Le Medef prône le grand soir social

Le Medef de Pierre Gattaz a présenté son programme pour créer 1 million d'emplois en France en 5 ans. On y trouve aussi bien des vieilles recettes que quelques propositions fiscales innovantes.
Jean-Christophe Chanut

6 mn

Pierre Gattaz (Medef) reste persuadé que 1 million d'empois peuvent ^tre créés en cinq ans en dévérouillant les règles fiscales et sociales
Pierre Gattaz (Medef) reste persuadé que 1 million d'empois peuvent ^tre créés en cinq ans en dévérouillant les règles fiscales et sociales (Crédits : Reuters)

Ils sont venus, ils sont tous là... Ce mercredi 24 septembre, c'était la grand-messe au Medef. L'état-major de l'organisation patronale était quasiment réuni au grand complet derrière son président Pierre Gattaz pour réciter le nouveau catéchisme: il est temps de rénover le modèle économique et social français fondé au lendemain de la guerre pour l'adapter à la mondialisation. Un appel à une sorte de grand soir social donc ! Pour ce faire, le Medef a présenté son nouveau missel, le "petit livre jaune" comme l'appelle Pierre Gattaz, qui résume toute la doctrine patronale. Et le président de promettre un million de nouveaux emplois nets en France si les préceptes inscrits dans ce petit livre jaune étaient suivis à la lettre, ou presque.

Haro sur le droit du travail

Pour le Medef, il n'y a plus le choix et il faut agir vite car le niveau de chômage actuel "sape, détruit et déstabilise ". Pierre Gattaz propose donc quatre axes d'action. La rénovation du modèle social, d'abord. Il faut en finir avec le tout législatif et confier l'élaboration des règles sociales à l'entreprise ou, par défaut, à la branche professionnelle. La loi doit se contenter de fixer les lignes générales. Tout le reste doit revenir à la négociation entre les partenaires sociaux. Il en va ainsi de la durée du travail. Pierre Gattaz et son vice-président délégué, Jean-François Pilliard, chargé des questions sociales, ont encore fait semblant de croire que tout le monde travaillait 35 heures en France et que les chefs d'entreprise ne disposaient pas de marges de manœuvre suffisantes pour aménager le temps de travail.

Bien entendu, c'est inexact sur le fond. Même si, sur la forme, il exact que le droit de la durée du travail, qui ouvre beaucoup de possibilités, constitue un véritable maquis.  La référence aux 35 heures légales ne correspond pas du tout à la durée réelle effective du travail (qui est plus proche de 40 heures). En réalité, la durée légale des 35 heures ne constitue que le seuil de déclenchement des heures supplémentaires. Les dirigeants du Medef le savent en réalité très bien. Mais, ce qu'ils souhaitent, c'est supprimer toute référence légale. Ils veulent que les entreprise puissent fixer leurs propres règles en matière d'heures supplémentaires. Selon les cas et les accords, celles-ci pourraient démarrer à la 35e, 36e, 38e heure de travail. Bien entendu, l'organisation patronale continue également de réclamer la suppression de deux jours fériés.

Après avoir obtenu des facilitations sur  le CDD, le Medef veut assouplir les règles sur le CDI

Le Medef souhaite aussi que les règles protégeant le contrat à durée indéterminée (CDI) soient assouplies, notamment au moment du licenciement. Jean-François Pilliard a plaidé que la « peur » des entreprises d'embaucher sous CDI expliquait en grande partie pourquoi, maintenant, 87% des embauches se faisaient sous forme de CDD.

Certes, mais il convient de faire un petit retour en arrière. Dès le début des année 1980, le CNPF (l'ancêtre du Medef) a mené de violentes campagnes - notamment sous l'égide d' Yvon Gattaz, le père de Pierre - pour faciliter le recours aux CDD et à l'intérim. Il a été en grande partie entendu. Résultat, durant une quinzaine d'années, les gouvernements, de droite ou de gauche, n'ont eu de cesse d'élargir les possibilités de recours à ces types de contrats et à en allonger la durée. Un CDD peut maintenant être signé pour 18 mois, voire plus dans certains cas. Conséquence, les entreprises, qui n'ont pas toujours une grande visibilité sur leurs carnets de commandes, ont multiplié les recrutements « précaires ». Il n'est donc pas du tout étonnant que ces contrats aient « explosé ». C'était même prévisible. Le Medef joue donc au pompier pyromane.

