Ce qui menace encore la zone euro en 2013

 |   |  2139  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters
Alors que les dirigeants européens profitent des fêtes de fin d'année pour prétendre que le pire de la crise est derrière nous, certains faits peuvent faire craindre qu'il est encore à venir.

Et si le maître à penser de notre époque de crise était Emile Coué? Tout se passe en effet comme si les dirigeants européens étaient déterminés à rédiger un plagiat de l'?uvre majeure du psychologue nancéen qui s'intitulerait La Maîtrise de l'Europe par l'Autosuggestion Consciente. Aussi voit-on fleurir un peu partout, à l'occasion de cette fin d'année, des proclamations de victoire contre la crise. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble a ainsi assuré ce jeudi dans Bild Zeitung que «le pire était derrière nous». L'embellie sur les marchés, la réduction des spreads vient confirmer cet optimisme. La stratégie d'Emile Coué a donc porté ses fruits: à force de se répéter que «tout va de mieux en mieux», tout finit effectivement par aller mieux. C'est le calcul des dirigeants européens.

Et pourtant, depuis 2010, on sait que les annonces triomphantes sur la «fin de la crise» n'ont pas manqué. A chaque fois prématurément. La méthode Coué a ses limites, celles des faits. Voici les six épées de Damoclès qui menacent toujours l'Europe.


1. La récession

La situation économique de la zone euro va demeurer très difficile en 2013. Les économistes tablent sur une stabilisation ou une légère reprise au second semestre, mais sans autres certitudes qu'une impulsion venant de l'extérieur: de l'Asie et des Etats-Unis. Sans entrer dans le détail de la réalité d'une accélération chinoise ou du risque lié au «fiscal cliff» aux Etats-Unis, il faut rappeler que les conditions internes à la zone euro demeurent très négatifs.

Dans tous les pays de la zone euro, Allemagne comprise, on mène une politique de rigueur visant à comprimer la dépense publique et les salaires afin de favoriser la compétitivité. Cette politique a provoqué dès l'été 2011 une contraction du PIB en Italie, au Portugal et en Espagne. En Grèce, la récession est à l'?uvre depuis 2010. Dans tous ces pays, le PIB devrait continuer à reculer en 2013. Certes, moins vite, mais encore, selon les projections de la Commission européenne, de 4,5% pour la Grèce, de 1,6% pour l'Espagne, de 1% pour le Portugal et de 0,5% pour l'Italie. Même l'OCDE a récemment appelé à «faire jouer» les stabilisateurs automatiques dans ces pays. Un appel en désaccord avec les objectifs fixés par les marchés et l'Europe qui demandent d'aller vite dans la réduction des déficits.

Or, plus le PIB recule, moins il est aisé de remplir ses objectifs budgétaires. Même si Athènes, Madrid et Lisbonne ont obtenu des délais, il n'est donc pas sûr qu'ils puissent respecter leurs promesses budgétaires. Dans ce cas, leur seule alternative sera un nouveau tour de vis qui réamorcera le cycle récessioniste. Il faudra alors oublier la reprise dans ces pays. Et la confiance recommencera à vaciller. Les agences de notation ne manqueront pas de dégrader à nouveau ces pays, les marchés bouderont leur dette. La troïka trouvera les «efforts insuffisants». A nouveau, l'heure sera à trouver des solutions d'urgence pour maintenir ces pays hors de l'eau. Le risque européen renaîtra alors.

2. L'inconnue française

Le gouvernement français ne veut pas démordre de son objectif de déficit à 3% du PIB à la fin de 2013. Mais l'économie française devrait stagner l'an prochain, rendant cet objectif illusoire. Se présentent alors deux solutions à Paris: reconnaître son impuissance, ou prendre des mesures supplémentaires pour atteindre l'objectif malgré tout. Dans les deux cas, la France pourrait y perdre des plumes et faire renaître le doute sur l'avenir de la zone euro.

Si Paris renonce à son objectif, sa crédibilité en sera affectée sur les marchés. Les taux français pourraient monter et le pays risque d'être à nouveau dégradé par les agences, ce qui deviendrait préoccupant. S'il accélère le mouvement de la rigueur pour atteindre ces fameux 3% du PIB, le gouvernement français pourrait entraîner le pays dans le cercle vicieux des pays du sud où la récession conduit à manquer les objectifs budgétaires, ce qui entraîne une nouvelle consolidation et une récession plus profonde. Dans ce cas, nul doute que la note et les taux français en seraient aussi affectés.

Plus généralement, la contagion du doute à la France serait un événement très préoccupant car Paris est avec Berlin le garant essentiel de l'ensemble de l'édifice de garanties mis en place pour sauver l'euro depuis 2010. L'Allemagne ne sera pas capable de défendre seule cet édifice et le doute pourrait alors atteindre le MES, le mécanisme d'aide européen. Autrement dit: Paris ne pourra pas avoir recours à l'aide européenne, donc au programme de rachat illimité de la BCE, l'OMT, qui y est conditionné. Dans ce cas, la crise prendrait une nouvelle ampleur qui n'épargnerait sans doute pas l'Allemagne elle-même.

