La hantise d'un cadre français sur deux ? Parler anglais !

 |   |  237  mots
60 % des cadres interrogés ont raconté avoir eu besoin de recourir à l'anglais lors d'entretiens d'embauche
60 % des cadres interrogés ont raconté avoir eu besoin de recourir à l'anglais lors d'entretiens d'embauche (Crédits : Backbuilder)
Alors que l’anglais est de plus en plus utilisé dans le monde professionnel, une étude réalisée au mois de juin révèle que 47 % des cadres ne sont pas à l’aise lorsqu’ils parlent dans la langue de Shakespeare.

Une étude réalisée du 18 au 21 juin sur un échantillon de près de 4000 cadres français révèle qu'ils ne sont qu'une minorité à être à l'aise en anglais, alors que l'anglais devient justement un outil de travail incontournable. C'est cadremploi.fr et 1to1 English qui ont mené l'enquête qui nous révèle que la moitié d'entre eux estime avoir un niveau débutant ou intermédiaire, quand seulement 36 % d'entre eux pensent parler un anglais « opérationnel » et 16 % un anglais « courant ».

 La peur de prendre la parole en public

Ainsi, un cadre sur deux n'ose pas prendre la parole (en anglais) en public et 43 % d'entre eux est gêné quand il s'agit de rédiger un courrier ou un e-mail. Selon la même enquête, plus de 83 % de ces cadres sont amenés à utiliser l'anglais pendant leur travail.

 Les entretiens d'embauche font de plus en plus appel à l'anglais

S'ils ne sont pas à l'aise en anglais, 60 % des cadres interrogés ont pourtant raconté avoir eu besoin de recourir à l'anglais lors d'entretiens d'embauche. Face à cet exercice, 73 % estiment alors ne pas avoir été suffisamment préparés.

 Un « frein à l'embauche »

Cette défaillance en anglais est considérée comme un « frein à l'embauche » ou à l' « évolution de carrière » par 56 % des cadres interrogés et ceux-ci ne demandent alors qu'à s'améliorer : 72 % pensent qu'une formation d'anglais pourrait les aider à trouver un emploi ou à évoluer plus rapidement.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 15/05/2016 à 14:24 :
C est malheurex de voix des enterprises en france fairer passer les entrevues en Francais ... On se bat ici au Quebec pour notre langue francaise,et que la langue du travail soit Le Francais et en France ill ne legiferent pas pour notre langue commune ...tellement triste
a écrit le 05/11/2013 à 19:48 :
bonjour
moi je sui nouvele
et je ses pas l'englet
vous pouver meder s'il vous plet?
a écrit le 10/09/2013 à 18:54 :
"une formation d'anglais pourrait les aider à trouver un emploi ou à évoluer plus rapidement" Oui... et non. Cumuler les formations ne sert pas à grand chose si l'on ne se jette pas une bonne fois dans le grand bain et que l'on entretient pas très régulièrement ses acquis en langue étrangère.
La France a de toute façon un problème majeur en anglais ; elle refuse les films en VO et double le plus souvent les films et autres séries. Les pays du nord de l'Europe n'ont pas ce souci.

