Etats-Unis : les républicains vont-ils paralyser l'Etat fédéral ?

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Le président américain Barack Obama
Le président américain Barack Obama
Epreuve de force entre les républicains et le président Barack Obama sur le budget. Le texte voté à la chambre des représentants contrôlée par les républicains, s'attaque à la réforme du système de santé. Il sera vraisemblablement rejeté par le Sénat.

Les républicains de la Chambre des représentants américaine ont prolongé l'épreuve de force sur le budget dans la nuit de samedi en dimanche, défiant Barack Obama et rendant de plus en plus probable la paralysie de l'Etat fédéral mardi. La Chambre a adopté peu après minuit samedi un projet de loi de finance provisoire qui financerait les opérations de l'Etat fédéral jusqu'au 15 décembre, reporterait d'un an l'entrée en vigueur de la réforme du système de santé, qui doit s'appliquer pleinement à partir de 2014, et supprimerait une taxe sur les appareils médicaux créée par cette loi.

"La Chambre a de nouveau adopté un plan qui reflète le désir des Américains de maintenir les opérations gouvernementales et d'arrêter la loi du président sur la santé", s'est félicité le président républicain de la Chambre, John Boehner. "Il revient au Sénat d'adopter ce texte sans tarder pour empêcher une fermeture de l'Etat fédéral". Mais le texte, en s'attaquant à la réforme la plus emblématique du premier mandat de Barack Obama, sera vraisemblablement rejeté par le Sénat, contrôlé par les alliés démocrates du président, à leur retour en session lundi après-midi. La Maison Blanche a en outre annoncé samedi que le président opposerait son veto dans le cas improbable où le texte était adopté par le Congrès.

Une fermeture de l'Etat fédéral ?

"Aujourd'hui les républicains de la Chambre des représentants ont pris une décision qui conduira à la fermeture de l'Etat", avait déclaré plus tôt Jay Carney, porte-parole de la Maison Blanche. Les républicains "ont décidé qu'ils préféraient marquer des points idéologiques en exigeant le sabotage de la loi sur la santé". Votée en 2010 et validée par la Cour suprême en 2012, la loi sur la santé surnommée "Obamacare" (contraction d'Obama et "health care", qui signifie "santé") vise à fournir une couverture maladie à des dizaines de millions d'Américains actuellement non assurés, mais les républicains contestent l'obligation légale qui sera celle de tout Américain d'être assuré à partir du 1er janvier.

"Je pense vraiment qu'+Obamacare+ sera la première étape de la transformation quasi-irréversible de l'Amérique en une économie socialiste", a dit l'élu du Tea Party Trent Franks, très satisfait de la stratégie de la corde raide adoptée par les dirigeants républicains.

 "Totalement irresponsable"

Les deux chambres du Congrès doivent impérativement adopter un texte commun d'ici lundi soir, fin de l'exercice budgétaire 2013, faute de quoi des centaines de milliers de fonctionnaires pourraient être mis en congés sans solde dès mardi matin, et jusqu'à ce que le Congrès vote de nouveaux crédits pour financer les opérations gouvernementales. La justice, la sécurité nationale, les opérations militaires et d'autres services jugés essentiels seront exemptés, mais tous les parcs et musées nationaux fermeraient et les effectifs des administrations seraient réduits au minimum vital. La moitié des 800.000 civils du Pentagone seraient concernés et les militaires pourraient ne pas être payés à temps.

L'attitude des républicains a été qualifiée samedi de "totalement irresponsable" par le secrétaire à la Défense Chuck Hagel. "Mettre notre population dans cette situation, ce n'est pas du leadership, c'est une abdication des responsabilités", a-t-il dit depuis un avion qui l'emmenait en Corée du Sud. Pour éviter tout retard dans le versement des soldes des militaires, les républicains ont fait adopter à l'unanimité un second texte samedi pour garantir le paiement normal des soldats quoi qu'il arrive, une résolution que les sénateurs devront aussi approuver pour qu'elle devienne réalité.

Une première depuis 1996 ?

La paralysie de l'Etat fédéral serait la première depuis janvier 1996. Mais l'expérience des multiples confrontations budgétaires au Congrès depuis que les républicains ont reconquis la Chambre en novembre 2010 laisse augurer de négociations jusqu'à la dernière minute lundi soir. En avril 2011, une situation similaire pour financer l'Etat pendant six mois avait été résolue une heure avant la date limite, un vendredi soir à 23h

 