3. Les élections italiennes

L'Italie vote le 24 février. Le gouvernement qui sera issu de ce scrutin est encore incertain, même si l'hypothèse Berlusconi, qui avait tant effrayé les marchés, semble exclue. Une chose est certaine: les dirigeants européens, tout comme les marchés, ne semblent avoir confiance qu'en Mario Monti pour assurer la poursuite de la politique réformatrice en Italie. L'actuel président du conseil entretient savamment par son «agenda» cette position. Mais s'il ne parvient pas à demeurer au pouvoir, s'il est remplacé par un gouvernement de centre-gauche qui serait tenté de mettre plus l'accent sur la croissance comme l'a prétendu Pier Luigi Bersani, le leader de la gauche, ce mercredi, l'Italie serait immanquablement attaquée. L'épisode du «retour de Silvio Berlusconi» a montré combien la position de l'Italie demeurait fragile sur les marchés.

La balle sera alors dans le camp de la BCE. Mais le «bouclier anti-spread» de cette dernière, autrement dit le rachat illimité de titres obligataires souverains, ne fonctionne que si le pays a fait une demande d'aide européenne accompagné d'un «plan d'ajustement». Ce n'est pas le cas de l'Italie. Que fera alors l'institution de Francfort? Toute hésitation sera un message négatif pour toute la zone euro que Mario Draghi, le président de la BCE a assuré de sauver. Mais la volonté de la BCE de ne pas agir sans contrepartie risque de l'amener, comme en 2011, à s'immiscer dans la politique italienne. Avec un contexte différent: des élections récentes qui n'auront pas porté Mario Monti au pouvoir et une campagne électorale allemande qui n'incitera guère à des concessions vis-à-vis des conditions et de la stérilisation des rachats. La crise italienne pourrait donc être difficile à gérer. En tout cas, l'Italie post-électorale pourrait être le premier test d'importance pour le dispositif de la BCE annoncé en septembre et qui est, pour le moment, le seul vrai élément tangible qui rassure les marchés.

4. La question espagnole

Le royaume espagnol demeure le maillon faible de la zone euro, avec ses régions surendettées, son économie à l'arrêt, son chômage record, son système bancaire à l'agonie et désormais sa menace d'éclatement. Madrid n'a toujours pas déposé de demande d'aide européenne. Sans elle, pas moyen de bénéficier du «bouclier» de la BCE. Mais le gouvernement Rajoy, soumis à la montée des extrêmes et des indépendantistes rechigne à se placer sous la coupe de la Troïka. Mercredi, le ministre de l'Economie a indiqué qu'il voulait une aide «différentes de celle de l'Irlande». Autrement dit, Madrid veut une surveillance allégée de ses finances par l'Europe et le FMI. Mais plus l'Espagne tarde, plus le doute s'installe sur ses intentions.

Or, pendant ce temps, la situation financière de ses banques reste difficile. Les 62 milliards d'euros versés à l'automne ne suffiront pas. Là encore, l'Espagne attend. La mise en place des modalités de l'Union bancaire qui devrait permettre au MES de prêter directement aux banques. Seulement, la chancelière Angela Merkel voit d'un mauvais ?il une demande d'aide soumise au Bundestag avant les élections fédérales de septembre 2013. Elle fait donc tout pour repousser à plus tard cette possibilité. Lors de l'accord européen récent sur l'union bancaire, cette donnée restait floue. Seulement, plus la situation est bloquée, moins Madrid dispose de marges de man?uvre. Le risque, c'est que l'Espagne doive réclamer, sous l'effet de la dégradation de la situation de ses banques ou de la conjoncture, une aide au MES en urgence et se retrouve ainsi contrainte d'appliquer un régime de rigueur sévère qui briserait tout risque de reprise du pays. Avant le référendum catalan sur l'indépendance de 2014, ce serait de mauvais augure. Car là aussi, les investisseurs y regarderont à deux fois avant de prêter à une Espagne qui devra gérer son éclatement et la répartition future de sa dette.

5. La contribution des créanciers publics

La quasi-totalité de la dette grecque est désormais détenue par des institutions publiques. Si le programme OMT de la BCE, le «bouclier anti-spread» est activé, la banque centrale de Francfort renforcera son statut de créancier majeur des pays de la zone euro. Or, de plus en plus de voix, à commencer par celles du FMI estiment qu'un défaut de cette dette est inévitable.

Dans le cas de la Grèce, ceci est évident. Malgré une deuxième restructuration de la dette détenue par les créanciers privés, malgré un aménagement des taux et des maturités du reste de la dette, le poids des intérêts demeure intenable pour Athènes. Pour donner de l'air au pays, une coupe dans le stock de dettes du FESF, des Etats de la zone euro ou de la BCE semble inévitable. L'ennui, c'est que ce serait une nouvelle étape dans la crise où, cette fois, les garanties deviendraient des pertes sèches. Les gouvernements de la zone euro qui ont toujours prétendu que le sauvetage de l'euro ne coûterait rien en seraient sans doute gênés devant leurs opinions publiques. Le mouvement semble du reste presque impossible aux Pays-Bas, en Finlande et en Allemagne, du moins jusqu'au scrutin de septembre. Mais en attendant, Athènes doit continuer à supporter ce fardeau, quitte à renoncer à la stabilisation de son économie. Il y a donc fort à parier qu'une fois les fonds accordés début décembre épuisés, il faille à nouveau se pencher sur le problème grec. Sauf que, cette fois, les moyens de gagner du temps semblent épuisés. Il va falloir trancher dans la dette ou trouver une autre solution... De quoi faire à nouveau trembler le marché sur un risque de sortie de la Grèce de la zone euro.

