Le régime des auto-entrepreneurs divise les Français

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Un Français sur deux souhaite que le régime des auto-entrepreneurs soit "maintenu en l'état", le reste préfèrerait qu'il soit limité voire supprimé selon un sondage CSA pour l'Institut Montaigne et les Echos paru ce vendredi.

Tous auto-entrepreneurs? Visiblement, les Français sont plutôt divisés à l'égard de ce régime accessible depuis aux entrepreneurs individuels qui bénéficie d'une simplification des démarches administratives, d'une franchise de TVA et du droit de ne payer des cotisations qu'en cas de chiffre d'affaires dégagé. Ils sont en effet 52% à souhaiter qu'il soit maintenu "en l'état", tandis qu'un tiers se prononce pour des limitations et 8% voudrait le voir supprimé selon un sondage CSA pour l'Institut Montaigne et "Les Echos" paru ce vendredi 7 juin.

Les "poussins" un peu plus soutenus à gauche qu'à droite

Les "poussins", qui s'opposent aux réformes de ce régimes prévues par le gouvernement, semblent donc soutenus par une petite majorité de l'opinion. Depuis plusieurs jours ces auto-entrepreneurs multiplient les appels pour que ce régime ne soit pas limité dans le temps, comme le prévoit une ébauche de projet présentée par Sylvia Pinel, la ministre chargée de l'Artisanat. Ils reçoivent d'ailleurs légèrement plus de soutiens chez les sympatisants de gauche (53%) que de droite (52%) selon ce sondage.

Concurrence déloyale?

Sur ce sujet, le débat continue. Dans certaines branches comme les ouvriers du bâtiment, ce régime fait l'objet de critiques depuis sa mise en place car il lui est reproché de favoriser une concurrence déloyale.D'autres y voit un risque pour l'emploi salarié. Le gouvernement devrait finir d'arbitrer sur ses mesures avant le 15 juin.

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Commentaires
a écrit le 01/12/2013 à 17:25 :
Les auto-entrepreneurs sont TRES utiles, même indispensables, car ils acceptent de réaliser des petits travaux que les entreprises plus importantes refusent de faire n'étant pas assez profitables.
a écrit le 12/06/2013 à 15:20 :
nos sinistres ministres s'occupent donc à un problème qui en est un pour 8 % des Français , BRAVO
a écrit le 09/06/2013 à 22:50 :
Une bonne raison de signer : la lutte contre le chômage déjà culminants.Il y a 895.000 auto-entrepreneur en France. La proposition du gouvernement de limiter dans le temps le régime de l'auto-entrepreneur, risque de briser l'intérêt de ce régime et mettrait en difficulté des centaines de milliers d?entre nous. Supprimer l'auto-entrepreneur, c'est risquer de voir exploser les chiffres du chômage.
Merci beaucoup.
http://www.defensepoussins.fr/
a écrit le 09/06/2013 à 22:49 :
Avantage réel du statut par rapport au régime réel:
Le statut est surtout avantageux pour sa simplification des formalités Kafkaïennes typiquement françaises.
J'ai suivi des cours en création d'entreprise pour les créateurs des métiers d'art et, si vous voulez que je vous énumère toute les démarches pour créer une entreprise en régime réel en France, préparez vous à rigoler (ou pleurer, c'est selon). Vous allez vite comprendre que le système marche sur la tête et la raison pour laquelle tant de personnes talentueuses préfèrent créer leur boite dans un autre pays!
Bref, Mr le Président, simplifiez les démarches (qui n'ont strictement aucune utilité, à moins que leur but soit de décourager les petits chefs d'entreprise) pour tout le monde au lieu de vous attaquer aux plus petits.

Une petite poussine dans l??uf en colère
a écrit le 09/06/2013 à 22:49 :
Idée reçue: on paye moins que les autres entreprises en déclaration réelle, et donc on représente une concurrence déloyale:
Le régime de l'auto-entrepreneur est certes simple mais il n'a pas pas que des avantages: plafonnement du chiffre d'affaires qui fait qu'en pratique il est difficile de dégager un bénéfice important, la non récupération de la TVA qui peut couter cher en fonction de l'activité (prix du matériel, de machines...) et surtout le calcul des charges sociales sur le chiffres d'affaires.
Le régime n'est pas adapté aux activités qui nécessitent un fort investissement de départ: local, boutique, voiture pro, grosse machine...
Plus les charges de fonctionnement de l'activité (loyer de bail commercial, fournitures, assurance, essence...) seront élevées, plus grand sera l'écart entre le chiffre d'affaires et le bénéfice réel, et moins le régime sera adapté.
Car l'auto-entrepreneur sera imposé sur un montant qui ne correspondra pas du tout à la réalité économique de son entreprise.
Il y a beaucoup d'auto-entrepreneurs qui payent plus de cotisation que si ils étaient au régime réel (en raison de frais trop importants), leur choix est donc lié à la volonté d'éviter la paperasse Française et/ou lié au manque de connaissance comptable et/ou pour tester une activité.
Il faut savoir que le jeu, pour tout chef d'entreprise au régime réel (plus particulièrement les grosses boites qui ont les moyens d'élaborer des systèmes complexes pour payer le moins possible de taxes) est d'augmenter leurs charges pour payer moins, tout en restant dans le cadre légal.
En France les petits payent pour les gros, c'est ce qu'on apprend en 1ère heure de cours de fiscalité!