Signé : un trentenaire diplômé, parlant anglais couramment, à l'orthographe impeccable et maîtrisant les technologies de l'information qui peine à sortir du chômage tant il est vrai qu'on lui préfère des "cadres" à la con, pas fichu d'aligner deux mots d'anglais en public. Oui, je rage un peu.
Réponse de le 10/09/2013 à 19:34 :
C'est marrant, je suis exactement dans le même cas de figure que vous. Trentenaire, diplômé, études en UK, je parle 4 langues européennes, et au chômage... C'est peut-être idiot de ma part de dire ça, mais ca me rassure de voir que je ne suis pas seul dans ce cas. Je suis au chômage depuis 8 mois et bientôt en fin de droits. Seule échappatoire possible: filer à l'étranger. Je pars à la fin du mois. Bon courage à vous, cher aPITA!
a écrit le 10/09/2013 à 15:44 :
la hantise des anglo saxons parler francais
Réponse de le 10/09/2013 à 18:16 :
Surtout les touristes de passage à Paris qui pensent que leur langue est universelle avant de rencontrer un français. :-)
a écrit le 10/09/2013 à 12:13 :
Je suis toujours surpris de lire/entendre que X ou Y n?a pas appris l?anglais ou l?allemand correctement parce que l?EN aurait mal fait son boulot.
C?est tellement typique du Français moyen : un assisté, Il faut toujours que l?Etat fasse les choses pour lui.
Désolé de le dire, mais je parle, couramment, 4 langues parce que j?ai été étudier en Angleterre, en Espagne et en Allemagne ; ce n?est pourtant pas compliqué à comprendre : Il faut se prendre en main, c?est beaucoup trop simple de considérer que l?Etat (quelle que soit sa définition) soit là pour penser à votre place.
Je l?ai déjà indiqué, je vis et je travaille au GD de Luxembourg, ou les Français passent pour des cons (excuse my French !) et des inadaptés au monde moderne.
Juste par parenthèse, nous venons d?engagée une nouvelle collègue, nous avons écarté une candidate françaises du fait de ses faiblesses linguistiques, alors que son CV était vraiment bon.
.
Au fait, pour info. Les salaires luxembourgeois sont 2 à 3 fois plus élevés, net d?impôts, qu?en France.
Etre polyglotte, cela paye. Vous voulez très bien gagner votre vie : soyez « fluent » en anglais ET en allemand. Le français c?est juste bon pour les vacances.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:29 :
fl57mdy exprime assez bien mon point de vue. Je pense que nous serons assez nombreux à abonder dans son sens...;-) Oui , ceux qui parlent couramment plusieurs langues , en plus de leur spécialité , verront s'ouvrir des boulevards d'opportunités.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:39 :
On est content pour vous de savoir que vous avez toutes ces belles compétences, mais on se dit que si tous les expats français ont la même arrogance que vous, ça suffit à expliquer la mauvaise réputation. Par ailleurs, le salaire luxo n'est pas réellement net d'impôts, puisqu'il est retenu à la source. Pour finir, tout le monde n'a pas vocation a aller jouer le salarié kleenex à l'étranger. Il faut bien qu'il y ait des boulangers à Nemours et rien ne vous autorise à leur cracher dessus.
Réponse de le 10/09/2013 à 13:09 :
@fl57mdy Au GD, "les Français passent pour des cons" selon vous, mais sauf vous sans doute. C'est pas un peu typique aussi de votre part de dire des ânneries pareilles...
Réponse de le 10/09/2013 à 13:21 :
je vie a Londres et les boulangers et les patissers francais se debrouillent bien ici... Mon voisin est entrain d'ouvrir sa troisieme boulangeries... Londres est la 6 eme plus grosse ville francaise...
Réponse de le 10/09/2013 à 14:17 :
@Insider : Merci d?avoir si bien résumé ce que je voulais faire passer comme message.
Les langues seules permettent de trouver un job, mais avoir un domaine d?expertise et EN PLUS être à même de communiquer cette expertise en 2, 3, 4 langues, cela offre des opportunités professionnelles fabuleuses.
@JM57 : Si pour vous le fait de ne pas être couvert par une droit social démentiel, cela implique d?être une « salarié kleenex », je ne peux rien faire pour vous. Concernant le salaire « net d?impôts », il semblerait que vous ne comprenez pas le concept dont il est question, puisque cela n?a rien à voir avec le fait d?être ponctionner à la source ou non.
@Viennois : ou avez-vous vu que je suis Français ? « Anneries », oui peut-être, mais il va falloir être plus spécifique que cela. Au fait, « anneries » s?écrit « âneries »
@boulanger : ai-je indiqué que j?avais peu d?estime pour les boulangers. Que du contraire. Cela vaut pour les bouchers également. ?
Réponse de le 10/09/2013 à 18:54 :
@fl57mdy : Je suis moi même expatrié en Allemagne, où je m'efforce à apprendre la langue de Goethe. Pourtant cela ne m'empêche pas de rebondir sur votre commentaire où vous vous contentez de caricaturer le français sur quelques expériences personnelles. Je vais vous poser quelques questions simples:
A quelle période de notre vie apprenons nous le mieux les langues ? Et à cette même période, la jeunesse, est-on apte à faire des choses de nous même ? Non, enfin rare sont les cas de jeunes se mettant sérieusement à l'apprentissage des langues.
Intégré dans une structure scolaire qui ne vous motive pas à l'apprentissage, voire pire vous dessine les langues comme une matière purement scolaire (plutôt qu'une ouverture vers l'international), c'est avec ce bagage que vous commencez vos études supérieures. Oui la faute est en amont (sans pour autant blâmer les fautifs), et votre dédain ne changera rien au fait : la majorité commence leur apprentissage des langues avec un retard, souvent difficile à rattraper.
Réponse de le 10/09/2013 à 19:46 :
@fl57mdy, votre commentaire est intéressant car vanter le Grand Duché est une preuve de votre manque de moralité envers les européens et en particuliers les français. Si le GD a des moyens ce n'est pas du à ses compétences en matière économique mais à son système financier des plus voyous heureusement de plus en plus dénoncé par les autres pays de l'Union. Le non moins voyou ministre de finances avouait en 2012 qu'environ 30 pour cent du PIB du Luxembourg était du à sa méthode de pays voyou non respectueux des règles internationales. L'exemple concret du Groupe Wendel illustrait très bien cette politique économique!!!!! mafieuse du Duché. Je parcours depuis des décennies une partie du monde pour mon job et donner des leçons aux "cons" de français à partir du Duché a quelque chose de comique comme connaisseur du monde. Concernant ma compatriote qui n' a pas eu sa place dans ce"petit" pays voyou, piloté par un triste sire menteur et anti européen M. Juncker avec actuellement une belle casserole juridique, si son CV est bon elle trouvera sa place dans le monde économique, hors la magouille du Grand Duché.
a écrit le 10/09/2013 à 11:32 :
Notre systeme educatif pour apprendre l'Anglais est un echec permanent/repetitif d'une generation à une autre....on peut même se demander si cela n'est pas voulu par le systeme lui même.
Si l'on veut une reforme c'est embauché des professeur Anglophone ne parlant pas Français et penser immediatement dans la langue.
Et si vous êtes livré à vous même prenez votre sac à dos seul et immergez vous, prenez des petits boulot dans des pays Anglophone les resultats seront immediat.
Les techniciens sont vite confrontés aux manuels technique ce qui est de fait une autre methode .
J'ai eu la chance de travaillé dans une entreprise multinationale ou un grand nombre de nationalité etait representées et ou la langue Anglaise etait formellement utilisée tant à l'crit qu' a l'oral.
Alors quand certain mouvement veulent que l'on parle uniquement Français dans des entreprises ....c'est ignorer la realité du monde.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:25 :
@ Bravo. Je trouve votre remarque tout à fait juste et appropriée. Dans le cas qui nous occupe , les méthodes d'apprentissage de l'anglais sont sans doute incomplètes. Lorsque j'étais collégien , nous apprenions l'anglais par le contexte de la situation de cours. Mais , pour moi , cela n'allait jamais assez vite. Je complétais donc mon apprentissage par des recherches personnelles , en vocabulaire , surtout...et allais jusqu'à apprendre des tableaux entiers de conjugaison. Bizarrement , je n'ai jamais , à ce jour , réussi cela en allemand et en espagnol... ;-)
Réponse de le 10/09/2013 à 13:48 :
Facile de maitriser l'anglais lorsu'on a eu la chance de grandir dans une famille qui vous envoi étudier en Angleterre, Allemagne et Espagne. Vous fêtes visiblement partie de la minorité de privilégiés et je vous en félicite, mais ce n'est pas une raison pour faire preuve d'autant d'arrogance.
a écrit le 10/09/2013 à 11:24 :