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Commentaires
a écrit le 30/09/2013 à 12:49 :
Déjá vu! Tous les ans la même saga, et puis déblocage assuré.
a écrit le 30/09/2013 à 11:34 :
Faudrait voir à renouveler l'actualité à la Tribune parce que tous les 3 mois ce sont les mêmes nouvelles qui reviennent, pareil pour l'Italie. Un peu d'imagination ! ^^
a écrit le 30/09/2013 à 10:21 :
N´est-ce pas plutot Obama qui paralyse l´economie US et par la l´Etat? Les parlementaires republicaiins ne font que le boulot pour lequel ils ont ete elus: controler l´Etat et empecher son ecroulement sous les dettes.
a écrit le 30/09/2013 à 10:00 :
Je ne pense pas que les États-Unis d'Amérique s'accommodent de valeurs socialistes ; le drapeau des États-Unis d'Amérique est là pour le démontrer ; la Statue de la Liberté aussi ; mais il est sage d'envisager un stimuli du libéralisme et l'économie de marché en justifiant leurs échecs par l'application d'une TVA sociale, qui engloberait les services de santé et de retraite dans l'ensemble ; cette TVA sociale serait la carotte pour faire avancer la nouvelle économie, alors que l'économie actuelle ne comporte ni entrave ni oeillères (ce qui est approximativement le cas en Europe avec les charges sociales) ; les structures informelles et formelles de santé qui vont en résulter vont potentialiser le développement économique en créditant l'acteur économique prise en charge de santé d'un miroir probant et positif économique ; cet aspect est une composante de la TVA sociale ; un deuxième aspect parallèle et qui concerne d'abord l'acteur économique est en charge santé, sont les soins à proprement parler ; pour résumer, politiquement et intuitivement, le travail n'est plus une souffrance (au sens étymologique latin du terme) qui justifie les charges sociales qui lui sont intégrées, mais est résolutif par la consommation ; les logiques qui régissent politiquement et moralement les charges sociales vont être modifiées, dans une optique positive pour le patient et pour l'économie ; alors qu'actuellement elle ne sont positives que pour le patient ; la TVA sociale est un plus pour le patient et pour l'économie.
a écrit le 30/09/2013 à 7:15 :
Yes, it's back, le retour du sempiternel psychodrame d'outre-Atlantique.
Ouhlala mais qu'est-ce que je tremble, ohlala mais mon dieu quel suspense.
a écrit le 29/09/2013 à 21:01 :
A quoi vont servir les données collectées au nom de cette réforme? Et les données seront-elles protégées il suffit de faire un tour pour voir l'étendue incroyable des failles de sécurité des systèmes en place, comme présenté sur le site de KrebsonSecurity)? Le système marche de la manière suivante: des données seront collectées (telles que "avez-vous déjà consommé des drogues" ou "êtes vous sexuellement actif? Avec un, plusieurs partenaires, du même sexe?" etc...) et ce de manière obligatoire et quelque soit la raison de votre visite. Pour les dossiers médicaux, ils devront être envoyés dans leur intégralité. Les médecins ou hôpitaux qui ne le feront pas payeront des amendes à partir de 2015 et la perte des subventions actuelles (12.7Mds$ à ce jour). Est-ce que cela ne vous rappelle rien? On fait payer des impôts pour ensuite redistribuer des subventions à ceux qui acceptent la réforme qu'ils auraient refusé sinon. Ces données sont-elles vraiment nécessaire à la bonne gestion du système? Seront-elles vraiment utilisées uniquement dans notre meilleur intérêt? Qu'en sera-t-il dans 10 ou 20 ans quand au lieu des zélateurs du réchauffement climatique nous aurons une vague d'eugénisme bon teint en défense de la planète? Pour ceux qui ne le savaient pas, il a fallu toute l'influence du lobby des armes à feu et de la NRA pour que soit adopté un amendement interdisant comme question celle de la possession d'une arme à feu (section 2716)! Vous imaginez votre médecin vous le demander et envoyer la réponse à Bercy dans le cadre de votre sécu? Quid des autres questions?
a écrit le 29/09/2013 à 20:32 :
Obamacare n'est en rien ce que décrivent les médias mainstream. Le diable se niche dans les détails et question détails, il y en a... http://www.washingtonpost.com/rf/image_606w/2010-2019/WashingtonPost/2013/03/15/National-Politics/Images/518192326.jpg?uuid=E9A7RI28EeKfVPP91wrK0g
a écrit le 29/09/2013 à 20:05 :
http://youtu.be/QPKKQnijnsM
Réponse de le 29/09/2013 à 20:31 :
Celle-ci n'est pas mal non plus, avec plusieurs démos: (http://demonocracy.info/infographics/usa/food_stamps/food_stamp_nation-SNAP.html)--La votre est en francais ici :(http://www.youtube.com/watch?v=n5G8BfllKgs)
a écrit le 29/09/2013 à 20:01 :