En fait chaque entrepreneur peut faire le calcul et voir si il est gagnant ou non avec ce régime.
Le régime est adapté pour des entrepreneurs qui travaillent à domicile et on peu de frais.
Ce régime est aussi un outil qui permet de tester une activité, de recommencer, de réajuster, d'apprendre de ses erreurs, de grandir (et donc faire disparaître les frais liés au changement de régime). En moyenne il faut 3 ans pour qu'une entreprise soit viable.
a écrit le 09/06/2013 à 22:48 :
Idée reçue: On ne facture pas la TVA, on peut donc casser les prix:
Explication de la TVA:
La TVA est un impôt général sur la consommation qui est directement facturé aux clients, les assujettis à la TVA jouent en fait auprès de leurs clients le rôle de collecteur d'impôt pour le compte de l'État, sans que cette charge ne les touche personnellement financièrement autre que des obligations, notamment en matière de comptabilité et de facturation aux clients. Il y a cependant des couts indirects, type: avoir un comptable ou du temps disponible pour gérer l'administratif et savoir bien gérer une trésorerie.
Mécanisme de neutralité totale, La TVA ne coute rien à une entreprise assujettie (sauf du temps administratif ou un comptable donc).
Quand l'entreprise vend un produit, elle collecte auprès du client la TVA et elle la reverse à l'état. Ça ne lui coûte donc rien. Par exemple, mettons que l'entreprise veuille vendre son produit au prix de 100 Euros hors taxes, elle le vend en fait 119 Euros, et elle reverse les 19 Euros de différence à l?État.
Quand l'entreprise achète des produits nécessaires à son fonctionnement, elle récupère la TVA car l?État lui rembourse la TVA sur les produits en question, elle les achète donc hors taxes.
La déductibilité de la TVA se fait en remplissant une déclaration de TVA mensuelle auprès de l?administration fiscale. L'entreprise y déclare le montant de ses ventes (l'entreprise collecte ta TVA pour le compte de l?État) et inscrit en contrepartie la TVA déductible au titre des achats qu'elle a réalisé dans le mois. Le solde entre TVA collectée et TVA déductible donne un crédit d'impôts dans le cas où TVA collectée< TVA déductible. Ce crédit sera reportable les mois suivants, indéfiniment. Dans le cas inverse: TVA collectée>TVA déductible, alors l'entreprise devra régler la TVA au Trésor Public.
Une entreprise assujettie à la TVA en début d'activité (achat de gros matériels couteux par exemple) peut tout a fait recevoir de l'argent du trésor public.

L'auto-entrepreneur, lui, achète des produits nécessaires à son fonctionnement, et il les achète TTC. L?État ne lui rembourse pas la TVA sur les produits en question, ce qui a un coût plus ou moins important en fonction du type d'activité.
L'auto-entrepreneur ne collecte pas la TVA aux clients à la destination de l?État.
a écrit le 09/06/2013 à 22:48 :
Idée reçue: On ne cotise pas et on ne paye pas d?impôts:
Au niveau fiscal, il y a deux grandes familles: Les BNC (bénéfices non commerciaux) et les BIC (bénéfices industriels et commerciaux)
En fonction de l'activité commerciale, artisanale ou libérale, les auto-entrepreneurs sont imposés sur le chiffre d'affaire de manière différente.
On cotise à la Cipav ou au Rsi en fonction de notre activité, en choisissant le statut auto-entrepreneur, on opte automatiquement pour une déclaration en micro-social simplifié (automatique pour les auto-entrepreneurs, par ailleurs on parle assez peu du régime micro-entreprise, pourtant proche de l'auto entrepreneur).
Explication de la déclaration en micro-social simplifiée: les auto-entrepreneurs cotisent directement sur un chiffre d'affaire en fonction d'un barème établi par l'état en fonction du type d'activité.
Les auto-entrepreneurs cotisent, ils payent sur leur chiffre d'affaire sans déduction de charge (loyer d'un local, matériel, voiture...), contrairement au régime réel ou déclaration contrôlé qui, eux, payent sur un bénéfice (Chiffre d'affaire-charges= bénéfice).
PETIT RAPPEL IMPORTANT: ne pas confondre chiffre d'affaire et bénéfices!!!

Ensuite on a le choix d'opter pour le régime micro-fiscal simplifié (les impôts), on choisi ou non de payer les impôts à la source, mais on paye nos impôts comme tout le monde!!!
a écrit le 09/06/2013 à 22:47 :
Il est important de combattre les idées reçues car on entend tout et n'importe quoi!!!

Idée reçue : Les auto-entrepreneurs n'ont pas de qualification :
Les auto-entrepreneurs ont des qualifications, études, formations pour exercer leurs métiers.
Il y a des obligations de qualification professionnelle pour certains métiers, obligation pour les artisans d?être immatriculés au répertoire des métiers, assurance obligatoire et règles à respecter comme toute autre entreprise.

