Pourquoi l'année 2011 a changé l'Europe

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Mal gérée, la crise de la dette s'est propagée. Le recours à la planche à billets semble désormais inévitable.

Plutôt que de multiplier les euros, l'Europe a attaqué la crise de la dette frappant principalement la Grèce et l'Italie en multipliant... les sommets. Un choix par défaut. Recourir à la création monétaire pour alléger la charge de la dette des pays les plus endettés, comme le font les États-Unis, aurait été plus simple.

L'hypothèse n'a pas fait consensus au sein de l'Union, les pays les plus riches ne souhaitant pas payer pour les moins vertueux. Si bien que la situation s'est sévèrement détériorée en 2011. Le premier plan de sauvetage grec, dessiné en 2010, est brusquement apparu irréalisable, à la fin du printemps 2011, à la lumière de la détérioration des comptes publics du pays.

Après l'adoption d'un plan de rigueur supplémentaire par le Parlement grec en juin, les dirigeants européens se réunissent le 21 juillet pour un sommet censé être LE sommet historique et définitif : celui qui devait clore le sujet, avec un nouveau plan d'aide au pays de plus de 100 milliards de dollars, et un assouplissement des règles du FESF (Fonds européen de stabilité financière), créé pour jouer les pompiers de la crise de l'euro.

D'échec en échec

Las, les décisions prises lors de la rencontre ne convainquent personne. C'est même l'inverse qui se produit. Les détenteurs de dette grecque doivent oublier 21 % du montant de leur créance : une perspective sans précédent, qui fait plonger le cours des banques, lesquelles entraînent les marchés actions à la baisse.

C'est l'échec de ce sommet majeur qui entraîne leur multiplication. L'aggravation de la situation des finances publiques grecques se traduit par un nouveau sommet, le 27 octobre, qui a proposé aux créanciers de s'asseoir sur la moitié de leur dû. Un nouvel échec.

Le dernier des sommets de la dernière chance, celui du 9 décembre dernier, s'avère aussi le plus grave. En proposant un nouveau pacte budgétaire qui impose des règles de bonne conduite à tous les pays de l'Union, l'Allemagne et la France se heurtent à un os de taille : le refus du Royaume-Uni, inquiet de toute intégration européenne supplémentaire à l'heure où l'« euro bashing » est de bon ton d'y adhérer. « Il existe désormais deux Europe », a déclaré Nicolas Sarkozy. Vingt-six pays ont en effet signé ce pacte budgétaire aux contours juridiques flous. Qui place l'Europe, pour son 10e anniversaire qui sera célébré ce week-end, devant un mur. La contagion tant redoutée s'est produite, et plusieurs pays, dont sans doute la France, devraient se voir retirer leur triple A début 2012.

L'orthodoxie financière décidée fin décembre arrive trop tard : « Entre deux maux, orthodoxie et insolvabilité, le marché a choisi son camp et privilégie la planche à billets comme au Royaume-Uni, aux USA et au Japon. La BCE devra désormais adopter le même procédé que les autres ! » estime Christophe Brulé, d'Entheca Finance.

La crise de la dette a donc précipité l'Europe dans une crise de gouvernance majeure. Plongée dans la récession par les charges de la dette, elle se voit aujourd'hui contrainte d'appliquer la politique monétaire qu'elle cherchait à éviter à tout prix, au départ.

