La BPI devient réalité pour les entreprises

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Ce jeudi, en Conseil de ministres, Pierre Moscovici, le ministre de l'Economie et des Finances a annoncé le lancement d'un nouveau fonds de garantie du Pacte National pour la Croissance, la Compétitivité et l'Emploi, pour soutenir la trésorerie des PME et TPE en permettant le déblocage de plus de 500 millions d'euros de crédits bancaires.

Jusqu?ici virtuelle, la Banque publique d?investissement (BPI) devient réelle. Jeudi, Pierre Moscovici, le ministre de l?Economie et des Finances a annoncé en Conseil de ministres le lancement d?un nouveau fonds de garantie du Pacte National pour la Croissance, la Compétitivité et l?Emploi, pour soutenir la trésorerie des PME et TPE en permettant le déblocage de plus de 500 millions d?euros de crédits bancaires.

Une seule condition : être une entreprise viable

« Ce fonds de garantie spécifique permet dès maintenant à OSEO de garantir les crédits de trésorerie accordés par les banques aux PME et TPE. Ce dispositif concerne des prêts de 2 à 7 ans, d?un montant pouvant aller jusqu?à 3 millions d?euros maximum par entreprise. Il concerne toutes les PME et TPE, quelle que soit leur date de création, à condition qu?elles ne soient pas en difficulté structurelle, conformément à la législation européenne », explique OSEO.

Pour en bénéficier, les PME et TPE concernées pourront s?adresser à leurs agences bancaires habituelles qui renverront leur dossier à OSEO, ou directement aux directions Régionales d?OSEO.

La CGPME a eu gain de cause

« En ce début d?année morose, une bonne nouvelle est la bienvenue. De nombreuses TPE / PME rencontrent actuellement des difficultés pour financer leur trésorerie, en raison, notamment, d?un allongement des délais de paiement. Ainsi, sur un an, les crédits de trésorerie sont en baisse de plus de 7%. La CGPME a alerté à plusieurs reprises les pouvoirs publics sur la nécessité d?aider ces petites entreprises dont les partenaires bancaires se montrent trop souvent frileux », explique la Confédération dans un communiqué. Selon la Banque centrale européenne (BCE), les crédits au secteur privé ont reculé de 0,8 % en novembre dans la zone euro

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Commentaires
a écrit le 04/01/2013 à 10:16 :
L'état stratège, on vois se que sa donne : regardons juste la perte de valeur du portefeuille de l'état ces dernières années. Combien de temps cette banque sera viable dans ses conditions? Qui paiera les pertes a venir? Combien de temps les politiques résisteront a financer leur partis ou leur amis via cette Nieme structure?
Il est vrai qu'a force de décourager toute initiative privée (suppression de l'avoir fiscal, sur-taxation de l'investissement etc..), on constate une baisse de l'investissement en bourse (regardez les volumes ridicules) ou en capital risque.
a écrit le 03/01/2013 à 21:07 :
Encore un "machin" étatique qui finira par couter très cher, et qui se retrouvera avec toutes une séries de planqués avec des privilèges éhontés, et des retraites à vie, que devrons payer les contribuables. L'état doit cesser de se méler de l'économie, c'est à cause de lui que l'économie est en ruine, il faut que cela cesse.
Réponse de le 04/01/2013 à 7:29 :
Encore de nouveaux banquets pour les pique assiettes fonctionnaires ! Goinfrage, gavage a tous les etages, miam miam
Réponse de le 04/01/2013 à 15:18 :
Renseignez vous un peu avant de laisser des commentaires faux. La BPI et anciennement OSEO sont certes détenues par l'état (entre autre) mais reste des sociétés SA composées de salariés, et non de fonctionnaires, sans avantages éhontés ni retraite à vie etc etc.
Réponse de le 01/05/2013 à 13:28 :
seule condition : etre une entreprise viable ? ca veut dire quoi au juste : minimum de CA ? bilan positif ? nombre de salariés ? les conditions, comme pour OSEO sont vagues et permettent une dérive "à la tête du client"

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