
On ne proteste pas contre une tempête? Ben c'est t'i pas qu'v'la ote chôse mon Raymond : La crise serait donc d'origine "naturelle", personne n'est responsable? Mieux! Tout le monde sans exception et à égalité? Si je comprends bien L. Parisot proposerait à un patient de conserver le médecin qui l'aurait conduit au "seuil de la mort" sous prétexte qu'il est médecin et donc sait les bêtises qu'il a commises. L. Parisot devrait plutôt s'inquiéter de sa propre réputation s'il n'est pas trop tard.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Salut Lolo, meme prenom,pas meme physique!!!Telle est sa loi!?il y amendementet puis amende ment!!!Aplus le Danois
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il ne sert à rien de critiquer sans proposer de solutions pertinentes dans un contexte de crise grave et qui pourrait durer jusqu'à fin 2001.
Que beaucoup d'entre nous soient en colère et/ou inquiets est compréhensible. Nous savons que nous ne résolvons rien avec de la colère ou de l'inquiétude.
Ce qui importe est de passer cette crise avec le moins de dégâts possible,en particulier pour les plus vulnérables (les jeunes,les vieux,...) et commencer à jeter les bases d'une bonne reprise en étant dans les premiers à se redresser.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Elle se goinfre de fric, elle et les 500 familles qui mettent l'économie de la France en coupe règlée depuis des décennies, et elle vient donner des leçons à des gens qui n'arrivent plus à se loger, manger, se soigner, élever leurs enfants, se vétir correctement avec l'argent de leur travail. Scandaleux.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quand comprendra-t-on, surtout chez les fonctionnaires, que ce qui crée l'emploi, c'est la création de valeur?

Il est facile de manifester quand on a la sécurité de l'emploi, surtout quand celui-ci est destructeur de valeur:cf la superposition des couches administratives, l'inefficacité du service public et son pouvoir de nuisance sur le privé.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Laurence Parisot est une héritère rentière de naissance qui dirige une association ringarde et moyenageuse tentant vainement de nous faire travailler plus pour moins afin de faire fructifier son capital sur notre dos.quand on voit les scandales liés au medef, à l'uimm, qui ne sont que la trés faible partie emergée de l'iceberg, on espère vraiment que la crise va faire mordre la poussière à tous ces donneurs de leçons.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il est étonnant de constater comment certains peuples s'automutilent pour arriver plus rapidement à l'anéantissement de son économie.C'est l'exemple du navigateur pris dans la tourmente et qui se met soit ,à genoux pour implorer le ciel d'arrêter la tempête ou qui se met en colère et hurle contre le vent,gaspillant ainsi son énergie, au lieu de chercher à sauvegarder l'intégrité de son navire, qui est la seule solution de sa survie.C'est comme cela que les autres pays comprennent l'attitude des français.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ne croyez vous pas, Madame, qu'en délocalisant des activités vers des pays à bas coût vous ne contribuez pas pour une large part à l'apprauvissement des contribuables de votre propre pays; ces mêmes contribuables que vous solliciterez, lorsque la conjoncture sera moins favorable, pour remplir les missions des actionnaires défaillants.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
il faut aussi voir les questions posées, le journaliste était très très à l'écoute et pas critique....il ne contre dit pas...il ne montre pas des exemples contradictoire... Bref la dame du medef disait les mêmes choses... elle comprends pas, elle est frappée, elle est choquée...elle a oublié depuis un certain temps le miroir pour les patrons.......elle se pose en femme victime, je pense....
à son niveau, c'est une incompétence.....ou une mauvaise politique et stratégie de gestion de crise....
au final, à quand les journalistes feront du bon boulot....il faut de la critique....hier, j'ai vu CNBC....et les analystes financiers ou autres associations patronales sont très critiqués par les journalistes...