French Pinard Party pour enfn un monde meilleur. Mille mercis aux américains pour la liberté!
Réponse de le 29/09/2013 à 23:42 :
Vous avez plus de 90 ans et vous êtes resté bloqué en 1944 ? Les USA de cette époque ont disparus.
a écrit le 29/09/2013 à 11:26 :
Pourquoi la Tribune s´obstine a dire que ce sont les republicains qui veulent paralyser l´Etat? Ne serait-ce pas plutot l´obstination dÓbama? Que diriez-vous, messieurs de la Tribune, si le gouvernement s´obstinait a faire un budget qui serait rejete par l´Assemblee Nationale? Aux USA, le peuple a vote, les republicains ont gagne et font leur job de controler les depenses publiques! Vous direz qu´Obama a aussi gagne les elections. Je repondrais qu´il avait en face un mauvais candidat republicain, mais que cela n´a pas ete le cas dans toutes les circonsriptions americaines et donc que le parlement reflete bien davantage le peuple que ne le fait son president. Non, non, les parlementaires republicains font enfin leur job et j´espere qu´ils ne vont pas se degonfler. C´est a Obama de le faire.
Réponse de le 29/09/2013 à 13:41 :
J'allais écrire exactement la même chose. Il semble que dès qu'Obama soit concerné, tout esprit critique quitte les rédactions.
Réponse de le 29/09/2013 à 17:09 :
sauf que le meme ont essayé toutes les ficelles democratiques pour petarder la loi et qu'il ne leur reste plus que cela pour faire echouer cette loi que meme la cour supreme a validé... donc on parle de quoi = 33 millions de gens ont enfin une couverture santé autre que les Mercy hospitals ....est ce si terrifiant que cela comme loi et tellement socialiste ?? original de voir des francais etre en accord avec les republicains qui eux ne veulent que les assurances liés au contrat de travail avec examen/bilan de santé à l'embauche ....toujours d'accord ?
Réponse de le 29/09/2013 à 19:31 :
Tout à fait de votre avis! Obama a bien à faire avec ces républicains bancales!
Réponse de le 29/09/2013 à 20:00 :
Vous êtes vraiment égoïste ,tous comme les républicains, pense aux millions des gens qui vont c soignent gratuitement !!!
Les républicains si c pour faire la guerre ils sont la !!!
Réponse de le 29/09/2013 à 20:00 :
@Kazbo : La Tribune s´obstine a dire que ce sont les républicains qui veulent paralyser l´Etat parce que... Et bien parce que c'est bien le cas. C'est exactement ce qui se passe. Les parlementaires sont censé serveur le pays, et là, ils servent uniquement leur petits intérêts particuliers et mesquin. Barrack Obama est le président des États-Unis d'Amerique, première puissance mondiale. Il ne va (et ne doit) pas céder. C'est lui le patron, le Boss. Les autres ne sont que les petits laquais des politiques politiciennes. A lui de les mettre au pas, et à leur juste place !
Réponse de le 29/09/2013 à 20:13 :
@ Mecatroid : en même temps, se sont les américains qui ont voté pour un parlement républicain, et personnellement, je pense qu'il est bon qu'un pays puisse avoir des contre-pouvoirs. Après, je sais bien que les socialistes dans votre genre détestent ce concept, eux, qui comme vous, sont dotés d'une intelligence supérieure...
Réponse de le 29/09/2013 à 20:27 :
@MDR : hep hep hep. Attention. Le peuple et souverain et a voté pour son parlement. Il faut effectivement respecter cela et je n'ai pas dit le contraire. Vous faites bien de souligner qu'il est bon (indispensable) qu'un pays dispose de contrepouvoirs, de moyen de contrôles et de vérification. Par contre, en temps qu'élus de la nation, on attend d'eux qu'ils soient responsable et intelligents. Hors, on constate là que c'est tout le contraire. Il faut garder la raison, rester dans les limites de ce que l'on appelle en France le "pacte républicain".
Réponse de le 29/09/2013 à 22:09 :
cet obamacare est une erreur totale. Le probleme, c'est que tous le monde doit acheter une assurance maladie (minimum 400$ par mois et l'assurance ne commencera a rembourser a 80% que lorsque le patient aura depense 7000$ de frais medicaux), En gros c'est comme si on devait payer 1000$ tous les mois.
Le plus lourd la dedans c'est que l'americain est force de prendre une assurance. J'aimerais bien voir la tete des francais si on leur imposer un truc comme ca et etre obliger de debourser 1000$ tous les mois, meme en super bonne sante.
Tout ça pour que les mecs au welfare et il y en a plus de 20 millions qui se sont rajoutes depuis qu'obama est au pouvoir. aient une assurance gratuite. Il faut quand meme savoir que 80% des mecs au welfare y sont parce qu'ils n'ont pas envie de bosser. C'est degoutant. Et oui, je suis de tout Coeur avec les republicains.

