Pourquoi Fitch a dégradé la note de la France et pourquoi le gouvernement s'en moque

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Manuel Valls reste sourd aux critiques de l'agence de notation Fitch.
Manuel Valls reste sourd aux critiques de l'agence de notation Fitch. (Crédits : reuters.com)
Pour motiver sa décision d'abaisser la note de la France, l'agence de notation revient point par point sur les maux de l'économie tricolore et sur les errements de l'exécutif en matière de réduction de déficit public. Le gouvernement semble toutefois ne pas s'en soucier...

Il fut un temps, pas si lointain, où le risque d'une dégradation de la note souveraine de la France par les agences de notations était vécu comme une humiliation aux conséquences financières telles qu'elles pouvaient précipiter la banqueroute de la France. Les temps ont bien changé.
Désormais, depuis que, à l'été 2012, Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE) a annoncé que la BCE agirait, quoi qu'il puisse en coûter, pour éviter qu'un membre de la zone euro se trouve en défaut de paiement, l'impact d'un coup de semonce de la part des agences de notation sur le financement de l'économie française est nul. Ou presque.

De fait, la France continue de se financer à bon marché. Le taux des emprunts français à dix ans n'a-t-il pas touché un nouveau plus bas en séance vendredi, à 0,890% sur le marché obligataire secondaire où s'échange la dette déjà émise après que l'agence Fitch ait décidé de dégrader la note souveraine de la France de AA+ à AA ? Ce lundi, l'Agence France Trésor (AFT) a annoncé que la France avait emprunté 6,738 milliards d'euros à court terme sur les marchés à des taux certes en légère hausse mais toujours négatifs.

Des objectifs qui ne sont pas tenus

Le message de l'agence de notation est néanmoins éclairant car il revient point par point sur les faiblesses de l'économie française et commente l'action de l'exécutif.

Principal et premier point, la révision du déficit public de 4,4% à 4,1% du PIB en 2015 annoncée la semaine dernière par Michel Sapin, le ministre des Finances, ne satisfait pas du tout l'agence de notation. Initialement, le gouvernement s'était fixé pour objectif d'abaisser sous les 3% du PIB le niveau du déficit public. Un objectif qui, regrette Fitch, a été décalé à 2017, en raison du manque de tonus de l'économie française depuis 2012. " Ces changements d'objectifs budgétaires affaiblissent la crédibilité budgétaire de la France ", avance l'agence, rappelant que "c'est la deuxième fois depuis fin 2012 que le gouvernement français retarde l'objectif d'atteindre le seuil de déficit de 3% que réclame l'Union européenne ".

Le gouvernement serait trop optimiste selon Fitch

Problème, en dépit de la dépréciation de l'euro face au dollar et le net repli des cours du brut et de certaines matières premières dont devraient profiter les entreprises françaises, les perspectives ne sont pas rassurantes estime Fitch, pesant sur la consolidation des finances publiques et la stabilisation du ratio de la dette qui, s'agace Fitch, pourrait à terme frôler les 100% du PIB.

" L'économie française devrait croître moins que la moyenne des pays de la zone euro pour la première fois en quatre ans ", explique Fitch dans son communiqué. L'agence anticipe désormais une hausse de 0,4% du PIB cette année, comme le gouvernement, puis une augmentation de 0,8% l'année prochaine quand Bercy anticipe une croissance de 1%. Jusqu'il y a peu, Fitch comptait sur une progression de 0,8% et de 1,2% du PIB en 2014 et 2015. Le rebond surprise de l'activité au troisième trimestre ne l'a pas fait changer d'avis.

En 2016 et 2017, la reprise sera là

Et ensuite ? C'est l'euphorie ! Le gouvernement est à ce point optimiste qu'il vise une augmentation de 1,7% en 2016 puis de 1,9% en 2017. Les économistes du Crédit Agricole et de Bank of America Merrill Lynch sont bien moins optimistes. Selon leurs calculs, le PIB progressera de 1,2% en 2016. De son côté, Fitch ne se hasarde pas à faire de pronostic, rappelant simplement que le taux de chômage continuerait à avoisiner les 10,5% de la population active, un niveau qui pèse mécaniquement sur l'activité et sur les finances publiques.

Quand le gouvernement met en avant ses réformes, que répond l'agence de notation ? En ligne avec les arguments de l'OCDE, Fitch estime que leurs effets seront certes palpables sur la croissance mais ils ne seront pas visible aussi rapidement que le souhaite le gouvernement. Point positif, « la dette française est parmi les plus sûres et les plus liquides au monde, avec une charge de la dette contenue », note Fitch.