D'autant plus qu'il reste à vérifier qu'un assouplissement des règles du CDI permettrait de mieux intégrer les actuels salariés précaires. Il faut plutôt s'attendre à un nivellement par le bas et à davantage encore de rotation de l'emploi (turn-over) sur le marché du travail. Car Pierre Gattaz milite aussi pour des contrats de projet, un contrat de travail qui prendrait fin une fois la missions réalisée, une sorte de CDD "à la carte"...

Des pistes de réformes fiscales intéressantes

Le deuxième axe pour relancer l'emploi, selon Pierre Gattaz, doit passer par une amélioration de la compétitivité. Le Medef regrette que le taux de marge des entreprises françaises soit tombé à 29,3%, le plus bas de l'Europe, et un record depuis 1985. Pour retrouver cette compétitivité, l'organisation estime que les 41 milliards d'euros d'allègements de prélèvements sociaux et fiscaux décidés par le gouvernement dans le cadre du pacte de responsabilité ne suffisent pas. Pour Geoffroy Roux de Bézieux, vice-président du Medef, il faut aller plus loin dans l'allègement du coût du travail, la France se trouvant en queue de peloton de l'Europe, selon les statistiques Eurostat.

Certes, mais le vice-président aurait du rappeler que les statistiques fournies par Eurostat ne tiennent pas compte des allègements -notamment l'allègement « Fillon », dégressif entre 1 et 1,6 Smic. En revanche, le Medef s'est livré à une sorte de mea culpa en reconnaissant que la compétitivité hors coût était aussi un souci qui n'avait pas assez été pris en considération, notamment la question de la nécessaire montée en gamme des produits français pour échapper à la concurrence des pays à bas coût.

Avec son troisième axe, le Medef a milité pour une reprise des investissements. A juste titre, l'organisation patronale a souligné combien, fiscalement parlant, il convenait de "privilégier la prise de risque sur la rente". Sur ce dossier, le Medef avance des propositions sérieuses qui méritent d'être étudiées. Selon lui, il faut absolument drainer davantage l'épargne « dormante » vers le financement des PME. Il faut également alléger la fiscalité pesant sur les plus-values ou l'ISF en cas d'investissement dans les PME. Il conviendrait également de réfléchir aux délais de paiement pour empêcher les problèmes de trésorerie des entreprises. Tout comme devrait être étudié sérieusement, un allègement de la fiscalité pesant sur les facteurs de production. Le mouvement est d'ailleurs amorcé puisque le gouvernement s'est engagé pour la fin 2016 à supprimer la C3S.

Enfin, il y aussi ce que le Medef appelle des « leviers transverses et sectoriels ». Ainsi, il persiste et signe sur le nécessaire relèvement des effets de seuils qui pourrait créer « entre 50.0000 et 100.000 emplois ». Idem pour une extension du travail du soir et du dimanche. Là, ce sont également de 50.000 à 100.000 emplois qui pourraient être trouvés, sans que l'on sache très bien s'il s'agit d'équivalents temps plein. Sans oublier qu'un certain nombre de décisions sectorielles dans le tourisme, la construction, la santé pourraient aussi permettre des centaines de milliers de créations de postes... Reste une question, que ne pose pas le Medef : en période de crise européenne, de telles décisions créeront-elles une demande, et donc un chiffre d'affaires, supplémentaire ?

Jean-Christophe Chanut

6 mn

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Commentaires 60
à écrit le 26/09/2014 à 18:27
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C'est un provocateur

à écrit le 25/09/2014 à 14:33
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A tout ceux qui crache sur le MEDEF, Il y a un indicateur de l'INSEE du profit des entreprises, c'est le taux de marge. Le taux de marge n'a jamais etait aussi bas comparé á nos partenaires europeens. Donc oui il faut faire quelques choses.

le 25/09/2014 à 20:12
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Surtout qu'on peut jouer avec le taux de marge comme on veut. Je connais des entrepreneurs qui font des achats exprès pour faire tomber les bénéfices. Facile d'évaporer la marge en remboursant un crédit fait auprès de sa maison mère off-shore. Il y ...

le 26/09/2014 à 7:20
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Merci Arthur, comme la plupart des français qui tirent sur la corde, optique, congé malatie, travail au noir ...etc... etc... après nous pouvons toujours pleurer, la corde est cassée....!!!