Les entreprises françaises feraient mieux d'imposer la langue française par l'innovation plutôt que de suivre la locomotive anglophone. Les français n'ont pas à rougir de la complexité mais surtout de la richesse de leur langue. L'anglais est une langue pauvre à l'instar des langues créoles parlées (et non écrites) par les descendants d'esclaves issus du colonialisme. Le seul intérêt de l'anglais est sa simplicité pour réaliser des échanges commerciaux cependant hors de ce cadre, il vaut mieux employer le français.
Réponse de le 10/09/2013 à 11:51 :
@Michel. J'abonde dans votre sens bien entendu.
Mais vous vouliez dire : "Les français n'ont pas à rougir de la complexité (de leur langue) mais "être fier" surtout de la richesse de leur langue.
Juste pour ne pas laisser un quiproquo s'installer dans votre message.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:09 :
La langue française est d'une richesse et d'une précision incomparables. L'anglais ne peut souffrir la comparaison...il est palôt , imprécis , voire parfois bancal dans sa structure. Malheureusement...ou heureusement , nous vivons dans le MONDE. Beaucoup de sciences et de techniques très innovantes ne permettent pas le temps de la traduction , je veux dire par là que les données , dès leur apparition , deviennent périmées. Ici , précisément , on utilise l'anglais de façon systématique et même référentielle. Mais , je vous souhaite de n'être pas tous dans ce cas précis... ;-)
Réponse de le 10/09/2013 à 12:25 :
Anglais langue pauvre? Les anglais disposent d'un choix lexical qui est au moins (certains linguistes disent beaucoup plus) le double du français. S'il peut apparaître comme pauvre c'est qu'il est sous-utilisé par de gens qui le pratiquent comme une langue utilitaire. Idem pour la syntaxe et la grammaire qui se corsent quand on sort du niveau 6eme grand débutant.
a écrit le 10/09/2013 à 10:05 :
Le problème du système éducatif Français et qu'il faut une grammaire, une orthographe et une conjugaison parfaite. Au final bien qu'il en faille un minimum le principal c'est de se faire comprendre. Je travail (apprentis) dans l'automobile, je parle et j'écris Anglais, je fais des fautes mais mes interlocuteurs en font aussi et on va dans le même sens. Une certaine honte du fait de ne pas maitriser la langue est peut être aussi un facteur de blocage ??
Réponse de le 10/09/2013 à 11:03 :
D'abord bien écrire le Français "EST qu'il faut une grammaire ... et une conjugaison parfaiteS" ; "Je travailLLE".
Si c'est la même chose en Anglais, bonjour les incompréhensions.
Réponse de le 10/09/2013 à 11:10 :
Oui , quand on pense ne pas être au point , on se bride semi-inconsciemment...Dites-vous seulement que le type en face est pareil. ;-) Vous avez totalement raison concernant la progression structurée grammaire-orthographe-conjugaison pour l'anglais comme le français. Petite anecdote qui abonde dans votre sens...Je suis capable de construire des modèles financiers...cela étant , ma direction ( américaine , je vis aux USA. ) me demande parfois d'analyser des discours de Mario Draghi et Ben Bernanke...ça se joue sur l'interprétation d'un mot , le sens à donner à un mot , en fonction des différentes occurences contextuelles de ce mot dans les textes de l'économiste en question...Sacré sport de haut-niveau...!!! Et pourtant fondamental en Finance...Voilà ce que peut être un niveau d'anglais pour un cadre. Et si il n'a pas le niveau correspondant en Français , il ne se passera rien...
Réponse de le 10/09/2013 à 11:46 :
Vous avez pourtant bien compris mes arguments. Je vous remercie car vous venez de prouver par vous même que même en faisant des fautes on se comprend.
Réponse de le 10/09/2013 à 13:40 :
'Au final bien qu'il en faille un minimum le principal c'est de se faire comprendre'....Absolument @Bruno - vous avez tout à fait raison, il ya un blocage dans le système d'éducation .....
@insider - Oui, il s'agit de continuer à penser de manière flexible ..... c'est la clé.
@ Everybody: s'il vous plaît n'hésitez pas à corriger mon français! Le français n'est pas ma langue maternelle, et je sais que je fais des erreurs. Mais je voudrais communiquer, plutôt que de simplement critiquer les gens pour leurs erreurs.
Réponse de le 10/09/2013 à 14:25 :
@ Headsuptactics...Vous n'avez pas à vous inquiéter sur votre niveau en français...La structure de la dernière phrase indique clairement une très bonne maîtrise de notre langue maternelle , même si elle n'est pas la vôtre. Vous êtes donc une tête bien faite. Le S du conditionnel , lui , indique une tête courageuse ...bonne maîtrise des temps et des modes... ;-) . La meilleure technique , pour vous perfectionner serait de travailler sur des résumés/développés....Résumez un texte au quart. Puis multipliez le nombre de mots de votre résumé par 3 , 4 ou 5 fois. Vous verrez alors tout un travail de stylistique se développer librement et presque à votre insu....et vous serez agréablement surpris.
a écrit le 10/09/2013 à 7:45 :
Apprendre l'Anglais est un très gros boulot, car malheureusement, il est très mal enseigné à l'école, ( Peut-être mieux aujourd'hui, mais de mon temps non). J'ai du personnellement m'y coller à 45 ans car j'ai eu à travailler avec des clients Britanniques. Pour ce faire j'ai eu la chance d'apprendre avec un professeur Anglais expatrié (il y en a). Sa méthode était efficace mais ardue quand même, car après avoir beaucoup bossé le vocabulaire, et juste ce qu'il faut de grammaire, pendant les cours on passait notre temps à décortiquer des articles de journaux. Le cours se terminait au bar du coin et quelquefois assez tard. Par la suite, congés pris uniquement dans des pays Anglo-saxons. Maintenant je débrouille.
Réponse de le 10/09/2013 à 10:44 :
Vous avez eu de la chance , pour moi , un peu moins soft : j'ai du commencer en lecture directe après un Bac+10 et anglais en option 1 , ce qui fait environ 16 ans d'anglais. par le Financial Times. Et j'avais seulement 3 mois pour être au point. ça a marché...quand on bûche très fort , les acquisitions sont exponentielles par rapport au temps consacré à l'étude. Je reconnais que je trouve les français assez mal à l'aise , surtout en anglais technique ou financier. Mais , tout s'apprend. Et rien ne remplace la motivation.
Réponse de le 10/09/2013 à 11:07 :
et il y a des moyens ludiques d apprendre un bon conseil : regardez les films en VO sous titré c est un bon moyen d apprendre le vocabulaire, apprendre a suivre une conversation et maitriser la prononciation
Réponse de le 10/09/2013 à 11:57 :
@ Mordrakheen... Oui , je le fais aussi... Merci pour le rappel , je vais le faire davantage , donc !!!
a écrit le 10/09/2013 à 6:27 :
Ne pas pouvoir s'exprimer en anglais est juste incompréhensible et reflète un état d'esprit. Aujourd'hui une grande partie de la production cinématographique et la musique est anglophone. Le tourisme international est devenu la norme et ne pas pouvoir s'exprimer en anglais est fortement handicapant. Je suis toujours dubitatif quand je vous des français a l'étranger qui ne peuvent même pas dire bonjour et passer une commande dans un restaurant. Je trouve que c'est le reflet d'un manque d'ouverture d'esprit. Il y aura toujours des gens pour dire je travaille en France, je voyage en France, je regarde les films français et je n'écoutez que les chanteurs français. C'est leur droit mais je n'envie pas leur vie.
Réponse de le 10/09/2013 à 9:25 :
Il y a entre 200 et 300 millions de francophones dans le monde, le français est langue officielle unique dans une quinzaine de pays et langue officielle associée dans une douzaine d'autre. On peut très bien imaginer passer une vie entière en francophonie sans avoir à apprendre l'anglais. Le boulanger ou le cadre bancaire de Nemours n'est pas un imbécile s'il n'apprend pas l'anglais. Il n'en a pas besoin et comme Viennois l'a expliqué, apprendre une langue représente un investissement personnel et parfois financier considérable. Sans compter qu'il faut l'entretenir. On peut parfaitement vivre en francophonie sans être sectaire ou salement limité dans sa curiosité. D'autant plus que votre conception laisse de coté le japonais, le russe, le mandarin ou l'espagnol, qui permettent aussi des ouvertures sur des mondes au moins aussi riches que celui de l'anglophonie. Finalement c'est peut être vous qui manquez d'ouverture d'esprit.
Réponse de le 10/09/2013 à 10:38 :
@@ GM: je ne choisis pas ma destination en fonction de la langue étrangère parlée. Le boulanger de nemours ne sera pas un imbécile s'il ne connait pas l'anglais, cela permet juste d'ouvrir un nombre considérable de portes en termes d'échanges.