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Commentaires
a écrit le 05/01/2012 à 9:56 :
la france doit sortir de ce gouffre sans fond ,qu'est la zone euro;il faut être réaliste et constater que depuis que la france est dans la zone euro il y a une disparition du tissu de notre économie au profit des pays émergeants comme la Chine et l'Asie du sud est: il serait temps de faire comme tous les autres pays comme(la chine et autres ) des taxes douanniaires et revenir à notre souveraineté et retrouver notre franc.
a écrit le 28/12/2011 à 17:34 :
Concernant la monnaie, un principe de bon sens : d?une part c'est elle qui doit être au service des peuples et non l?inverse. D?autre part cette monnaie doit refléter l?état et la santé des économies dont elle est justement la monnaie. Vouloir conserver à tout prix et artificiellement un euro fort qui ne correspond en rien à ce que doit être sa finalité est encore plus « couillon » que de vouloir le dévaluer par la planche à billets. Cependant un juste milieu doit être trouvé faute de quoi c'est le restant de la zone euro qui va se retrouver au niveau de la Grèce (voir le cours de change euro/dollar depuis 10 ans ou on peut constater que le cours de l?euro a trouvé ses 3 pics les plus hauts et sa moyenne la plus forte de 2008 à maintenant !). Un des facteurs de ce juste milieu à trouver, c'est la BCE qui doit impérativement jouer son rôle de banque centrale en finançant directement les états par l?émission d?eurobonds (c'est tout ce que demande les marchés !) et non pas les banques spéculatrices qui ont largement prouvé leur incompétence. Un autre facteur, c'est justement les banques. N?en déplaise à certains « politiques », il faut revenir à un fondamental tout simple, qui a prévalu après 1929, et qui consiste à séparer véritablement la banque d?affaires/spéculations avec la banque de dépôts/prêts. C'est peut-être moins grisant que de jouer au casino avec l?argent du déposant lambda mais ce sera surement plus rassurant pour ce dernier, faute de quoi il vaudrait mieux lui conseiller par sécurité d?ouvrir, lui aussi, un compte en Suisse (le cours euro/franc suisse est encore favorable). Un dernier facteur et surement le plus important pour certains états. C'est que ces états doivent faire le ménage chez eux, sans attendre benoitement que d?autres viennent éponger leur dette. Par exemple : la Grèce qui doit absolument, si elle le peut encore, lever ses impôts pourtant sans aucune mesure avec les nôtres. Mais cela nous concerne aussi, et de façon impérative, quel que soit la tendance de celui ou celle qui sera élu au printemps : pèle mêle et non exhaustif (parce qu?il y a du boulot), diminuer les impôts et très fortement l?administration publique au sens large, rendre la fiscalité plus juste, plus de financement ou de déficit pour fonctionnement par l?emprunt l?impôts ou la taxe, re-ventiler les charges sans pour cela toucher aux prestations sociales qui dépendent dans une large mesure de cotisation du travail, relancer la croissance et l?activité, etc?
a écrit le 28/12/2011 à 16:14 :
ce n'est pas "La crise de la dette qui a précipité la crise de gouvernance" comme le prétend La Tribune, mais l?absence de gouvernance qui a engendré la crise. Créer une monnaie commune entre des pays aussi différents que l?Allemagne et la Grèce est déjà une belle absurdité économique. Créer une monnaie commune sans gouvernance est une absurdité totale. Les commentaires sont bien plus pertinents que l?article, comme d?hab.
a écrit le 28/12/2011 à 16:02 :
Les garçons naissent dans les choux. Les filles naissent dans les roses.
Et l'argent il nait où ?
Car c'est bien ça la question: comment l'argent il nait-il légitimement ?
a écrit le 28/12/2011 à 14:15 :
Rappelons tout d'abord ce que signifie "recourir à la planche à billets" en des termes simples et compréhensibles de tous :

Cela revient, très exactement, à créer, de manière légale, une plus grande masse monétaire afin de rembourser nos créanciers.

Imaginons par exemple, demain, la Banque Centrale Européenne, imprimer une quantité beaucoup, beaucoup, plus importante de billets de 500 euros, afin de remplir de très grosses valises... et de les porter à nos créanciers pour rembourser les dettes souveraines...

Recourir à la planche à billets, c'est exactement ça !!!

C'est simple, bon marché (juste le prix du papier et de l'encre ! ) et très efficace ...


Mais cela a un EFFROYABLE inconvénient... la monnaie perd de sa valeur dans les mêmes proportions que la création supplémentaire...

L'euro baisserait alors, les prix augmenteraient donc encore plus, et le pouvoir d'achat chuterait fortement...

Les premiers perdants étant les citoyens les plus simples, ceux qui, par exemple possèdent un livret A en euro...
Et si l'on revenait au Franc, ce serait alors encore pire (dévaluations) !

Donc OUI la planche à billet est la solution la plus simple, mais c'est aussi la plus injuste et la plus ignoble, car elle permet aux politiques de continuer leurs gabegies, en les affranchissant des réformes budgétaires pourtant indispensables, le tout étant au final financé, à l'infini, par le citoyen lambda...

La seule solution juste et morale se situe donc ailleurs :
L'état doit faire des économies pour rembourser ses dettes, selon un échéancier réaliste mais courageux. Hélas, le courage politique n'est pas la première qualité de nos "élites"...