6. Les élections allemandes

Angela Merkel est au pus haut dans les sondages. Mercredi, son parti, la CDU a, avec son allié bavarois CSU, atteint 41% dans un sondage. Une première depuis 2007. La chancelière bénéficie de son aura de «sauveur des intérêts allemands» tout en ayant su préserver l'euro.

Il n'empêche: en période de campagne électorale, la chancelière ne va vouloir prendre aucun risque. Pas question pour elle de s'offrir avant le scrutin le luxe d'un nouveau débat autour du coût et des risques du sauvetage de l'euro dans le cadre d'une nouvelle demande d'aide soumise au Bundestag. Pas davantage question de se montrer souple sur la conditionnalité de l'OMT de la BCE qui inquiète toujours les Allemands. Enfin, pour se distinguer des Sociaux-démocrates fédéralistes, la chancelière va être tentée de tenir un discours plus musclé, notamment pour soutenir les ailes droite de son camp, l'eurosceptique CSU, qui devra faire face avant les élections nationales à une élection régionale difficile et les Libéraux, ses alliés indispensables pour éviter une grande coalition et qui sont actuellement dans les sondages sous les 5% nécessaires à l'entrée au Bundestag.

Autrement dit, il ne faut pas compter sur une Allemagne très souple pendant les neuf premiers mois de l'année. Angela Merkel qui entend faire de la réduction du déficit allemand un de ses arguments de campagne, ne voudra pas dépenser ou engager le moindre euro pour l'Europe. Une attitude qui peut faire renaître des doutes sur la solidarité intra-européenne et, éventuellement, on l'a vu, retarder des actions nécessaires. Autrement dit, les élections allemandes vont être un facteur de déstabilisation de la zone euro, surtout dans les cas où la France ou l'Italie seront touchées par la crise.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 02/01/2013 à 11:08 :
Ce qui menace encore la zone euro en 2013 c'est ce qui menaçait déjà la zone euro en 2012:
Les déséquilibres des balances commerciales entre pays membres de l'Union Monétaire.
Les 16 MILLIARDS PAR MOI, je répète, PAR MOIS d'excédent commercial de l'Allemagne et les déficits correspondants qui en résultent.
Il faut y trouver remède le plus rapidement possible.
Le dumping social et le dumping des salaires imposés par Merkel ne font qu'aggraver les choses pour les économies faibles de l'Union Monétaire. Une dévaluation étant impossible il faut freiner les importations de Produits "Made in Germany" et "Made in China" par d'autres moyens, si on ne veut pas que l'Union Monétaire s'effondre comme un chateau de cartes.
a écrit le 28/12/2012 à 20:19 :
En France les bitnic parlent autogestion et pétune.
a écrit le 28/12/2012 à 18:56 :
6 points qui menacent la zone Euro...plus tout ce qui est dans le marc de café...
La seule chose qu'il faut constater, c'est que le système est vérolé jusqu'à la moëlle et qu'il faudra bien en changer, Cela risque de ne pas se faire dans la bonne humeur, ni dans la franche camaraderie. Bonne année.
Réponse de le 29/12/2012 à 6:33 :
@ JB38 ,
vous avez parfaitement raison.
Les responsables: Mitterrand et Helmut Kohl.
L'Axe franco-allemand a imposé à l'Union Monétaire des règles et accords qui avantagent les économies fortes (la France l'était alors) aux dépens des économies faibles. ( production industrielle de l'Italie moins 25% par rapport à 2007).
Une Union Monétaire entre pays inégaux ne peut pas fonctionner sans budget fédéral.
Soit elle échoue ou vous aboutissez à un néocolonialisme, avec républiques bananière et partage du travail inéquitable.
Alors pour faire lâcher le morceau à la Merkel maintenant il faudrait autre chose qu'un Hollande.
A en venir à souhaiter le retour des Américains pour remettre de l'ordre dans la basse cour européenne.
Ce qui prouve que Mitterrand n'était pas aussi le grand stratège qu'on le dit.
The winner (allemagne) takes it all.
a écrit le 28/12/2012 à 18:27 :
Rien de nouveau, rien de regle. La poilitique de l'autruche est aussi rien de nouveau.
2013 a beaucoup de chances d' etre pire:
- Les US ne vont pas regler completement le "fiscal cliff" juste quick the can
- La CXhine ne peut pas se sortir toute seule, il lui faut les US mais aussi l'Europe qui est en recession et doc reduit ses achats.
- Le chomage tres eleve vas encore reduire les depenses donc aggraver la situation.
L'austerite ne peut pas etre totale au risque de tout couler. Mais Merkel meme la barque et les autres pays d' Europe obeissent au lieu de se revolter. Manque de cou@*% des dirigeants politiques
Réponse de le 29/12/2012 à 3:56 :
la réalité, ce n'est pas l'austérité, la réalité est que nous ne voulons pas travaillé et que nous attendons tout des autres !!!!
bossez ce n'est pas le travail qui manque !!!!
je ne parles pas de travail salarié qui disparaît, je parle du travail tout court qui lui, court les rues
Réponse de le 30/12/2012 à 1:05 :