à écrit le 25/09/2014 à 13:21
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Virgin offre des congés illimités à ses salariés !!!! certain patron ont compris qu'il faut arreter de pourrir la vie des salariés !!! que les patrons commencent par redistribuer leur profit avant de taper sur les smicards . qu'on passe au 32 h...

à écrit le 25/09/2014 à 12:03
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les syndicats sont d'un silence approbateur combien de decenie le patronat a due digere 1936 et a ce jour 1968 n'est toujours pas digere et encore moins les 35 heures la mondialisation c'est comme la crise ou le rechauffemant climatique une arna...

à écrit le 25/09/2014 à 11:18
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Une fois de plus, on propose des une politique dont le champ d’action est national, alors que les causes sont planétaires. On attend avec impatience les propositions du MEDEF pour régler les deux problèmes suivants : - La gestion des conséquenc...

le 25/09/2014 à 12:50
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facile de dire que c'est mondial comme cela renvoie au autres pour ne rien faire comme les crises bidon certain se serre la ceinture et d'autre se goinfre

à écrit le 25/09/2014 à 10:30
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Il a raison. Au temps des esclaves il n'y avait pas de chômage !

le 25/09/2014 à 15:17
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des serfs, aussi...24h/27, 7j/7

à écrit le 25/09/2014 à 10:20
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qu'il continue comme ça il va le connaître le grand jour social.

à écrit le 25/09/2014 à 10:18
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Dans un contexte de croissance nulle il n'y aura pas de créations d'emplois sans réformes en profondeur de notre droit du travail et surtout moins de contrats (plus de 200 différents aujourd'hui) moins de charges salariales (pouvoir d'achat) plus de ...

le 25/09/2014 à 11:00
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C’est quoi les charges salariales ? L’assurance maladie, l’assurance chomage, les cotisations retraite (en réalité un salaire différé) Réduire, voir supprimer ces charges ne rendra pas du pouvoir d’achat car le salarié devra financer lui meme sa prot...

le 25/09/2014 à 11:34
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Avec le remplacement par la TVA sociale des cotisations versées, la dépense sociale est budgéter chaque année par l’Assemblé Nationale

le 26/09/2014 à 12:31
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Mais la TVA sociale ne donne pas du pouvoir d'achat. C'est simplement un transfert de charge de l'entreprise + salarié vers l'ensemble des contribuables. Seul gagnant l'entreprise

à écrit le 25/09/2014 à 9:48
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Le grand soir social, Oui, mais plutôt que de tirer en ordre dispersé les organisations patronales et professionnelles MEDEF ,CGPME, UPA, CGD, et autres devraient un fois pour toutes se réunir et faire un moratoire communs à présenter, ceci aurai plu...

le 25/09/2014 à 10:29
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Il faut bien comprendre que le MEDEF ne représente que le CAC 40 plus quelques autres groupes industriels multinationaux dont l'agroalimentaire et les banques assurances et que ce sont les adhérents du MEDEF es qualité de clients donneurs d'ordres, ...

à écrit le 25/09/2014 à 9:43
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Comment mieux exploiter "les masses" au lieu de se rendre compétitif avec "la TVA sociale"!

à écrit le 25/09/2014 à 9:35
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Citation : "le niveau de chômage actuel "sape, détruit et déstabilise " : C'est l'ultra-libéralisme et la dérégulation qui "sape, détruit et déstabilise" "Haro sur le droit du travail" : Vouloir court-circuiter le législateur élu par le peuple pour ...

à écrit le 25/09/2014 à 9:29
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Le MEDEF devrait aller lui aussi en formation pour comprendre le monde d'aujourd'hui, car pour l'instant, il nous ramène en 1789...

le 25/09/2014 à 10:20
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Vous regardez trop les pubs télé où le grand père du père était à Austerlitz avec sa tablette !