Réponse de le 28/12/2011 à 15:03 :
Et si l'on revenait au Franc, ce serait alors encore pire (dévaluations) ! ?? NON NON

une dévaluation permettrait une relance de l'exportation .... il est vrai qu'en France nous n'avons plus rien à exporter (plus d'industries) hormis la bêtise (et là nous sommes au top mais personne n'en veut : comme on les comprend !)
Réponse de le 28/12/2011 à 19:55 :
Si on en arrive là, alors les banquiers auront gagné. Car c'est exactement à cela qu'ils veulent arriver. A faire de la BCE une deuxièmes FED. C?est à dire un organisme indépendant qui pressurera les gouvernements comme le fait la Fed avec le gouvernement américain depuis 1913. Car ce que beaucoup de gens s?imaginent c?est que les dollars sont crées par le gouvernement américain et que la Fed est une administration gouvernementale. C?est faux FED n?a rien à voir avec le gouvernement des Etats-Unis. Juste avant Noël 1913, le Décret de la Réserve Fédérale était validé par le congrès et signé par le Président Wilson. Il établissait un Système de Réserve Fédérale visant à superviser la politique monétaire et réguler l?activité des banques commerciales. Elle est formée de douze banques privées, propriété de banques d?affaires privées, contrôlées par les familles bancaires domiciliées dans le monde entier. La réserve fédérale crée de l?argent à partir de rien, le prête au gouvernement contre rémunération, et ne paie pas d?impôt sur le revenu sur les produits de ses placements. Plus les déficits sont importants aux Etats-Unis, plus la réserve fédérale prête de l?argent et plus elle fait des profits considérables. La dette américaine a ainsi bondi de 1000 milliards de dollars en 1971 à plus de 50000 milliards de dollars aujourd?hui. Les profits de la FED ont donc bondi 50 fois en un quart de siècle. Ces dynasties bancaires, propriétaires privés de la FED savent que tous les gouvernements, quelle que soit leur forme, monarchique ou républicaine, devaient emprunter de l?argent dans les cas d?urgence comme les guerres ou les crises économiques. La guerre d?Irak coûte 3000 milliards de dollars, et profite donc à la FED. La crise des subprime, délibérément provoquée par la FED et son directeur de l?époque Allan Greenspan en 2001, va coûter au bas mot 5200 milliards de dollars pour sauver les deux géants hypothécaires Freddie Mac et Fannie Mae. Encore des profits pour la FED qui prête l?argent au gouvernement américain. La FED peut créer de l?argent à partir de rien grâce au fait que depuis 1971 et Nixon le dollar n?est plus adossé à l?or. Ce que peu savent, c?est que le Président John Kennedy a signé en juin 1963 le décret présidentiel EO 11110 (Executive Order 11110) qui imposait un nouveau système pour se débarasser de la FED, en adossant le dollar à du métal : l?argent. Des billets de 2 dollars et de 5 dollars furent mis en circulation pour plus de 4 milliards de dollars, un début, et des billets de 10 et 20 dollars furent imprimés. Quelques mois plus tard, Kennedy fut assassiné et le lendemain même, EO 11110 devenait lettre morte et les billets de 2 et 5 dollars immédiatement retirés de la circulation.
La FED appartient à quelques grandes familles de banquiers mondiaux, nouvelles dynasties de contrôle politique, soigneusement déguisées sous la forme de groupes bancaires internationaux. Voici quelques noms : Barring(racheté pour la livre symbolique par ING), Hambros(racheté par la société générale), Lazard(Antoine Bernheim, Félix Rohatyn André Meyer, ), Erlanger, Schroder, Selingman, Speyer, Mallet, Rothschild et Morgan.
Pour citer Henri Ford, un grand capitaine d'industrie et un VRAI Américain : "l'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles." Des mots qui aujourd?hui sont d?une actualité brûlante.
Voilà ce qui nous attend. Et c?est peut être pour cela que Madame Angela Merkel renacle à l?idée de donner plus d?indépendance à la BCE. Elle n?est pas stupide et les anglais non plus. Agir comme nous le faisons c?est donner aux banksters le bâton pour nous taper dessus.
a écrit le 28/12/2011 à 12:37 :
Nous connaissons l'origine de nos dérives, commençons par soigner le mal là ou ils est le plus évident, le fonctionnement de l'état providence. Nous n'avons plus de marge de manoeuvre, désendetter l'état est urgent. Mais, malheureusement, nous sommes dans un système politique qui ne permet pas de reprendre en main les dépensesn de fonctionnement. Voyez les régions, elles sont incapables de revoir leur politique de financement de peur de chagrinér tout ce ceux qui s'abreuvent,au pot. Au contraire, elles font des emprunts pour monnayer leurs dépenses courantes.,et c'est ce modèle que prend comme référence leur candidat. Vous voyez-bien que remettre de l'ordre dans le pays, il nous faut un homme à poigne, capable d'imposer des régles strictes et de remettre de l'ordre là ou subsiste la gabgit. L'inflation comme remède à la crise est une connerie monumentale, elle aurait comme corollaire un appauvrissement de tous, et puis dites-moi si les salaires des ouvriers vont suivre cette sois disante inflation? Rien n'est sure. Aussi il faut faire trés attention à ce que l'on dit et ne pas croire aux sirènes car leur chant mene aux récifs.
a écrit le 28/12/2011 à 11:56 :
Le recours à la planche à billets n'est absolument pas inévitable. En revanche, la sévère cure d'amaigrissement des Etats-providence obèses européens l'est, notamment en France, un des pays les plus affectés par la collectivisation suicidaire de l'économie au cours des dernières décennies.
Réponse de le 28/12/2011 à 13:22 :
Tout à fait d'accord.Certaines collectivités n' ont cependant pas abandonné leurs projets somptuaires , couteux et souvent superflus qui ne servent qu'à assouvir la mégolamanie de nos petits rois d'Aquitaine, d'Anjou, de Bretagne, de Savoie, de Normandie enfin....que sais-je
Réponse de le 28/12/2011 à 13:25 :
Complétement d'accord avec vous, la planche à billet est en effet une solution de facilité, qui n'a pas que des avantages ...