Pas faut , mais attention a l´attitude , travail pour travail , fric pour fric , desole de citer ma societe , mon association officiel commerce solidaires & reseaux en sortie de crise .
a écrit le 28/12/2012 à 15:20 :
Dans toute situation difficile, guerre, catastrophe, il y a une heure de vérité. Dans la lutte que mène la zone euro pour sa survie, ce moment pourrait bien se situer quelque jour de l'année qui vient. Je vois mal la crise épargner l'Italie ou l'Espagne. La France devrait y plonger tête la première en 2013. Si l'Allemagne se raidit, l'édifice pourrait effectivement craquer. Cela dit, si l'UE sort sans trop de dégâts de 2013, le pire devrait être derrière elle. Excellent article.
Réponse de le 29/12/2012 à 6:38 :
L'Axe franco-allemand a imposé à l'Union Monétaire des règles et accords qui avantagent les économies fortes (la France l'était alors) aux dépens des économies faibles. ( production industrielle de l'Italie moins 25% par rapport à 2007).
Une Union Monétaire entre pays inégaux ne peut pas fonctionner sans budget fédéral.
Soit elle échoue ou vous aboutissez à un néocolonialisme, avec républiques bananière et partage du travail inéquitable, donc brain drain vers d'autres continents, les non qualifés iront grossir les rangs de Hartz IV-Empfänger en Allemagne.
Tant que ces règles et accords n'auront pas été modifiés le pire sera devant nous!
Réponse de le 01/01/2013 à 20:01 :
@ La Bastide: Quand je disais que le pire pouvait être derrière-elle, je parlais de la zone euro en tant que construction économique et politique. Non des gens qui y vivent. L'objectif de la zone étant surtout politique, il est normal que le sort des simples mortels passe en second...
Votre vision est exacte. Bonne année 2013 tout de même.
a écrit le 28/12/2012 à 14:54 :
Le nouveau slogan de nos dirigeants européens : incapables de tous les pays unissons-nous.
a écrit le 28/12/2012 à 12:27 :
ça fait beaucoup d'interrogations tout ça. Le fait est que Merkel a menti aux allemands, elle a menti sur beaucoup de sujets même si dernièrement elle a commencé à dire la vérité sur le non respect des traités, mais elle l'a fait dans l'intérêt exclusif f de l'Allemagne. On a "sauvé" la Grèce,enfin on va payer (ou plutôt on est en train de payer) à sa place, à la place de fraudeurs et d'escrocs) pour ne pas faire péter l'Eurosystemèe et les banques de l'Eurosystème et par ce que l"euro avantage les allemands, sans l'euro les allemands se feraient voler le vedette sur quasiment toute leur industrie par les asiatiques (notamment les bagnoles ou les motos quelque soit le segment de marché et l'optique ou la photographie avec leur marque très haut de gamme), il leur resterait l'armement marché sur lequel Merkel (comme d'ailleurs le nouveau leader japonais ) veut pousser les feux de la rampe (mais les US et les russes veillent au grain), et quoi d'autre? les OGM et l'industrie chimique ou l'agriculture industriel bas de gamme. Parce qu'en matière de machines outils le marché mondial est totalement saturé. Mais l'inconvénient c'est que les transferts financiers de l"Allemagne vers les autres pays (ou les engagements qui se matérialiseront plus tard via entre autre la BCE et le MES) vont rapidement devenir intenables et puis pas sur que les pays du Sud de l'Europe France comprise, et les autres acceptent de voir leurs industrie laminée et devenir de simples sous traitants de l'Allemagne, ce qui lui permettra pense t elle drainer les flux migratoires et pas seulement en matière d'emplois d'ouvriers qualifiés mais d'ingénieurs et de chercheurs,,démographie oblige. L'Allemagne se prend sans doute pour les US des années 60/70 qui drainait les cerveaux du monde entier (en les achetant avec du dollar et en leur faisant croire que les US était un pays libre et démocratique soucieux des droits de l'homme et du respect des peuples à disposer d'eux mêmes) et se comportait en puissance coloniale de fait sur tout le continent américain et un peu partout dans le monde. Pas sur qu'on soit d'accord nous les frenchies et les ritals avec leur système de combinazione non plus..
a écrit le 28/12/2012 à 11:53 :
La taxation à 75% sur le revenu fiscal des riches est de la pure démagogie.
C'est faire croire aux pauvres que les riches sont encore plus taxés qu'eux.
En réalité c,est faux.
Et pourquoi c'est faux ?
Pour la simple raison que c'est une mesure fiscale temporaire qui ne doit durer que 2 ans.
Aussi selon vous que va faire un riche pour échapper à cette taxation provisoire de 75%
Car notre petit riche n'est pas idiot.
Il va simplement pendant 2 ans mettre tout son fric en réserve et la troisième année il va tout déclarer au fisc d'un seul coup à un taux marginal d'imposition de 45% ce qui est le maximum actuellement.
Il ne faut pas quand même prendre les riches pour des demeuré et des pigeons.