à écrit le 25/09/2014 à 9:21
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Quand quelqu'un propose un plan pour redresser l'économie, le premier réflexe est de le dénigrer. Ceci est le résultat d'une éducation distillée par des profs a l'enseignement subjectif et des médias déformant la vision économique pour défendre leurs...

le 25/09/2014 à 10:02
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La France se meure parce que nous payons notre énergie trop bon marché comparée au cout du travail: il faut basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique. Merci.

le 25/09/2014 à 10:23
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il semble que vous êtes bien renseigné sur tous les avantages vous en croquez mais rien pour les autres.

à écrit le 25/09/2014 à 8:58
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Preuve que c'est un marché de dupes : qu'offre le MEDEF en contrepartie: créer des emplois comme si c'était un effort de sa part! Une entreprise n'est pas là pour créer de l'emploi mais pour faire du profit et elle ne crée des emplois que si elle a d...

à écrit le 25/09/2014 à 8:52
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c'est bien 1 million travailleurs en plus. Mais il faut du travail à leur donner. En France, pays de service, c'est mort : pas de consommation, marasme à tous les niveaux. Ce qu'il faut, c'est réindustrialiser la France, et ça, les entreprises ne s...

le 25/09/2014 à 9:31
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Tout à fait vrai. Il y a de l'argent disponible, mais les banques sont plus intéressées à rémunérer leurs actionnaires qu'à prêter aux industriels et aux particuliers

le 25/09/2014 à 10:18
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Tout à fait exact.

le 25/09/2014 à 12:54
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les banques ne prêtent parceque c'est devenu trop risqué y a l'histoire des ratios de bale III et ce n'est plus depuis une trentaine d'année leur seul boulot donc tant qu'à faire entre préter à un particulier dont je suis pas sur qu'il va me rembo...

à écrit le 25/09/2014 à 8:37
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Dans trois mois c'est Noêl et Gattaz croit au père Noêl pas moi.

à écrit le 25/09/2014 à 8:32
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Thévenoud, Gattaz la même pathologie le même remède, l'asile.

à écrit le 25/09/2014 à 6:56
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Il faut associer pacte de compétitivité et transition énergétique.

à écrit le 25/09/2014 à 6:49
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Gattaz a oublié la réforme fiscale à niveau constant pour basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique.

à écrit le 25/09/2014 à 6:44
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L'économie, c'est le travail, le capital et l'énergie. N'oublions pas l'énergie.

à écrit le 25/09/2014 à 6:40
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Pour utiliser le temps libéré par les gains de productivité, il faut réduire le cout du travail.

le 25/09/2014 à 8:22
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...et pour réduire le cout du travail il faut augmenter le prix de l'énergie.

à écrit le 25/09/2014 à 6:37
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Il souhaite le retour de Zola un ouvrier corvéable et sous payé . Quel progrès de société´ , s ajuster à la baisse . Superbe

à écrit le 25/09/2014 à 6:37
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Grace aux gains de productivité, l'énergie remplace le travail et libère ce temps de travail que l'on assimile à du chomage.

à écrit le 25/09/2014 à 6:34
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La solution consiste à financer les retraites par une taxe sur l'énergie. Par pitié, étudiez cette solution.

à écrit le 24/09/2014 à 21:55
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Combien d'emplois ont été créés lors de la suppression du jour férié correspondant au lundi de pentecôte ? ( c'était pour faire 0,5 point de PIB)

à écrit le 24/09/2014 à 21:33
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Me gattaz le terroriste des travailleur

à écrit le 24/09/2014 à 21:16
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Je crois qu'il nous prend pour des abrutis....

à écrit le 24/09/2014 à 21:11
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... au pleurnicheur...! Vu sur MacG: "Tim Cook est fier du travail accompli et offre trois jours de repos". Qu'en pensez vous Mr Gattaz, vous avez deux siècles de retard...avec votre organisation rétrograde...!

à écrit le 24/09/2014 à 21:02
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Favoriser les CDD, allez expliquer ça à un banquier quand vous voulez emprunter. Une fausse bonne idée de plus. Mon fils a acheté son pied à terre en France et travaille à l'étranger avec des CDD (il a toujours le choix entre plusieurs et c'est comme...