La première des priorités est de revenir l'équilibre budgétaire, c'est à dire 0% de déficit.

a écrit le 28/12/2011 à 11:40 :
Le probleme n'est pas d'assainir les économies des différents pays, le probléme est la brutalité avec laquelle l'allemagne agit. Il asseche completment les pays p.e. Greçe, surtout sa ne touche pas les gros fraudeurs mais surtout le petit peuple et les classes moyennes. Les gros propriétaire, les armateurs et autres milliardaires grecques ne sont pas touché.

Démander maintenant au Grecques de payer des impots alors qu'il n'ont deja plus rien c'est absurde et risque de méner a la révolte. Il fallait mieux rélancer d'abord l'économie en prévenant qu'il faut payer des impots de qu'un révenu décent est constaté. Et mettre en place le moyens pour faire payer des impots y compris l'impot foncière.

Il faudrait aussi rélancer l'agriculture grecque completment dévasté a cause de l'europe et surtout de l'allemagne, qui préfere payer des subventions et vendre les marchandises au grecques plutot que de l'avoir une agriculture qui peut au moins faire face a l'alimentation nationale.
a écrit le 28/12/2011 à 11:25 :
La Tribune ne devrait pas inciter aux dévaluations, parce que cette solution a toujours méné aux décadences, aux désastres, aux guerres.
Relisez l'Histoire : l'avenir n'aime pas les cigales.
a écrit le 28/12/2011 à 11:09 :
En attendant, la BCE a du en imprimer des billets ce matin. Sinon, comment expliquer autrement la baisse aussi rapide des taux de la dette italienne sur les marchés sans une intervention massive de cette dernière ?

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/12/28/97002-20111228FILWWW00224-italie-taux-a-6-mois-divises-par-deux.php
Réponse de le 28/12/2011 à 11:41 :
voir la réponse au commentaire de " lespiedsdansleplat" ci-après
a écrit le 28/12/2011 à 11:02 :
Dans les années 80 nous avons choisi l'endettement plutôt que l'inflation, nous voyons le résultat!
Sans avoir fait l'Ena ou Sciences Po, pour commencer à rembourser nos dettes il faudrait minimum 6% de croissance!
Abroger l'article 123 du traité de Lisbonne et le décret de 1973 qui interdisent à la France et aux Etats d'emprunter directement à la BCE ou à leurs banques centrales

S'affranchir des "gangsters" de Wall Street (Goldmann Sachs et consors...) qui organisent la faillite des Etats pour se "goinfrer" et placer ensuite leurs "sbires" aux postes clés des Etats.
Les Chinois l'ont bien compris
Voir le parcours du nouveau ministre des finances Espagnol qui était en 2006/2008 président de Lehman Brothers pour la zone Espagne Portugal edifiant non !

