Manuel Valls rencontre le Medef

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Manuel Valls est le deuxième Premier ministre depuis la création du Medef en 1998 à se rendre à l'université d'été de la principale organisation patronale française, sur le campus de l'école de commerce HEC à Jouy-en-Josas (Yvelines).
Manuel Valls est le deuxième Premier ministre depuis la création du Medef en 1998 à se rendre à l'université d'été de la principale organisation patronale française, sur le campus de l'école de commerce HEC à Jouy-en-Josas (Yvelines). (Crédits : reuters.com)
L'intervention du Premier ministre à la grand-messe du patronat est très attendue, moins de 24h après la formation d'un nouveau gouvernement qui conforte le cap d'une politique visant à relancer l'économie en s'appuyant sur les entreprises.

Sa venue est symbolique. Manuel Valls n'est en effet que le deuxième Premier ministre, après Jean-Marc Ayrault en 2012, depuis la création du Medef en 1998 à se rendre à l'université d'été de la principale organisation patronale française, sur le campus de l'école de commerce HEC à Jouy-en-Josas (Yvelines).

"Un acte de courage"

Ses services ont clairement marqué l'importance accordée à ce déplacement en indiquant mardi que le chef du gouvernement "prononcera un discours de mobilisation nationale", devant les entrepreneurs et le patron des patrons Pierre Gattaz.

Le président du Medef a appelé mardi, dans les colonnes d'un quotidien économique national, le nouveau gouvernement à "engager une vraie stratégie de redressement" de la France qui doit selon lui faire sa "révolution culturelle" et "accepter que l'entreprise est le coeur de l'économie". "Ce qu'a fait Manuel Valls est un acte de courage" a-t-il également estimé dans des propos retweetés par le Medef.

"Une France qui gagne dans un monde qui bouge"

Intitulée "Une France qui gagne dans un monde qui bouge", la version 2014 de l'université d'été du Medef, prévue sur les journées de mercredi et jeudi, doit aussi accueillir d'autres membres du gouvernement comme le secrétaire d'Etat chargé de la Réforme de l'Etat et de la Simplification, Thierry Mandon, qui doit participer mercredi à un débat sur le rôle de l'Etat.

Le maire de Bordeaux et ancien ministre Alain Juppé, qui a officialisé le 20 août sa candidature à la primaire présidentielle de l'UMP pour 2017, est également attendu mercredi pour un débat intitulé "le plein emploi, c'est possible".

Le ministre des Finances Michel Sapin recevra avec Pierre Gattaz jeudi soir son homologue allemand Wolfgang Schäuble. Ce dernier n'a pas ménagé ses critiques sur les demandes de délai supplémentaire de la France pour réduire son déficit budgétaire à 3% du produit intérieur brut.

Parmi les grands patrons attendus figurent jeudi le PDG de Total, Christophe de Margerie et celui de GDF-Suez Gérard Mestrallet.