Idée reçue: Les auto-entrepreneurs font de la concurrence déloyale aux artisans :
On peut être artisan et être auto-entrepreneur contrairement à ce qu'on lit régulièrement un peu partout sur internet et qui ne veut strictement rien dire.
-Il y a trois types d'activités: activités commerciales, artisanales et libérales.
Si l'activité est artisanale, on a la qualité d'artisan. Pour certains métiers l'activité est réglementée, on doit pouvoir justifier la possession des diplômes nécessaires.
On est artisans et on est immatriculés aux répertoires des métiers comme n'importe quelle autre artisan.
Si concurrence il y a, elle est celle d'un artisan auto-entrepreneur.
Je continue mes explications pour mieux comprendre car la fiscalité française est complexe, sa construction s'est faite au fil du temps sans la cohérence et la simplicité qui devraient pourtant la rendre accessible à tous. C'est, à mon sens, le véritable problème des PME en France.
a écrit le 08/06/2013 à 14:47 :
Cette réforme est inadmissible. Quand j'entends mme Pinel parler d'encadrement supplémentaire, c'est juste risible. Qui va se charger de cela, les conseillers Pôle Emploi déjà complètement débordés et impuissants face à la montée du chômage ? Tout cela est une vaste blague. Mme Pinel est un sombre personnage aveuglé par une idéologie de gauche complètement délirante. On est quasiment dans le registre psychiatrique ! Cette réforme va faire beaucoup de mal en mettant des centaines de milliers de personnes dans une situation extrêmement délicate. Il y a de quoi se révolter et si cette réforme est adoptée, c'est que le cadre démocratique français n'a plus aucun intérêt. Ce sera la porte ouverte à des initiatives beaucoup plus radicales.
a écrit le 07/06/2013 à 20:34 :
Il est assez facile à prouver que les AE ne peuvent pas faire de travail au noir, ce qui n'est pas le cas des artisans. Pour être payer au noir, il faut que le client y trouve un intérêt. Par exemple, je ne fais pas de facture, vous payez en liquide le prix HT donc vous gagnez la TVA. L'AE ne facture pas la TVA, pourquoi un client irait-il payer sans facture en liquide ?
Réponse de le 08/06/2013 à 17:37 :
Si l AE facture moins cher au client qui paye en liquide, il n'y à plus de trace de CA et donc des cotisations en moins a payer.
Réponse de le 09/06/2013 à 11:02 :
Vous connaissez beaucoup d'entreprises qui payent en liquide ?
Réponse de le 12/06/2013 à 16:49 :
@ Fraude l'AE ne recupere pas la TVA sur les produits achetes, l'artisan oui !
Donc l'artisan fait payer en liquide et passe les produits achetes sur un autre contrat et recupere la TVA sur les produits qu'il a utilise pour votre contrat.
l'AE paye la TVA et donc vous la facture il paye aussi un forfait sur son CA.
Moralite on devrait passer tout le monde au regime AE et tout le monde serait content, bon moins les fonctionnaires car la paperasse pour creer un entreprise c'est leur boulot, on aurait donc encore une bonne raison pour en virer un certain nombre... (donc moins d'impot!!!).
Mme la ministre n'a encore rien compris, ou alors si et protege son electorat...
a écrit le 07/06/2013 à 14:07 :
Bonjour, je voudrais vous dire que je n'approuve pas le titre "choc" de votre article : "le régime des auto-entrepreneurs divise les français". Vous induisez une division quasi égales des partisans de ce régime et de ses opposants qui aimeraient le voire disparaître. Or, quelques lignes plus bas et je vous cite : "52% à souhaiter qu'il soit maintenu "en l'état", tandis qu'un tiers se prononce pour des limitations et 8% voudrait le voir supprimé". Donc, en faisant en calcul simpliste et élémentaire : 92 % souhaitent que le régime soit maintenu ou mieux encadré et 8 % sont contre. De grâce Messieurs et Mesdames les journalistes, ne faites pas circuler des opinions qui ne reflètent pas la réalité... Chaque mot à son importance. Merci de votre lecture.
a écrit le 07/06/2013 à 13:51 :
Le problème de l'auto-entreprise n'est pas le taux de cotisation puisque lors de la mise en place de l'AE, j'ai fais un tableau montrant que c'était un piège à gogo sur ce point.