a écrit le 29/09/2013 à 11:03 :
Ce pays qui n'est pas encore "socialiste" comme certains de ses représentants disent dans l'article emplafonne encore le plafond de la dette ? plus de 100% du PIB c'es bien cela. Mais il ne faut pas s'inquiété , les militaires américains seront assurés d'être payés quoi qu'il arrive , cela permettra en cas de chaos de maintenir un régime à la "Franco" . Vive le chaos alors !
a écrit le 29/09/2013 à 9:43 :
Un moment donné il faut arreter de faire des dettes, pareil pour l' Europe.
Réponse de le 29/09/2013 à 11:01 :
@BEBEL. Avec l'émergence du système dit à réserves fractionnaires, il faudrait commencer à saisir que l'argent s'est de la dette ! '' La finance et l'économie pour les nuls '' ou (l'argent-dette par Paul Grignon) http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_l-argent-dette-de-paul-grignon-fr-i_news
Réponse de le 29/09/2013 à 14:40 :
En effet, la création monétaire passe par la création de dettes, mais pas exclusivement de dettes publiques.
a écrit le 29/09/2013 à 9:17 :
tous les ans a la meme epoque c'est le meme bordel
Réponse de le 29/09/2013 à 10:54 :
''«La fin des mesures prises en réponse aux faiblesses de l'économie et d'autres changements dans les impôts et les dépenses ont fait reculer le déficit», peut-on lire dans le rapport du CBO (Bureau du budget du Congrès) qui fait notamment allusion aux coupes budgétaires massives et automatiques entrées en vigueur en mars. Mais les déficits recommenceront à augmenter dans la deuxième moitié de la décennie sous l'effet du vieillissement de la population, de la hausse des dépenses de santé et des charges de la dette. En 2017, l'écart entre recettes et dépenses de l'État se situera à 2,3% du PIB avant d'atteindre 3,3% en 2023, 5% en 2029 et 6,4% en 2038. La dette de l'État fédéral dite «détenue par le public» représentera alors au moins 100% du PIB, alors qu'elle se situe à 73% du PIB en 2013, selon le CBO (cet indicateur n'inclut pas les dettes internes de l'État fédéral). «La conclusion reste identique à celle de l'année dernière: le budget fédéral est sur une trajectoire qui ne pourra pas être maintenue durablement», a déclaré Doug Elmendorf, directeur du CBO, lors d'une conférence de presse la semaine dernière. «En tant que société, nous avons un choix fondamental à faire: réduire les dépenses de ces programmes ou augmenter les impôts pour les financer. Jusqu'à présent, nous n'avons fait que très peu l'un ou l'autre», a-t-il ajouté. En fait, les élus démocrates et républicains du Congrès ont rejeté tout compromis susceptible d'assurer la pérennité des trois grands programmes sociaux générateurs de déficits sur le long terme. Ces programmes - Social Security (retraite publique), Medicare (assurance maladie des personnes âgées) et Medicaid (assurance maladie des personnes pauvres ou handicapées) - accaparent aujourd'hui 41% du budget fédéral (contre 19% pour la Défense, par exemple). Ajoutée au paiement des intérêts de la dette, cette part du budget représentera 100% des recettes de l'État fédéral en 2025, selon les projections du CBO. Le blocage politique sur la question de la dette américaine tient en partie au refus de toute augmentation de la fiscalité de la part des parlementaires républicains, surtout ceux de la Chambre des représentants. «Notre problème de la dette pourrait être réglé par une modeste hausse d'impôts qui maintiendrait les impôts des États-Unis à un niveau très inférieur à ceux du Canada et de la plupart des pays», dit Scott Lilly, expert au Center for American Progress, groupe de recherche progressiste. Il déplore l'émergence d'une «faction extrémiste» au sein du Parti républicain, qui contribue selon lui à rendre les États-Unis ingouvernables. «Nous sommes rendus à un point où ce pays a les plus grandes difficultés à accomplir les choses les plus simples, y compris financer le gouvernement au jour le jour», dit-il. De leur côté, les parlementaires démocrates (et la Maison-Blanche) refusent toute réforme des grands programmes de l'État providence sans hausse de la fiscalité '' Extrait article R.Hétu - lapresse.ca. (Hausse d'impôts sur les plus privilégiés représentant la fraction la plus faible aux USA et dont l'échelle des inégalités est plus que parlante ou augmentation de la précarisation de la frange de '' Main Street '' ?) (http://www.les-crises.fr/inegalites-revenus-usa-3/) -- Instructif, à vous de juger ! (http://www.youtube.com/watch?v=n5G8BfllKgs)
Réponse de le 29/09/2013 à 11:27 :
a libertarien , vous avez raison , le 1% les plus riches sont de plus en riches et ne paient pas les mêmes impôts que l'américain lambda mais quand meme la différence est énorme , les USA ont des institutions fortes mais au point que la démocratie peut finir en paralysie-cratie faute de consensus , dommage que nous soyons otages de gens irresponsables , démagogues et surtout sectaires , ils ne veulent pas de la réalité , ils veulent conserver leurs privilèges d'une imposition minimale , ils oublient que les intérêts de la dette eux ne cessent de croitre et si jamais les taux d'intérêts viennent a grimper ce sera plus que la catastrophe , une armée qui n'est plus payée ?.. les romains l'ont fait et on a vu la suite , l'empire c'est ecroulé de l'intérieur , l'URSS fut a deux doigts sous gorbatchef de se retrouver dans ce cas de figure , heureusement l'Allemagne a fait des cheques a l'époque , on voit les limites de la démocratie quand la démagogie et le déni de la réalité s'imposent ..
Réponse de le 29/09/2013 à 12:04 :