L'agence Fitch n'est pas la seule à avoir dégradé la note de la France récemment. Le 10 octobre, Standard and Poor's, qui avait été la première à priver la France de son «triple A» en janvier 2012, avait elle aussi lancé un avertissement à la France, en faisant passer de « stable » à « négative » la perspective d'évolution de la note de la dette française, maintenue à «AA», soit le troisième rang de l'échelle de notation. Seule l'agence Moody's continue d'accorder la deuxième meilleure note possible à la qualité de la dette française.

Le gouvernement français balaie les critiques

Bien conscient - et bien heureux - de la faiblesse actuelle de l'impact de cette mise en garde par Fitch, le gouvernement peut se permettre de jouer les fiers à bras. En clair, s'il doit rendre des comptes, c'est aux citoyens et à Bruxelles.

" Les agences de notation font leur travail, nous faisons le nôtre. On a un cap, on le garde. On a fixé nos objectifs en termes de réduction de déficit. On les a même revus pour améliorer les résultats, que ce soit en 2015, 2016 et 2017. (...) Les agences de notation font leur travail, nous faisons le nôtre ", a déclaré dès samedi Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement.

Lundi, Manuel Valls était sur la même longueur d'ondes. " Sur la question financière, nous assumons nos choix: réduire les déficits et la dépense publique, mais au rythme nécessaire et supportable ", a plaidé le chef du gouvernement en marge d'un déplacement à Dijon.