Le problème est la travail "au noir" qui n'est plus détectable pour un AE malin. En effet, s'il est inscrit en AE, en cas de contrôle, pas de soucis, et après travaux, pas de facture donc pas de cotisation.
a écrit le 07/06/2013 à 13:36 :
je ne sais pas ou adresser ce message pour la tribune mais je voudrais vous dire que j aime enormement votre site qui parle de tout et qui nous laisse nous exprimer sans tabous alors peut etre que la France va finir par se bouger pour sauver ce beau pays qui est le mien et le votre^ merci de nous permettre de nous liberer
a écrit le 07/06/2013 à 13:24 :
si on faisait aussi attention" a ce que nos politiciens gagnent et que l on pouvait changer la donne "qu a nos artisans ou ancien chomeurs qui essaient de survivre
a écrit le 07/06/2013 à 13:14 :
et laissons travailler les gens beaucoup sont sortis de l'assistanat grâce à ce statut !
Réponse de le 07/06/2013 à 13:27 :
COMPLETEMENT D ACCORD par contre distribuer nos impots a tous ces gens venant d ailleurs et les aider en toute circonstance là on ne se pose pas de question
a écrit le 07/06/2013 à 12:50 :
monter son entreprise comporte des risques. le fait de bénéficier de l'ae permet de minimiser les dépenses au démarrage. 10000 euros est une barre trop basse (cela revient à 833 euros par mois ce qui n'est rien).
par ailleurs la plainte des artisans qu'on voit en boucle à la tv n'est pas recevable : qu'ils se demandent pourquoi les gens ne font plus appel à eux : 60 euros de déplacement forfaitaire pour faire un déplacement de 1km, délais non tenus (plomberie, électricité), devis la plupart du temps dépassés (et si vous ne voulez avoir un chantier qui reste en plan, et bien vous payez !), non transparence des prix, non réception de factures, pour les joindre, c'est la croix et la bannière, ... qu'ils revoient déjà leurs pratiques et on rediscutera.
Réponse de le 07/06/2013 à 14:08 :
Ajoutons, expérience vécue : mauvaise qualité des prestations, absence de recours pour le client (coût exorbitant des expertises, des constats d'huissiers pour aboutir à l'insolvabilité de l'artisan. Il serait impératif de nettoyer cette profession pour distinguer le bon artisan des escrocs en alourdissant gravement (et pénalement) les sanctions, et surtout, en interdisant la dépense des provisions reçues avant travaux (placées sur un compte d'huissier indépendant, pour sécuriser l'artisan et le client). Mais bon, pour cela, il faudrait que le ministère ou le législateur s'en occupe... Allo ? Y a quelqu'un ? depuis le temps !
Réponse de le 07/06/2013 à 15:15 :
Vous avez quelques moyens de vous prémunir contre les mauvaises surprises : demandez une attestation d'assurance décénnale sur laquelle figure la période de validité ainsi que les activités assurées ( appeler la cie pour vérifier qu'il ne s'agit pas d'un faux !!) , vous pouvez également demander à votre artisan une attestion d''urssaf qui justifie qu'il est bien ajour de ses cotisations et pour finir vous avez le droit de garder pendant un an 5% du montant de la facture pour justement couvrir les éventuelles malfaçons.Pour les paiements c'est en général 1/3 à la signature du devis , 1/3 en cours de travaux et le solde à reception du chantier .
En ce qui concerne "le bon artisan" il faut se fier au bouche à oreille plus facile en province dans les petites villes qu'à Paris .
Là où vous pouvez vous méfier c'st sur les montants devis moins élevés au "départ" que la concurrence ou l'artisan qui se propose de venir demain là où ses collègues demandent trois mois d'attente !!!!!!!!
Reste qu'un jour ou l'autre on se fait tous avoir .....hélas
a écrit le 07/06/2013 à 12:43 :
Et vous croyez que les personnes qui ont données leur avis, sont au courant du regime de l'autoentreprise?
Des reproches faits au système qui tend à cacher beaucoup de quasi-chômeurs et de " réduire "les chiffres du chômage.
Ces sondages ne veulent rien dire - il ne servent qu'à produire du " papier ":