@balzac: ''Une élite prédatrice s'est emparée des États-Unis et met au jour les réseaux d'influence académiques, financiers et politiques ayant facilité la montée en puissance des prédateurs. Au cours des dernières décennies, les États-Unis ont subi une transformation socio économique parmi les plus radicales de leur histoire. La finance est devenue la principale industrie américaine, alors que le secteur secondaire a pour ainsi dire disparu, même dans le domaine de la haute technologie. Le secteur financier s'est laissé de plus en plus corrompre ; les fraudes généralisées à l?origine de la bulle immobilières restant impunies. La part des recettes fiscales dans le PIB n'a jamais été aussi faible depuis soixante ans ; les réductions d'impôts bénéficient surtout aux nantis et aux compagnies qui engrangent le plus de profits. Le plus choquant, c'est que les Etats-Unis, qui ont longtemps offert de fabuleuses opportunités de réussite aux ambitieux sans le sou, sont devenus l'une des sociétés les plus inégalitaires et injustes au monde. Ferguson montre comment, depuis Reagan, l'élite fortunée a pris en otage les deux principaux partis politiques. L'administration Clinton a démantelé les instances de régulation qui protégeaient l'homme de la rue des financiers rapaces. Bush a sapé les revenus de l'État par ses indécentes réductions d'impôts conçues pour les nantis. Obama a laissé les criminels de la finance n'en faire qu'à leur tête. Ce livre détaille, à travers de multiples interviews, les crimes ? il n'y a pas d'autre mot ? commis lors de cette quête effrénée à l'enrichissement qui a conduit à la crise financière. Enfin, il propose des mesures concrètes pour faire cesser ces déséquilibres ''. Charles H. Ferguson est Diplômé de Berkeley, titulaire d?un doctorat du MIT, il a été consultant à la Maison-Blanche, ainsi que pour Apple, IBM et Texas Instruments. Auteur de quatre livres, il est membre à vie du Council on Foreign Relations et directeur de la fondation franco-américaine (http://www.editions-jclattes.fr/livre-l-amerique-des-predateurs-charles-h-ferguson-406150). Par ailleurs, il est également utile de se rappeler que la banque centrale américaine (FED) est indépendante et a du agir comme préteur en dernier ressort pour éviter à l'économie américaine de s'effondré. Ce qui, de facto, aurait inévitablement entrainé avec elle les autres économies occidentales. Il est également exact, qu'une remontée trop brutale des taux pourrait avoir un effet fatal à l'économie américaine qui - malgré sa déflation - est sur le chemin de la reprise. Et si, comme certains l'annoncent, l'inflation devrait succéder à la déflation américaine, alors nous serons en présence de ce que Keynes appelait: '' l'euthanasie du rentier''. De toute manière, il faudra bien - avant un éventuel prochain crack - d'une façon ou une autre reprendre aux néolibraux les pillages qu'ils ont orchestré au nom d'un '' pseudo libéralisme''. Faute de quoi, les populaces connaîtront à nouveau l'âge féodal !
Réponse de le 29/09/2013 à 12:38 :
Mais oui, vous avez bien raison. il faut ruiner les méchants rentiers et il faut que la gentille FED continue à imprimer du papier à tout va. Par contre, demain, l'hyperinflation n'euthanasiera pas forcément les rentiers, mais très certainement les plus pauvres, qui ne pourront plus s'acheter les biens de consommation courante en raison d'une hausse exponentielle de leurs prix. En effet, les politiques monétaires accommodantes ont toujours eu le même effet : appauvrir davantage ceux qui sont en situation de faiblesse, quand les favorisés d'un système peuvent s'accaparer en tout impunité mais de manière tout à fait immorale l'excès de liquidité. Arrêtez donc de raconter des sornettes, et répandaient les plutôt sur les sites de Libération et de l'Huma, qui ne pourront qu'accueillir favorablement vos avis imbéciles.
Réponse de le 29/09/2013 à 12:55 :
@balzac...suite: Maintenant vous commmencez à saisir pourquoi Bernanke et prochainement Yellen n'auront d'autres choix que de poursuivre la politique monétaire du quantitative easing ? Par ailleurs, quelque soit les orientations politiques, vous ne devriez pas ignorer - également - la théorie des choix publics, développée à l'Université George Mason de Virginie par les professeurs Gordon Tullock et James Buchanan: '' les élections font partie intégrante d'un marché politique. Les acheteurs de ce marché, les électeurs, recherchent des faveurs et des privilèges du gouvernement. Les politiciens sont les fournisseurs de ces faveurs et de ces privilèges, dans le but de satisfaire les intérêts de la majorité (...) Le point de départ de la théorie des choix publics est que les hommes politiques ou les électeurs qui prennent ces décisions doivent être considérés comme des gens ordinaires qui cherchent à maximiser leur propre intérêt et non comme des personnes désintéressées, au service d'un hypothétique bien commun. Nous croyons naïvement que lorsque les gens sont élus, ils sont en quelque sorte transformés et motivés par l'intérêt public. Une telle chose n'arrive que très rarement. Quand une personne devient un homme politique ou un bureaucrate, il est toujours d'abord motivé par son intérêt personnel. Les gouvernants cherchent par exemple à maximiser la taille de leurs budgets, car ils peuvent ainsi augmenter leur rémunération réelle en termes de salaire et de divers avantages (...) Même si un décideur unique voulait agir pour le bien public, la théorie des Choix Publics nie qu'un intérêt collectif puisse exister en dehors des multiples intérêts individuels. Le résultat de l'analyse, c'est donc la démystification complète de l'État, censé être l'incarnation de l'intérêt général (...) La théorie des Choix Publics suppose que les politiciens veulent gagner les élections - sans quoi ils ne seraient pas des politiciens longtemps. Pour atteindre leur but, ils proposent des mesures censées refléter les préférences de la majorité. Ils font donc des études de marché : les sondages. Les résultats sont différents, non pas parce que les élections seraient guidées par d'autres raisons que celles qui guident les choix privés, mais parce que, dans les marchés privés, ceux qui cherchent leurs propre intérêt prennent des décisions qui ne touchent qu'eux-mêmes ou leur entreprise. Au contraire, sur les marchés politiques, les électeurs et leurs représentants, guidés par leurs propres intérêts, prennent des décisions qui touchent tout le monde. L'ignorance rationnelle des électeurs. Il y a une tendance surprenante dans notre société à considérer l'ignorance comme étant synonyme de manque d'intelligence ou de bêtise. La vérité, selon l'École du Public Choice, c'est qu?il est « rationnel » pour la plupart des gens de rester dans l'ignorance de certains sujets (...) etc...etc. Cela vous va comme début de réponses ?