2 vidéos à voir :L?Etat des banques les dessous d?un hold up historique
http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/myret-zaki-l-etat-et-les-banques-33038
.
http://www.jovanovic.com/blog.htm
Regardez la video (si vous en avez le temps) de Max Keiser qui est interviewé par Alex Jones sur la faillite de MFG. C'est sous-titré.

En étant un peu trivial c'est à péter de rire ou à s'effondrer en larmes, c'est selon!
Réponse de le 28/12/2011 à 11:40 :
Vous n'avez pas fait l'Ena, Sciences Po ou Hec, et vous avez donc échappé au décervelage et à la couardise moutonnière. Mais ceux qui font circuler l'idée que les Etats peuvent emprunter directement auprès de leur banque centrale ou auprès de la BCE sont tout simplement ceux qui prônent le désendettement par la planche à billets. Ce que fait Drahi l'irresponsable et le fossoyeur c'est de permettre aux banques, en leur prêtant sans limite à 3 ans (enfin presque jusqu'à épuisement du collateral C'est à dire les actifs remis en garantie (même le plus merdeux) de se goinfrer en emprunt d'Etat de leurs pays respectifs (ex Italie, Espagne) offrant des rendements à 6 et 7% alors que les banques empruntent auprès de la BCE à moins de 1,5%, la BCE détourne donc ses règles internes en prêtant indirectement aux Etats via les banques. Merkel qui s'est fait forcer la main par l'Italie de Berlusco et la France de Sarko, s'est fait b...comme on dit dans les grandes l....
Réponse de le 28/12/2011 à 12:04 :
Il est vrai que l?inflation est inexistante. Mais laissez moi donc rire. Je vous conseille d'aller faire vos courses vous même pour constater que vos dires sont totalement faux. Les denrées alimentaires, par exemple, n'ont jamais autant flambé que cette année.Toujours la même bêtise de gestion de la part des français, qui voit en l'inflation un sauveur qui ne l'est pas....
a écrit le 28/12/2011 à 10:13 :
Article nul de propagande sarkosiste!
L'Europe avance, et crore que la planche à billet va résoudre le problème est une stupidité.
Il faut restaurer l'équilibre des comptes primaires et faire défaut. lES risques d'inflation liés à la planche à billet sont gigantesques. N'importe qui le comprend, sauf un économiste!
Réponse de le 28/12/2011 à 18:00 :
Pas sûr qu'il s'agisse de la propagande de Sarko... Mais il est vrai que l'article est bien nul.
a écrit le 28/12/2011 à 10:11 :
En Europeen convaincu, je ne crois pas que la solution de la planche a billet soit la mieux sur le long terme..... L'Homme est par nature "egoiste" et comme beaucoup je ne veut pas payer pour la mauvaise gestion de la Grece, de l'Italie, du Portugal, de l'Espagne..... Tout fonctionne par la carotte et le baton: on a essayer la carotte en distribuant à tout va des subventions et autres aides à l agriculture, à l industrie..... Et aujourd hui on en paye le prix. La Solution pour moi creer une court des comptes europeenne avec un pouvoir cohercitif, je m explique dans la mesure ou un pays ne chasse par la fraude fiscale, se sert des subventions pour donner des privileges indus à certains.... eh bien apres un audit de cette cours des comptes et bien on coupe les robinets aides et subventions!!!!! et ce jusqu'à ce qu'ils respectent les regles des traites existants.... Et adherent de L'UE ca n est pas que des droits c'est aussi de devoirs!!!
a écrit le 28/12/2011 à 10:07 :
La planche à billets, c'est l'inflation et la dévaluation de fait de l'encours existant. Pauvres de nous, européens cocus.
a écrit le 28/12/2011 à 9:50 :
La planche à billet, ça revient à voler la population qui a prêté aux états via les assurances vie en euros, les livret A etc. Si la monnaie perd 30% de sa valeur, on diminue le patrimoine des prêteurs de 30% dans la seconde. Etonnez vous que le marché (donc les particuliers en direct ou via des organismes financiers) ne veuille plus prêter aux états.
Réponse de le 28/12/2011 à 10:18 :
Tout à fait d'accord, ceux qui ont fait couler les Etats et empilé les avantages concédés par nos politiques de droite comme de gauche à l'immobilier eux sont pensent ils à l'abri, mais on peut librement envisager que tout ça finirait en steak et que ces privilégiés et d'autres auront tôt ou tard à rendre des comptes comme les évadés et les fraudeurs au fisc.