Réponse de le 28/12/2012 à 15:06 :
vous avez raison c'est une solution pour les chefs d'entreprises qui gagnent encore de l'argent !...mais pour les cadres salariés de haut niveau de multinationales il suffit de faire le contrat de travail à Londres ou Singapour est hop , il n'y a plus de revenus en France....
et encore moins d'argent qui entre dans les caisses de l'état.
Donc les annonces démago et calomnies contre ceux qui partent sont coupables de la perte de revenus de la France, de la baisse des investissements et inéluctablement du chômage !!!
a écrit le 28/12/2012 à 10:50 :
L'euro est mort (l'UE avec), vive le franc et notre souveraineté ! Tous nos dirigeants européens le savent. Plus tôt nous en sortirons de manière concertée mieux ça sera. Malheureusement nos élites européennes ont trop d'intérêts personnels pour prendre les bonnes décisions pour nous sortir de ce petrin le plus vite possible.
Réponse de le 28/12/2012 à 11:35 :
La monnaie unique n'a pas été faite pour les peuples mais par des esprits machiavéliques financiers pour servir leurs intérêts. De même, la maitrise de l'inflation jusqu'à présent a pour but de préserver les rentiers, ils devront très vite choisir un scénario, soit la déflation, ce sont les contribuables qui devront payer la dette, soit l'inflation, qui va pénaliser les salariés les retraités et les rentiers.
Réponse de le 29/12/2012 à 4:03 :
vive le france et vive notre souveraineté : qu'est-ce qu'on en ferait de tout cela ???
@eleonore : l'inflation pénalise ceux qui ne font rien mais enrichit ceux qui sont capables de créer de la valeur ajoutée et donc de l'industrie.
à ce sujet il n'y a pas besoin de grandes usines pour créer de la valeur ajoutée, il suffit d'un petit atelier et de travailler le bois au lieu d'acheter une voiture neuve !!! et là, les besoins sont importants!!!
a écrit le 28/12/2012 à 9:42 :
L'interdépendance n'est pas le meilleur moyen pour maintenir un équilibre! Quand l'un tire la couverture a soi, l'autre s'enrhume!
Pour stabiliser tout cela, chacun doit jouer dans ses frontières avec ses propres moyens sans avoir a suivre des directives générales!
a écrit le 28/12/2012 à 9:09 :
L'Europe n'est pas une zone monétaire optimale... on conduit sciemment la zone dans le mur, c'est un crime.
Réponse de le 28/12/2012 à 10:12 :
Les français ont la france qu'ils ont voté, depuis toujours, alors ils n'ont pas à être étonné.
Réponse de le 28/12/2012 à 10:44 :
Les français n'ont jamais voté en connaissance de cause. Quand ils l'ont fait (traité de Lisbonnes), notre ancien clown au pouvoir n'a rien trouvé de mieux que de ne pas tenir compte du choix du peuple.
Proposons aujourd'hui aux français un référendum avec une question claire, tout en permettant un débat public contradictoire sur les plus et les moins d'une sortie de ce machin, et vous verrez que les français informés sur cette arnaque européenne voteront pour un retour au franc et à la sortie de l'UE.
Réponse de le 28/12/2012 à 12:22 :
Selon un sondage récent, 64 % voteraient "non" au referendum sur Maastricht et la monnaie unique si c'était à refaire. De le prolongement, la part de français qui souhaiterait revenir au franc est passée de 29 % à 38 %. Et tout ceci alors que ce débat est politiquement interdit, tabou. Avec un débat vraiment équilibré, j'ai bel et bien l'impression qu'une majorité de français finirait par dire adieu à l'UE sous cette forme et à l?.
Réponse de le 28/12/2012 à 13:07 :
les français ont remis un autre clown au pouvoir, alors ça changera rien du tout, et je dis bien les français ont la france qu'ils ont voté, des référendums il faut être un pays démocrate pour qu'il y en est, et la france est démocrate quand ça l'arrange, quand elle veut renverser un régime arabe avec des rebelles la elle joue la carte de la démocratie pour le bien de ces sois disant pays, alors il faut arrêter de râler sans arrét et de recommencer les mêmes erreurs tous les cinq ans.
Réponse de le 28/12/2012 à 13:34 :
Dés que l'on est un peu trop pertinent avec la france en disant des vérités, la presse française nous censure, et la tribune ne fait pas exception.
a écrit le 28/12/2012 à 7:42 :
Ce qui menace la Zone Euro c'est ce qui lui manque: une agence fédérale, comme aux États Unis le "Internal Revenue Service" et un " budget fédéral "
L'Internal Revenue Service (IRS) est l'agence du gouvernement des États-Unis qui collecte l'impôt sur le revenu et des taxes diverses (taxes sur l'emploi, impôt sur les sociétés, successions, etc..) et fait respecter les lois fiscales concernant le budget fédéral des États-Unis. Il fait partie du Département du Trésor. Source: WikipediA
Réponse de le 28/12/2012 à 9:06 :
Exact, Bien vu !
Réponse de le 28/12/2012 à 9:15 :
quand on se penche un peu sur la situation des finances americaines, je ne suis pas sur que notre salut ne vienne de leurs méthodes et leurs institutions ...
Réponse de le 28/12/2012 à 9:33 :