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Commentaires
a écrit le 18/12/2014 à 18:44 :
Parce que FITCH est une agence anglo saxonne qui tape sur la France mais ne dit rien sur d'autres pays comme la Chity de Al Camerone au bon temps du blanchiment........?ET ON S'EN FICHE ET CONTRE FICHE!
a écrit le 17/12/2014 à 7:54 :
Personne ayant un minimum de jugeotte, ne peut penser que notre président, nos ministres, nos députés et nos sénateurs sont des gens compétents. Ils n'ont jamais travaillé, sont ignorants sur tout sujet économique. Ils savent parfaitement bien ne pas payer d'impots et placer leurs copains maçons aux bons endroits pour verrouiller le système et s'en mettre plein les poches. Hollande est un bon exemple : comme son ex Ségo, il s'est mis + de 1 million d'euros dans les poches depuis qu'il sévit "au service des Français". Beaucoup plus que s'il avait travaillé et payé des impots. Mais bon , le président se dit "exemplaire". Quelle blague, ce pays !
Réponse de le 17/12/2014 à 10:28 :
effectivement ça fait 30 ans que ces nuls en gestion votent des budgets en déficit, ne réforment rien, ne gérent rien....le laxisme absolu et des gaspillages de toute nature en dizaines de milliards...mais ce n'est pas mieux que le FN PC, le FN qui se fait financer par la russie, poutine finance les partis d'extreme droite pour torpiller l'europe qui le géne, et le FN est en phase et vante les mérites du régime d poutine... quand les extrémes se rejoignent, naturellement, ils ont les mêmes méthodes lapidaires, les mêmes combats...le FN PC se dévoile..
a écrit le 17/12/2014 à 7:44 :
Quand les investisseurs ont auront pris mesure de la nature pourrie de la dette française (et surtout de l' absence de réforme de structure pour pouvoir la rembourser), on passera rapidement à un scénario à la grecque (et là, la notation de la France servira de référence). Que du bonheur en perspective... mais tant qu'on en n'est pas là, "faisons semblant" disent les politiques UMPS. Il ne faut surtout cacher la vérité aux Français et ne pas les inquiéter.
a écrit le 16/12/2014 à 21:36 :
s'échange la dette déjà émise après que l'agence Fitch ait décidé de dégrader la note souveraine de la France
il fallait écrire
s'échange la dette déjà émise après que l'agence Fitch a décidé de dégrader la note souveraine de la France
a écrit le 16/12/2014 à 17:24 :
(assurance verbale contre la perte liée à une remontée des taux) les rend insensibles jusqu'à présent aux événements extérieurs.
Ils continuent d'acheter de la dette souveraine à des taux anormalement bas, ce qui fait monter les prix des obligations, engendre des plus-values et donc de.plus en plus d'achats.
Mais attention à la dégringolade brutale  si la croyance collective à ce « put » de la BCE commence à s'étioler poussant les investisseurs à acheter simplement moins de dette souveraine, amorçant ainsi une hausse des taux !
a écrit le 16/12/2014 à 15:33 :
Normal qu'ils s'en fichent, car les taux d'interets sur les crédits de la dette publique sont bas. Mais c'est un piège pour pousser l'état français à continuer à emprunter.
a écrit le 16/12/2014 à 15:06 :
C'est decide je vais juste arreter "d'ouvrir" le journal : on a droit a une nouvelle cata tous les jours (retraite, russie, fitch, ect...) Stop!
a écrit le 16/12/2014 à 13:25 :
Si la France se casse la figure, c'est toute l'Europe et au-delà qui se casse la figure avec. Ca ressemble au banquier et à son emprunteur. Quand la dette n'est pas trop élevée, c'est le banquier qui tient le manche, dans le cas contraire, c'est l'emprunteur.
Réponse de le 16/12/2014 à 19:50 :
Non, parce que comme en grece le peuple est là pour payer, donc l'Etat ne fait jamais faillite et tout va bien.
a écrit le 16/12/2014 à 12:31 :
les gouvernement s'en moque pasqu'ils ont une rotative a billets..
si l'etalon or existait encore il n'y aurait pas cette joyeuse plaisanterie.
a écrit le 16/12/2014 à 11:39 :
IL S'EN MOQUE depuis que l'euro existe, CHIRAC n'avait il déjà pas dit "Bruxelle?, je leur p...... dessus". comme les crirères de Maastrich n'ont jamais été respectés, sauf à "l'examen de passage", les 3% sont considérés comme un DU, surtout quand l'inflation est nulle et non plus à 3% théorique. Théoriquement toux ceux ne respectant pas les critères de Maastrich de manière récurrente et structurelle devraient être exclus, mais dans ca cas il ne resterait que cinq pays, soit la fin de l'euro.La même remarque est valable pour l'Italie à la différence près que celle ci n'a pas l'arrogance française....ni MLP.
a écrit le 16/12/2014 à 11:11 :
Les raisons pour lesquelles la France peut être indifférente aux critiques des agences de notation sont simples : Si la France tombe, toute l'économie mondiale s'écroule comme des dominos. D'autre part, la France n'est pas isolée : La Russie tiens à maintenir des relations privilégiés avec la France, et ce pays apporte son soutien à notre économie avec réciprocité. C'est d'ailleurs pour cela que les USA tentent de fragiliser la Russie, ainsi que les relations franco-russes qui perdurent depuis très longtemps, car c'est le seul rempart qui maintient le peut d'indépendance de l'Europe.
Réponse de le 16/12/2014 à 11:56 :
( Si la France tombe, toute l'économie mondiale s'écroule comme des dominos ).
HO HO Tu ne pense pas que tu exagère un peu.
Réponse de le 16/12/2014 à 13:57 :
vous avez bien choisi votre surnom !
a écrit le 16/12/2014 à 10:37 :
Ils s'en fichent parce qu'ils savent qu'ils vont pouvoir se servir dans les économies des Français. D'ailleurs préconisait par le FMI, ouf mes assurances vies étaient à échéances
a écrit le 16/12/2014 à 10:02 :
Ils s'en fichent et ne feront rien pour mettre ce pays sur pieds car le mal n'est pas douloureux provisoirement. L'avenir ne compte pas. Il s'agit de flatter les fonctionnaires et les immigrés tout en faisant monter le FN. Ça c'est important ! A vomir.
a écrit le 16/12/2014 à 9:15 :
Franchement qd on voit le monde l'analyse de Fitch sur la France n'est rien d'autre qu'une obsession.
a écrit le 16/12/2014 à 8:48 :
Quand Fitch (ou n'importe quelle autre agence de notation) rebaisse la note de la France, la presse aux ordres se presse pour dire que "le gouvernement s'en moque". Si c'était de même pour la note de la Chine ou de la Russie alors là "c'est du sérieux", "c'est grave". Ah nos ziomédias, de moins en moins crédibles….
a écrit le 16/12/2014 à 8:42 :
La France s'en moque et c'est un des "bienfaits" de la montée du FN. En effet les résultats des élections européennes ont terrorisé le microcosme européen si bien que nous ne risquons plus rien de Bruxelles et nous pouvons nous abstenir de faire des efforts pour l'instant.
a écrit le 16/12/2014 à 8:39 :
c'est quoi un haut fonctionnaire? c'est un individu qui s"est essayer a toutes les grandes école centrale,X, etc mais seule l,ena a sue le recruter et pour cause ils sont PETITS dans tout les sens du terme, une fois dans la fosse il n'en sort pas salut A SAINT CYR
Réponse de le 16/12/2014 à 16:18 :
Je vous propose donc amicalement de passer le concours de l'ENA et de nojs transmettre vos résultats.
Au fait, il y a une grosse différence entre les écoles d'ingénierie comme X ou Centrale et l'ENA.
a écrit le 16/12/2014 à 8:09 :
Il s en moque car nos politiques aiment vivre comme des seigneurs donc on cache la verité..plus facile que de reformer...
a écrit le 16/12/2014 à 8:06 :
L'approche économique de ces agences est complètement nulle. Comment peut-on penser encore aujourd'hui que la dette peut se réduire par l'austérité ? C'est ce qu'avait tenté le chancelier Bruning en 1931, et c'est cela qui amené le chômage, la misère et Hitler. En 1945 en France alors que la dette était de 239% du PIB, le général De Gaulle choisit l'inverse de l'austérité, il fait la Sécu, les allocs familliales, nationalise les banques, etc, et la dette est vite remboursée par la croissance et l'inflation (qui vont de pair). Mais Fitch comme Macron ne savent rien de l'histoire et continuent les mêmes débilités qui nous ont conduit où on se trouve.
Réponse de le 16/12/2014 à 8:50 :
...votre discours, qui rétablit en effet certaines vérités, c'est bien la déflation provoqué par Bruning qui a conduit Hitler au pouvoir, et non pas l'hyperinflation des années précédentes comme on nous le rabâche a longueur de journée.

L'histoire ne se répète pas, elle béguait.
Réponse de le 16/12/2014 à 9:11 :
Le problème c'est qu'ils sont sous les ordres de ceux qui peuvent en pâtir!
Réponse de le 16/12/2014 à 9:18 :
Ces agences n'encouragent pas l'austérité, mais la maitrise des dépenses publiques. Quand le vendredi midi les bureaux des administrations sont vides, quand il y a des services ou l'on vous encourage à lire le journal jusqu'à midi parce qu'il y a 20 personnes mais du boulot que pour 2, ca n'a pas de sens de maintenir les effectifs en l'état. Surtout qu'a coté les services publics vraiment utiles voient aussi des limitations dans leurs budgets. La réforme de l'Etat c'est le coeur de la réforme économique française en raison de la place prépondérante de l'Etat. Mais on fait tout pour la retarder jusqu'au dernier moment, puisque ceux à même de faire cette réforme sont partie prenante de ce système qui ne pense qu'à lui mais vit à nos frais. On a bien compris qu'une réforme de ce type ne se passera qu'à la "grecque": dans la douleur et sous la contrainte externe, ces agences ont le mérite de nous rappeler qu'à part un peu de poudre aux yeux, rien n'avance vraiment, comme depuis des lustres, depuis qu'on a des énarques comme président.
Réponse de le 16/12/2014 à 9:26 :
Bien sûr, mais quand on donnait du pouvoir d'achat aux Français, à l'époque, ils n'achetaient pas des écrans plats sud-coréens et des voitures allemandes ou japonaises… vous avez oublié ?
Réponse de le 16/12/2014 à 9:29 :
… et j'ai oublié les smartphones US fabriqués en Chine, bien sûr !
Réponse de le 16/12/2014 à 9:37 :
merci belette enfin un ou une citoyenne qui réflechie....avec justesse
Réponse de le 16/12/2014 à 19:55 :
Heu non, Hitler est arrivé au pouvoir parce que les choses allaient mieux, et que ses militants qui ne l'étaient pas déjà voulaient devenir fonctionnaire...

Par ailleurs a par de la propagande, on ne voit rien de réussite dans les délires économiques de ces gens là. D'ou la guerre...
Réponse de le 16/12/2014 à 23:08 :
etait un homme sage , Un Grand Homme politique -
a écrit le 16/12/2014 à 7:39 :
Le déni de la situation économique catastrophique de la France permet aux gouvernements UMP ou PS de ne rien réformer en profondeur. Pourquoi réformer quand tout va bien ? Pendant ce temps, les politiques professionnels UMP et PS, qui pour la plupart n'ont jamais travaillé ni payé d'impots, continuent à s'enrichir le plus souvent illégalement. Pourquoi s'en soucier ? Les journalistes, la justice et la police sont sous leur controle. Ils ne sont ni compétents, ni efficaces, mais ils s'en mettent plein les poches ! C'est juste pour cela qu'ils collent leur photo sur des affiches.
a écrit le 16/12/2014 à 7:16 :
Surnombre d'élus ,trop de cumuls des politiques ; trop d'avantages financiers pour ceux-ci ainsi que les hauts fonctionnaires , trop d'avantage sur les retraites de certains , en somme trop d'inégalité.Avec plus de justice ; il y aurait moins de déficit mais certains perdraient un peu de leur nombreux PRIVILEGES
Réponse de le 16/12/2014 à 7:49 :
et oui et on se fait élire un député avec 18% des inscrits ce weekend c est ainsi que les français sont des idiots car aller donc réclamer après .
Réponse de le 16/12/2014 à 8:28 :
le vote devrait obligatoire comme en Belgique
peut on se plaindre lorsqu'on n'a pas été voté
Réponse de le 16/12/2014 à 17:04 :
Cela fait 50 ans que les gens votent et "réclamer"...Et cela a changé quoi???...Rien...
Le vote est une escroquerie, pour faire croire au bon peuple que la démocratie se limite à un bout de papier dans une urne....Justifie l'inaction et la gabegie à tout les étages..
Réponse de le 16/12/2014 à 23:12 :
on est bien mal parti jpp votre commentaire est reel.

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