"L'investissement financier considérable", vous rigolez ou quoi? L'anglais est la langue la plus facile à apprendre.

M'imaginer passer ma vie entière sans parler autre chose que le français? Certainement pas. Ce serait trop réducteur.

Au brésil j'ai rencontré quelques personnes qui parlaient Français, elles étaient aisées et au-delà de la soixantaine. Le français n'était ni plus ni moins qu'un signe extérieur de bonne éducation.

Baragouiner quelques mots de Tagalog aux Philippines, de thai, de Portugais, d'Espagnol ou de Swahili, c'est ma richesse quand je voyage.

Pour retrouver les le boulanger de nemours dans les club de vacance de tunisie, Maroc, effectivement le français suffit.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:03 :
Baragouiner quelque mots d'une langue ce n'est pas la parler en encore moins être capable de l?utiliser dans un contexte professionnel où un contresens peut avoir des conséquences lourdes. Le boulanger de Nemours, que vous me semblez tenir d'un essence inférieure à la vôtre, est tout aussi capable que vous d'ouvrir un manuel de voyage mais avant qu'il ne soit capable de parler couramment un anglais correct et de lire ou rédiger un manuel technique de pâtisserie ou un contrat dans cette langue, il y aura laissé pas mal de temps (qui est de l'argent, sauf chez les oisifs).
Réponse de le 10/09/2013 à 12:49 :
@@ moonmarte: chaque métier à son langage technique, pas la peine de parler anglais pour s'en apercevoir.
Si le boulanger a besoin d'écrire une documentation technique en anglais, il passera par un traducteur s'il n'a pas besoin de voyager. S'il a besoin de faire de la représentation, il déléguera.
Vous savez déjà rédiger un contrat commercial en français dans un activité en France? Moi je passerai par un spécialiste. Un contrat de travail? il y a aussi un spécialiste.

Baragouiner est la meilleur des portes pour commencer à partager avec les locaux, il s'avère qu'aux Philippines ils parlent tous anglais, cela permet de bien se faire expliquer la structure du tagalog.

Mon métier utilise essentiellement des termes anglophone. La technicité d'un métier s'apprend en cours, ce que n'apprend pas l'école, ce sont les petites nuances qui font la différence.