Je suis du même avis, leur déficit est une menace réelle sur le niveau de vie de la population.
Réponse de le 28/12/2012 à 9:49 :
compte tenu de la situation aux etats Unis je doute que ce soit la solution..!!!
mais vous allez très vite le comprendre...
la seule solution quitter cette dictature de l'UE...le problème c'est l'UE..pas les états...!!!
Réponse de le 28/12/2012 à 10:55 :
Tiens, un fédéraliste, ça faisait longtemps. Qui dit fédéralisme dit union de transfert. Cela implique que les pays dits "riches" donnent sur leur propre budget l'équivalent de 8 à 12 % de leur PIB aux pays dits "pauvres". Prenez les budgets de l'Allemagne, de la Finlande, de l'Autriche ou des Pays Bas, ôtez y 8 à 12 % du PIB à donner aux autres et voyez ce qu'il est possible de faire ou pas. Si vous trouvez que c'est possible, expliquez nous comment. J'ai hâte de lire vos arguments.
Réponse de le 28/12/2012 à 12:43 :
@ Clyde,
c'est simple, l'Allemagne est une fédération (deutsche BUNDESrepublik) avec un budget fédéral. Seulement une partie des impôts revient aux "Länder" le plus gros paquet revient au "Bund" (Fédération) qui gére ainsi divers secteurs, éducation, circulation, etc., etc.,
Il y a ainsi homogénisation du niveau de vie, puisque un général, qu'il soit bavarois ou Berlinois gagne la même chose.
Réponse de le 28/12/2012 à 15:12 :
@budget fédéral... Dans la plupart des Etats européens, il n'est pratiquement plus possible d'augmenter les impôts. Donc il va falloir que l'IRS-euro récupère une part notables des impôts déjà prélevés, donc des dépenses qui sont leur pendant. L'éducation? les affaires étrangères? la défense? L'essentielle de ces dépenses sont constituées de salaires et de traitements. Les fonctionnaires syndiqués, qui dans de nombreux pays européens ont une influence considérable sur les gouvernements nationaux, vont-ils accepter de relever de la lointaine Bruxelles? Sans se battre? Et les secteurs stratégiques, comme la diplomatie ou l'armée vont-ils tomber si facilement dans l'escarcelle bruxelloise? Et nos braves administrateurs européens, dont les britanniques raillent depuis des décennies la mauvaise gestion, feront-ils mieux que les administrateurs nationaux?
Réponse de le 28/12/2012 à 16:27 :
Quelle démonstration cherchez vous à faire avec l'Allemagne ? Vous ne répondez en rien aux problématiques posées, notamment l'union de transfert, qui rend le fédéralisme impossible financièrement. Ce qu'a fait la RFA avec la RDA, c'est impossible à l'échelon européen: pas les moyens. Qui peut, sur son propre budget tout juste à l'équilibre, mettre l'équivalent de 8 à 12 % de son PIB en transfert ? Personne. Il ne suffit pas de dire "y'a qu'à faut qu'on": il faut voir si c'est applicable à la réalité ? Je renvois, une fois de plus, à la notion de zone monétaire optimale qui a valu un prix Nobel d'économie à Mundell en 1962. L'UE n'en est pas une, ne rejoins aucune des conditions cumulatives et ne les rejoindra jamais: trop de disparités. C'est pour ça qu'on assiste à une fuite en avant: droit dans le mur.
Réponse de le 28/12/2012 à 16:37 :
@ arcesilas,
vous avez compris le problème, il aurait été plus sage de faire avancer les choses avec uniquement les 6 pays fondateurs et n'accepter de nouveaux membres que si disposés à accepter les règles existantes.
Il est certain que cela serait plus difficile maintenant.
Mais je crois que nous n'avons pas le choix, il faut avancer ou reculer, le statu quo est impossible. Il n'avantage que les économies les plus fortes (loi du plus fort).
Pour rappel, Bismarck avait eu les mêmes problèmes quand il a ressuscité l'empire allemand. (Ce qui a été la cause de la fin de l'hegémonie de l'Europe sur le reste du monde)
a écrit le 28/12/2012 à 2:24 :
En France, nos brillantes soi-disants élites font fuir ceux qui entreprennent, travaillent dur, innovent, se décarcassent, créent de la richesse et des emplois. Et cela au nom d'une idéologie socialiste qui a ruiné l'ex-URSS. Nos voisins se félicitent de cette aubaine inespérée en accueillant nos exilés talentueux à bras ouverts et, qui plus est, avec le tapis rouge ! C'est pas pour rien qu'un haut responsable (ou journaliste ?) russe a dit à propos de la France : "J'ai vécu dans votre futur". Dans ces conditions, la situation en France ne peut que s'aggraver fortement en 2013 et 2014. "Quand des millions de personnes se rendront compte que l'on ne peut plus vivre comme par le passé, la révolution sera logique et inévitable". Toujours cet opus "les corps indécents" sur une jeunesse désabusée, laissée pour compte, sans perspective ni avenir. Ce sont nos jeunes qui seront le détonateur du véritable changement. Peut-être plus tôt qu'on ne le pense ?
Réponse de le 28/12/2012 à 8:34 :
lorsque la désespérence fait place au désoeuvrement,au désenchantement, celle ci peut faire très mal! il serait temps qu'elle s'élève pour un changement définitif !