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je suis sidere par ces propos.la mondialisation n a permis que d exacerbe un individualisme forcene.les entreprises ont deliberement oubliee q elles avaient une vocation sociale et je dirais meme plus de cohesion sociale.
revenons a une societe ou l on mettra l homme au centre des interets.tout ceci devra passer par un examen critique de chacun en se posant la question de savoir ce que c est q une societe.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Patronat, Sarkozy même combat, ...quoi de neuf Docteur ? Girouettes...Comme au bon vieux temps du colonalisme, voilà un patronat qui ne comprends pas que si il ne développe pas la masse salariale globale il se ferme son propre marché...je ne crois pas à l'auto régulation des marchés et voilà que "Lolo" nous raconte que c'est la faute des politiques, si la crise est arrivée, par manque de mesures...ont croit rêver...N'oublions pas un principe majeur de nos (encore) démocraties, le droit des peuples à s'exprimer et à sanctionner ceux que nous élisons pour nous représenter...quand nous les jugeons incompétents..
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mme PARISOT est un être vraiment nuisible..... et incompétente par dessus le marché........
Lamentable.....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Comme le disait Benjamin Franklin: "La paresse chemine si lentement que la pauvreté la rattrape"
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La crise est mondiale parce que les banquiers et financiers ont vendus des produits financiers frelatés à leurs collègues et à tous ceux qui ont investis leurs économies. Ces produits complexes ont été rendus possibles par les mécanismes de type titrisation et autres mécanismes à levier. C'est à ces gens là que revient la responsabilité de la crise. Il faut qu'en France on arrête de vilipender "les patrons" et les "entreprises" car ce sont eux qui pourront ramener de la richesse et de l'emploi ce que le gouvernement et ses fonctionnaires et les collectivités n'ont pas réussi à faire depuis des décennies quelque soit la couleur politique. Si l'on veut des emplois il faut faire baisser le coût du travail - c'est à dire en priorité des charges qui pèsent sur ceux qui créent de la richesse. Madame Parisot a parfaitement raison de dire que c'est par là que l'on va sortir de la crise. Que ceux qui profitent encore des richesses générées par les entreprises aient au moins l'intelligence de ne plus tirer sur la poule aux oeufs d'or - même si ils se targuent d'avoir eu des diplômes quand ils étaient plus jeunes !
Bravo Mme Parisot, continuez votre modernisation et votre combat pour que les entreprises et les entrepreneurs puissent créer des richesses et des emplois dans notre pays avant qu'il ne tombe en ruine sous la conduite des vrais nantis d'aujourd'hui qui occupent les postes dans la fonction publique et font grève sans raison bien claire autrement que l'inquiétude bien légitime puisque basé sur les dépenses des richesses crées par les autres.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Marie Antoinette....