L'apprentissage de la culture en mode immergé, c'est encore pour moi le meilleur moyen.
Concernant le boulanger de nemours, c'est vous qui l'avez dépeint ainsi. ayez au moins l'obligeance de ne pas cacher sous vos faux-air, la qualification d'infériorité que vous me portez.
a écrit le 10/09/2013 à 0:42 :
En même temps , il y en a qui passe plus d'énergie à essayer de se la péter en Anglais en open-space qu'à essayer d'être compétent tout cours.
a écrit le 10/09/2013 à 0:39 :
De quoi parle-t-on lorsque l'on évoque les "cadres"? Tous ceux qui ont un statut cadre, même s'ils n'encadrent rien?
Dans ce cas, j'ai un grand mal à croire le sondage selon lequel 83% des cadres seraient amenés à parler anglais durant leur travail, ou alors si c'est à titre très marginal ou exceptionnel. Etant moi-même un de ces cadres dans l'assurance, et ayant travaillé dans deux sociétés multinationales...je n'ai jamais eu à m'exprimer en anglais, ni quasiment aucun de mes collègues, sauf peut-être à des niveaux bien supérieurs (concernant donc une petite minorité de personnes). Ce n'est qu'une langue de loisir pour moi. J'ai juste eu un entretien d'embauche en anglais (en fait j'ai prononcé deux mots, le reste s'est fait en français). J'aimerais donc bien savoir ce que signifie ce 83%...
Réponse de le 10/09/2013 à 8:26 :
Idem. Pseudo-cadre non dirigeant, je n'ai jamais eu à utiliser réellement l'anglais. Cela a peut-être changé depuis 2005, mais à l'époque où je cherchais du travail, j'avais remis à niveau mon anglais pour augmenter mes chances. Cela m'avait coûté cher pour RIEN. L'anglais, c'est utile à Londres et pour frimer dans certains milieux puants (qui en plus parlent très mal anglais). C'est aussi utile pour se documenter sur Internet, à la rigueur.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:14 :
De même. Mais cela reste valide tant que vous ne passez pas par la case changement de boulot. Les emplois devenant rares, même en cadre sur des segments porteurs, les recruteurs apportent un facteur éliminatoire supplémentaire en instaurant la nécessité de la parler, vérifiée en entretien. Et ceci même si l'entreprise, où vous débarquerez à l'issue (positive) de votre recrutement, n'en a aucunement besoin ou de manière ponctuelle sans rapport avec du dialogue permanent.
a écrit le 09/09/2013 à 23:23 :
Parler une langue, ce n'est pas adhérer à une pensée ou une culture, mais seulement être mieux armé pour la comprendre. Je crains que tous les réactionnaires qui se justifient et s'autocongratulent de ne pas parler anglais, le fassent plus pour se rassurer ou justifier leur fainéantise qu'en croyant réellement ce qu'ils disent. Plus on parle de langues, plus on comprend, les subtilités du langage, le respect de la différence, plus on comprend la relation entre le langage et la pensée, etc... Apprendre l'anglais est un minimum, mais en fait il faudrait au moins maitriser deux voire trois langues étrangères. Allez au boulot!!
Réponse de le 10/09/2013 à 11:13 :
@Ardent
"Parler une langue, ce n'est pas adhérer à une pensée ou une culture" Ah bon!
Où est l'intérêt si ce n'est justement dans ce but? Apprendre une langue uniquement pour ses aspects commerciaux et techniques n'a rien de transcendant.
Réponse de le 10/09/2013 à 11:46 :
J' ajouterais à la réponse d'Ardent que "adhérer à une pensée ou une culture" aujourd'hui ne nécessite même plus d'en parler la langue. Regardez tous ses jeunes "chanteurs" français qui chantent en anglais. Nécessité ? Pensez-vous ! Mode et / ou abandon de sa propre culture, ce qui est pire que de ne pas parler l'anglais. Et leur culture en est la première victime.
a écrit le 09/09/2013 à 22:49 :
Ici au Luxembourg dans une grande entreprise de plus de 1000 employés , j'en connais même pas 20 qui ne parlent pas l'Anglais. Faut s'y mettre mais pas comme ici que l'Anglais devienne la langue référence car meeting pour réunion, kick-off, open note pour commentaire, FS pour état financier, j'en passe et des pire quand tu ne connais même plus les termes techniques français , cela devient grave.
Réponse de le 09/09/2013 à 23:16 :
Les luxos sont déjà trilingues par éducation et comme beaucoup sont issus d'immigrés, ils ont parfois une quatrième langue en plus. Et puis qui dit groupe international dit langue de travail commune obligatoire. Votre situation est presque caricaturale, j'ose penser qu'elle ne représente pas celle de la majorité des cadres. Rassurez vous vous n'êtes pas le seul à peiner pour retrouver les équivalents français.
Réponse de le 10/09/2013 à 11:57 :
Je vous confirme qu?à Lux-Ville, tout se fait soit en anglais (de loin la première solution) ou en allemand (disons dans 15 à 20% des cas). Le français... cela n'existe pas, à moins de s'accrocher à la machine à café et franchement, tout le monde s?en fout du français qui est associée avec la France, pays en pleine décadence...
De plus, soyons honnêtes, en dehors des prols du 1/4-monde, qui veut encore apprendre cette langue du passé.
je suis tellement heureux de vivre au Luxembourg et non en France. Si vous saviez.
Les résidents luxembourgeois sont tellement plus riches que ceux vivants en France... et les connaissances linguistiques sont l'une des raisons de l'ecard de revenu/patrimoine entre le Français moyen et le résident luxembourgeois moyen... Faites-moi confiance.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:56 :
MDR.... surtout ne refranchissez pas la frontière. Tous ces pauvres qui ne connaissent que la langue de Molière, Montesquieu, Corneille et Brassens risqueraient de salir de leur regard décadent votre belle bagnole (allemande bien sur).
a écrit le 09/09/2013 à 22:46 :
Faut pas trop se biler, il y a quantité de cadres qui n'ont pas besoin de parler l'anglais couramment dans des interventions publiques. La grosse majorité est capable de comprendre les documents en anglais relevant de leur domaîne professionnel, de rédiger un mail et de téléphoner à un collègue et c'est bien suffisant. J'ai pu constater que les jeunes sont bien plus dégourdis en anglais que leur aînés, du fait des stages en cours et en fin d'étude. Par contre leur français est moins bon et ils sont moins solides sur les bases scientifiques. On ne peut pas passer des semestres entiers de scolarité à pétaouchnok et en même temps potasser les fondamentaux d'une discipline. Pour les contempteurs de l'anglais, j'imagine qu'ils auraient fulminé en leur temps contre la primauté du latin. Il faut voir l'anglais comme une langue franche et non comme un instrument de domination culturelle... La domination culturelle passe par les séries TV, les fast food, les centres commerciaux calqués sur les malls plus que par la langue.
La maitrise d'une langue passe par sa pratique, on doit donc en déduire que les cadres qui ne maitrisent pas l'anglais n'en ont pas besoin, et ce n'est pas parce qu'ils sont idiots, ou les enseignants ineptes.
a écrit le 09/09/2013 à 22:45 :
Je vis à l'étranger et notre niveau n'est pas terrible. D'un autre coté les italiens et les espagnols ... voire les allemands, on s'en sort pas si mal, mis à part l'accent. D'ailleurs mes enfants font leur scolarité en bilingue (Fr/En). Après je m'étonne de lire ci-dessous des posts réactionnaires franchouillards. On apprend pas l'anglais pour faire comme un anglais ou un américain ... mais avoir une langue commune pour parler à un allemand, un japonais ou à un espagnol ou un Indien d'Indes ! Mais si vous préférz parler français à tous les pays du monde, vous vous sentirez un peu seul, à moins d'apprendre les langues de chaque pays ... à vous de voir !