Réponse de le 28/12/2012 à 9:05 :
@ Aubaine : Si les élites ce sont Halliday, Afflelou, Depardieu, Pagny... laissez-nous rigoler ! Il faut arrêter la propagande "anti ceux-ci" ou "ceux-là". Plein de gens innovent, entreprennent et restent en France. Vous êtes négatif ou défaitiste Aubaine, c'est lassant ce genre de discours. Allez voir les gens qui bossent en France et sont en pointe, vous allez constater à quel point votre discours est quelque peu poussiéreux et ne concerne pas tout le monde.
Réponse de le 28/12/2012 à 10:54 :
@Techno. Vous avez parfaitement raison. Plein de gens innovent. C'est la raison pour laquelle les ventes de voitures françaises s'effondrent. Et le nombre de faillites reste très très élevé en France, toujours à cause de l'innovation. . Le chômage s'envole, vrai ou pas ? Du côté des restos du coeur c'est un nouveau record (c'est pas moi qui le dit). Qui voudrait encore investir en France avec un matraquage fiscal pareil ? Il y a de plus en plus de candidats au départ - et pas que des grosses fortunes - c'est aussi la triste vérité. Pas seulement les artistes mais aussi les jeunes diplômés. Mais, c'est bien connu, il n'y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Heureusement que mon discours ne concerne pas tout le monde mais de plus en plus de gens...de plus en plus de jeunes qui sont au chômage. Vous en doutez ?
Réponse de le 28/12/2012 à 10:59 :
@Techno. Aubaine a raison, il va falloir apprendre à vivre avec moins d'argent, voir beaucoup moins, si vous ne vous en rendez pas compte c'est que vous êtes aveugle.
Réponse de le 28/12/2012 à 12:14 :
Celui qui a écrit "J'ai vécu dans votre futur" est un ancien du KGB qui parlait en effet du communisme et trouvait que l'U.E. était sa copie conforme. Les ressemblances sont en effet stupéfiantes.
a écrit le 28/12/2012 à 0:36 :
si les français travaillaient plus et consommaint moins pour mieux epargner, les banquiers pourraient utiliser cet argent pour aider les entreprises à investir. Il est plus facile de cracher sur les managers et les actionnaires que d'accepter de baisser son salaire dans l'interêt général ! Pourquoi les gens compétents et donc riches devraient ils être les seuls à supporter les conséquences de la crise, tout cela parce qu'un gouvernement de marxistes fous a décidé de s'en prendre aux rares personnes qui travaillent dans ce pays ?
Réponse de le 28/12/2012 à 9:12 :
Votre point de vue semble partisan. Tout le monde est concerné par les impôts et taxes et le taux de 75% n'a pas vocation à durer plus de 2 ans. Corriger certains écarts est souvent justifié vus les dérapages des dernières décennies. Ce gouvernement est de centre gauche dans ses mesures et approuvé par des centristes et bien d'autres y compris à droite. On ne relève pas de fautes graves mais une politique assez bien pensée pour le moment.
Réponse de le 28/12/2012 à 10:38 :
+1 avec Jean : il faut arréter de croire que parceque vous entreprenez vous êtes un exemple. La taxation à 75% vise aussi des rentiers qui ne font rien d'autre que d'attendre que leurs SMICards se crèvent à produire leurs boni et autres dividendes. Il faut aussi un petit peu de justice dans le travail...
Réponse de le 28/12/2012 à 13:32 :
Vous vous trompez, la taxe a 75% ne touche que les revenus du travail et non ceux du capital (dividendes, loyers non concernés par cette mesure). Cette mesure a pour seul objectif de s'attaquer qu'aux renumerations jugées excessives par le gouvernement actuel ... les rentiers sont préservés par cette mesure... par conséquent, elle est où votre justice dans le travail?
a écrit le 27/12/2012 à 23:40 :
La France est entrée dans un blocage économique provoqué par la surdose fiscale inégalée dans le monde. Le chômage grimpe en flèche..... La confiance s' effondre
a écrit le 27/12/2012 à 21:55 :
Si la France et l'Italie ne sont pas déjà dans la crise, alors qu'est -ce qu'une crise!
Réponse de le 28/12/2012 à 7:51 :
la crise, c'est lorsque les retraites ne seront plus payées ou le RSA plus versé.
donc la crise est à venir !!
Réponse de le 28/12/2012 à 8:37 :
alors là, que de gens couchant dans les rues! faisant les poubelles pour se nourrir! un monde à la "Mad-Max", que du bonheur à venir !
a écrit le 27/12/2012 à 21:45 :
"Lost decade" comme disent les américains
a écrit le 27/12/2012 à 20:32 :
Mais pas de problème, on a tous bien compris que la croissance sur le mode libéral prédateur ne reviendra pas et il faudrait songer à revoir à la baisse les hauts salaires pour améliorer la compétitivité hein ! La consommation va s'organiser autrement par nécessité (c'est déjà en cours) et précipiter la fin de ce système tueur à l'agonie. Dans les entreprises la relève n'est même plus assurée. On a épuisé ou viré les vieux et les jeunes ne sont même plus formés. Quand ils le sont, ils se barrent ! bah oui ils sont devenus mobiles ;) Chez les émergents ce sont les guerres civiles qui se profilent.