Il est étonnant de constater combien Madame Parisot cherche à inventer la Marie Antoinette du 21ème siècle. Noblesse politicienne et clergé financier sont sans nul doute les deux seules mamelles qui nourrissent sa réflexion. Il est à souhaiter que ce type d'interview reste confiné aux seuls lecteurs de la Tribune. Lâché de telles inepties aux salariés qui vivent chaque jour la peur au ventre de voir leur emploi désintégré pour maintenir la performance boursière de leur entreprise, cela s'appelle de l'irresponsabilité. Que vous teniez ces propos à vos amis, dans le confort cossu d'un grand restaurant ou d'un salon à Davos, pour maintenir votre place à la tête du MEDEF, passe encore. Mais de grâce, épargnée la France de vos provocations inutiles et devenez responsable. La crise financière n'est sans nul doute pas le fruit des excès de grève en France, mais bien du cynisme qui a prévalu chez les banquiers! Vous comptez garder encore longtemps vos moutons au Petit Trianon?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
- marre d'entendre les même âneries sur le prétendu risque de laisser partir des talents ;
- quant à l'appauvrissement lié à u ne grève, il n'est pas comparable à celui lié à la répartition si inégale des richesses créées par l'entreprise, et autres subtilités telles les llbo
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Une journée de perdue pour leurs finances, et moi petit qu'ai je a perdre a faire grêve?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
les francais ne savent faire qu'une seule chose: se plaindre! Faites votre boulot, et faites le bien, et alors, peut etre, vous aurez une augmentation! Arreter de vous plaindre, vous ne travaillez meme pas 40h/semaine!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il est vrai que si les grèves étaient interdites, les amis de Mme PARISOT feraient de la richesse en stock-options et bonus pour les membre du conseil d'administration ! Ouh là là, grévistes, vous devriez culpabiliser ! A quand le Code du Travail chinois pour les salariés?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
je suis très étonné qu'il n'y aie pas plus de réactions depuis 8h13 et pour répondre à FL de 08:12 je ne crois pas qu'elle devra aller à la soupe populaire
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Non Madame Parisot ce sont des patrons qui crée de l'appauvrissement lorsqu'on en arrive à avoir des travailleurs pauvres !!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
jeux médiatique de merde, ce qui me fait plaisir c'est la contestation/ l'esprit critique qui monte dans ce pays au vue de ces commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Elle vit dans un autre monde cette madame Parisot. Comme quoi la lutte des classes existe toujours. C'est avec des propos de ce style qu'on pousse à la révolte.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mme Parisot, on fabrique également de l'appauvrissement lorsque l'on prélève sur les entreprises des sommes destinées à "fluidifier" les relations sociales !
On balaie d'abord devant sa porte avant d'émettre ce genre de critique lamentable.
Décidemment, le patronat français n'arrivera jamais à faire sa mue et adopte un comportement complètement infantile. Ca promet pour les prochains mois !
A lire : Le Capitalisme d'héritiers : La crise française du travail de Thomas Philippon qui montre que ce sont les mauvaises relations employeurs-salarié qui sont à l'origine de la crise du travail en France.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Madame PARISOT est en plein délire ... Nicolas SARKOZY va t-il encore une fois faire "coucouche pannier, papattes croisées" quand les responsables de la crise le sifflent ??? Où sont les mesures contre l'enrichissement sans cause ! le terme "productivité" est en train de produire une réaction allergique géante dans la conscience collective.
Encore un passage en force et ça explose.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Combien parmi les manifestants étaient rémunérés par les services de la fonction publique?; quelle richesse produit celle ci pour la partager avec ceux qui en ont besoin? Il est temps de poser les vraies questions; qui produit et crée la richesse, en France comme ailleurs? Madame Parisot, êtes vous sure que les patrons qui n'ont pas vu venir chez les catastrophes type KERVIEL soient les mieux placés pour remettre les machines en route? Les compétences vont avec la capacité à maitriser les risques.
cela étant, les chefs d'entreprises qui prennent et assument les risques pour maintenir ou créer des emplois ne devraient pas être confondus avec ceux quela rue appelle " les patrons"; et les grèves souvent inutiles ne pénalisent que ceux là.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
La pauvre Laurence qu'est-ce qu'elle prend !