Réponse de le 29/09/2013 à 13:17 :
@ [...? 12:38] Vous voyez donc que le monde est bien entré dans un paradoxe et une nouvelle ère depuis 2008. Il s'agit donc de se réveiller en sortant des clivages gauche-droite. Bien entendu que les ultra-riches n'ont jamais été aussi riches depuis 2008. Bien entendu que la classe moyenne tend à s'appauvrir. Bien entendu que les mesures keynésiennes ne sont pas sans risques. Bien entendu qu'au prochain crack, s'est bien entendu la classe la moins favorisée ou privilégiée qui trinquera (toute comme depuis 2008 avec l'austérité en europe). Et bien entendu que si les politiques keynésiennes n'avaient pas été appliquées suite au crack de 2008, nos économies mondiales auraient déjà été ruinées. Alors si ce n'est, ni les ultra-riches (les rentiers du patrimoine et du capital) ni la classe moyenne, ni la classe favorisée ou privilégiée, ni les fraudeurs fiscaux, ni les évadés fiscaux, alors qui va payer les factures de toutes les errances de l'ultra-libéralisme, les défaillances des politiques gauche ou droite (démocrate ou républicain) qui ont suivi, eux, leur modèle de la théorie du choix public. Hein, dîtes-moi, qui va payer les factures (les anciennes), car les prochaines arriveront encore dans les années prochaines. En l'absence d'investissements par les entreprises, en l'absence de recherches et d'innovations par ces dernières - trop soucieuses de verser des dividendes gargantuesques à leurs actionnaires ou à préserver leur capital en période de perte confiance - qui va générer de la croissance ? Et si les banques ne veulent plus prêter - si ce n'est à des taux d'usuriers - à des PME ou PMI, qui va générer de la croissance ? Si l'emploi ne repart pas, qui va générer de la croissance. Un ré-équilibrage est nécessaire, que vous soyez d'accord ou non, celà m'importe peu.
Réponse de le 29/09/2013 à 13:30 :
@ [...? 12:38] Selon vous. Dixit [Arrêtez donc de raconter des sornettes, et répandaient les plutôt sur les sites de Libération et de l'Huma, qui ne pourront qu'accueillir favorablement vos avis imbéciles] A cette diatribe, je vous répondrai simplement: s'il vous plaît, restez poli avec toutes les personnes (extraits de textes reprit pour certains) et sites web dont les références ont été publiées (en link). J'estime que toutes ces personnes - de part leur éducation et leur savoir - valent un peu plus de respect de votre part. Merci pour eux !
--
Juste pour l'anecdote. Le 25 mai 2005, Warren Buffett déclare sur la chaîne de télévision CNN : « Il y a une guerre des classes, où ma classe gagne de plus en plus, alors qu'elle ne le devrait pas » (It's a class warfare, my class is winning, but they shouldn't be). En effet, Warren Buffet affirme à l'occasion que les riches ne se sont jamais aussi bien portés (« We never had it so good ») et qu'il serait ainsi judicieux d'élever les taxes les concernant.
Réponse de le 29/09/2013 à 13:48 :
On ne se poserait pas ce genre de question si l'Etat ne se mêlait pas autant d'économie. Après tout, n'est-ce pas une politique keynésienne qui a mené à la crise de 2008, avec une création monétaire débridée entre 2001 et la chute de Lehmann ainsi que par la volonté de Clinton de vouloir rendre propriétaire des gens insolvables, alimentant ainsi la bulle du crédit ? Sincèrement, je pense que le prochain krach serait bien plus grave, car il s'agira aussi bien d'un krach obligataire que sur les marchés actions. Et là, les petites combines des banques centrales ne suffiront plus. Je me demande dès lors ce que vous nous raconterez comme sornettes...
Réponse de le 29/09/2013 à 14:18 :
@[...? 13:48] Votre culture financière et économique est effrayante. En ce qui vous concerne, de retourner sur le banc des facs serait un de mes meilleurs conseils. La liberté commence par l'instruction et la connaissance. Et si la connaissance est ignorance, alors '' la grande bête '' aura difinitivement perdu tous ces atouts (http://www.chomsky.info/books/warfare02.htm)
Réponse de le 29/09/2013 à 15:55 :
Oh oh ! Monsieur, on se calme ! D'où vous permettez vous de me juger ainsi ? Vous avez très certainement la grosse tête, ce qui ne vous permet de vous remettre en question. Ceci n'est guère un signe d'intelligence. En attendant, il va falloir que vous me prouviez que la politique de Greenspan des années 2001 à 2008 n'était pas une politique monétaire accommodante, et que les subprimes n'était pas liée à la politique économique et sociale de l'Etat fédéral américain. En attendant, j'ai hâte de voir la valeur de la monnaie papier s'effondrer avec vos belles théories qui ne se sont jamais vérifiées. Signé : le sot.
Réponse de le 29/09/2013 à 16:07 :
@[....? 13.48] Qui fustige également le système néo-libéral ? (http://www.leparisien.fr/pape-vatican/vatican-nouvelle-diatribe-du-pape-francois-contre-l-argent-roi-29-09-2013-3179651.php)
Réponse de le 29/09/2013 à 17:11 :
Mais je ne doute pas que vous soyez un communiste fervent, et que vous appeliez néo-libéralisme ce qui n'est qu'une politique keynésienne favorisant les oligopoles et la capitalisme de connivence. Signé : l'andouille
Réponse de le 29/09/2013 à 17:57 :
@[...?15:55] [Alan Greenspan?Spécialiste de la politique monétaire intérieure des États-Unis, sa gestion du krach d'octobre 1987 et de l?inflation pendant son mandat est reconnue. Louant sa grande expérience, les médias l'ont appelé « l'économiste des économistes », ou le « Maestro » 1au regard de l'engouement des années 1990 pour la technologie, qu'il a favorisé. Il a cependant été mis en cause lors de la crise des subprimes pour avoir >>>> laissé fortement augmenter la masse monétaire à la fin de son mandat>>>>par une politique de taux d'intérêts très bas suivie d'un redressement important >>>>> des taux directeurs, et pour avoir ignoré>>>> des mises en garde concernant le marché des subprimes émanant du conseil de la Réserve fédérale, notamment d'Edward Gramlich2. Le 11 août 1987, Greenspan est nommé 13e président du conseil de la Réserve fédérale des États-Unis par Ronald Reagan [Reagan, démocrate avant 1962, puis républicain de 1962 à 2004--première pression sur l?abrogation du Glass Steagall Act?vous commencez à saisir ? le Glass Steagall Act-battu en brèche depuis le milieu des années 1970 et largement contourné par l'ensemble de la profession bancaire, il est finalement abrogé - sous l'administration Clinton, le 12 novembre 1999] remplaçant Paul Volcker. Deux mois seulement après son arrivée à la tête de cette institution, Greenspan doit faire face au krach d'octobre 1987. Il sera ensuite approuvé à son poste par les présidents suivants George H. W. Bush, républicain (pression toujours accrue sur l?abrogation du Glass Steagall Act?vous commencez à saisir ?) et Bill Clinton, démocrate .[ Bill Clinton, soucieux de ne pas multiplier les conflits avec le congrès républicain, il ne met pas son veto au Gramm-Leach-Bliley Act Financial Services Modernization Act de 1999, qui abolit une partie du Glass-Steagall Act de 1933, même si 44 des 45 sénateurs démocrates ont voté contre la version initiale et qu'une partie significative d'entre eux a voté aussi contre sa version finale. Le texte permet la création du conglomérat financier Citigroup (vous commencez à saisir ?] Début de l?ère de la dérégulation financière : (krach boursier de 2001-2002, scandale Enron, dossier Word Com et introduction de loi SOX) . En 2004, George W. Bush renomme Greenspan pour servir un 5e et dernier mandat. Il cède son poste le 1er février 2006 à Ben Bernanke. Alan Greenspan a été un ami de Ayn Rand et se définit républicain libertarien13. Milton Friedman, père du monétarisme, le considérait comme le meilleur gouverneur de la Fed14. Alan Greenspan est un ancien membre du Bohemian Club. Il a participé à la conférence Bilderberg de 2002.Suite à la crise des subprimes, devant le Congrès le 23 octobre 2008, il reconnait publiquement avoir trouvé un défaut dans son système consistant à faire du marché libre le meilleur moyen d'organiser l'économie] Donc, une monétisation couplée à la financiarisation, en l?absence de toute régulation est égale un cocktail explosif. Vous commencez à saisir l?impact les subtilités ? (http://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Greenspan)--(http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Sarbanes-Oxley)--(http://fr.wikipedia.org/wiki/Bill_Clinton)--( http://fr.wikipedia.org/wiki/Ronald_Reagan)-- (http://fr.wikipedia.org/wiki/Glass-Steagall_Act)---Et ça juste avec des p?tites infos tirées de wikipedia.
Réponse de le 29/09/2013 à 18:37 :
Bravo Libertarien,
Vos analyses documentées forcent le respect.