à écrit le 24/09/2014 à 21:00
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il se fout de notre g.....le gataz de service. pour créé des emplois arrêtons de tout faire venir des pays a bas couts, il faut instauré un protectionnisme résonner, que les riches du cac 40 paie ce qu ils doivent. que les grandes entreprises ne reç...

à écrit le 24/09/2014 à 19:39
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Entre 2010 et 2020, 8 millions de salariés partent où partiront à la retraite .Avec un taux de remplacement de ces départs de un pour quatre il devrait au minimum se créer 2 millions d'emplois!!! Sauf que le patronat Français préfère gémir et attendr...

le 24/09/2014 à 20:58
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+ 10000000000000

à écrit le 24/09/2014 à 19:18
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2 jours fériés de moins créeraient 100000 emplois. Le Médef aussi nul qu'Aubry

le 25/09/2014 à 14:39
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@ poutine, Un Jour ferie est un manque á gagner de 2-3 millards. 2 jours féries supprimés rapportent donc plus que l'impot sur les grande fortune. Par contre, cela ne fait pas de l'emploi mais ameliore l'image de la France á l'etranger. 30% des entre...

à écrit le 24/09/2014 à 18:51
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BIEN sur,le medef ne s'attaque qu'aux droits du privé qui ne peut pas se défendre.Il est très prudent sur le secteur public et les régimes spéciaux.Bref,un socialiste de la pire éspèce

le 24/09/2014 à 19:13
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les nationalisations de 1945 , pendant 60 ans on a entendu la retorique de l'extreme gauche , de la gauche et nous en sommes la aujourd'hui ........................ des secteurs entiers de l'economie ont disparu , l'industrie est a la rue .......

le 24/09/2014 à 19:48
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défendez donc vos acquits avant de vouloir voir effondrer ceux des autres.

le 25/09/2014 à 11:20
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Quels acquis quand on est commerçants et qu'on cotise pour la retraite future des autres?Vous voulez qu'on défende la retraite moyenne des commerçants(365 euros)?plaisantin!

à écrit le 24/09/2014 à 18:42
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Plutôt le "grand soir anti-social"... Cela ne gène aucunement ce "libéral" de demander à l'état, donc aux contribuables, de financer un sous-SMIC. Il parle à n'en plus finir des charges sur les entreprises, mais jamais des subventions gargantuesque q...

à écrit le 24/09/2014 à 18:16
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T'en a marre pour payer pour le social en France. Le social sans économie tue notre pays. Il faut baisser les charges qui pèsent sur les entreprises tout de suite... avant qu'il n'y ait plus d'entreprises en France. En 2017, il sera trop tard. Flamby...

le 24/09/2014 à 19:09
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Monceau d’âneries, réfléchissez vous avant d'écrire ? Si oui, c'est inquiétant. Les économies les plus compétitives sont souvent celle ou le modèle social est le plus fort et le plus protecteur (Danemark, Suède, Suisse,...). Tout comme des inégalités...

à écrit le 24/09/2014 à 18:07
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Au début j'avais des idées libérales et je trouvais bien que le medef (Pierre Gattaz) mettait en cause les 35 heures mais je me rends compte que cette remise en cause n'engendrera pas d'augmentation de salaire pour les cadres et la perte des Rtts san...

à écrit le 24/09/2014 à 18:06
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Le MEDEF avait déjà promis un million d'emplois en contrepartie du pacte de responsabilité. Il est juste en train de se défausser...

à écrit le 24/09/2014 à 18:03
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On sait parfaitement ce qui se passerait si l'on mettait en œuvre les élucubrations du MEDEF. Les entreprises augmenteraient leur marge, les actionnaires, leurs dividendes et... les entreprises augmenteraient leur marge et les actionnaires, leurs div...

à écrit le 24/09/2014 à 17:38
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Le Medef a bien raison? Le patronat n'a pas à payer les frais maladies directs ou indirects,quand ceux-ci ne sont pas une conséquence du travail; le système de formation alternance,ou remise à niveau doit permettre d'employer du personnel éduqué ...

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