Vous êtes tous sans pitié ! Un air de révolution flotte : l'avenir dira si c'est bon ou mauvais pour les petits et les faibles. L'histoire a toujours vérifié que les révolutions, passé les premiers temps ou on se fait plaisir en déchargeant sa haine et sa vindicte, se finissent toujours mal à moyen long terme pour les classes ouvrières et moyennes.
Personnellement je lui reconnais au moins un point positif : celui d'essayer de construire un patronnat un peu différent, plus représentatif (avec les PME, et les jeunes entrepreneurs, dont certains étaient hier des chômeurs)et moins cynique que celui de Ernest Antoine Sellière. Au delà des phrases qui peuvent choquer ceux qui ont du mal à joindre les bouts, il y a du constructif dans ses propos. Ce qu'il manque me semble t'il c'est de connaître sa position sur le rôle de l'actionnaire, plutôt que celui seul des patrons. Car à mon sens celui qui a le moins intérêt à la "révolution", c'est bien lui. Alors dans le partage des revenus de l'entreprise, il serait bon que l'(les)actionnaire(s) s'attache(nt) aujourd'hui à considérer qu'il vaut mieux accepter de gagner moins en distribuant plus aux salariés. En cela la journée du 29/01 a du bon. Le problème est que cela intervient au moment ou la crise fait chuter les commandes dans les entreprises, donc difficile d'avoir des augmentations, quand le risque est plutôt de devoir licencier...De son côté l'ctionnaire s'est fait rincer avec des cours de bourse qui ont chuté gravement : difficile de lui demander de faire des efforts supplémentaires...Les Etats sont déjà à sec et,est-il besoin de le rappeler, fonctionne avec l'argent de nos impôts : ils ne peuvent donner plus sans ponctionner plus, or qui accepterait aujourd'hui d'être ponctionner plus ? On revient à la case départ : qui crée la richesse ? L'entreprise, qui distribue du travail et des revenus : il faut donc les aiders, mais cette fois en les marquant à la culotte (Etats et salariés) pour qu'elles jouent le jeu dans le rebond qui finira par arriver, en s'engageant dès à présent. Ainsi les fruits seront mieux répartis entre salariés et actionnaires quand les entreprises seront redevenues créatrices de richesses. Désolés pour certains : mais dans le discours de Laurence Parisot j'entends un peu cela, donc ne la pendons pas haut et corut trop vite! Simplement gardons une saine pression.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
"Les gouvernements n'ont pas su définir les règles d'une économie devenue mondiale...Les politiques doivent tout mettre en oeuvre pour rétablir ...le fonctionnement du système financier...la vraie réponse sera donc mondiale..." dites-vous. En fait des règles il y en a déjà pléthore : les avocats font leur métier d'interpréter ces règles. Les filous font leur beurre de contourner ces règles. Les incompétents se font berner en méconnaissant ces règles....Le vrai problème à résoudre par les politiques est le contrôle, la police de l'éthique et de la compétence des uns et des autres. L'éthique c'est l'art du partage équitable c'est l'anti-égoïsme. La compétence c'est l'art de la promotion, c'est l'anti-népotisme familial ou sectaire....Beau programme n'est-ce pas ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
"Les gouvernements n'ont pas su définir les règles d'une économie devenue mondiale...Les politiques doivent tout mettre en oeuvre pour rétablir ...le fonctionnement du système financier...la vraie réponse sera donc mondiale..." dites-vous. En fait des règles il y en a déjà pléthore : les avocats font leur métier d'interpréter ces règles. Les filous font leur beurre de contourner ces règles. Les incompétents se font berner en méconnaissant ces règles....Le vrai problème à résoudre par les politiques est le contrôle, la police de l'éthique et de la compétence des uns et des autres. L'éthique c'est l'art du partage équitable c'est l'anti-égoïsme. La compétence c'est l'art de la promotion, c'est l'anti-népotisme familial ou sectaire....Beau programme n'est-ce pas ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
"Les gouvernements n'ont pas su définir les règles d'une économie devenue mondiale...Les politiques doivent tout mettre en oeuvre pour rétablir ...le fonctionnement du système financier...la vraie réponse sera donc mondiale..." dites-vous. En fait des règles il y en a déjà pléthore : les avocats font leur métier d'interpréter ces règles. Les filous font leur beurre de contourner ces règles. Les incompétents se font berner en méconnaissant ces règles....Le vrai problème à résoudre par les politiques est le contrôle, la police de l'éthique et de la compétence des uns et des autres. L'éthique c'est l'art du partage équitable c'est l'anti-égoïsme. La compétence c'est l'art de la promotion, c'est l'anti-népotisme familial ou sectaire....Beau programme n'est-ce pas ?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