Je partage complètement vos conclusions, quasi deux décennies à tout faire pour discréditer les politiques keynésiennes (les seules qui ont prouvé leur efficacité) en organisant des politiques keynésiennes dérégulées au profit de minorités justement anti keynésienne !

Malheureusement, pour ma part, je suis pris d'une profonde inquiétude, il semble bien que ce discrédit ait fonctionné !
Réponse de le 29/09/2013 à 18:45 :
Personnellement, en terme de politique monétaire, je ne vois pas la différence entre les monétaristes suivant Friedmann ou ceux suivant Keynes. Après, est-ce véritablement du libéralisme, dès lors que l'on intervient dans l'économie par une politique monétaire débridée ? Par contre, le résultat est à peu près le même : le chaos...
Réponse de le 29/09/2013 à 20:18 :
@GFA: Merci cher (ère) GFA . Votre résumé est également on ne peut plus clair, précis et concis. Sachez qu'il m'est agréable que vous ayez compris que je n'étais finalement qu'un Keynésien pure souche déguisé derrière ''un libertarien''. Il me fallait donc - par force des choses - jouer la provocation ou ''la manipulation'' (j'ai également su retenir certains enseignements, dont ceux, entre-autre, d'Isabel Briggs Myers et Katherine Cook Briggs) pour faire passer un message avant d'arriver aux conclusions. De fait, permettez-moi de réitérer votre très bon résumé dont j'abonde - bien entendu - à 100 % >>[Quasi deux décennies à tout faire pour discréditer les politiques keynésiennes (les seules qui ont prouvé leur efficacité) en organisant des politiques keynésiennes dérégulées au profit de minorités justement anti keynésienne ! Malheureusement, pour ma part, je suis pris d'une profonde inquiétude, il semble bien que ce discrédit ait fonctionné ! ] Merci encore, Cher (Chère) GFA de votre intervention très intelligente et vous prie de croire à l'expression de mes meilleurs sentiments.
Réponse de le 29/09/2013 à 23:16 :
merci libertarien pour toutes vos infos exacts , je les connaissais et je connais la mentalité des mandataires du capitole US ces dernières décennies , le clientélisme débridé et interressé , il est vrai qu'un candidat n'a pas assez de fond personnel pour faire campagne il faut de gros soutiens financiers derrière , les lobby se cachent derrière la porte et cogne le jour ou vous etes élu et réclame leurs du , le peuple lui doit se contenter des miettes , en europe ce système c'est propagé a bruxelles et en devient meme une copie ce qui est inquiétant car depuis la crise que beaucoup pensaient passagère , elle s'installe pour de longues années , la reprise américaine de ces dernières années sont grâce aussi au gaz de schiste qui ont fait grimper le PNB et par conséquence le PIB mais c'est un leurre exactement comme le pétrole extrait dans les années 50 aux US , depuis les années 80 les US importent presque tout leur pétrole d'ailleurs que chez eux ou les puits se tarissent , pour le moment il gagnent juste un peu de temps mais la dette peut leur exploser a la figure avec une remontée des taux d'intérêts qui se produira tôt ou tard et un crash de l'économie américaine n'est pas exclure car les bulles existent et existeront toujours la prochaine est déjà en gestation et explosera quelque part , nous aurons peut-être pas le temps de redresser la barre avant ce cataclysme mondial c'est sans doute le plus inquiétant .
Réponse de le 30/09/2013 à 8:11 :
@balzac: Regadez-bien '' ce mémo secret '' (tout simplement Hallucinant) Maintenant la boucle est bouclée: http://www.slate.fr/economie/76758/crise-financiere-memo-geithner-summers
a écrit le 29/09/2013 à 9:09 :
Les Républicains ne sont que des gens haineux détestant les plus faibles. Espérons qu'Obama ne lâche rien, face à ces capitalistes cupides et avides.
Réponse de le 29/09/2013 à 10:16 :
il est vrai que les pays socialistes sont des modèles de réussite, de démocratie et de libertés individuelles . Au fait pouvez vous nous citer un seul pays socialiste et interventionniste étatique qui a réussi ? Allez un seul s'il vous plait.
Réponse de le 29/09/2013 à 11:15 :
Bien sur "aux valeurs libérales toutes" les pays qui ont tout fait pour ne pas être "pollué" par les socialistes ont toujours réussi a durer , comme le régime Franquiste Espagnol par exemple !! Aller Vive Franco !
Réponse de le 29/09/2013 à 11:31 :
Qui a pratiqué l'interventionniste étatique ? Depuis 2008....USA - Grande Bretagne - France - Espagne - Italie - Irlande - Portugal - Grèce - Chypres - etc...etc.... En fait, tous les états ayant porté secours aux institutions privées (banques) avec l'argent des contribuables en vue d'éviter au monde la réalisation d'un risque systémique qui lui aurait été fatal (un risque causé par des valeurs libérales toutes....donc le néolibéralisme). L'interventionnisme étatique demeure pourtant une règle contraire au libéralisme, non ? Paradoxal non ? Si ça a fonctionné ?....pour l'instant oui....étant donné que le risque systémique est à présent re-différé. Mais l'addition, elle, se paie comptant....par l'austérité...la hausse des impôts, des taxes....du chômage. Voilà pourquoi, nos politques, économistes, chercheurs, libre penseur, doivent réfléchir à nous inventer un nouveau modèle : Le socialisme tout comme le néolibéralisme ne peuvent fonctionner en l'état: Celui de l'intérêt général.
Réponse de le 29/09/2013 à 13:04 :
à "Franco" votre ignorance n'a d'égal que votre véhémence. Comme tout bon franchouillard pollués par les médias UMPS francais vous confondez tout est son contraire. Les valeurs libérales notamment humaniste de Bastiat, grand penseur français du 19 eme et les différents niveaux de liberté bien plus respectées que dans les pays conservato collectiviste ne sont plus à démontrer. La liberté est votre ennemi ? C'est votre affaire, pour ma part je m'en tiens aux textes et à l'esprit de la constitution française. L'esprit de notre révolution nationale était de se protéger d'un état interventionniste et d'une mafia dirigeante, vous vous réclamez plus d'état et moins d'individu. Franco, comme tout anti libérale est le parfait reflet de vos gouts politiques, car que ce soit Franco, Hitler, Obama, Bush, Poutine ou Holland se sont tous des anti libéraux convaincus, les valeurs du libéralisme n'ont rien à voir avec vos différentes castes politiques étatistes, et peu importe leurs couleurs. Allez commencez par vous faire un début de culture économique et politique vous y gagnerez.
Réponse de le 29/09/2013 à 13:09 :
Vous avez raison, tous les gouvernements en place sont tous issus de mafias politiques et ..profondément anti libérales, c'est un fait. Je n?ai jamais écris que les US sont le parfait reflet des valeurs libérales, bien au contraire. D'ailleurs je rappelle que c'est à cause de l?interventionnisme étatique américains que les deux plus importantes sociétés hypothécaires Fanny Mae et Freddy Mac à préter de l'argent à des millions de personnes insolvables pour relancer artificiellement l'économie. C'est le parfait exemple de ce que produit toujours l'intervention malsaine de l'état dans l'économie pour des raisons purement politiques. Les valeurs libérales sont en totale contradiction avec ces actions étatiques et c'est pour cela que les libéraux veulent limiter le pouvoir que se sont attribués les gouvernements du monde. L'état doit être purement cantonné à des fonctions régaliennes sous haute surveillance du peuple et sans professionnels de la politique à vie, comme en France par exemple.
Réponse de le 29/09/2013 à 20:23 :
Libre est de retour. Toujours avec les mêmes dogmes.
Réponse de le 29/09/2013 à 21:25 :
L'interventionnisme de l'Etat n'aurait peut-être pas été si néfaste si ceux qui sont aux manettes n'étaient pas aussi carriéristes. Je pense que le problème n'est pas là où vous le situez, mais plutôt dans le manque de sens de responsabilité des hommes sensés oeuvrer pour l'intérêt général.
Limiter le rôle de l'Etat aux seules fonctions régaliennes me semble risqué pour le bien des populations. Imaginez un système de santé qui soit entièrement privé ..... des gens gravement atteints par des maladies ou des accidents, sans gros moyens pour se soigner ne pourraient pas accéder aux opérations/médicaments nécessaires, car le rôle du privé est de faire de l'argent, pas de soigner les malades, si j'en crois ce que m'a raconté un jour un prof. Et il semble que la réalité lui donne raison, du moins d'après ce que je peux constater. Est-il sage de laisser un secteur aussi sensible que la santé, ou l'éducation, aux seuls intérêts privés dont les buts peuvent être différents de l'intérêt général? Je ne crois pas que les solutions viennent des extrêmes, c'est à dire du "tout interventionnisme de l'Etat" ou du "tout laissez faire sans intervention de l'Etat". A mon sens, un bon dosage des rôles de l'un et de l'autre, à mi chemin entre ces deux philosophies produirait de meilleures solutions. Mais on en revient à ce par quoi je commençais : la courte vue électoraliste des gens qui nous dirigent, et qui fausse leur action. Le meilleur exemple étant la réforme des retraites. On connait l'évolution de la pyramide des âges depuis un bon moment, mais rien de vraiment fondamental n'a été entrepris pour préparer le futur.
Au final que constate-on? Que l'Etat fait mal son boulot, que la philosophie libérale a été détournée/mal appliquée par ceux sensés la pratiquer (vous le dites vous-même, les USA ne sont pas le parfait reflet des valeurs libérales). Le mot libéral à été tellement galvaudé qu'il en est devenu péjoratif alors qu'à la base ce n'était pas le cas. On en revient une fois de plus au début de mon message : le problème ne vient pas, selon moi, vraiment du degré d'intervention de l'état ou du contenu de la philosophie libérale, mais des personnes qui tiennent les manettes.

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