Le Venezuela choisit le successeur d'Hugo Chavez

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19 millions de Vénézuéliens sont appelés à choisir un nouveau président entre « l'héritier » Nicolas Maduro et l'opposant Henrique Capriles.

 

Les bureaux de vote se sont ouverts ce dimanche matin à 6 heures locales (12h30 heure de Paris) dans tout le Venezuela afin d?élire le successeur d?Hugo Chavez ? décédé le 5 mars dernier ? à la présidence du pays. Les urnes seront définitivement closes à 18 heures locales, soit 0h30 heure de Paris. 19 millions d?électeurs sont appelés à se déplacer et à départager les deux candidats : l?actuel président par interim Nicolas Maduro et son adversaire conservateur Henrique Capriles.


Maduro, l?héritier


Nicolas Maduro a fait campagne sur l?héritage du chavisme qu?il entend protéger. Ancien chauffeur de bus et dirigeant syndical, le vice-président du vivant du « comandante » se dit « le seul garant » de la politique sociale qui a permis au pays de faire reculer la part de la population pauvre au sens de l?ONU de 50 % à 29 % en 14 ans de régime.


Un adversaire qui dénonce l?inflation et l?insécurité


En face, Henrique Capriles, qui avait tenu tête à Hugo Chavez en octobre dernier en perdant avec 44 % des voix, soit un des meilleurs scores historiques de l?opposition, espère fédérer encore une fois les « déçus » du régime. Cet avocat de 40 ans, gouverneur de l?Etat de Miranda, au sud-est de la capitale Caracas, dénonce le clientélisme, l?inflation, l?insécurité et la « pétro-diplomatie » du régime d?Hugo Chavez. Ses chances sont cependant réduites : les sondages lui donnent 10 à 20 points de retard.

 

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Commentaires
a écrit le 14/04/2013 à 19:07 :
espérons qu'il fera avancé le pays
a écrit le 14/04/2013 à 19:02 :
la france devrait leur envoyer meluchon, il est parfait pour terminer le travail de son copain dans ce pays exangue, et ou il y aura bientot autant de penurie que dans la regrettee pologne de jaruselski ( he, c'est des penuries ' justes et citoyennes', alors ca va)
a écrit le 14/04/2013 à 18:55 :
En général, dans ces pays, la classe qui tient les rênes de l'économie, et souvent le pouvoir judiciaire, n'hésite pas à créer un chaos social (insécurité) et économique (problèmes d'approvisionnement, inflation) lorsqu'elle n'a pas le pouvoir politique. Aucun pays, pas même l'Europe malgré sa longue tradition démocratique, n'est à l'abri de ce genre de comportement contreproductif.
Réponse de le 14/04/2013 à 19:06 :
+10000
Réponse de le 14/04/2013 à 19:54 :
La stratégie du chaos donc ? Oui les Etats-Unis ne font rien d'autre que l'appliquer en politique extérieure comme on l'a vu en Irak. Il est vrai que les escadrons de la mort ou la déstabilisation par les distributions d'armes ou de drogues sont une bonne façon de discréditer les pouvoirs populaires en place comme on l'a vu au Chili et peut-être maintenant au Vénézuela. Avec la collaboration bienveillante de certaines puissances étrangères hostles elles aussi bien sur.

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