L'accélération de la course aux profits "Immédiat" est le véritable problème. Ce système fait qu'elle a créé un modèle de management pervers et dangereux. Cette stratégie amène les actionnaires à rechercher des soit disant "perles rares" avec aucune culture de l'entreprise, aucune stratégie de construction à moyen et long terme. Ces patrons qui mettent en place un management à cette image. Pour beaucoup d'entre eux savent qu'ils seront là que pour deux ou trois ans. J'appelle cela la maladie "l'Albatros", c'est majestueux dans le ciel mais ne sait pas atterrir. Cela fait 15 ans que j'exerce comme Manager dans les grands entreprises, alors Madame PARISOT, que ces Albatros aillent voler ailleurs et les entreprises se porteront mieux. La réussite de nos entreprises est lié d'abord à l'ensemble de ceux qui les composent, par des gens qui sont d'abord motivés par sa réussite à court, moyen et long terme.
Alors de grâce, laissons les partir si c'est uniquement l'appât du gain qui les intéresse.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Dans la vie, il n'y a pas que le pognon qui compte. Il y a l'humain et le droit de s'exprimer. Je sais bien que le temps du baillon est revenu et que Nicolas a la haute main sur l'audiovisuel, mais la rue restera et doit rester un moyen d'expression en démocratie
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Comment ose t'elle? Les théses libérales défendues par ses amis nous ont plongé dans le chaos. la situation que nous connaissons voudrait que les patrons de PME et les artisans défilent avce les grévistes pour changer les options économiques de nos politiques et d'une petite partie du MEDEF
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je me désole de constater que nombre de personnes qui font part de leurs commentaires sont incapables d'écrire correctement le français.Pourquoi seraient-ils meilleurs en économie?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Bravo Mme PARISOT, enfin des propos franc et honnete. on ne peut malheureusement pas en dire autant des commentaires sur cet article. 9a sent le démago à chaque virgule, le bolchévisme à chaque syllabe et la bétise à chaque mot. Arretez de voir une lutte perpétuelle entre les"classes", et dites vous bien que la confrontation n'apporte rien, c'est la concertation qui fait avancer
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Il faut des principes de régulation économique, c'est un fait. Elle est dans son rôle quand elle se positionne ainsi. Cependant elle est inaudible et malgré son style si différent de E.-A. Seillière, elle est trop "la voix de son maître" quand elle apporte sans cesse un soutien sans faille à NS. Ce dernier a rendu tout dialogue stérile en France. Il "écoute mais ne tient pas compte" ce qui en dit long sur l'impossibilité de faire entendre raison aux ouvriers, chômeurs et autres personnes dans la précarité, ou menacées de chômage. Il a conduit la France à une rupture sociale durable basée sur des faits idéologiques de par son aveuglement et son entêtement à exercer un pouvoir autocratique. Tout le monde est contre lui sauf ceux qui ont le seul pouvoir actuellement valable, celui de l'argent. Tant pis provisoirement pour notre démocratie, tant pis pour le manque apparent de compréhension des enjeux, tant pis pour toute initiative qui irait dans le bon sens, elles sont toutes vouées à ne pas être comprises ou analysées sereinement. Personne n'a plus confiance dans ce qu'il dit car il sera éternellement soupçonné de défendre les intérêts de ses riches amis. NS a tué la cohésion de la nation et il va devoir rendre des comptes.
C'est désolant pour ceux qui tentent honnêtement de défendre des initiatives ou des positions qu'en d'autres temps on aurait accueilli d'une manière moins polémique.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Merci de ne pas avoir publié mon commentaire.
Je suis de nature modéré dans mes propos et je ne comprends pas votre choix consistant à publier des commentaires qui sont très critiques et qui ne font pas progresser le problème.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Madame PARISOT, lorsque l'on "cautionne", même indirectement, des détournements de fonds par M. Denis Gautier-Sauvagnac, négociateur en chef du Medef, pour 5,6 millions d'euros en liquide entre 2000 et 2007 d'une caisse de l'union patronale de la métallurgie on ne se permet pas de donner des leçons aux créateurs de richesse que sont les ouvriers salariés qui ont manifesté le 29 janvier
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
bonj quant je l ai entents tous parlez a la tele ca me fait rire il ne nous comprenent pa car eux non pa de credits a payer a la fin du mois nie aider un enfant avec un enfant en bas age seule je voudrait quil soit a notre place . et en plus je suit de la classe moyenne qui consome et fait touner la france .
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Le 25 septembre 2008 à Toulon, dans son discours- Nicolas SARKOZY :

" Au fond, c'est une certaine idée de la mondialisation qui s'achève, avec la FIN DU CAPITALISME FINANCIER qui avait imposé sa logique à toute l'économie."

"L'économie de marché, c'est un marché régulé, le marché mis AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT, AU SERVICE DE LA SOCIETE, AU SERVICE DE TOUS. Ce n'est pas la loi de la jungle"

« Je n?hésite (?) pas à dire que LES MODES DE REMUNERATION DES DIRIGEANTS ET DES OPERATEURS (DES BANQUES) DOIVENT ETRE DESORMAIS ENCADRES. »

Nicolas SARKOZY

a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Mme PARISOT a ouvert 2 fois la bouche depuis la crise une première fois pour critiquer la grève une deuxième fois pour être contre la décision de M. OBAMA de plafonner le revenu des patrons des entreprises sauvées par l'état américain.Par contre nous ne l'avons pas entendu pour nous expliquer comment le MEDEF mettra en place des actions exceptionnelles face à une crise dont à bien regarder les Directions de certaines entreprises en sont fautives. Concernant l'assurance chômage je ne vois pas un effort exceptionnel des entreprises pour aider ceux que nos banquiers "adhérents" des subprimes et du MEDEF ont elles mêmes créé. Je suis un fervent défenseur de l'entreprise et respecte ceux qui la gérent avec une volonté de créer autant de richesse pour le salarié que l'actionnaire mais contre ses patrons peu efficaces, type Renault qui n'ont pas compris qu'ils fallaient investir sur les nlles technologie au lieu du 4x4 qui était en fin d'engouement.
Mme PARISOT n'a aucun mérite puiqu'elle a, hérité d'une ste montée par sa famille et née avec une cuillère en OR dans la bouche sans jamais moullier son chemisier. Dernier point anodin mais qui a son importance pour l'image de notre pays à l'étranger sa tenue vestimentaire qui ne montre pas image de classe qu'on les Femmes de notre pays. Alors Mme PARISOT svp pas de leçon vous n'avez pas la légitimité pour celle-ci.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Oui Severin, continue de penser comme ça, ça fera avancer le schmilblick. Et qui voudra devenir patron, s'en prendre plein la tête, faire des horaire de fou et gagner le salaire d'un ouvrier ?????? Pourquoi faire plus quand on sait qu'on ne pourra pas avoir plus ??????
Pour la première fois, je pense que nous pouvons introduire l'écologie et la protection de la planète dans notre économie de marché. Ce n'est pas parce que c'est la crise qu'il faut oublié notre planète (comme le Canada ayant décidé de ne pas suivre l'accord de Kioto). Nous pourrions indexer les coût de reviens sur les émissions poluantes, ainsi même avec les salaires "élevés" (comparé au reste du monde) des français, nous pourrions avoir des coûts de reviens identiques aux chinois (c'est un exemple) polueurs et exploitant leur population. Ceci peut être un acte politique mais aussi un acte d'entrepreneur.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Tout a commencé dans les années 80 avec le textile. On rigolait tous parce qu'on allait acheter nos fringues moins chers car fabriqués à l'étranger. Aujourd'hui tous les secteurs (ou presque) sont dans cette situation rendu possible par l'achat à outrance des consommateurs. Aujourd'hui la consommation est en train de s'inverser, les US et l'europe ne seront plus les gros consommateurs au profit de l'Asie .... je vous laisse deviner qui sera la main d'oeuvre peu chère.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Nationalisons les pertes, après avoir privatisé les profits !
Comment le besogneux, qui voit son épargne durement amassée se volatiliser, son emploi menacé, peut-il comprendre ? Il est même étonnant voire inquiétant qu?il réagisse si peu.
Du goudron et des plumes, voilà ce que méritent « les meilleurs d?entre nous », qui n?ont pu ni su cerner la crise des valeurs, tant morale que financière, obsédés qu?ils sont par leur réussite personnelle , rabaissant leur management à la philosophie du sac de bille et de la cour d?école, obligeant l?état à leur rappeler un minimum de décence, à défaut de pointer leur incompétence.
Qui d?autre que l?état peut-il rétablir une éthique décente et réaliste, alors que 500000$ / an feraient fuir les compétences dans je ne sais quel paradis fiscal protégé du remord des privilèges ?
Si l?état ne peut garantir et encadrer la responsabilité et le sens des valeurs des puissants, pourquoi devrait-il soumettre le petit à l?obéissance et à la crainte ?
Il ne garantirait alors plus ni l?égalité ni la liberté individuelle car, comme le dit si bien le préambule de la constitution suisse largement inspirée des révolutions de 1848, et hélas bafoué par ses propres banquiers :

« ?Le peuple et les cantons suisses?
?Déterminés à vivre ensemble leurs diversités dans le respect de l?autre et l?équité,

Conscients des acquis communs et de leur devoir d?assurer leurs responsabilités envers les générations futures,

Sachant que seul est libre qui use de sa liberté et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres,

Arrête la constitution que voici?"

De la lettre à l'esprit, et de la compétence à l'humanité des comportements, il y a parfois des gouffres auxquels même l'intensité de la crise financière ne peut se comparer.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
"Etre dans la protestation et la dénonciation n'est pas à la hauteur de l'enjeu, même si cela fait plaisir à certains" Laurence Parisot

C'est honteux et condescendant de dire que cela fait plaisir. Je suis salarié et même si je n'étais pas dans la rue jeudi 29 janvier j'étais de tout c?ur avec les manifestants. Ce n'est pas la crise mais bien le medef et les réformes du gouvernement qui sont scandaleux.

Pendant que Monsieur Sarkozy créé sa énième petite polémique pour attirer l'attention on a réduit les nombres de palais de justice, privatisé les universités, réduits les droits des travailleurs, bref que des idées des libéraux convaincus, ceux là même qui nous ont apporté la crise.

Pour NS et ses copains il faudrait encore rendre plus flexible le marché du travail mais elle l'est déjà trop. Grâce à cela j'ai des amis(cadre) qui sont au chômages.

Arrêtons le massacre.
Si vous voulez des réformes pour nous et l'avenir de nos enfants voici quelques idées:
- Changeons de modèle économique
- Créons une économie tourné vers l'écologie
- Donnons des subsides publiques pour que tous les toits de France aient des panneaux solaires.
- Investissons massivement (et non pas des miettes) dans la formation professionnel pour les chômeurs et les salariés
- Obligeons les entreprises automobiles contre subsides de l'état de sortir des voitures beaucoup moins polluantes
- Investissons massivement dans les transports en publique

A bon entendeur,
Jacques DUPONDT
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
A tout ceux et celles qui passent leur temps a décrier le systéme du patronnat et de l'actionnariat dites vous bien que si nous avons, nous tous la possibilité de travailler et d'avoir des entreprises qui produisent des richesses c'est parce qu'il y a des actionnaires pour mettre de l'argent sur la table pour créer des entreprises, alors qu'ensuite ils récoltent des bénefices n'est pas incohérent ! Il ne faut jamais oublier que sans actionnaires il n'y a pas d'argent, les critiquer c'est la solution la plus facile mais qui parmis les critiques est prét a mettre ses deniers dans un systéme :trés PEU !!!
Quant aux différences patronnat employés, il est urgent d'arréter de pleurer lorsque nous signons un contrat de travail ce n'est pas non plus avec un couteau sous la gorge, nous sommes toujours libre de refuser et d'aller voir ailleurs puisque a lire bon nombre d'ecrit en France nous ne savons pas faire ... Et bien soyez courageux aller dans le prés d'a coté puisque l'herbe y est plus verte, et pour les plus courageux devenez créateurs d'entreprises, mais attention si votre entreprise fonctionne n'en profitez pour vous mettre de l'argent plein les poches. La critique est facile mais l'art est difficil. Alors cessez de pleurer, de critiquer gratuitement, d'envier l'assiette du voisin et mettons nous au travail ensemble, tréve de clivage gauche droite, emplyés employeurs, la France a besoin de toutes les énergies de tous les bras et de toutes les tétes pour continuer a avancer. Allez les raleurs cessez de critiquer gratuitement soyez constructifs dans vos critiques !!! Bon courage madame Parisot !!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Pauvre Parisot!Qu'ont-ils fait ces patrons?Ne sont-ils pas aussi responsables de la crise actuelle?
Ils sont ni responsalbes ni coupables.C'est lamentable.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
J'adore le medef et les discours de Parisot. L'organisation la plus ringarde et moyengaeuse de France passe son temps à nous expliquer que le progrés et la modernité de ce modèle d'économie épanouissante qu'est le capitalisme c'est des salaires toujours plus bas, un temps de travail toujours plus long, des salariés toujours plus jetables et les plus de 45 ans dans le caniveau parceque trop chers et improductifs! Je pose la question: Ces gens doivent-ils vraiment nous dicter notre façon de vivre?
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Quelle médisance de la part de MMe PARISOT.Elle serait bien aviser de demander aux banquiers,qui
font partis du MEDEF,de moraliser leurs activités OFF SHORE qui ne sont soumises a aucun impôt.
Ces sommes ,qui ne rentrent pas dans les "poches de l'état",appauvrissent l'état et donc de fait accroissent les prélèvements de chacun d'entre nous.Alors faites un peu de ménage devant votre porte avant de balayer devant celle des autres.Un mensonge mille fois répété devient une vérité.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Merci à l'équipe de contrôle d'avoir publié mes précédents messages , vous savez ,j'ai été cadre commercial ,je n'ai pas d'enfant ,suis retraité et j'ai 70 ans je vis bien ; ce n'est certes pas pour moi que j'ai écris ces articles mais pour l'avenir du monde ; il y a une trentaine d'année nous avons eux les MANAGERS et ces messieurs allaient nous apprendre comment vendre ( méthodes AMÉRICAINES) car il n'y avait plus que le mot RENTABILITÉ RENTABILITÉ au début j'ai dis ces bien !!!!(comme avec SARCOZY) et bien vite j'ai déchanté car j'ai reçu leurs remarques comme une gifle et j'ai dis Nous allons nous casser la figure en écoutant ces GUGUS au salaire déjà faramineux et 5 ans après la firme allait en faillite , il y a juste un monsieur FL ,qui je crois doit être un monsieur haut placé qui a comprit la situation ou le monde entier ce trouve
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Toujours des grands mots pour condamner les patrons et la droite, qui soit disant, ne font jamais rien de bien et qui devraient sauver tout le monde.

Et qui sont ceux qui font le plus de bruit et de grève ??? comme par hasard ceux qui risquent le moins de perdre leur emploi !! les fonctionnaires.

Ceux qui comprennent que le mal n'est pas francais mais mondial s'organisent en bougeant ! et les gouvernements francais les aident. la creation d'entreprises n'a jamais eté aussi facile. création reccord en 2008 (plus de 300000 )et le statut d'auto entrepreneur dépasse les espérances dès sa sortie (40000 en 1 mois)

J'espère que les grèvistes n'iront pas jusqu'à dire que ces nouveaux entrepreneurs et donc patrons vont devenir la cause de leur problème.

Je serais également curieux de savoir parmis les grévistes combien n'ont jamais succombé à l'achat d'article et de bien qui viennent de chine et de pays à bas coût ! ca aussi ca contribue à appauvrir la France.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Après 16:06, personne n'aurait rien à dire? Chacun serait il en train de réfléchir à la meilleure méthode de créer de la richesse, ce qui profiterait à toute la communauté?
Que ne dit on que les manifestations organisées par des gens au revenu garanti pénalise beaucoup plus, les salariés qui galèrent, que leurs patrons?
Et les patrons de nos grandes entreprises, dont certains, avec juste raison fustigent les avantages injustifiés, sait on qu'ils sont issus des mêmes écoles (grandes) que les politiques de tous bords?
Mais depuis plus de 2 décennies la politique a fait que près de la moitié des capitaux des sociétés cotées en bourse est passées aux des étrangers, et qu'ils appliquent la politique qui leur est dictée.
Pourquoi les représentants du personnel qui siègent aux conseils d'administration de ces sociétés ou de leurs filiales ne se sont jamais manifestés publiquement pour faire connaître leur désaccord, si tant est qu'ils y étaient opposés. Que ces Messieurs se manifestent lors des conseils qui doivent se tenir, leur avis serait bienvenu.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
et si l on vous donne a peine 1000 euros par mois et que vous donniez votre salaire au ouvriers ,ainsi que vos amis .a force de n avoir que les miettes sur le gateau forcement un jour ou l autre ca pète ,mais vous n avez pas a etre inquiete ,de nos jours il y a des moyens rapide pour quitté le pays quel sera votre destination avec votre escouade et vos millions quand ca va s embrasé car ne croyé pas que nous laisseront nos enfants mourir de faim
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
pour donner plus de poids a ses convictions elle devrait publier le montant de ses revenus ,tous ses revenus et son patrimoine juste pour comparer
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
la crise mondiale : on guettait une souris on n'a pas vu surgir l'hippopotame. Le rôle de l'Etat c'est un peu le rôle de la pompe à huile par rapport au moteur, il faut savoir régler sa pression pour que le moteur tourne à merveille, parfois il suffit de resserrer un écrou mais il faut savoir le faire à point.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Ce n'est que la 276 ème fortune de Fortune, cela va nuire à ses dividendes.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
la pauvreté le patronat l'a développé en développant les emplois précaires et la flexibilité ; car après la pauvreté économique, il développe l'appauvrissement de la vie de famille en développant le travail 7j/7
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
"On fabrique de l'appauvrissement quand on fait grève toute une journée"... Parole d'experte ès fabrication d'appauvrissement ! il n'est que de voir comment Mme Parisot appauvrit l'Ifop
(en enrichissant tout de même ses 4 ou 5 hauts dirigeants, mais sûrement pas ses actionnaires !).
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Le "diversel"....Il faudra revoir votre copie Mme Parisot ! Car Glissant et Chamoiseau n'ont jamais parlé de ça... vous faites erreur. Quant à la récupération d'idées nobles, profondément éloignées des vôtres, je doute que les auteurs puissent se réjouir de cette soudaine popularité qui émerge dans le lexique du Medef.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
L'entreprise est le dernier bastion de l'esclavage dans les pays développés. Les entreprises ont un pouvoir bcp trop grand, le pouvoir absolu sur la liberté économique. Les entreprises sont inhumaines, ce sont des machines sans morale (normal , leur role n'est PAS de servir l'homme).
Ingérance de l'etat?Bien sûr qu'il en faut! Mais qui se prennent elles ces entreprises? n'y a t il pas des lois et des codes qui encadre la creation, la gestion, etc des entreprises?!
L'Etat devrait s'occuper de la défense des libertés fondamentales des citoyens. y compris dans les entreprises qui sont des lieux de non droit, où pression chantage injustices sont monnaie courante.
Tout ce petit modele ultra liberal, reporté au niveau du marché du travail est juste un enfer pour le citoyen. L'entreprise rempli le role pour lequel elle a été conçue : faire de l'argent. Ou mourrir.
Le role de l'Etat est de rappeler aux entreprises qu'elles ont un cadre, et ce cadre doit permettre aux citoyens de vivre, le mieux possible, sans tomber dans des detresses psychologiques impensables.

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