cordialement,

giantpanda

Cordialement,

giantpanda.
a écrit le 07/06/2013 à 11:52 :
Plusieurs éléments qui rendent l'AE sujet à caution. D'abord le fait que ce puisse être une activité complémentaire d'une activité déjà existante impliquant un doute sur la "clientèle". Ensuite la concurrence évidente d'avec les artisans concernant plusieurs métiers ne nécessitant pas d'investissements en matériel important. Enfin, une branche supplémentaire à ce qui existe déjà, type EURL et BIC, qu'il suffisait de nettoyer de ses aspects réglementaires lourdingues habituels en France.
a écrit le 07/06/2013 à 11:39 :
Surpression de l'auto-entrepreneuriat aux fonctionnaires qui ont la sécurité de l'emploi. Inamissible !
a écrit le 07/06/2013 à 11:32 :
Bonjour,
Quelqu'un peut il m'expliquer à quoi servent les cotisations que paient les AE ?
On comprend bien que l'état veuille taxer les travailleurs sous forme de cotisations sociales, mais en contrepartie, il leur assure une couverture santé et une couverture retraite ( ex les travailleurs salariés).
Pour les artisans au RSI, le bénéfice réalisé qui sert de base aux cotisations permet de calculer les prestations compensatoires en cas de maladie., et les cotisations versées pour le calcul de leur retraite.
A quoi à droit un AE qui déclare 20000 euros de recettes /an , en terme de maladie s'il ne peut plus travailler ou en retraite s'il continue à exercer son activité jusqu'à la retraite ?
Réponse de le 07/06/2013 à 11:47 :
les cotisations forfaitaires financent les régimes maladie,prévoyance et retraite comme pour tous les travailleurs indépendants mais dans le cas des AE le mode de calcul et de paiement des cotisations est différent .
Attention toutefois car pour valider des trimestres de retraite il faut faire au moins 15.000 ? de chiffre d'affaires par an !!!!.
Réponse de le 07/06/2013 à 12:12 :
Merci pour ces informations. On peut alors comprendre pourquoi un ministre socialiste s'émeuve de la pérennité sur le long terme d'un tel système qui peut vite s'avérer être un leurre pour bon nombre de ses partisans. Leurre parce qu'il ne permet pas de manière convenable une assurance maladie ou retraite sur le long terme pour ceux qui comptent utiliser le statut tout au long de leur activité pour leur activité principale, leurre aussi pour ceux qui utilisent ce statut pour déclarer leur activité secondaire ( cas des fonctionnaires ou salariés qui exercent une petite activité "en-dehors" de leur activité principale) mais qui n'auront aucune contrepartie à leurs cotisations.
a écrit le 07/06/2013 à 11:16 :
beaucoup disent que les AE ne font pas de concurrence aux artisans classiques.
Là j'ai les cheveux trop longs. Si demain je me les fais couper par un AE plutôt que mon salon de coiffure habituel, il n'y a pas un manque pour mon coiffeur habituel ? Je n'y retournerai pas la semaine prochaine, ce qui est perdu est perdu.
Et si tout le quartier fait pareil ?
Bref, comme les français, je suis à moi tout seul très divisé sur le sujet. Il y a du pour et du contre.
Réponse de le 07/06/2013 à 11:36 :
Votre démonstration n'est pas simple, elle est complètement à côté du sujet ! Un AE ne peut pas avoir de salon étant donné que l'on ne peut déduire les charges, donc la prestation est très différente. Les coiffeurs à domicile en micro ou fonctionnant avec des CESU existaient d'ailleurs déjà avant les AE. Par ailleurs, la concurrence n'est pas déloyale dans la mesure où le niveau de charge est le même : 25% calculé sur le CA d'un côté, contre 40% calculé sur le bénéfice de l'autre. Le statut n'a rien à voir avec cela... Vous ne vous posez vraiment pas les bonnes questions.
Réponse de le 07/06/2013 à 11:48 :
Il a combien de clients par jour, votre coiffeur ? Il y a combien de coiffeurs "autoentrepreneurs" en France ? S'il est à 100km, ça va coûter cher (carburant). S'il travaille mal, vous vous passerez de ses services la prochaine fois (pas facile pour un chômeur de devenir autoentrepreneur coiffeur sans le "métier". A l'Armée, c'étaient des mécaniciens, le coiffeur appelé était affecté à autre chose, ne pas faire faire ce qu'on sait faire).
Vu que je balance entre pour et contre, mes cheveux, je les attache derrière la tête (ça recouvre partiellement la zone de déplétion supérieure), mais c'est pas évident, le temps de s'y faire.
Si 900 000 autoentrepreneur dont certains(50%) gagnent zéro, et d'autre moins que le SMIC deviennent chômeurs, ça va faire exploser les chiffres !! Aïe.
Réponse de le 07/06/2013 à 15:51 :
@ démonstration simple
Et si des clients ne peuvent se rendre dans un salon de coiffure pour cause de maladie, de vieillesse , de trajet trop long, ou même d'absence de transport, ils font quoi ? plus de coiffeurs pour eux car exclusivement dans un salon ? vision déformée et mesquine de penser que l'activité est un gâteau qui se partage au lieu de le voir comme un gâteau qui peut s'agrandir. Tout le monde a le droit de gagner sa vie, s'élargir l'esprit serait utile à beaucoup de Français.
a écrit le 07/06/2013 à 10:49 :
Les français ne comprennent rien à l'économie.

Les régime AE fait fantasmer dans tous les sens.

En pratique les régime AE c'est du bon sens.... C'est un régime très pertienent malheureusement géré par les incompétents du RSI ce qui fout la merde dans la gestion SECU des gens...

L'idéal c'est un AE avec les même cotisations mais sans le RSI sans perte des régimes SECU ou bataille de fiche de paye.

D'ailleurs l'idéal serait d'autoriser le régime AE dès 16 ans.... et surtout de prendre exemple pour libérer et simplifier les régimes libéraux....
Réponse de le 07/06/2013 à 10:57 :
Ce que vous souhaitez existe déja un peu avec les chèqures emploi service .
Réponse de le 07/06/2013 à 16:37 :
non le cesu reste chiant

il y a contrat, essayer de rompre un cesu, il faut "licencier"....

ensuite il faut une démarche de la part de l'employeur alors que dans le cas AE on renverse le paradigme.