Réponse de le 28/12/2011 à 12:00 :
Pour moi, ceux qui ont fait couler les états sont, depuis 40 ans, les gouvernements composés d'irresponsables incultes et uniquement préoccupés par leurs élections. Ce sont eux qui font une démagogie débridée, qui achètent les voix avec les moyens qu'ils volent plus ou moins légalement à la population et aux entreprises et qui contrôlent quasiment toute l'économie en se mêlant de tout pour notre plus grand malheur. Je crois vraiment plus à l'individu, quitte à lui faire des incitations fiscales s'il fait des dons aux ?uvres qu'IL CHOISI et non que lui imposent nos décideurs arbitraires, intéressés et partisans.
a écrit le 28/12/2011 à 9:13 :
l'année 2011 nous montre surtout l'incapacité de l'EU de fonctionner en temps de crise. Les égoismes "nationaux" font place à l'esprit d'union. Alors qu'il aurait fallu une réponse politique forte à la crise en décidant non seulement que dorénavant nous serions solidaires des états les plus faibles mais surtout en avançant vers plus de fédéralisme. Au contraire, nous restons hélas la juxtaposition de 17 états souverains qui sont en train de sombrer collectivement ( moins l'Allemagne) et nous regardons le Titanic sombrer. l'EU en cette année 2011 et tel le bilan du gouvernement Sarkozy-Fillon.......Nous retiendrons en 2012 la leçon.
EU: 00/20
Pib:00/20
Chômage: 00/20
Radars: 20/20
Insécurité: 9/20
Hausse de la pauvreté: 20/20
Industries: 00/20
Balance commerciale: 5/20
bref,...... le bilan de ce gouvernement est largement négatif.... mais contrairement à notre système éducatif, l'élève Sarkozy n'a pas le droit de redoubler.... oust,dehors!
Réponse de le 28/12/2011 à 9:37 :
Payer pour les résidents de pays qui ont mal géré leurs ressources publiques, empiler les privilèges, floué leur fisc, magouillé, fraudé, augmenté leur patrimoine, exporté l'argent qu'ils ont gagné avec nos impôts, je dis mon cul. Si l'Europe c'est ça, je dis STOP.
a écrit le 28/12/2011 à 8:38 :
Croire qu'en sortant la Grèce de l'euro après la restructuration de la dette privée - car même si au départ le mot restructuration état honni officiellement c'est bien ce qui se produit (1000 milliards de décote ou hair cut ça décoiffe un peu non?) - et tous les pays périphérique comme Chypre accélère la contagion de la crise de la dette souveraine, est un non sens total...et c'est ce non sens qui a été défendu par les français et la Commission, donc les endroits où la technocratie règne en maître et on voit ce que ça donne. Donc en clair, ces pays il faut les sortir, parallèlement il faut placer les Grands pays les plus mal en point sous contrôle du FMI, concentrer les moyens du FESF sur le soutien et le renforcement des banques ce n'est pas à la BCE de prêter à moyen terme ce qu'elle vient de faire avec Draghi le laxiste, et mettre les pays au régime sec en ce qui concerne leurs finances publiques, faute de faire ça, c'est la fin de l'euro, le recours à la BCE comme prêteur en dernier ressort et imiter la FED par la création de papier est le plus mauvais des chemins et les allemands ne l'accepteront pas, il ont totalement raison, et nous totalement tort, nos politiques étant incompétents, et entourés de conseillers et d'économistes ou de banquiers incapables et couards.
Réponse de le 28/12/2011 à 9:01 :
Il faut lire 100 milliards de décote et non pas mille, ce n'est pas un lapsus enfin je l'espère.
a écrit le 28/12/2011 à 7:45 :
La fuite en avant continue. Quand l'on voit l'innefficacité de telles mesures au Japon, au RU et aux EU, alors laissez moi douter de l'efficacité de telles mesures pour sauver les économies de la zone Euro. En même temps, quand on voit qui on a placé à la tête de la BCE, au secours à moi la peur. On aurait désigné Madoff que le résultat aurait été absolument identique....
Réponse de le 28/12/2011 à 9:13 :
100% D'accord inutile de chercher plus loin !
a écrit le 28/12/2011 à 7:31 :
Et alors ? Entre l'argent virtuel et la planche à billets, l'essentiel reste que les gens vivent convenablement.
Le reste est élucubration d'économistes, drôles d'oiseaux ceux-là, de banques et de banquiers.

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