La chute du yen devient une bonne recette pour les chefs étoilés japonais
latribune.fr
latribune.fr
Une bouteille de vin à 3.700 euros est-elle "bon marché" ? Oui, à en croire les commandes des clients taïwanais du Quintessence, un restaurant de gastronomie française situé à Tokyo. Bon marché... par rapport à avant peut-être. Avec la chute du yen - l'un des piliers de la politique des Abenomics, lancés par le Premier ministre Shinzo Abe pour redynamiser l'économie japonaise - les prix des grands restaurants ont largement baissé dans le pays.
Résultat: les touristes étrangers et les hommes d'affaire n'hésitent plus à venir déjeuner ou dîner dans les adresses étoilées de la capitale nippone, rapporte, ce mardi, l'agence Bloomberg. "Nous avons eu plus de clients issus du monde de la finance depuis le début de l'année", constate Masahiro Yoshitake, chef au restaurant trois étoiles Sushi Yoshitake.
Les transactions dans les grands restaurants tokyoïtes ont ainsi progressé de 25% entre juillet 2012 et juillet 2013. Les dépenses ont également augmenté de 1% en août dernier.
À lire également
Chez Ginza Kojyu, les ventes sont en hausse de 10%. "Les Abenomics ont été le rayon de soleil auquel je n'aurais jamais songé", reconnaît Tooru Okuda, le chef de ce restaurant trois étoiles. Le secteur du tourisme aussi en profite. Le nombre de visiteurs étrangers a affiché une hausse de 23% au premier semestre 2013, atteignant 4,95 millions de personnes.
latribune.fr
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Transparence salariale : la France accélère la transposition sous pression européenne
Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir
Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France