La Grèce change de ministre des Finances en pleine crise financière

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En pleine crise financière, le Premier ministre Georges Papandreou a nommé ce vendredi Evangelos Venizelos comme nouveau ministre des Finances, en remplacement de Georges Papaconstantinou qui devient ministre de l'Environnement. Le nouveau grand argentier devient aussi vice-Premier ministre.

Georges Papaconstantinou a été remplacé ce vendredi au poste de ministre grec des Finances par l'ancien ministre de la Défense, Evangelos Venizelos, qui prend également les fonctions de vice-Premier ministre. Georges Papaconstantinou, en poste depuis la victoire du Pasok (socialiste) aux élections législatives d'octobre 2009, était le principal architecte de la cure d'austérité subie par la Grèce pour éponger ses déficits. Il devient ministre de l'Environnement.

Par ailleurs, Stavros Lambrinidis, eurodéputé socialiste, est nommé ministre des Affaires étrangères.

Cette décision d'écarter Papaconstantinou des Finances était attendue de la part du Premier ministre Georges Papandréou, qui a annoncé la formation d'un nouveau gouvernement dans l'espoir d'apaiser l'opinion et une partie du Pasok mobilisées contre son nouveau plan de rigueur. Evangelos Venizelos, qui a 54 ans, a été le rival de Papandréou contre qui il s'est présenté, sans succès, pour prendre la direction du Pasok après la deuxième défaite électorale consécutive des socalistes en 2007.

Il a occupé de nombreux postes ministériels dans les précédents gouvernements socialistes, au milieu des années 1990, dont ceux de porte-parole du gouvernement, ministre de la Justice et ministre du Développement. Marié, père d'une fille, professeur de droit constitutionnel, Venizelos a entamé sa carrière politique sur le tard, en 1993, comme député de Thessalonique, sa ville natale.

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Commentaires
a écrit le 18/06/2011 à 9:44 :
Bonjour tout le monde.
Voila ce que j'ai cru comprendre et cela se résume en trois points.

primo : la moitié des représentants politiques sont issus de familles "très aisées" dont une partie de leur fortune se trouve en "zone franche". Ils seraient à priori responsables de cette catastrophe économique voire sanitaire et pourraient sans forcer remettre financièrement le pays sur les rails.

Secundo : la Grèce disposerait de gisements d'énergies fossiles en quantité très importante mais l'Allemagne s'opposerait à ce que les Grecques en bénéficient. Je ne sais encore de quelle manière mais cela doit être politique.

Tertio : au sortir de la guerre l'Allemagne (encore une fois et malgré le fait que j'apprécie nos cousins teutons) n'aurait toujours pas payé sa dette à la Grèce. Cette dette semble colossale.

Voila ce que j'ai cru comprendre et j'aurais évidemment aimé que des enquêteurs du milieu des médias puissent me confirmer ou m'infirmer mes propos.
Donc, si quelqu'un a des arguments avec preuves de ce que je viens de dire qu'il me le fasse savoir car j'aimerais en avoir le coeur net
Merci d'avance
a écrit le 17/06/2011 à 23:01 :
il 300 millards de privatisation potentielle en gerce et une dette total de 350 milliards si les socialistes voulait bien donner leurs feux vert a une privatisation massive le probleme de la dette serait deja reglé
Réponse de le 23/06/2011 à 0:32 :
Et ou sont les acheteurs potentiels?
Les Allemands peut-être? Ils voulaient déjà racheter les iles Grecques.
Lebensraum für die Herrenrasse?
a écrit le 17/06/2011 à 13:15 :
où est le sens de responsablité de l'opposition grecque dont le leader refuse un gouvernement d'union, type ce qui a existé aux lendemains de la dernière guerre et avant-guerre:c'était bien loin et les Grecs oublient également leur histoire, comme tant d'autres ici.
Réponse de le 17/06/2011 à 13:53 :
les grecs ont vécu dans l'euphorie de la facilité à nos dépends en trichant sur leurs comptes depuis le départ, leur entrée dans l'UEM est une véritable supercherie. Mais les banques avides de profits rapides et de plus en plus aveugles en matière de risques, ont prêter à tout va ou acheté des obligs émises par l'Etat grec ou les banques grecques, l'irresponsabilité a été totale, à commencer par celles des principaux décideurs politiques de l'UE, les technocrates des pays concernés et de l'UE, les agences de notation, les banques (on vient de le dire)...
a écrit le 17/06/2011 à 13:06 :
...ça ne va pas changer grand chose, le PASOK parti du gouvernement fait l'objet de défections dans ses propres rangs tous les jours, il n'a plus qu'une très courte majorité à l'Assemblée. A la moindre étincelle, ça pétera et on va se retrouver comme au Portugal avec des élections anticipées sauf que dans le cas de la Grèce c'est pas pour obtenir l'aide financière puisque c'est déjà fait (ou en grande partie fait), ce sera pour adopter la décision d'arrêter de payer la dette.
a écrit le 17/06/2011 à 11:55 :
la Grèce change de ministre , la faillite reste !!!
a écrit le 17/06/2011 à 9:32 :
La grece est a vendre !
Alors qu'elle soit vendue une bonne fois pour toute et que l'on en parle plus !
Changer le ministre ne changera rien au finance greques !
On change un fusible ! L'on trouve une excuse politique, mais en fin de compte, le souci est économique !!!!
Vive "DIE WELT" !! Que les Grecs vendent leur patrimoine, iles, temple etc......
a écrit le 17/06/2011 à 9:11 :
Si la Grèce était une entreprise, son premier ministre (gérant ou PDG) serait sur le chemin du tribunal de commerce pour y déposer son bilan. Au mieux, un administrateur serait nommé et, rêvons, un repreneur se manifesterait avec la promesse faite aux créanciers de les rembourser au marc l'euro (restructuration de la dette). Quand au pire....
Réponse de le 17/06/2011 à 10:03 :
Voila un commentaire plein de bon sens...bravo....revons encore....et si demain on gerait les etats comme une entreprise ou un budget familial?
"en bon pere de famille"
Réponse de le 17/06/2011 à 12:23 :
Je vous rappelle, que ce gouvernement socialiste est aux affaires depuis deux ans, et a "sortie les cadavres de placard" laissés par la droite au pouvoir depuis des année. Donc ils ont fait leur boulot en ne mentant pas sur la situation réelle du pays. Mais à partir de ce moment tout le monde leur est tombé dessus. Et se sera facile pour la droite (qui est responsable de la situation) de revenir aux affaires lors des prochaines élections. Conclusion : pour les gouvernements : il vaut mieux mentir. Conclusion générale : nous avons les politiques que nous méritons (cf en France).

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