Etats-Unis : la croissance du PIB encore plus forte que prévu

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Les dépenses des consommateurs n'ont cependant progressé que de 1,8% au 3e trimestre après avoir gagné 2,5% au trimestre précédent.
Les dépenses des consommateurs n'ont cependant progressé que de 1,8% au 3e trimestre après avoir gagné 2,5% au trimestre précédent. (Crédits : reuters.com)
La croissance américaine atteint à 3,5% au troisième trimestre, soit davantage que les 3% attendus par les économistes.

C'est une première estimation, mais elle est encourageante. Les Etats-Unis ont annoncé une hausse de 3,5% de leur PIB au troisième trimestre, en rythme annualisé, soit bien plus que les 3% attendus par les analystes. Il s'inscrit en baisse par rapport au deuxième trimestre qui avait enregistré une progression de 4,6%, mais cette performance était à relativiser compte tenu de la forte contraction du premier trimestre (-2,1%) consécutive à un hiver particulièrement rugueux.

Une balance commerciale améliorée

La croissance du troisième trimestre a été soutenue par la bonne tenue des exportations, des investissements non-résidentiels. La baisse des exportations a également contribué à améliorer le résultat.

Les exportations de biens et de services ont gagné 7,8% tandis que les dépenses publiques affichent une hausse de 4,6%, la plus haute depuis le deuxième trimestre 2009. Les dépenses du secteur de la défense ont grimpé de 16%.

Les importations ont reculé de 1,7%. Il en ressort que le solde commercial a contribué pour 1,32 point à la croissance du trimestre, sa meilleure performance depuis le 2e trimestre 2009.

La consommation des ménages a ralenti

Les Etats-Unis ont toutefois subi un ralentissement de la consommation des ménages. Les dépenses des consommateurs, qui représentent les deux tiers du PIB américain, n'ont progressé que de 1,8% au 3e trimestre après avoir gagné 2,5% au trimestre précédent. Le recul de l'accumulation des stocks, et la décélération de l'investissement résidentiel font également partie des points noirs du trimestre écoulé.

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Commentaires
a écrit le 31/10/2014 à 11:02 :
EXEMPLE AMERICAIN, QUI SUSCITE L'ADMIRATION, MAIS DERANGE PROFONDEMENT NOS POLITIQUES "SOUS DOUES", MAIS NEANMOINS "DONNEURS DE LECONS" !!!!!!!
a écrit le 30/10/2014 à 19:29 :
Une des raisons pour lesquelles la croissance de la consommation est faible est liée à l'Obamacare. Ce système a considérablement alourdi les dépenses de santé des classes moyennes.
Réponse de le 30/10/2014 à 20:36 :
ben voyons !! c'est toujours la faute des pauvres , pf...
Donc faut laisser les pauvres creuver de maladies et sans soins ?
C'est vrai avec les gens comme vous, les pauvres sont responsables de tout.
a écrit le 30/10/2014 à 19:23 :
Augmentation de 4,6 % des dépenses publiques et de 16 % du budget de la défense. Une bonne partie de la croissance de ce trimestre aux USA provient donc de là. Au fait pourquoi une telle augmentation des dépenses dans la défense ?
a écrit le 30/10/2014 à 17:41 :
Le boss d'Economie russe Igor Shuvalov a démandé récemment aux Occidentaux de ne pas arrêter les sanctions contre la Russie car, selon lui, elles aident à l'économie du pays. Les sanctions stimulent les sociétés russes à se moderniser, à devenir plus compétitives et moins complaisantes envers les sociétés étrangères installées sur sol russe. Une sacrée boutade ou une réalité ?
Réponse de le 30/10/2014 à 17:50 :
Je connais beaucoup de Russes de Russie et bizarrement ils ne partagent pas votre enthousiasme pour la situation actuelle.
a écrit le 30/10/2014 à 17:27 :
Perso, je ne crois pas à ces chiffres. Les Etats-Unis sont devenu un pays trop tricheur en politique étrangère, en compétitivité et commerce internationale (surtout quand on sait que leur espionnage tous azimuts se concentre notamment sur les offres) et dont la dette publique s'élève à des milliers de milliards de dollars. Le commerce mondial tourne au ralenti, les grandes économies s'essoufflent, sauf celle du pays à la planche à billets qui tourne comme un carrousel. Il doit y avoir une tricherie quelque part mais je n'ai pas les moyens de vous dire laquelle.
Réponse de le 30/10/2014 à 20:32 :
la tricherie c'est le dollar qui en vrai ne vaut rien du tout, meme pas la valeur du papier.
a écrit le 30/10/2014 à 17:24 :
et il est d'ailleurs très impopulaire dans son pays, mais un jour il faudra quand même faire le point sur la situation économique désastreuse qu'il a trouvé en arrivant (merci GW Bush) et sur ce qu'il laissera en partant. Évidemment tout n'est pas parfait, mais force est de constater que l'Amérique est de nouveau sur les rails et ce n'est pas que grâce au gaz de schiste.
a écrit le 30/10/2014 à 17:21 :
Etats Unis, Zone Monétaire Optimale. Zone Euro, zone créée par une bande tarés qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez!
a écrit le 30/10/2014 à 17:17 :
Voilà à quoi on arrive en faisant plier par la menace l'Europe et bien d'autres pays, en faisant payer les banques étrangères qui ne font pas ce que les USA veulent etc .. Et si on les faisait payer à notre tour vu tout ce qu'ils nous détruisent en économie ?
a écrit le 30/10/2014 à 16:36 :
Une preuve (s'il en fallait) que nos politiques (et singulièrement à berlin) n'ont pas compris la crise que nous vivons et que la politique ultra orthodoxe qu'on fait subir à toute l'Europe depuis 2008 est inefficace. les Etats Unis (bien plus criblés de dette que l'Europe avant la crise) ont choisi une autre voie beaucoup plus agressive : pas de réduction du deficit, QE ... et ? on nous promettait inflation chute de la confiance chomage...en tout points les USA font désormais mieux que la "vertueuse" Europe. Qui trop embrasse mal étreint : la politique européenne telle que décidée à Berlin a pêché par excès ou de candeur ou d'egoisme national (on peut se le demander à s'entêter encore et encore à poursuivre encore sur cette voie).
N'est il plus déjà trop tard pour l'économie européenne même à changer de politique ? Mme Merkel en tant que inspiratrice des choix politiques et économiques actuels doit admettre son erreur et maintenant en femme pragmatique qu'elle est , oeuvrer pour une refondation de la politique économique, et de la politique européenne.
Réponse de le 30/10/2014 à 17:20 :
On ne peut pas laisser l'Allemagne décider pour l'Europe. Virons les dirigeants français incapables et reprenons la direction de l'UE et vite. Sortons de l'OTAN et que la GB se retire de l'UE, de cette façon l'UE échappera aux anglo-saxons qui ont tout intérêt à lui nuire.

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