a écrit le 27/12/2012 à 20:00 :
Ce qui menace l'Europe? l'avalanche de liquidités grâce à la BCE,et qui inonde le marché. on favorise l'inflation et les bulles financières. C'est un pansement sur une jambe de bois. La crise est devant nous.Ils sont incurables.
Réponse de le 28/12/2012 à 9:01 :
Noyer la population dans l'inflation? Mais c'est inique, c'est un assassinat!
Réponse de le 28/12/2012 à 12:15 :
C'est très juste Eléonore. Une fois de plus, tu as bien cerné la situation.
a écrit le 27/12/2012 à 19:46 :
attention à la casse quand les manants vont se rebiffer... ça va saigner dur .
Réponse de le 28/12/2012 à 7:31 :
De révolution ? il n'y aura pas. Les vieux sont trop vieux et savent se démerder pour vivre sans trop de fric, les jeunes n'ont des coui... que devant leurs jeux de guegueres virtuelles. Sans compter qu'en coulisse le vrai pouvoir est, depuis un bout de temps, passé maître en manipulation des peuples, désinformation et autres diversions. Les médias sont à leur bottes et brossent dans le sens du poil, et les quelques exceptions journalistiques éclairées sont vite mis au pas ou récupérées habilement. Le théâtre médiatique vous drogue et vous embrume.
Cela n'empêchera pas le système de se scléroser et de pourrir avec misère garantie pour ceux qui croit encore que leur qualité de vie dépend d'un bulletin de vote. La démocratie est une illusion.
Si vous voulez améliorer votre quotidien, il ne viendra pas de votre pouvoir d'achat, mais de la qualité des liens sentimentaux que vous tissez autour de vous et de votre culot à brader vos acquis pour une autre vie, un autre challenge dans un autre lieu. Laissez tomber les jérémiades, la vie ferme des portes en ouvre d'autres, sachez être en marche continuelle, seul e ou avec les vôtres, fermez cette télé qui vous ramollit l'esprit et commencez à penser par vous même en vomissant toutes vos certitudes.
La quête ou plutôt la conquête de liberté est un acte de respiration qui conduit au bien être.
Réponse de le 28/12/2012 à 8:42 :
@ martien, + 100 pas facile à faire , embourbés que nous sommes dans nos certitudes à la c.n, mais vous avez entièrement raison !
Réponse de le 28/12/2012 à 8:59 :
Ce qu'il peut y avoir, c'est une fronde électorale. Pas besoin de mobiliser la société, c'est même impossible. Voyez comme dans les élections partielles l'abtention est entre 50 et 70%... ça pourrait faire mal aux municipales de 2014 vu qu'on se sera planté en 2013 selon ce qu'on nous annonce.
Réponse de le 28/12/2012 à 11:49 :
Cela fait 30 ans que je voyage à travers le monde, j'ai vécu et travaillé dans une quinzaine de pays sur les cinq continents. La diversité des rencontres, des expériences c'est cela la vraie richesse, celle qui grandit l'esprit et remplit une vie d'homme (de femme).
Vous avez-tous en vous d'incroyables ressources, ne vous sous-estimez pas, mais par pitié échappez au lavage de cerveau télévisuel ! Faites le ménage chez vous avant de chercher des boucs émissaires, parce que toutes vos critiques sont stériles et ne changeront en rien votre vie.
J'ai toujours été fasciné par l'âpreté des combats des "travailleurs" pour des augmentations de salaires ridicules, par leur abnégation à s'accrocher à leurs vallées sombres et morbides, alors que le monde regorge de paradis où avec une vie simple vous accédez à la félicité. De même cette vénération de la petite routine, le lit du fonctionnariat, le confort du subalterne, qui attend sa paye à la fin du mois, et ainsi accéder au crédit, insidieuses menottes.
Je fréquente des ministres et des gens dans le dénuement total, je confirme, on rigole beaucoup plus chez les seconds, et les liens y sont incomparablement plus sains, ceci dit rester confiné dans l'une ou à l'autre classe sociale est un piège à con.
Je comprends qu'on puisse aimer la France, sa région, son village ou son quartier, mais nous ne sommes pas des arbres, au contraire nos racines sont dans nos têtes, alors profitez-en parce qu'on les trimballe aisément et en plus elles se nourrissent de tous les sols, voire beaucoup mieux ailleurs, on n'est pas prophète en son pays. Les gens vous prêtent une grande attention ailleurs, c'est indiscutable.
Devenez citoyen du monde ! Votre pays reprendra une saveur dont vous n'avez pas idée.. ...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :