Les négociations sur Florange continueront tout le week end

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La date butoir qui avait été fixée à ce soir minuit n'est plus d'actualité. L'Etat et ArcelorMittal veulent trouver un accord par le haut.

Un nouveau sursis a été accordé au gouvernement sur le sort du site de Florange. Il avait été initialement fixé à ce soir minuit par ArcelorMittal, mais les négociations devraient se poursuivre au-délà. D?après une porte-parole du sidérurgiste, ArcelorMittal veut montrer sa volonté d?aboutir à un accord. L?Elysée, de son côté, a également confirmé que les pourparlers dureraient tout le week-end.

Le gouvernement et ArcelorMittal étaient entrés dans un bras de fer quant à l?avenir du site de Florange. Le sidérurgiste souhaitait fermer définitivement les hauts-fourneaux, à l?arrêt depuis un an et demi. Le gouvernement, de son côté, avait trouvé un repreneur pour le site à la condition qu?ArcelorMittal cède l?ensemble du site de Florange. C?est sur cette dernière condition que les négociations avaient bloqué.

Les propos d?Arnaud Montebourg qui a déclaré lundi dernier au journal Les Echos, ne plus vouloir de Mittal en France avaient fait monter d?un cran la tension. Le gouvernement a alors averti Mittal qu?il nationaliserait Florange si un accord n?était pas trouver pour la cession des hauts-fourneaux. Si la menace a trouvé un échos positif dans la classe politique toutes tendances confondues. Le Medef a toutefois crié au scandale.

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Commentaires
a écrit le 30/11/2012 à 17:20 :
... mais avec quel argent ????
a écrit le 30/11/2012 à 17:18 :

Manipulation machiavélique ou naïveté ?
Je souhaite revenir sur un sujet de l?actualité économique mosellane , feuilleton hélas riche de mauvais épisodes trop nombreux, sidérants pour les sidérurgistes de Florange qui trouveront à n?en pas douter, un épilogue qui ne peut s?annoncer que triste et douloureux.

La façon dont celui que nous appellerons le soldat Riant et ses faux frères d?arme qui prétendent avoir le monopole de l?humanisme, sous le couvert d?une étiquette socialiste, parviennent à subjuguer la France entière, est pour le moins déconcertante et emprunte d?un niveau de machiavélisme rarement égalé dans la 5eme République?explication de texte :

Dans peu de temps, expire un ultimatum de MITTAL rendu odieux, davantage par la manière dont les socialistes gèrent la problématique des hauts fourneaux de Florange, que par l?attitude de MITTAL qui, cela n?a échappé à personne, n?est pas un saint de la finance.
Rappelons-nous que c?est en testant la solidité de la tôle faitière d?une camionnette, juché debout, que le soldat Riant a amoureusement déclaré sa flamme à la classe ouvrière sidérurgiste de Florange promettant, peu avant les élections présidentielles, que jamais il ne les laisserait tomber. Mais ça, c?était avant, et le changement c?est maintenant !
Ce changement, c?est 629 employés de plus qui vont être dans moins de 24 heures sacrifiés sur l?autel de l?imbécillité et du mensonge socialiste organisé :
Qui peut croire un seul instant qu?un repreneur normal va investir 409 millions d?euros sur le site de Florange, alors que le problème de la filière chaude lorraine est qu?elle ne peut trouver de débouché que lorsque la demande mondiale est forte, en raison des coûts de production plus élevés que la moyenne mondiale ?
Qui peut croire un seul instant qu?un investisseur normal puisse se précipiter dans un secteur où l?avenir immédiat est totalement bouché et l?avenir plus lointain plus qu?incertain ?
Qui peut croire un instant qu?un candidat à la reprise normal accepterait de supporter les frais de remise en route des hauts-fourneaux qui nécessitent des dépenses coûteuses supplémentaires pour la remise en état du c?ur réfractaire ?
Qui peut croire un seul instant qu?un repreneur normal accepte d?exploiter et de continuer à payer les brevets et à enrichir m MITTAL ?
Qui peut croire que MITTAL va accepter de céder la filière froide qui est rentable et participe à son bien être financier ?
Qui peut croire tout cela ? personne bien sûr à l?exception des familles lorraines, des sous-traitants de la sidérurgie, de toute une région fragilisées par la menace des perspectives de précarité, qui nourrissent encore de l?espoir et qui se raccrochent aux lèvres et au verbe des plus haut magistrats élus de notre Etat en qui?ils ont fait confiance !
C?est odieux.
Voyant que la naïveté socialiste qui n?a d?égal qu?une « normalitude» pervertie par le mensonge machiavélique risque fort d?échouer ils brandissent l?arme suprême, toute droite sortie de l?application intégriste et dogmatique du catéchisme socialiste : la nationalisation !
Non, nous ne rêvons pas, voilà qui pour sûr va pérenniser les 20000 autres emplois existant issus de la présence de MITTAL en France, voilà qui va encourager les investissements étrangers !
Il manque de surcroît, un tout petit détail qui n?aura pas échappé non plus à tous les socialistes magiciens normaux qui nous offrent un spectacle pitoyable :
Après le repreneur virtuel, solution à un problème tangible, voilà une nationalisation tangible avec un financement virtuel?déficits budgétaires obligent?

Monsieur le scénariste néanmoins soldat RIANT, compagnon des guerres perdues d?avance, major de promotion de l?Ecole du Rire, tâchez au moins d?avoir le courage d?assumer un épilogue douloureux et de ne pas jouer les prolongations par des épisodes supplémentaires et cessez de tuer à petit feu, les florangeois et les florangeoises.

Appelez vite l?ambulance puisque c?est la seule chose qu?il reste à faire !
a écrit le 30/11/2012 à 17:02 :
La pendule indéfiniment bloquée à minuit le jour J confirme que rien n'a vraiment changé dans la façon, par nos politiques, d'aborder les problèmes. Ils ne se sont pas encore rendus compte que cette approche, dans un monde du business aux usages globalisés et codifiés, était disqualifiante.
Réponse de le 30/11/2012 à 17:20 :
tout à fait d'accord avec vous
bonne soirée

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