Réponse de le 09/09/2013 à 23:05 :
+1 : les capacités linguistiques d'une nation semblent inversement proportionnelles à la taille de sa population.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:35 :
Je vis en Norvege (5m d'habitants). Je confirme !
a écrit le 09/09/2013 à 22:37 :
Et s'il n'y avait que l'anglais ! Il y a aussi le calcul et la logique. Les cadres français sont souvent des bonimenteurs, parfois des comiques (involontaires).
a écrit le 09/09/2013 à 22:25 :
Aucun américain ne parle français, alors pourquoi je me ferais chier à apprendre le ricain. Pour cumuler les subventions sociales, il suffit d'une bonne information (merci google !), d'une absence de diplôme (merci l'ed-nat), d'être démerdard et d'aller pleurnicher aux guichets sociaux (ça occupe ma journée, ça paye bien et c'est moins fatigant que de travailler) . La dernière en date (9 sept 15h) : j'ai réussi à faire financer mes 20 ? d'internet pendant 1 an par ... un parti politique bien connu (en échange d'une promesse de vote ... LOL). Je n'ai même plus à aller profiter du wifi du fast food qui est à 300m de chez moi. Un peu d?esbroufe, sans excès, et on vit bien sans se fatiguer. La vie est belle !
a écrit le 09/09/2013 à 22:17 :
Même le président n'arrive pas à aligner deux mots en anglais. Quelle honte collective!!
a écrit le 09/09/2013 à 22:04 :
Eh bien c'est une grave erreur. Depuis que les cadres de Renault sont obligés de parler anglais en réunion , je n'en achète plus. C'est la honte de devoir parler Anglais. Les Anglais font ils l'effort de parler Français: et bien non; quand ils viennent chez nous ils ne daignent pas prononcer un seul mot et se croient tout permis. J'ai bien plus d'ouverture d'esprit de voir ce qui se passe et défendre la diversité des langues et finalement des esprits car quand on parle une langue on en adopte l'esprit. Tout le monde parle l'Anglais quel horreur! quel Drame! Horreur du à la perte de diversité des sensibilités et des visions et ne plus rien respecter,( les Anglais ne respecte qu'eux même c'est tout) pour une vue identique à tous donc à l'Anglais. C'est une grave perte pour les entreprises car pour inventer progresser on n'a pas besoin de parler anglais Les meilleurs cadres Français, ceux sur qui la France peut compter ne parleront que Français.Et c'est avec un esprit historiquement français alliant leur qualité et leur défaut dans une mondialisation mourante que la France sera dans sa spécificité reconnue dans le monde et dans la mondialisation. Au fait la prochaine langue mondiale sera l'espagnole . La mondialisation certes , surement peut être mais dans le respect et la diversité de chacun.
Réponse de le 09/09/2013 à 22:49 :
Je travaille chez Renault, on ne parle anglais que s'il y a un non francophone dans la réunion.... On n'est pas idiots à parler Anglais entre nous !
a écrit le 09/09/2013 à 22:02 :
Et ce sont des cadres...!!! Seigneur Dieu...j'imagine tous les contrats commerciaux paumés depuis...50 ans !!! In nomine patris...
Réponse de le 09/09/2013 à 22:13 :
poil au pubis...
Réponse de le 10/09/2013 à 14:59 :
@Jeunesse. Si la France à perdu des contrats, ce n'est certes pas à cause de nos cadres ingénieurs. Nous ne sommes pas plus mauvais que les autres en termes de technologie.
Plutôt à nos couts de structure trop élevés non ? Plutôt à certains de nos "exetutives" (dirigeants) peu ou pas intuitifs non ? Mais aussi à nos "sales" (commerciaux) qui ne sont plus intéressés à gagner des contrats bien margés. La politique salariale en leur défaveur (dans certains grands groupes) ne les incitent guère à se sortir les doigts du c.l ! Ajouter à cela la mauvaise communication de notre savoir faire dans tous les salons de la terre .. et j'en passe.
a écrit le 09/09/2013 à 22:00 :
Ca rassure quelque part, car nous sommes tellement baignés dans la "culture" anglo-saxonne que la résistance ou l'indifférence sont néanmoins dans nos racines... Et j'écris ça avec un toeic de 850, notez.. :-) Mais je préfère parler allemand.
a écrit le 09/09/2013 à 21:56 :
Il ne faut pas faire de complexe . La meilleure solution est une immersion totale . Pas evident , bien sur ... Mais c'est la seule veritable solution . Il existe des tas de formations en Anglais dont la moitie , au moins , sucks !.... Excuse my French ! Je suis parfaitement bilingue ( Francais- Anglais) vivant depuis 13 annees aux Etats-Unis . Lorsque j'entends nos politiques ou hommes d'affaires parler Anglais , les oreilles me sifflent . Absolument pathetique . L'apprentissage des langues en France est assez calamiteux . Comment faire alors ? Bloquer une semaine complete regulierement pour ne parler qu'en Anglais . Les eleves ont des emplois du temps completement debiles passant de 2 heures de maths , a 2 heures de sport suivi d'un cours d'economie ou d'histoire , puis une heure d'Anglais dans la meme journee ... Du vecu , n'est ce pas ?
Quant aux cadres , stages obligatoires en Angleterre chaque annee ( n'oubliez pas l'alka seltzer ! ,,,, et l'aspirine ) . Good night and good luck !
Réponse de le 10/09/2013 à 2:34 :
Vrai!!+1000 envoyons tous nos politiques quelques années apprendre une autre langue et le plus loin possible.
Réponse de le 10/09/2013 à 12:22 :
L'enseignement des langues en France, quelle qu'elle soit, est pathétique. J'ai retrouvé au travers des cours suivis par mes enfants les mêmes idioties que lors de ma scolarité. Fondamentalement théorique, très littéraire (étude d'auteurs), aucun atelier de type lecture de presse, peu de séjour à l'étranger... tout ce qu'il faut pour n'avoir aucune chance de parler utilement une langue étrangère après 15 ans d'enseignement. D'où nécessité de tout refondre. Et pour ceux passés par le système éducatif français de s'immerger à l'étranger, de suivre des conférences, des cafés spécialisés pour, enfin, s'en sortir.
Réponse de le 10/09/2013 à 15:03 :
Heureusement que les anglais (les anglophones ne général) n'ont pas besoin de parler une langue étrangère pour communiquer avec l'international car je vous fiche mon billet qu'ils seraient encore pire que les français ! Et de loin !
a écrit le 09/09/2013 à 21:48 :
Ce qui est pitoyable en France : c'est la nullité absolue de l'enseignement de l'anglais. Cela fait 40 ans que c'est pareil, à grands coups de 1/2 journées pédagogiques (comprenez : séances de masturbation collective). Les syndicats sont heureux, les politicards ravis, les "enseignants" attendent la retraite (bien imméritée) ... et les français ne savent même plus conjuguer le verbe "niquer". Bon, c'est pas grave car ce sont eux qui se font sodomiser à sec. La conjugaison n'est pas encore imposable. C'est pour 2014 !
a écrit le 09/09/2013 à 21:38 :
mon fils qui parle anglais et français niveau langue maternelle, espagnol de base, Bachelor d'économie, diplôme en banque finances, ne trouve pas de travail approprié depuis 2 ans. Je me demande bien pourquoi?
Réponse de le 09/09/2013 à 21:59 :
Wesh zoulette, i taf pas 93 ton schtroumpf : faut traffer la chnouf pour winner ! bachelor sa fait betail hurlant !
Réponse de le 09/09/2013 à 22:09 :
L'accumulation de diplôme n'a jamais garantie la réussite, certains grands patrons n'ont même pas le
bac. Je vous accorde que nous somme dans un contexte économique difficile mais ça n'explique pas tout.