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Commentaires
a écrit le 28/08/2014 à 7:00 :
Ben moi, j'ai rencontré mon voisin.
a écrit le 27/08/2014 à 18:12 :
Propositions ;
Dissolution de l'assemblée
Gouvernement réunissant les personnes qui veulent moderniser notre pays
Cessons ces bagarres droite gauche
Qui ne font que diviser les français et qui coûtent cher au pays
a écrit le 27/08/2014 à 17:53 :
entre rigolos, on s'entend !
a écrit le 27/08/2014 à 14:44 :
Entendre Gattaz se plaindre des charges sur les entreprises après sa petite augmentation fait rire. Ce type est nocif pour l'économie mondiale et pas seulement pour la France !
Réponse de le 27/08/2014 à 17:50 :
un malfaisant! ça se porte sur la personne, c'est comme ça !
a écrit le 27/08/2014 à 12:56 :
Rencontrer ceux qui gèrent les entreprises, c'est un bon début ...
Je lui suggère de rencontrer ceux qui sont le plus à même de créer des emplois, c'est à dire un panel de petits entrepreneurs, de TPE et PME ... Bref ceux qui ne sont pas représentés par le MEDEF, qui ont les mains dans le cambouis, qui ne demandent pas nécessairement des aides, des subventions, etc, mais juste un peu de liberté, de stabilité, et de reconnaissance pour le travail accompli !!!
Réponse de le 27/08/2014 à 17:08 :
+ 1
Réponse de le 27/08/2014 à 17:52 :
oui, mais le CAC 40, ne s'interesse pas à ces patrons là, hélas!!!
Réponse de le 28/08/2014 à 7:01 :
Alors -1 pour lyon69
a écrit le 27/08/2014 à 12:52 :
valls a raison, il vaut mieux demander aux entreprises de quoi elles ont besoin pour développer la croissance et l'emploi, que privilégier les syndicats, ces antennes des partis de gauche qui ne font que de la politique et ne défendent que les privilèges du monde public en totale léthargie dépensière
Réponse de le 27/08/2014 à 14:52 :
Dans ce cas pourquoi vat il voir le medef?
a écrit le 27/08/2014 à 12:49 :
beaucoup de démagogues bien payés avec l'argent public et donc qui prêchent pour la continuité de la gabegie, critiquent les entreprises parce que les aides vont dans les dividendes !!! d'une part c'est faux, les entreprises gèrent tous les paramètres, mais surtout les dividendes ne sont que les intérêts versés aux préteurs qui prennent de gros risques (fluctuation des cours) et ne reçoivent qu'aux alentour de 5% max de dividendes !!! et sans capital, il n'y a plus de développement d'entreprise ! donc halte à la démagogie et haine contre les entreprises, ce sont les entreprises qui créent la richesse qui permet de payer notre armée russe improductive, notre usine fantôme unique à l'échelle de la planète, les autres pays ont entamé les réformes et rationalisation !!!
Réponse de le 27/08/2014 à 14:54 :
C'est surement avec ces 5% que Gattaz c'est augmenté et surtout n'a pas augmenté ces salarié de la même somme !
a écrit le 27/08/2014 à 12:43 :
beaucoup de frondeurs et autres irresponsables du monde public fustigent les aides au priév. mais il faut rappeler que l'argent public ne vient que du privé et du secteur marchand - même un fonctionnaire qui paye des impôts ne paye qu'avec l'argent que le privé lui a donné via le budget - que les entreprises sont les plus taxées et imposées d'europe, d'où la débâcle, et donc alléger les charges ce n'est que leur redonner une partie de ce qu'on leur a pris. les économies sont à faire du coté du public dépensier, désorganisé, non géré...
a écrit le 27/08/2014 à 9:54 :
L EQUOITION EST CONPLEXE LE GOUVERNEMENT DOIT JOUE SUR LES DEUX PARAMETTRES // AIDEES LES ENTREPRISES A FAIRE DES AFAIRES // TOUS EN RELANCANT LE POUVOIR DACHAT ? ? ? ::::::::: humour s il y a un economites qui sache compte dans la salle qu il leve le doigt,,,???
Réponse de le 27/08/2014 à 10:14 :
Vous avez le niveau requis en orthographe et en grammaire pour postuler au gouvernement. Bonne chance!.
Réponse de le 27/08/2014 à 10:24 :
Avec une orthographe pareille, je ne suis pas certain de l'aptitude à poser la bonne équation ...
Réponse de le 27/08/2014 à 12:40 :
on a le record de mauvaises dépenses d'europe, plus de 200 milliards !! des dizaines de milliards de gabegie signalés par la cour des comptes, et que ls élus et administration refusent de traiter, on les paye pour quoi faire ?
donc 200 milliards de gains (sans toucher aux prestations, 22 milliards régimes spéciaux, 60 à la sécu, 40 sur mille feuille, 4,4 en financement des syndicats, etc etc), c'est autant de baisse des impôts et charge, donc augmentation du pouvoir d'achat et amélioration forte de la compétitivité des entreprises, et les entreprise en premier, car + de pouvoir d'achat de suite = + de déficit du commerce extérieur ! trivial pour n'importe quel gestionnaire de la vraie vie !!! mais nos politiciens sont des zombis du public qui ne gère rien et ne manage rien !!!
Réponse de le 27/08/2014 à 16:11 :
vos vacances sont fini.....bon courage pour nous sortir .... mais???? sans doute man que de moyen
a écrit le 27/08/2014 à 9:18 :
On va pouvoir parler épaisseur de l'enveloppe.

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