De plus le CESU n'est pas géré par le RSI....
a écrit le 07/06/2013 à 10:37 :
Type même du sondage idiot. je parie que 75% des gens interrogés ne savent pas quel est le détail du régime de l'AE. Ils répètent ce qu'ils ont entendu dans les médias qui n'en savent guère plus sauf les spécialisés comme ce journal.
Réponse de le 07/06/2013 à 11:03 :
D'accord avec vous ,mais les AE connaissent ils eux au moins leur régime social et sans parler des artisans installé en entreprise individuelle ?
Exemple ,un travailleur indépendant bénéficie t-il d'indemnités en cas d'arret de travail à la suite d'une maladie ou d'un accident de par son régime général ....et si oui comment sont calculées les indemnités journalières ?
Réponse de le 07/06/2013 à 11:39 :
Un ae bénéficie des mêmes conditions que n'importe quel entrepreneur puisqu'il cotise au RSI. En cas de congé maladie, il est rémunéré sur la base d'une somme forfaitaire qui s'élève à environ 1 500 ? par mois. Je le sais puisque j'en ai bénéficié le mois dernier...
Réponse de le 07/06/2013 à 11:45 :
Non Ger555 désolée - je vais donc confirmer et souhaite que ce statut d'A.E. reste en l'état - il donne de l'emploi et permet de diminuer le nombre de chomeurs :))
Réponse de le 07/06/2013 à 14:05 :
Expliquez moi comment vous arrivez à 1500 euros /mois sachant que la première année d'activité il n'y a pas d'indemnité journalière ni dans le régime général des artisans ni dans celui des AE du fait qu'on ne connait pas le chiffre d'affaires pour faire le calcul des IJ. Par la suite vous avez un minimum de 19 euros et un plafond de l'ordre de 45 ou 47 euros ( 47 x31= 1457 )
a écrit le 07/06/2013 à 10:28 :
C'est bien connu, les artisans ne travaillent jamais au noir et ne fraudent jamais.
Réponse de le 07/06/2013 à 11:42 :
+1
a écrit le 07/06/2013 à 10:12 :
l'administation fiscale avait fait tout son possible pour supprimer le FORFAIT IR et TVA.. on a crée des franchises, et on a inventé la bonne fausse idée de l'autoentrepreneur, qui peut tout faire sans qualification presque sans assurance et meme des métiers protégés....ensuite fiscalement et socialement c'est un leurre, ils payent un forfait alors que le début d'activité est souvent déficitaire donc ils fraudent sur le CA j'ai de beaux exemples.. dans le batiment c'st assez génial...mais ils evitent ainsi le traail au noir, ?perso c'ests un régime qui coutre trés cher a tout le monde si la personne est honnete....une petite société ne coute presque rien.... un activité BIC classique avec les exo de base ne coute rien (les charges sociales ayant été décaléee pendant deux ans... l'auto machin est une superbe idée géniale tout a fait idiote et bien sur ils ont un régime dérogatoire qui fait concurrence aux autres qui payent plein pot mais nus avons le meme constat sur les zones franches.... on veut tuer ceux qui sont dans la régularité sous pretexte de chomage et autres bétises politiciennes;.. perso j'ai fait une sas..sans comptable et ne plus pas question de cumul de retraite...
Réponse de le 07/06/2013 à 11:45 :
C'est faux, plusieurs secteurs, dont le bâtiment ont été réglementés comme n'importe quelle autre entreprise. Les AE ne payent pas de forfait, contrairement à ce que vous dites, mais sont simplement taxés à hauteur de 25% sur les factures encaissées. Enfin les charges ne sont pas différentes de celles des artisans puisqu'elles s'élèvent à 25% sur le CHIFFRE D'AFFAIRES contre 40% sur le BÉNÉFICE pour les artisans. Plusieurs rapport dont celui de l'IGAS ont d'ailleurs souligné que le régime de l'AE payait plus de charges pour les activités comme le bâtiment qui comportaient beaucoup de charges fixes et de matières premières. En fait vous parlez, mais vous ne connaissez absolument rien au sujet !
Réponse de le 07/06/2013 à 15:39 :
C'est exact @CAPITOUL, une petite entreprise ne coûte presque rien, mais la pression administrative y est assomante, le contôle fiscal une véritable arnaque, les experts comptables une truanderie,etc. On peut comprendre que certains désirent s'en affranchir.
25 % correspondent à de la TVA, @faux, mais 40% à du résultat qui lui aussi est "encadré" sur un tarif moyen par l'administration fiscale. Mais sur le fond : Il serait mieux qu'il n'y ait qu'un seul traitement simplifié pour tous. Non ?
a écrit le 07/06/2013 à 9:53 :
Quand j'entends parler de concurrence déloyale ça me fait marrer, ces personnes oublient que nous payons de charges sur un chiffre d'affaire et non sur un résultat ! Donc on peut très vite se retrouver dans le rouge sans comprendre pourquoi. Rien ne peut être déduit, ni la matière première ni l'outillage, ni frais et charges diverses ! De plus si on exerce son activité en complément d'une activité salariée, on paye une seconde fois les charges sociales sans pour autant bénéficier d'un seul centime de remboursement, donc tout bénef pour l'URSSAF ou le RSI !
Si ces experts qui dirigent notre pays croient naïvement qu'en limitant le statut d'autoentrepreneur les personnes concernées créeront une entreprise individuelle, ils rêvent une fois de plus. La seule chose qui augmentera d'une façon fulgurante est le nombre de chômeurs !!!
Réponse de le 07/06/2013 à 10:32 :
preparez vous serieusement votre retraite?l on vous entendra peut etre critiquer votre modeste retraite.
Réponse de le 07/06/2013 à 10:35 :
vous oubliez que, le francais etant champion du monde en culture economique, il confond caHT, caTTC, marges, benefice avant impot, benefice apres impot, etc.... donc en resume ' caTTC= profit distribue', donc vous avez la reponse a votre question....effectivement, s'ils touchent de trop au statut, ils auront un mois avec 540 000 chomeurs en plus ( les 500 000 au +les 40 000 habituels...) ;-)
Réponse de le 07/06/2013 à 11:47 :
Ma parole, vous vivez dans un autre monde ! La question est pour l'instant de savoir comment manger et payer son loyer... Le choix n'est pas entre un poste salarié et une activité en AE, mais entre une activité en AE et le RMI.
Réponse de le 07/06/2013 à 15:29 :
Lorsque un AE viendra casser les prix de votre activitée salariée, @Un AE qui commence..., et que vous perdrez votre emploi (ce que je ne vous souhaite surtout pas) vous comprendrez alors que le downsizing ne représente rien de bon. Vous pouvez créer votre entreprise dans des conditions normales tout en travaillant. Le régime des AE présente lui un caractère prédateur. La question, @jack, est de sanctionner les élus qui vous portent à ces dérives lors des élections. La tête constament dans le guidon ça fait souvent rentrer dans les murs.
a écrit le 07/06/2013 à 9:35 :
Ce sondage n'a aucune valeur pour la bonne raison qu'a part les inities les autres ne connaissent pas cette question, ce qu'est un auto entrepreneur, une entreprise, un entrepreneur individuel. Les gens interroges se prononcent sur ce qu'ils entendent ou lisent mais ne connaissent pas le problème. Encore de l'argent jeté par les fenêtres.
La vrai question, peut'on entreprendre en France, la réponse me semble etre non.
Quand a la concurrence déloyale dans l?artisanat, c'est surtout le travail au noir qui est un problème, quelque fois proposer par certains artisans et non les auto entrepreneurs.
a écrit le 07/06/2013 à 9:30 :
J'ai du mal à comprendre pour certains français, mis à part les artisans qui tentent de verrouiller leur marché en détruisant toute velléité de concurrence, pourrait être contre ce formidable statut. Ignorance? Méchanceté?
Réponse de le 07/06/2013 à 15:19 :
Je crois que l'ignorance est de votre part, @Yoan de Hautcastel, Le combat est la simplification généralisée. Pas un bonus pour les petits permettant à quelques fonctionnaires de travailler plus (sur leur temps de travail normal) pour gagner plus ou à quelques autres de ne pas être au chômage en s'exploitant honteusement. En effet les moyens d'état considérables obtenus par les grands champions doivent les inciter à se projeter à l'international principalement, pas de verrouiller le marché français. On prive de crédit, on complexifie au niveau des petites entreprises pour les brider et afin que le processus n'incite pas à la révolte on ouvre ensuite une infime soupape discriminatoire qui se voudrait une action bienfaisante. Ce n'est pas le cas. Il n'y a aucune méchanceté à le dire mais une éxigence d'une part à réclamer pour tous les français... y compris pour vous.
Réponse de le 07/06/2013 à 18:06 :
Corso vous parlez beaucoup on a pas de mal a connaitre votre statut !
Moi être AE c'est continuer à bosser dans un secteur ou à 50 ans on est bon pour la poubelle et pas arrondir mes fin de mois en petit fonctionnaire !
Vous êtes révoltant d'ignorance et d'égoïsme. Vous perdez des clients ?
Posez vous les bonnes questions lorsque j'ai voulu faire des travaux chez moi j'ai contacté 3 artisans un seul a bien fait son boulot mais a demandé d'être payé en liquide les 2 autres un plombier a essayé de me facturer le cuivre 60 euros le mètre et j'ai du reprendre son boulot il y avait des fuites et le 2eme m'a fait un boulot de cochon j'ai repris tout l'enduit avec mon beau père et on a fait mieux, les 2 évidement m'on proposé "d'économiser la TVA. Le pire de vos concurrent c'est pas les AE c'est une partie des porcs qui bossent chez vous qui ne sont pas plus assurés que les AE qui commencent 10 chantiers pour ne pas en finir un seul. A votre avis pourquoi les magasins de bricolage font fortune ? Il n'ont pas que des AE comme clients !
Comme les garagistes vous vous êtes fait une telle réputation que les gens n'ont plus confiance en vous alors laissez travailler ceux qui font, en la déclarant, la petite soudure chez un papy qui n'a pas les moyens de vos ambitions et remettez vous en question !
a écrit le 07/06/2013 à 9:26 :
Ce sondage met en évidence ce courant conservateur qui traverse les partis français et qui empêche la France de se réformer depuis 30 ans. Tous ces gens de droite et de gauche, anti-ae restent coincés quelque part dans les 30 Glorieuses et ne veulent rien lâcher du soi-disant "système social français", au risque de se déconnecter totalement du monde réel. Alors bien sûr, tout le monde préférerait directement crée une grosse boîte ultra profitable avec des centaines d'emplois à la clé ! Malheureusement, pour l'instant l'économie étant ce qu'elle est, le système d'AE permet a des milliers de personnes de survivre ou de s'arrondir les fins de mois. Cela me semble en tous cas plus positif que de distribuer des allocs à longueur d'années, surtout quand l'Etat est au bord de la banque-route !
a écrit le 07/06/2013 à 9:22 :
Beaucoup de français ne comprennent simplement pas ce qui est en jeu. A vrai dire, quand on en parle autour de soi, ce n'est pas que le sujet divise les français, c'est que ceux-ci sont divisées entre ceux qui connaissent le système et son fonctionnement, ceux qui par principe sont pour ou contre (notion de liberté) et une énorme proportion qui "suit" les arguments qu'on lui sert, incapables de pouvoir les juger sur le fond, car totalement ignorant des réalités administratives, fiscales ou sociales des entreprises.
Réponse de le 07/06/2013 à 9:45 :
Combien de français savent ce qu'est une assiette de taxation ? 30%, 40% ? Donc forcément quand il voient le taux de 25% appliqués aux AE et celui de 40% aux autres ils en déduisent que les AE sont avantagés... Ils oublient juste que le % ne s'applique pas sur la même base et que cela change tout. Mais, bon l'incurie économique est un des maux majeur de la France, ce qui arrange bien les politiques de tous bords, mais très particulièrement les socialistes qui je l'espère ne sont pas aussi stupides qu'ils en ont l'air en matière d'économie. Enfin, pour Pinel, il y a quand même de quoi se poser des questions...
Réponse de le 07/06/2013 à 11:26 :
halley le plus grand nombre a du mal à faire la différence entre marge brute et marge nette , ignore ce que veut dire tva et comment elle se calcule et confond recettes et bénéfice !!! alors le jour où ces quelques notions seront comprises tout ira un peu mieux.
a écrit le 07/06/2013 à 9:12 :
Le problème des petites entreprises est la masse de paperasse a gérer sans intérêt. Le jour ou vous créer votre boutique, vous découvrez des organismes de tous les cotés dont vous ne soupçonniez même pas l'existence, et qui commence par vous "insulter" parce que vous ne les avez pas informés. On croit rêver, c'est le monde a l'envers. Ces gens vivent sur le dos des entreprises, et il faudrait en plus être a leur service. Donc si on veut vraiment aider les petites boites, un guichet UNIQUE, et pas une multitude guichets uniques. Si quelque chose n'est pas dans ce guichet unique, alors il est réputé ne pas exister. Ensuite, dans ce guichet unique, un formulaire UNIQUE trimestriel, et pas une multitude de formulaires uniques de tous les cotés... et enfin, un système online moderne de saisi de ce formulaire, et basta. Là, on commencera vraiment a voir que l'Etat pense a ses entreprises... Parce pour l'instant, on est toujours dans un monde inversé...
Réponse de le 07/06/2013 à 9:53 :
Notre système n'arrive pas à se défaire du " pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué" ,le jour où comme vous le proposez 15 déclarations en tout genre seront remplacées par une seule annuelle il n'y aura plus de concurrence déloyale entre AE et artisans ...........mais là je rêve !!!! car se sont des milliers d'emplois qui disparaitront d'une part mais aussi la fonction publique qui perdra de son pouvoir d'autre part ce qui est inconcevable à l'heure actuelle .
Réponse de le 07/06/2013 à 15:07 :
La complexité est voulue, @Simplifiez. Vous êtes une petite entreprise sans grand effet face aux grandes pensez-vous, mais imaginez des millions d'entreprises donnant chacune une petite piqûre. Les grandes entreprises seraient en charpie! La complexité et donc la mise à mal et donc les surcoûts correspondent à la défense étatique et toute républicaine des grandes entreprises.... qui emploient sans rechigner cette belle jeunesse dorée, celle de nos élus.
Réponse de le 23/08/2016 à 16:08 :
Cette manifestation est dérisoire car elle ne résoudra rien. Dans la logique de la globalisation néo libérale ce qui est demandé aux agriculteurs français c est de se convertir à l agriculture productiviste. le TAFTA, qui sera adopté en 2017 " résoudra " cette " anomalie " d un modèle qui, pour l instant, n'est pas compatible avec l idéologie néo libérale. les terres ukrainiennes sont à vendre pour une bouchée de pain. elles constitueront un formidable champ d expérimentation pour l agriculture productiviste. Le meilleur des mondes, c'est pour demain.
a écrit le 07/06/2013 à 9:10 :
celui qui a écrit cet article a sérieusement besoin de faire attention à ses pluriels...on s'étonne après que les français ne sachent plus écrire comme il faut...
Réponse de le 07/06/2013 à 10:36 :
Lui, ce sont les pluriels et vous les capitales... (en début de phrase et à "Français").
a écrit le 07/06/2013 à 9:09 :
Les auto entrepreneurs crée une concurrence déloyale ? Ne payent assez de charges ?
Et si on partait plutôt du simple constat que ce sont les entreprises "conventionnelles" qui en payent de trop ?
Réponse de le 07/06/2013 à 9:30 :
Plusieurs études ont mis en évidence que l'AE ne payait pas moins de charges. Le taux de taxation est inférieur (25 contre 40 pour les autres entreprises), mais l'assiette n'est pas la même. Les AE sont taxés sur le Chiffre d'Affaires, tandis que les autres sont taxés sur le bénéfice. Au final, dans la plupart des cas, c'est même l'AE qui paye légèrement plus de charges sociales. L'énorme avantage de l'AE, c'est qu'il ne paye qu'une fois qu'il a gagné l'argent et ça c'est un principe qui devrait être appliqué à toutes les entreprises de ce pays, surtout les PME.
Réponse de le 09/06/2013 à 3:11 :
@iliad ... le problème c'est justement qu'à peine la moitié des auto-entrepreneurs déclarent un chiffre d'affaire et bien souvent petit. Mais bon pourquoi voulez-vous qu'un fonctionnaire, un salarié ou retraité, qui est auto-entrepreneur activité secondaire et déjà couvert pas la sécurité sociale déclare du chiffre d'affaire et paye des cotisations qui ne lui rapporteront rien.
a écrit le 07/06/2013 à 8:54 :
diviser les français ? chouette, c'est ma spécialité.

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