Ne prenez surtout pas mon commentaire comme une attaque personnelle, mais peut-être que votre
fils ne se sait pas se vendre et attirer la confiance des potentiels employeurs.

Les diplômes et capacités ne sont que 30% du chemin, tout est une question de communication!
Réponse de le 09/09/2013 à 22:24 :
Il est plus fort que celui qui recrute ! Il lui fait peur et il l'écarte comme "surdimensionné" pour le poste (en fait l'encadrement). S'il parle très bien anglais et un peu espagnol, pourquoi ne tenterait-il pas sa chance hors de la Vieille Europe, en Amérique, ou en tout cas hors de France ? Notre pays est condamné à la pauvreté à moyen terme. Dans un pays pauvre, les diplômes ne servent à rien. Je me souviens d'un docteur en chimie d?Égypte émigré en France : il était chauffeur de taxi. Beaucoup de mes camarades d'études se sont exilés. Le mieux est de finir des études à l'étranger et d'avoir un diplôme local (voire un double diplôme).
Réponse de le 09/09/2013 à 22:56 :
Bachelor?... Pas un diplôme français. Ça sort du cadre conceptuel des sergents recruteurs français, faudrait qu'il aille voir ailleurs le temps de se faire une expérience, mais même ainsi ça pourrait rester compliqué pour un retour au pays. Et si d"aventure pendant son exil il épousait une étrangère non européenne (et même), ça serait le parcours du combattant pour obtenir une naturalisation de la conjointe ou des enfants. Tous les expats que j'ai connu craignent le retour au bercail. On est très chauvin.
a écrit le 09/09/2013 à 20:53 :
Si vous voyez pas le rapport , c'est encore pire...!!!
a écrit le 09/09/2013 à 20:31 :
Quel rapport avec la politique?
a écrit le 09/09/2013 à 20:15 :
Un cadre sur 2 ne parle pas anglais... Les étudiants socialistes se marrent doucement...
Réponse de le 09/09/2013 à 20:32 :
Quel rapport avec la politique?
Réponse de le 09/09/2013 à 20:44 :
Et pourquoi ???
Réponse de le 09/09/2013 à 22:14 :
J'ai étudié la biologie a l?université pendant 8 ans, je n'avais jamais remarqué qu'elle avait un bord politique
merci Jeunesses pour vos commentaire d'une pertinence prodigieuse........
a écrit le 09/09/2013 à 19:57 :
Il faut dire que pour apprendre une langue étrangère, il faut faire preuve d'un minimum d'ouverture d'esprit et d'intérêt pour une culture étrangère au delà de l'apprentissage de la langue en lui même. Et là c'est clair que beaucoup de français ont du mal. D'ailleurs cette fermeture d'esprit se retrouve fortement dans les problématiques actuelles d'immigration, de centralisation et de rejet des cultures régionales.
Réponse de le 09/09/2013 à 21:01 :
"D'ailleurs cette fermeture d'esprit se retrouve fortement dans les problématiques actuelles d'immigration"...C'est donc l'arabe qu'il convient d'étudier.
Réponse de le 09/09/2013 à 22:31 :
Vu le nombre des immigrés et de leurs descendants en France, je me demande ce que ce serait avec plus d'ouverture... 10 % de francophones en France ? D'ailleurs, il y a des émeutes dans les pays de départ pour aller dans ce pays raciste et fermé et obtenir des visas.
Réponse de le 09/09/2013 à 23:14 :
@illiad : je suis d'accord, il faut "un minimum d'ouverture d'esprit et d'intérêt pour une culture étrangère". Beaucoup d'immigrés en manquent ... Peut-être sont-ils davantage attirés par le bon fumet des subventions "sociales" ?
Réponse de le 10/09/2013 à 9:41 :
Effectivement une grande partie des immigrés que nous recevons en France sont issus de cultures et de pays dont la fermeture d'esprit les a mener là où ils sont. Faut-il vraiment prendre exemple sur eux ?
a écrit le 09/09/2013 à 19:48 :
Parce que l'enseignement des langues étrangères en France (mais aussi ailleurs en Europe du sud, au Japon, etc.) est très scolaire et ne donne que peu d'occasions d'effectivement parler la langue.

On pourrait commencer par...
1. réduire la taille des classes : on ne fait pas d'oral à 35 élèves/classe
2. embaucher des locuteurs natifs (les Britanniques/Irlandais n'ont pas besoin de permis de travail pour venir ici)
3. utiliser des méthodes qui mettent l'accent sur l'expression orale du quotidien avant de viser Shakespeare.
Réponse de le 09/09/2013 à 20:17 :
Personnellement j'ai appris à parler couramment l'anglais en 3 mois de cours en Angleterre avec hébergement dans une famille. Expérience humainement très sympa et bien plus efficace que les cours qui sont servis dans les écoles françaises. Au lieu de dispenser des cours inutiles pendant 15 ans, l'EN ferait mieux d'utiliser leurs budgets pour envoyer les lycéens sur place. Ça permettrait aussi à beaucoup de français de mieux comprendre le monde qui les entoure. Une langue étrangère doit s'apprendre sur le terrain en échangeant avec des gens différents et pas dans un labo! Quand on voyage, l'apprentissage devient un vrai plaisir.
a écrit le 09/09/2013 à 19:46 :
Il y a fort longtemps, une seule société française sur ce site, engineering américain quelques sociétés du pays ex colonie anglaise et une pure anglaise, première réunion pas un mot étant peu concerné, deuxième, là concernée à plus de 60 pour cent un début bon, non un bide, vouloir parler avec un accent très british quelle erreur et là un américano-indien me dit laissez vous aller nous vous comprendrons car nous sommes tous passés par là. Il est vrai que l'anglais nasillard de nos amis indiens qui débitent comme une mitraillette est difficilement compréhensible. Oui lâchons nous tous les accents sont les bienvenus et ceux qui ne veulent pas nous comprendre sont des imbéciles et prétentieux. Quel bonheur de pouvoir lors d'un voyage de retour porter aide à nos amis touristes qui eux ne s'embarrassent pas de l'accent. A qui la faute, à l'éducation car, un on apprend trop tardivement une langue et deux cette imbécilité de nous en imposer deux alors qu'une est parfois déjà difficile à assimiler.
a écrit le 09/09/2013 à 19:39 :
Des cadres qui savent même pas parler anglais ? Virez-les !!!
a écrit le 09/09/2013 à 19:25 :
Tous les jeunes avec François Hollande.
Réponse de le 09/09/2013 à 20:21 :
Vu le thème de l'article, j'éviterais à votre place de parler de FH dont le niveau d'anglais est déplorable ! Vu son niveau d'étude, c'est une honte qui en dit long sur sa capacité à comprendre le monde contemporain et à échanger avec ses homologues étrangers.
Réponse de le 09/09/2013 à 21:28 :
FH parle remarquablement la langue de bois...
Réponse de le 10/09/2013 à 12:06 :
Ce qui est une honte c'est qu'on puisse faire de si hautes études sans avoir un très bon niveau d'anglais. Ca n'est pas FH qu'il faut critiquer mais le système éducatif Français.
a écrit le 09/09/2013 à 19:09 :
cadre de bon niveau participant a des réunions dans les couloirs de bruxelles et participant a des réunons juridiques je me suis toujours exprmé en francais... sur les questions de droit (et j'ai souvent corrigé la traduction anglaise que j'entendais en meme temps) pourquoi parce que le droit anglais ne veut pas dire la meme chose sur les négociations avant contrat, les francais se font souvent trompés parce que la compréhensio et les régles de droit ne sont pas les memes dans ce secteur il faut faire tres attention, j'ai souvent participé aux négociations des conditions de ventes de la mécanique, les traductions en anglais ne veulent pas dire lameme chose, sur les garanties les régles de responsabilié, donc attention ou on parle anglais et on fait du droit anglais (ce que je conseillais) car combien de contrats j'ai vu mal négociés ou perdu parce que l'anglais l'accord définitif c'est la signature ce qui se passe avant n'a aucune valeur a la différence des négociatins avant contrat qui en doit francais engagents les parties;...
a écrit le 09/09/2013 à 19:08 :
Les films à la TÉLÉVISION systématiquement en VO sous-titrée !
Les petits Français peuvent devenir très bons en Anglais:
LA TÉLÉVISION EST LA CLÉ.
Dans les autres pays les films à la télévision sont généralement en VO sous-titrés dans la langue du pays ? c?est ce qui fait la différence pour les enfants, capables de parler Anglais après seulement quelques années passées à regarder la télévision.
L?idéal serait d?avoir en plus la possibilité - qui n?existe pas actuellement - de suivre des films en ANGLAIS, avec également un SOUS-TITRAGE EN ANGLAIS ? pour une familiarisation très facile en ce qui concerne l?accent.
Réponse de le 09/09/2013 à 19:49 :
L'Anglais = citoyen
L'anglais = la langue
Réponse de le 09/09/2013 à 21:32 :
un cadre sur deux parle mal l'anglais...
En France, un Français sur deux ne connaît pas sa langue !
:-)
a écrit le 09/09/2013 à 19:06 :
Parce que les américains parlent une autre langue ? A titre de réflexions : pour commercer avec les chinois, vaut mieux parler Mandarin ou cantonnais. Pour commercer avec les Brésiliens, il vaut mieux parler en Portugais... Mais pour se vassaliser et devenir un suppléant des américains, vaut mieux parler l'américain. Surtout pour faire la guerre.
Ce genre d'information est donc de la propagande.
Réponse de le 09/09/2013 à 19:30 :
Bien d'accord avec vous. Parler portugais au Brésil et espagnol dans le reste de l'Amérique Latine est bien plus utile que l'anglais.
Réponse de le 09/09/2013 à 19:37 :
En fait oui, contrairement aux idees recues, beaucoup d'americains parlent une 2eme langue: l'espagnol.
Réponse de le 09/09/2013 à 20:26 :
Wahou! Le commentaire du français de base dans toute sa splendeur! Ne vous en déplaise mais la langue du business et des échanges internationaux est l'anglais et non le français. Après vous pouvez le regretter mais c'est un fait pour l'instant. Peut être qu'avec un peu moins d'arrogance ça aurait pu rester le français.
Réponse de le 09/09/2013 à 22:45 :
Je me déplace assez régulièrement aux Etats-Unis et à chaque voyage ou presque je tombe sur des américains qui parlent français. Et ils sont toujours très contents de pouvoir pratiquer.
Le problème ce n'est pas seulement que l'enseignement de l'anglais est déficient, c'est aussi que les gens n'osent pas se lancer....
Réponse de le 06/02/2015 à 18:03 :
D'accord avec vous, @Jean-François. Le coté "j'ose, peu importe si je fais des fautes" manque énormément chez les français (si, en tant qu'américaine, je peux me permettre...) Du coup, quand des salariés arrivent chez moi pour faire une formation d'anglais, on en parle et je lui rassure qu'il est justement là pour faire des fautes, afin d'apprendre à mieux faire par la suite. On dit parfois que FAIL est un acronyme pour "First Attempt In Learning", que si on ne se lance pas, on ne peut pas s'améliorer!

Si je peux, vous voyager où aux Etats-Unis? Je suis moi-même du Mississippi!
a écrit le 09/09/2013 à 18:51 :
Bonne syntaxe, vocabulaire académique (trop) de bon niveau, mais accent pas mal pourri. Mon anglomarseillais me permet d'à peu près tout faire, yc parler en public, mais rien à faire, l'anglais est la langue étrangère dans laquelle je me sens le moins à l'aise (j'en parle 2 autres). Je pense qu'on se met trop de pression en France sur ce sujet, et qu'on veut une perfection académique que les 9/10 des étrangers parlant anglais sont loin d'avoir.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :