Pourquoi le débat entre croissance et austérité gêne-t-il tant Monsieur Schäuble ?

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Berlin veut clore un débat qu'il juge « sot » et entend affirmer qu'il n'y a « pas d'austérité. » Pourtant, les faits plaident contre la stratégie allemande qui est d'abord le fruit des intérêts de la première économie européenne.

Wolfgang Schäuble n'en peut donc plus. Il est excédé. Il veut « en finir avec le débat entre austérité et croissance » qui est une « sottise. » Le ministre allemand des Finances a haussé le ton, jeudi à Strasbourg. Mais, en réalité, ce discours sur « l'absence de débat » est une constance de la communication du gouvernement allemand depuis quelques semaines. Le 22 mars, le ministre des Affaires étrangères allemandes avait écrit une tribune dans Le Monde qui proclamait « croissance et rigueur budgétaire vont de pair. » A l'orée du conseil européen du 15 mars, le correspondant à Bruxelles de la FAZ, le principal journal conservateur allemand, avait proclamé que le choix entre croissance et austérité était une « fausse alternative. »

Cessez ce débat que je ne saurais entendre

Berlin tente donc de clore le débat. De faire taire les critiques à une stratégie européenne qui, depuis 2010, a donné la priorité au retour rapide aux équilibres budgétaires. Et elle tente de le faire en proclamant que toute autre forme de pensée est fausse. Les discours des deux ministres allemands cités précédemment sont fondés sur ce rejet d'une alternative : « erronée » pour Guido Westerwelle, « sottise » pour Wolfgang Schäuble. Fermez le ban et la discussion ! Sauf que cette hâte à vouloir cesser la discussion prouve avant tout que l'Allemagne a perdu la bataille de la communication.

L'austérité honteuse

Désormais, il n'y a plus que les Allemands et leurs plus proches alliés pour défendre cette idée que l'équilibre budgétaire et la dévaluation interne est le gage de la croissance future et qu'il ne faut surtout rien faire pour entraver ce « rééquilibrage. » Même le Conseil européen reconnaît qu'il faut une stratégie de croissance. On ne trouvera pas un fonctionnaire européen qui continue à faire de la consolidation budgétaire la seule priorité du moment. Même à la Banque centrale européenne (BCE), on s'alarme en privé de la situation. L'Europe, ravagée économiquement, en proie à une récession qui menace de durer et à un chômage record, menacée désormais par des forces politiques dangereuses comme les néo-nazis grecs désormais troisièmes dans les sondages et omniprésents dans la vie publique hellénique, ne peut plus attendre. Un discours comme celui de Guido Westerwelle dans Le Monde (« les réformes auront besoin de temps mais porteront leurs fruits ») n'est plus audible. D'où la nécessité de rechercher des alternatives. C'est cela que rejette le gouvernement allemand qui veut faire taire les mécontentements et imposer son discours comme une vérité métaphysique. Cette rigidité allemande face à l'opposition est de mauvais augure pour un pays qui tient désormais entre ses mains le sort du Vieux continent.

L'austérité a conduit à la récession

D'autant que l'Allemagne n'a pas perdu que la bataille de la communication. Sa stratégie s'est révélée être désastreuse. Car, en réponse aux demandes de patience des ministres allemands, à leur argument classique consistant à opposer le long terme et le court terme, il convient de rappeler que cette stratégie est désormais ancienne. Elle est mise en ?uvre depuis trois ans. Depuis 2010, tous les pays de la zone euro ont appliqué des stratégies de réduction rapide de leurs déficits publics. Et ceci n'a non seulement pas ramener la croissance, mais elle en a même sapé les principales composantes. La Grèce en est un exemple caricatural : « L'ajustement » a été considérable : un PIB réduit d'un quart, un budget qui pourrait être en excédent primaire, mais en réalité aucune perspective de redressement économique. La demande intérieure est ravagée par les politiques menées depuis 2010, elle ne pourra pas se redresser avant très longtemps et les timides hausses des exportations ne permettent pas de compenser cette situation.

Et ce schéma se répète partout ailleurs dans les pays du Sud. Pire même, la croissance future elle-même, loin d'être assurée, est obérée par la disparition d'une partie de l'industrie, victime de l'effondrement de la demande intérieure. La désindustrialisation de l'Italie, jusqu'ici modérée, s'est accélérée sous les coups de la rigueur de Silvio Berlusconi et de Mario Monti. La reprise de ces pays méridionaux semble donc remise à plus tard. 2014, disent les économistes qui, en 2012, la promettaient pour 2013. Quoi qu'il arrive, cette reprise sera dérisoire, inférieure à 1 %, et fragile. La réalité, c'est que ces économies n'ont plus de vrais moteurs sur lesquelles elles pourraient s'appuyer.

L'échec de la consolidation rapide

Du coup - et c'est une autre défaite de la stratégie allemande - les objectifs de consolidation budgétaire se sont révélées impossibles à atteindre. Il a fallu les réviser, mais aussi resserrer la vis pour prouver que l'on ne souhaitait pas abandonner la consolidation. S'est ouvert alors un cercle de révision des objectifs, de nouveaux plans d'austérité, de récession et de nouvelles révisions des objectifs. Ce qui devait conduire aux équilibres rapidement a conduit aux déséquilibres permanents. Et non seulement, ceci a conduit à une dégradation accrue des conditions économiques dans la périphérie de la zone euro, mais également à un coût plus élevé pour les pays du centre, contraints de forger en permanence des plans d'aide rendus nécessaires par les effets de leurs décisions précédentes. On se souvient que la crise chypriote a commencé... en Grèce.

La contagion de l'austérité

C'est, du reste, la troisième défaite de la politique d'austérité, c'est la contagion. La remise au pas budgétaire de la Grèce en 2010 devait empêcher tout effet de contagion. C'est le contraire qui s'est produit. Partout, les agents économiques ont anticipé les tours de vis des gouvernements, se sont inquiétés des taxes futures et ont réduit leurs dépenses. La récession s'est donc répandue comme une traînée de poudre. Et elle a atteint jusqu'aux « bons élèves » du Nord, du moins ceux qui feignent de l'être, comme les Pays-Bas, engoncés désormais dans une crise immobilière et budgétaire très préoccupante.

Quant à l'Allemagne, rappelons que sa demande intérieure s'est également contractée au dernier trimestre de 2012 et que, cette année comme l'an passée, la consommation restera atone. La menace de l'austérité a fait autant de mal aux économies de la zone euro que l'austérité elle-même. C'est du reste pourquoi on a réactivé à Bruxelles ou à Francfort le discours sur la croissance. Mais c'est aussi pourquoi le discours allemand sur « l'absence d'alternative », comme l'affirme clairement Guido Westerwelle, est néfaste.

La crise politique


Enfin, la dernière défaite de la stratégie allemande est politique. L'austérité brutale a conduit à la misère et au chômage des millions de personnes. La pression de l'Europe et de l'Allemagne pour obtenir des partis de gouvernement un consensus sur l'austérité, comme cela a été le cas en Grèce en février 2012 ou en France à partir de juillet 2012 a naturellement conduit les masses mécontentes à se tourner vers des partis qui rejettent cette austérité. On a cité le cas des néonazis grecs, mais on pourrait ajouter la florissante réussite de l'extrême-gauche en Grèce ou de Beppe Grillo en Italie. Mais là aussi, les pays du nord de l'Europe non pas été épargnés : les contribuables, excédés de devoir payer toujours plus, montrent également politiquement leur mécontentement en Finlande, en Autriche et bientôt, peut-être en Allemagne. Désormais, après trois ans d'austérité, l'euro est sur la sellette politiquement.

Réponse caricaturale de l'Allemagne

La stratégie d'austérité a donc un bilan désastreux qui devrait suffire à envisager des alternatives. Le discours de Wolfgang Schäuble ou de Guido Westerwelle est caricatural : il revient à considérer que la seule alternative est de « continuer comme avant » et de s'endetter ou de réduire les déficits au plus vite. La stratégie de croissance serait donc une stratégie forcément dispendieuse. Rien n'est moins juste. Désormais, l'austérité est un problème : elle est la source des maux européens. Il convient donc de stopper le mouvement pour recréer les bases de la croissance.

Sans doute ceci conduira à une pause dans la réduction des déficits. Mais dans un premier temps seulement, car si la croissance revient, les déficits se réduiront avec l'augmentation du PIB. Ce qui est essentiel, c'est de ne pas augmenter les dépenses publiques plus rapidement que cette croissance lorsqu'elle sera revenue. C'est en période d'abondance que l'Etat doit se retirer. C'est d'ailleurs ce qu'a fait l'Allemagne qui a consolidé son budget en profitant de la période faste de 2006 à 2008, puis de 2010 à 2011. Ce n'est pas Gerhard Schröder qui a réduit le déficit public, il a même imposé à la commission européenne de ne pas blâmer l'Allemagne pour son déficit excessif. Bref, comme souvent l'Allemagne n'est pas un modèle.

L'intérêt de Berlin

Pourquoi taire un débat devenu nécessaire ? Parce que les Allemands ne veulent pas prendre leur part de responsabilité : ils refusent de pratique la « réévaluation interne. » Ce sont les autres qui doivent les rattraper seuls, mais leur avance est trop importante et garantie par l'austérité même. Les gains de productivité des économies du sud ne sont que des chiffres de façade. Qui peut croire que l'industrie grecque concurrencera les produits allemands un jour, quand bien même le coût du travail serait devenu minime en Grèce ? L'Allemagne, déjà sous la pression des hausses de salaires, craint trop pour sa compétitivité pour faire un geste. Elle ne veut donc pas entendre parler d'une autre stratégie. L'Allemagne défend donc ses intérêts bien plus qu'une vérité métaphysique.

Rompre avec « l'idéologie allemande »

Il faut donc poser le débat entre austérité et croissance et rappeler que l'austérité en période de crise est néfaste, que c'est un poison dont l'économie européenne ne parviendra pas à se mithridatiser. Et qu'il faut donc trouver des moyens de revenir à la croissance pour pouvoir engager un désendettement sain de l'Etat. Ces moyens existent : le budget européen ou la Banque européenne d'investissements (BEI) en disposent. Mais ils sont inutilisés, car cela freinerait « l'ajustement en cours.» Car il n'est venu à l'idée d'aucun de ces ministres allemands de se demander quel était le lien entre leur philosophie et la réalité européenne. Ce qui, dans la situation actuelle, semble une sottise, c'est l'idéologie allemande.
 

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Commentaires
a écrit le 24/04/2013 à 20:59 :
Effectivement le débat "austérité contre croissance" est bien sot... et l'article de la Tribune aussi (totalement partisan).
a écrit le 10/04/2013 à 12:44 :
Quand on souffre d'une pneumonie, et que l'on reçoit des médicaments destinés à soigner une grippe, que se passe t il à la fin? ON MEURT. Les "solutions" européennes ne servent qu'à soigner des économies de type allemande, c'est à dire exportatrice sur des gammes de produist très élevées. La France n'a pas la même économie, on sait comment cela va finir.
a écrit le 10/04/2013 à 10:57 :
On sait où ça mène et pourquoi on nous dit cela.
Il veut continuer à pousser à mort l'austérité. Donc, il nie qu'on vive avec de l'austérité.
Ce qui est faux. Chacun peut juger seul de son austérité à lui. Personnellement, j'ai déjà perdu plusieurs centaines d'euros par mois depuis le début des opérations.

Thatcher en son temps, disait : "There is no alternative". Alors que c'était, bien sûr, totalement faux! Et cela l'est toujours, mais on attendra l'effondrement total pour s'en occuper.
a écrit le 07/04/2013 à 23:06 :
je ne sais pas qui est l'auteur de ces balivernes anti-germaniques mais certainement pas un économiste de renom ! en plus il lui faut 3 pages pour écrire de telles sottises qu'il aurait pu condenser dans une phrase ou un paragraphe car il ne fait que se répéter au fil des paragraphes ! pitié dispensez nous de ce genre de tirade !
a écrit le 07/04/2013 à 20:41 :
Vous parlez d'un "couple" mais dites-moi, dans un couple faut pas être deux ? L'Allemagne en a rien à foutre de la France !
a écrit le 07/04/2013 à 20:40 :
L'Irlande a renoué avec la croissance mais vous oubliez qu'elle a fait en partie défaut sur sa dette et que ses banques sont moribondes. Enfin je dis ça, je dis rien : l'idéologie c'est un excellent produit stupéfiant ...
a écrit le 07/04/2013 à 20:38 :
Ben on a quand même le droit de ne pas être d'accord avec les propos d'un ministre allemand, non ? Ah non ? Pourquoi ?
a écrit le 07/04/2013 à 19:34 :
Le titre devrait plutôt être "pourquoi le débat sur la réduction des dépenses publiques
gêne-t-il tant M. Moscovici ?" Ou bien "pourquoi le gouvernement français ne prend que des mesures aggravantes comme la création de 200.000 emplois bidon ou le retour aux 35 heures ?"
a écrit le 07/04/2013 à 19:01 :
Bonne analyse.Mais trop tard.
a écrit le 07/04/2013 à 16:53 :
Allez-y, rajoutez en dans la xenophobie et le denigrement, ces arguments anti schaubele ressemblent de plus en plus à ceux utilisés dans l'ex-union sovietique, l'intolerance absolue aux idées des autres, et l'ideologie unique sure d'elle même et de sa bienfaisance sociale affichée (mais irréelle) qui mènent tout droit dans le mur. Cahuzac devrait vous faire reflechir, ces arguments sont ceux des ignorants mais surtout des tartuffes.
Réponse de le 07/04/2013 à 20:31 :
ben visiblement vous n'aimez pas les opinions contraires à la votre, mais ce sont les autres les intolérants, les ignorants, les tartuffes etc. MDR
a écrit le 07/04/2013 à 10:25 :
La relance keynésienne a vécu... L'Irlande qui va de nouveau retrouver la croissance cette année et l'année prochaine montre qu'un assainissement des finances publiques n'est pas un frein au développent. L'endettement devient insupportable et le rétablissement passera par des mesures douloureuses transitoires. L'endettement peut être une solution pour la relance lorsque celui-ci n'atteint pas 90% du PIB et surtout lorsqu'il sert à des investissements d'infras, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui puisqu'il s'agit avant tout de frais de fonctionnement (paye des fonctionnaires et retraites, qui sont les principaux pourvoyeurs en voies... Du parti socialiste). On n'est pas sorti de la m...
a écrit le 07/04/2013 à 9:31 :
Malheureusement, les français qui hurlent le plus contre les prélèvements et impôts sont souvent ceux qui profitent de subventions, défiscalisations etc. C'est à dire qu'ils souhaitent payer moins d''impôts et continuer à profiter des subsides de l'état !
a écrit le 07/04/2013 à 5:56 :
il suffirait de rappeler la part des dépenses d'état dans le pib pour éclairer le débat
a écrit le 06/04/2013 à 21:07 :
Il faut arrêter de vivre au dessus de nos moyens, coûte que coûte... (au niveau du budget de l'état). Doper artificiellement un secteur grâce à des fonds publics a des effets secondaires redoutables comme on le voit en ce moment dans l'automobile. Comment peut-on continuellement vivre à crédit sur le dos des générations futures. J'attends avec impatience le résultat du vote de demain en Alsace qui propose une fusion région département et qui semble être une bonne piste à explorer pour faire mincir le mammouth !
a écrit le 06/04/2013 à 16:44 :
L'économie n'est pas mon point fort, mais je constate que sschauble And co nous apportent de nouveaux adhérents tous les jours donc un grand merci à eux !!!
Réponse de le 06/04/2013 à 18:36 :
Votre pseudo nous suffisait pour comprendre que l'économie n'était pas votre point fort.
Réponse de le 06/04/2013 à 19:39 :
+ UN
a écrit le 06/04/2013 à 16:36 :
http://russeurope.hypotheses.org/1102
L?Allemagne, on le sait, est le pays qui tire, et de loin, les plus gros avantages de la zone Euro. Cette dernière explique environ 3% du PIB annuel de ce pays. Comment un pays qui profite autant d?une zone monétaire voudrait-elle en expulser d?autres ? Il faudrait alors en déduire que les dirigeant allemands sont masochistes. La réalité est bien plus simple. L?Allemagne est prise dans la contradiction suivante : elle profite largement de la zone Euro, qui empêche les autres pays de réajuster leur compétitivité par rapport à elle, mais elle ne veut pas faire les sacrifices qu?imposerait un réel fédéralisme budgétaire au niveau de la zone Euro. Le coût de ce fédéralisme a été calculé[1]. Pour assurer la simple survie des quatre pays de l?Europe du Sud, et permettre à leurs économies de se mettre au niveau de l?Allemagne, il faudrait dépenser 257,7 milliards d?Euros par an. L?Allemagne supporterait, quant à elle, très probablement 90% du financement de cette somme, soit entre 220 et 232 milliards d?euros par an soit entre 8% et 9% de son PIB. Elle devrait maintenir cette contribution pour une période d?au moins 8 à 10 ans. D?autres estimations font apparaître des montants qui sont même plus élevés[2]. On comprend, alors, le refus intransigeant des dirigeants allemands d?accepter quoi qui pourrait engager leur pays dans la voie d?une union de transferts.
Réponse de le 06/04/2013 à 19:12 :
Si l'Allemagne quittait la zone euro, donc l'euro, elle se trouverait soulagée de dizaines de milliards d'euro d'aides qu'elle verse annuellement aux pays du club med à des ttitres divers, et ce ne serait pas fait pour déplaire à beaucoup d'Allemands. La fin de l'euro n'aboutirait pas à un fédéralisme mais à l'éclatement de l'Union Européenne, ou une à Union "molle", comme la veulent les Anglais, avec chacun sa monnaie et chacun son budget en application du principe "I want my money back". Cette idée gagne d'ailleurs de plus en plus de terrain en Allemagne. Quant à la France, si elle sort de l'Euro pour dévaluer sa monnaie disons de 20%, elle augmente mécaniquement sa dette, donc sa charge financière de 25%. et il lui faudra emprunter toujours plus pour payer toujours plus d'intérêts. Nous serons alors repartis dans la spirale des dévaluations en cascade retrouverons notre Franc-monnaie de singe. Il faudra rétablir les contrôles des changes pour faire face à la fuite des capitaux qui ne voudront plus de francs. Les gains de compétitivité obtenus par les dévaluations seront absorbés par l'inflation qui sera galopante. Et on achèterait toujours autant de BMW en France.
Réponse de le 07/04/2013 à 16:39 :
Comment la "vertueuse" Allemagne s'en sortirait-elle avec un système bancaire zombie (tout comme la France, l'italie, l'Espagne...) maintenu à flot par la BCE ? Deutsche Bank est soupçonnée d'avoir planqué 12 milliards d'euros de pertes. Et ce n'est que la partie émergée de l'iceberg ! On va avoir quelques surprises quand le système va s'effondrer (vu que les tombereaux de liquidité déversés sur les banques ne servent à rien)
a écrit le 06/04/2013 à 15:28 :
Mr. Wolfgang Schäuble pourriez-vous nous parler de la Deutche Bank et de son activité concernant les paradis fiscaux?
Réponse de le 07/04/2013 à 21:12 :
La Deutsche Bank c´est certes une très grosse banque privée qui a fait de grosses bêtises et qui va en prendre plein la Gue..... Et je m´en rejouis d´avance.
La Dresdner Bank, l´une des 2 grandes banques privees vient de disparaitre a suite au crash de 2008. La Deutsche Bank pourrait bien suivre le même sort !
La Deutsche Bank c´est pas la Bundesbank et c´est pas l´Allemagne.
L´Allemagne des banques ce sont avant tout des centaines de Sparkassen régionales ( Caisses d´Epargne) qui gèrent les épargnes des particuliers et financent les privés et les PME et qui ne font pas de spéculations.
a écrit le 06/04/2013 à 15:24 :
Comment pouvez-vous écrire "Depuis 2010, tous les pays de la zone euro ont appliqué des stratégies de réduction rapide de leurs déficits publics" ? C'est tout simplement hallucinant !!! Aucun état n'a pour l'instant songé à diminué l'éventail de son emprise et son pouvoir (ce qui diminuerait franchement les dépenses et donc les prélèvements sur les citoyens et les entreprises). Les états européens sont omniprésents, omnipotent, partout, dans tous les domaines. Qu'ils reviennent à leurs fonctions régaliennes et les sociétés "respireront" à nouveau !!
a écrit le 06/04/2013 à 13:35 :
les allemands suivent une stratégie claire : asphyxié les autres pays au seul profit de sa competitivité. mais cette stratégie arrive a son terme, l europe en recession n achete plus ses produits.
les usa et l allemagne interdisent la planche a billet a l europe , l objectif est d asservir le continent a l axe germano americain pour en faire une federation européenne sous domination germano americaine
Réponse de le 06/04/2013 à 15:08 :
+ 1
Réponse de le 07/04/2013 à 11:40 :
je pense qu'il n'y a pas de "stratégie", ni de "guerre de communication (v. l'article)" de la part des allemands. En fait, ce qu'ils veulent, c'est une croissance qui ne se base pas sur l'inflation, car ce serait une fausse croissance. Cela me parraît tout à fait correct et dans l'intérêt de tous les pays membres de l'EU, y compris la France.
En plus, oui, croissance et austerité (dans le sens de discipline budgetaire des Etats) ne s'excluent pas. Au contraire, une gestion saine des budgets est une conditio sine qua non pour une croissance saine. Je ne comprends pas, pourquoi on n'arrête pas à fustiger les allemands pour avoir cette attitude? Je dirais plutôt:heureusement qu'ils sont là, ces allemands, car sans eux, on en serait où dans cette crise???
Réponse de le 07/04/2013 à 21:16 :
@Locke = enfin un intervenant qui comprend vraiment la situation !
a écrit le 06/04/2013 à 11:44 :
Opposer croissance et austérité (de qui ?) est aussi vain que de vouloir décréter la croissance (qui est un résultat qui se mérite). Pour obtenir la croissance il faut devenir plus compétitif. Si réduire la dépense de l?Etat de 55% à 45% s?appelle « austérité », alors l?austérité créera la croissance.
Réponse de le 06/04/2013 à 12:14 :
Entièrement d'accord ! L'obésité de l'Etat est une source d'inquiétude pour les investisseurs et les acteurs économiques privés. Plutôt qu'austérité, on devrait appeler ça "accroissement de l'efficacité de l'Etat", délivrer de meilleurs services publics avec moins de moyens.
C'est surtout dans les dépenses de fonctionnement et non dans les dépenses d'investissement et de redistribution qu'il faut couper ! Il y a tellement à faire avant de couper les allocations familiales pour 2 misérables milliards d'euros.
Affirmer clairement que l'objectif est le désendettement de l'Etat en rendant son intervention plus efficace et sa présence moins forte au lieu d'accroître la pression fiscale sur les ménages et les entreprises suffirait à ramener de la confiance et à voir l'investissement et la consommation reprendre !

Ya plus ka comme dirait l'autre...
a écrit le 06/04/2013 à 11:36 :
On aimerait autant de vigueur de la part de Wolfgang Schäuble concernant la lutte contre les paradis fiscaux!
Réponse de le 06/04/2013 à 12:07 :
En effet !! + UN
Réponse de le 06/04/2013 à 12:33 :
Surtout que ce se serait un bon moyen de relancer le couple franco-allemand. Entre les taxes exceptionnelles qui encouragent la fraude et le fait que l'entourage du president que l'on accusait d'amateurisme se releve etre compose d'experts de l'évasion fiscale, la France a de bonnes cartes dans ce domaine.
a écrit le 06/04/2013 à 11:34 :
Un grand merci à Mr.Wolfgang Schäuble de précipiter les pays dans les bras du populisme.
a écrit le 06/04/2013 à 11:04 :
Il a raison, ce débat est idiot! Ce que préconise Schaüble, c'est de réduire les dépenses publiques: moins de fonctionnaires dans le mille feuille administratif, moins d'employés et plus de productivité dans les services publics pléthoriques, plus d'années de travail avant de partir en retraite pour réduire les charges, etc... Ce sont les mesures indispensables pour réduire nos déficits et retrouver de la compétitivité perdue au fil des trente dernières années dominées par l'idéologie socialiste. Il ne faut pas opposer la recherche de la compétitivité et celle de la croissance car les deux vont de pair. Les partisans du "refus de l'austérité" sont en fait partisans d'un endettement toujours plus grand, jusqu'à finir comme les PIGS, étranglés par leur dette..
Réponse de le 06/04/2013 à 11:48 :
"plus d'années de travail avant de partir en retraite pour réduire les charges," IL N'Y A PLUS DE TRAVAIL !! Les entreprises profitent de la crise pour faire partir les "vieux" (les plus de 55 ANS) , les plans de réduction d'effectifs de PSA et Renault par milliers en sont un très bon exemple !! Donc avoir des chômeurs a indemniser de 55 ans à 67 ans est ce que cela va réellement améliorer les finances publiques ? NON ! C'est juste un transfert de charges des retraites au chômage. Et du coup pas de baisse de charges en global , donc pas de gains de productivité ou compétitivité , donc pas de travail en plus.
Réponse de le 06/04/2013 à 12:09 :
@ LOL Entièrement d'accord + UN !
Réponse de le 06/04/2013 à 12:41 :
Lorsqu'on a pas d'arguments on ecrit juste "plus un!". Si possible avec des pseudos multiples comme ca on a l'impression d'etre nombreux et on est rassure.
Réponse de le 06/04/2013 à 23:17 :
@lol. Mais vous n'avez rien compris. Le plan c'est d'exterminer les chomeurs de plus de 55 ans, car contrairement a la France la majorité des pays "occidentaux" et liberaux, ne donnent plus d'indemnités de chômage après 1 an, ni assurance sociale. Vous savez aussi très bien que de trouver un travail à cet âge et surtout si le poste occupé juste avant était pex cadre, ça touche le miracle. Donc soit on bosse jusqu'à la fin de notre vie a 5 ?/h en payant des charges sociales que le chomeur en question ne verra jamais pour lui, soit on meurt. Et c'est précisément ce qu'ils essaient de faire avec cette politique de lutte soit disons contre "l'assistanat".
a écrit le 06/04/2013 à 11:03 :
Wolfgang Schäuble est enfermé dans sa vérité, il est peut-être temps qu'il prenne une retraire
bien méritée.
Réponse de le 06/04/2013 à 12:09 :
Absolument
a écrit le 06/04/2013 à 10:48 :
FRANCE ::: 5000 HAUTS Fonctionnaires payés de 150 000 à 400 000 eur ! Mr Hollande pourrait réduire de 1000 eur/mois,simplement le salaire de ces 5000 H Fonctionnaires gagnant "à peine" 12000 eur/mois, dont avantages et primes.... ça concerne 577 DEPUTES, 348 SENATEURS& CONSEILLERS de Hollande, Ayrault et environ 4000 fonctionnaires des grandes administrations , ambassades, sécu, impôts...ECONOMIES sir 10 ans avec la taxe à 75% pour ces messieurs = 600 M illions d'euros, SOIT 3 FOIS PLUS que la taxe à 75% démonstration = 1000eurx 5000 H FONCTx 12 moisx 10 ans ....on fait vraiment preuve de mauvaise VOLONTE ! pour certains!..pour d'autres, là! c'est pas pareil (Calculs P Labro )
Réponse de le 06/04/2013 à 11:05 :
Coût évalué de l'exode fiscal français 50 milliards par an
Réponse de le 06/04/2013 à 11:09 :
Je suis bien d'accord avec vous mais cela reste quand assez peu d'économies (comme quoi la taxe a 75% est purement ideologique et contraproductive). Des economies substantielles ne s'obtiennent qu'avec des changement profonds de l'etat qui toucheront donc un grand nombre de personnes.
Réponse de le 06/04/2013 à 11:38 :
Sauf que les hauts fonctionnaires votent a droite et leur nombre n'a pas diminué après 10 ans de gvt de droite. Ce sont pourtant les plus inefficaces car ce sont eux qui sont responsables des doublons , du personnel inoccupé ou pas mis au bon endroit pour rendre l'état efficace. Pour les députés et sénateurs en surnombre , la France entière est d'accord sauf ceux la même qui votent les lois. Pour les réduire il faudra soit une révolution soit que les français votent pour un parti politique petit et nouveau qui n'aura pas assez de "cadres" pour alimenter ce système dont la gauche ET la droite conventionnelles se gavent. A moins que Hollande rebondisse sur les problèmes Cahuzac, Woerth, Augier et autre pour faire passer de vrai règles de bonne conduite politique et pour réduire le nombre d'élus avant qu'un parti d'extrême droite ou gauche ne vienne le faire.
Réponse de le 06/04/2013 à 12:12 :
bien répondu ! mais, l'espoir que Hollande rebondisse" sur les problèmes...pour réduire le nombre d'élus avant qu'un parti d'xtrême droite ou gauche ne viennent le faire..", est quasi nul !!
a écrit le 06/04/2013 à 10:28 :
Parce qu'il est payé (compte en Suisse?) par les partis d'extreme droite et gauche Européens pour faire grimper en flèche leur électorat. Merkel est nostalgique des année 30. Elle avait adoré dans ses cours d'Histoire quand la république de Weimar avait mis en place des mesures particulièrement impopulaires (Baisse des retraites, du salaire des fonctionnaire, etc) , mesures qui ressemblent a celles que l'Allemagne impose a l'Europe maintenant. Ces mesures ont soigné les Allemands , mais quelques années plus tard une fois qu'ils avaient voté pour Hitler et trouvé les juifs comme les boucs émissaires idéaux. C'est Hitler qui était content de trouver une économie assainie qu'il a pu encore plus doper en mettant en route la machine de guerre. Ah ces Allemands , ils n'ont pas réussi a faire une Europe fasciste plus de 5 ans au 20 iéme siècle, ils vont essayer de péter les score au 21ieme !!!!!
Réponse de le 06/04/2013 à 10:57 :
Et un point godwin atteint. Vous au moins vous avez deja trouve votre bouc emissaire
Réponse de le 06/04/2013 à 11:06 :
Meuhh non, j'adore au contraire !
a écrit le 06/04/2013 à 10:05 :
@ illusion : mais mon ami (rentier ?) je prêche précisément pour réduire les charges sur le système productif. Ce qui suppose qu'on arrête de favoriser les rentiers (UMP) et les fonctionnaires (PS) qui sont les forces conservatrices amenant le pays au déclin ...
Réponse de le 06/04/2013 à 11:03 :
Vous ne semblez pourtant pas precher pour une gestion rigoureuse, cad un budget au moins structurellement equilibre sans quoi une baisse des charges ne peut etre qu'une impasse. Sinon votre position serait finalement tres proche de celle de Mme Merkel.
Réponse de le 06/04/2013 à 13:45 :
@ Illusion : l'Allemagne induit l'austérité en Europe. En période de croissance, pratiquer la rigueur voire l'austérité, ce peut être efficace pour remettre en ordre une économie et un pays (cas de la Suède et du Canada). En revanche l'austérité devient contreproductive et parfaitement stupide en période de récession comme le montre l'état de tous les pays qui nous entourent (sans exception, Allemagne compris avec un net ralentissement fin 2012). En revanche, l'Allemagne laisse aux français le libre choix de pratiquer l'austérité comme ils l'entendent. Or depuis 2009, les "brillantes" politiques sarkoziennes et hollandistes en matière de réduction des déficits consistent à accabler par une folie taxatoire l'économie productive et à préserver tant que faire se peut leurs clientèles électorales respectives. On peut même dire qu'ils ne s'attaquent pas à la clientèle de l'adversaire ( Sarkozy n'a pas beaucoup ennuyé les fonctionnaires, il a même acheté la paix sociale et Hollande se garde bien d'attaquer frontalement les rentiers). Autrement dit, ces messieurs et leurs gouvernements sont indistinctement pro rente et étatistes. Malheureusement ce statu quo et l'accablement des productifs (productifs = ceux qui créent réellement des richesses, pas les pseudos investisseurs immobiliers qui ne créent que des bulles et des effets d'aubaine pour les intermédiaires) produit une accentuation de la spirale récessionniste et un aggravement de la dette et des déficits. Vous aurez noté que les prévisions de croissance ne sont jamais atteintes et que dettes et déficits continuent de croître. Bref les gouvernants ont tout faux et on va forcément finir dans le mur... Mais bon, je suppose que les rentiers et les fonctionnaires en sont parfaitement inconscients...tant que le système tient ! "Après moi le déluge", n'est-ce pas ?
Réponse de le 06/04/2013 à 14:21 :
L'allemagne n'induit pas l'austerite. C'est l'incapacite des pays à continuer de financer leurs deficits qui entraine l'austerite. L'Allemagne pourrait entheorie signer un cheque en blanc pour adoucir la transition. Mais comment croire que l'allemagne (ou la France) peut accepter de faire encore plus d'efforts,
Réponse de le 06/04/2013 à 15:21 :
@ illusion, la conversation prend une tournure assez cocasse : je note votre habileté à tourner autour du pot pour éviter de parler de politique économique (le fait que depuis des lustres les différents gouvernements français favorisent la rente et l'etatisme).. Vous me semblez minorer le poids et l'influence politique de l'Allemagne dans Euroland. Notre grand voisin n'induirait aucune politique ? Ah bon ? Pourquoi les allemands ne pousseraient-ils pas leur avantage ? Ils agissent juste par religion orthodoxe réformiste et européisme ? L'histoire prouve que c'est faux . Les allemands n'ont pas hésité au début des 90's à accélérer le démantellement de l'ex Yougoslavie et de la Tchécoslovaquie pour reprendre leur leadership naturel et recréer leur hinterland dans la Mittel Europa. Je persiste et signe : :l'Allemagne pour des raisons politiques, économiques et stratégiques, imprime dans la zone euro une politique de réduction trop rapide et aveugle des déficits qui se traduit malheureusement chez ses voisins par plus de recession, plus de déficits, plus de dettes encore ( je ne prétends pas que les allemands agissent exprés pour détruire l'économie de leurs voisins, ils agissent pour leurs interêts, mais le résultat est le même). Concernant les incidences en France plus particulièrement, elle souffre d'une asphyxie progressive par excès de charges et impôts, de son système productif. Comme c'est parti, cela debouchera immanquablement non pas sur une diminution des deficits mais sur une seule sortie possible : la dévaluation intérieure (baisse des revenus du travail) et la baisse quasi générale du niveau de vie. Voir les exemples du Portugal, Espagne (peu endettée et avec un budget public excédentaire avant la crise de 2007) Italie (budget primaire excedentaire) etc. Bref pour revenir au propos initial, les rentiers francais devraient réfléchir un peu avant d'idolatrer la politique de Mme Merkel : contra cyclique et accéleratrice de récession en période de crise quasi généralisée dans la zone euro et génératrice pour eux aussi de tristes lendemains qui déchantent !
Réponse de le 06/04/2013 à 23:31 :
Bravo! C'est exactement comme ça. Un point aussi sur la Yougoslavie. L'Allemagne a délibérément mis l'huile sur le feu en étant le premier état au monde en plein guerre, à reconnaître la Croatie comme état indépendant sans aucune consultation auparavant avec les autres états européens. Qu'est qu'on peut déduire, d'autant plus que les Croates ont été durant la deuxième guerre les collaborateurs fanatiques des allemands? Élémentaire mon cher.
a écrit le 06/04/2013 à 9:24 :
Quand on ne veut surtout pas réduire le nombre de fonctionnaires ni leurs avantages (l'Italie a retiré 85% des fonctionnaires du "statut"), on en est réduit à raconter ce discours.

Les salariés du privé vont pouvoir continuer de perdre leurs emplois ou de se faire tondre par les impôts : quelle importance ! L'important est que la fonction publique reste intacte...
Réponse de le 06/04/2013 à 10:50 :
mais bien évidemment! gardez toujours ceux qui tondent la laine sur les malheureux,! toujours, TOUJOURS pareil !!!
Réponse de le 06/04/2013 à 11:15 :
Toujours pareil: vous voulez dire que l'on essaie toujours en France de rejetter la responsabilite sur les autres en general et les allemands en particulier. Parce les fonctionnaires s'en sortent plutot bien en France quand on voit les efforts demandes aux francais du prive.
a écrit le 06/04/2013 à 8:49 :
Je propose à nos amis rentiers idolâtres de Mme Merkel de prendre un minimum de recul. Ils s'apercevront que Mme Merkel défend les intérêts allemands d'abord et avant tout. Je vais le dire autrement : Mme Merkel ne fait pas de politique pour défendre les intérêts des petits rentiers franchouillards, elle est même en train de mettre en place via pépère des mécanismes totalement fous en France (austérité suicidaire via une hausse massive des impôts sur les entreprises et investisseurs en capital productif, tout ceci en pleine période de récession généralisée) qui vont finir par se retourner contre les rentiers (hé oui mes chers amis rentiers : si l'économie productive en France tombe par terre, vous tombez aussi). Ne comptez pas sur vos homologues allemands pour vous sauver, l'exemple cypriote devrait vous éclairer ...
Réponse de le 06/04/2013 à 9:30 :
Vous croyez que michelin vendra plus de pneus dans le monde parce que l'etat francais ne reduit pas ses depenses? Quelle economie "productive" est vraiment soutenue par les deficits? Le choix d'augmenter les taxes sur les entreprises pour financer l'etat est avant tout un choix francais.
a écrit le 06/04/2013 à 8:14 :
A la création de l'euro des parités de chaque monnaie nationale avaient été fixées suivant les performances économiques .les échanges avec l'Allemagne étaient équilibrés ,même à notre avantage
L' (excellente)industrie allemande a été soutenue par la réunification et l'ouverture de l'Europe aux pays de l'Est Par contre leur marché intérieur est saturé du fait de leur population vieillissante Ils ont donc privilégié les exportations de leur industrie par rapport à la consommation intérieure Les allemands ont alors fait les réformes Hartz qui ont conduit à une déflation salariale

http://www.fesparis.org/tl_files/fespar ... bbusch.pdf
Ils ont gagné ainsi de la compétitivité .Sans l'euro le DM aurait été réévalué par rapport au Franc avec l'euro ils ont tout le marché européen et ont créé des déficits commerciaux énormes avec les pays qui consomment ,qui ont des jeunes.(la vie est si belle en Allemagne qu'ils ne font pas d'enfants)
voir un article de Krugman
http://krugman.blogs.nytimes.com/2012/0 ... ity&st=cse
Nos politiques n'ont pas réagi ,occupés à leur réélection
Cette attitude est déloyale et contraire à une soi-disante coordination économique prônée par tous les partisans de l?Europe fédérale
Les pays de la zone euro doivent ils de lancer dans un concours de déflation salariale ? comme le concours de dévaluations d'avant l'euro?
Quoi que je crois que ce concours a commencé pour le bien être des financiers et des grands patrons qui eux n'ont pas de déflation salariale!La croissance par contre est absente
Si cela ne change pas rapidement il y aura une révolution avec tribunaux populaires pour la disparition des privilèges et des privilégiés.La France l' a déjà fait!
Réponse de le 06/04/2013 à 8:39 :
Oui je crois qu?on va vers une révolution.
Mais a présent, l?aristocratie n?est pas celle a laquelle vous faites allusion (financiers et grands patrons), mais l?aristocratie, celle qui vit des impôts et des taxes et en fixe la hauteur, ce sont les fonctionnaires. La nouvelle révolution balayera cette nouvelle caste, qui s?est appropriée tous les pouvoirs sur les nouveaux serfs qui produisent la richesse et que cette caste les en prive.
Réponse de le 06/04/2013 à 9:23 :
Vous nous racontez une belle histoire malheureusement beaucoup des "faits" cites sont faux. Le marche allemand est aussi sature que celui du reste de l'Europe et cela depuis bien longtemps. C'est pourquoi la croissante n'atteints plus des sommets en France depuis au moins 20 ans. L'allemagne est d'autre part depuis bien longtemps avant l'euro ou les lois Hartz un champion de l'exportation. C'est d'ailleurs la reunification qui etait une charge plutot qu'une chance pour l'economie qui a force la "deflation competitive" pour pouvoir maintenir l'industrie alors que le monde avait change (chine, pays de l'est)
Le nombre d'enfants par femme est du meme ordre de grandeur en Allemagne en Italie ou en Espagne autour de 1,4. Opposer l'Allemagne un pays de veux grincheux aux pays du sud jeunes et heureux qui consomment est tout simplement ridicule.
Réponse de le 06/04/2013 à 10:51 :
+ UN !
Réponse de le 06/04/2013 à 13:38 :
Quels faits sont faux ?
-avant les lois Hartz les échanges franco allemands étaient équilibrés
-depuis les salaires allemands ont moins augmenté que ceux d'europe lisez cette étude
http://www.fesparis.org/tl_files/fesparis/pdf/publication/Heiner%20Dribbusch.pdf
-la population allemande est plus agée que la population française Espagnole portugaise:
http://www.ined.fr/fichier/t_telechargement/56136/telechargement_fichier_fr_publi_pdf1_04_popf1101_avdeev.pdf
pour info article de Krugman
http://krugman.blogs.nytimes.com/2012/02/25/european-crisis-realities/?scp=3&sq=krugman%20euro%20competitivity&st=cse
Sûr les conclusions sont dérangeantes mais les faits sont vrais
Réponse de le 06/04/2013 à 14:42 :
L'allemagne n'a pas mise sur l'export à partir des annees 2000 meme si les echanges avec la France était bien plus équilibres. Les pays du sud n'explique pas la croissance allemande puisque la part de la zone euros dans les exportations diminue fortement depuis 10 ans. La difference de l'age des population est plutot marginal: age median 40 ans en esp. 43 en ita. 45 en all... En Italie ou Espagne ils ne font pas plus d'enfants qu'en Allemagne. La reunification n'est pas un soutien mais un coût pour l'economie. Etc etc ...
Réponse de le 06/04/2013 à 15:11 :
vous avez raison caprepublic et les chiffres du système européen de paiement le prouvent chaque jour. le modèle allemand est basé sur l'exportation et induit des excédents commerciaux proches ou supérieurs à ceux de la chine. Allemagne est hyper compétitive, tant mieux mais les règles de l'économie de marché serait alors que les salaires augmentent (ce qui semble se passer un peu maintenant) et que les allemands consomment davantage. L'Allemagne étant la première économie en Europe et la population la plus importante l'effet d'entrainement serait énorme et favoriserait un cycle vertueux de plus forte croissance généralement en Europe et des ajustements budgétaires enfin possible.
Réponse de le 06/04/2013 à 16:04 :
un ecart d'age median de 5ans ,40 à 45,n'estpas du tout marginal lisez l'etude de l'ined les espagnols ont eu un croissance demographique plus forte que les allemands d'apres cette étude
L'allemagne a joué ses atouts en profitant de la monnaie unique qui empeche les devaluations ou reevaluations suivant les balances commerciales Tant mieux pour eux je n'ai rien contre eux
Mon ami allemand m'a confirmé que le vieillissement de la population est un pb pour eux.
Nos jeunes chomeurs ne sont pas satures de biens et forment une reserve de croissance que les allemands n'ont pas.Nous avons moins de produits de haute qualité à exporter .les bases ne sont pas les mêmes
Réponse de le 06/04/2013 à 23:37 :
Les chomeurs grand potentiel de consommation et donc une chance pour les pays du sud? Vous me faites marcher?
a écrit le 06/04/2013 à 8:08 :
Pour un peu d'honnêteté intellectuelle, il serait intéressant que le journaliste commence par définir ce qu'est l'austérité et souligne le mal-entendu qu'il existe entre français et allemands à ce sujet. S'agit-il d'augmenter les prélèvements pour équilibrer le budget national ou de rationaliser et réorganiser le Service Public pour stabiliser, voire réduire la dépense publique et donner ainsi un peu d'air aux entreprises ? Car c'est là qu'est réellement le fond du débat, en particulier pour la France dont plus de 55% du PIB est déjà consacré aux dépenses publiques. A combien doit monter cette dépense publique pour que la crise soit résolue 60 %, 70%... ou pourquoi pas 100% ?! Qui peut encore croire qu'avec notre niveau de dépense publique, la croissance puisse être obtenue en poussant à la création d'emplois jeunes subventionnés, comme cela est fait actuellement notre gouvernement (et a malheureusement été fait avant par les autres avant, droite et gauche confondue) ? Pour un journal soi disant "économique", ce type d'article à de quoi surprendre. A part monter artificiellement les français contre les allemands en donnant des visions simplistes, je ne comprends pas l'objectif... en tous cas ça n'est certainement pas d'aider les lecteurs dans leur compréhension du fonctionnement économique. Quant à la conclusion de l'article, comment est-il possible qu'un journaliste pose ouvertement un tel parti pris ? Il dénonce l'idéologie des allemands en faisait preuve lui aussi d'une idéologie tout aussi marquée. Cette article n'a pas sa place dans un journal indépendant... ou alors dans la rubrique "Point de vue".
Réponse de le 06/04/2013 à 8:47 :
Tout a fait d?accord avec vous. J?ajouterais simplement que ce brave scribe ne connait rien en économie, c.a.d. a la création des richesses et en leur allocation.
Cet article est juste un torchon de propagande : c.a.d. "l?Etat et toujours plus d?Etat".
Merci, mon brave scribe, on connait la musique depuis près de 30 ans, avec les résultats mirobolants.
Réponse de le 06/04/2013 à 9:34 :
@halley bien resume. Plus de la moitié du PIB du aux depenses de l'etat: un peu de bon sens suffit pour comprendre qu'une derive a eu lieu en France.
Réponse de le 06/04/2013 à 11:32 :
La réduction du défcit publique (et donc à terme de la dépense publique) n'est pas remis en question dans l'article. La critique porte sur l'opportunité de le faire aujourd'hui à un tel rythme.
Il est nécessaire de revenir à un équilibre structurel, mais il faut pouvoir autoriser un défécit conjoncturel qui permet de financer une politique de croissance, croissance qui est la prémisse d'un retour à l'équilibre structurel...
Mr Schauble affecte d'ignorer la nécéssité de cette prémisse car cette dernière implique de construire une Europe dont le ministre ne veut à l'évidence pas.
Ce que cet article veut finalement rendre compte c'est que la politque menée par le gouvernement allemand ne repose en rien sur une quelconque rationnalité économique bien qu'elle en a revêti les atours mais qu'il s'agit d'une idéologie.

Réponse de le 06/04/2013 à 12:02 :
C'est bien joli mais qui finance ce retour "lent" a l'equilibre? L'Allemagne et accesoirement la France? Combien etes vous pret a offrir de votre poche pour l'etat grec ou l'immobilier espagnol? Combien pouvez vous contribuer avant d'etre vous meme ruine?
Réponse de le 06/04/2013 à 13:45 :
La question est peut-être combien cela nous coutera-t-il de rechigner de mettre la main à la poche ? Même combien cela nous a-t-il déjà couté de tant hésiter ou mine de le faire ?
L'Europe, si elle parvenait à dépasser les vues cour-termistes nationales, pourrait en étendant fortement l'idée du project bond mettre en place des programmes d'investissement dans l'infrastructure qui stimuleraient la croissance sur le court terme et permetteraient de gagner en compétitivité sur le moyen-long terme. La BEI pourrait elle aussi augmenter l'enveloppe de ses programmes d'investissement dans le sud de l'Europe.Il est évident pour être efficace qu'il faut intégrer ceci dans un cadre plus vaste, dans une politique générale sur la croissance en Europe et lui donner la portée nécessaire à sa réussite.
C'est pour ca qu'il est urgent de battre en brèche le discours et le raisonnement de la CDU et surtout de son partenaire de coalition le FDP qui veille toujours à inquiéter le contribuable allemand sur l'usage qui est fait de son argent alors qu'en parallèle il persévère à mener la politique qui fera que les contribuables se diront qu'ils eu bien raison de s'inquièter...
Réponse de le 06/04/2013 à 13:52 :
@Alextocrate
C'est bien joli de demander un défécit conjoncturel. Le problème que vous oubliez à mentionner est que quand on a déjà un défécit enorme, quand on est en train de perdre la crédibilité de ses créanciers (une perte qui se paye par augmentation des taux d'intérêt à rembourser en dessus de sa dette) via une dégradation de sa note, on n'a pas beaucoup de marge pour faire encore plus de dette. C'est là où ce discours ("faut faire la rélance") est dangereux. A un moment donné on doit bien rembourser les crédits incluant ceux pris pour n'importe quelle politique de relance. Le problème clé de la politique de relance est qu'elle ne crée qu'une croissance artificielle et des emplois non soutenus par des vrai valeurs crées donc qui ne sonst pas des emplois durables. On peut alors aussi bien payer encore plus d'assistanat - c'est exactement la même chose, seul le nom change. Mais bien sûr pour les politiciens qui ne se respectent pas c'est plus facile de dire à son electorat qu'on a baissé le chomage (même si c'est une baisse artificielle et non durable). C'est toujours mieux pour la ré-élection ...
Réponse de le 06/04/2013 à 16:28 :
@Alextocrate : Ah, les eurofédéralistes ! Yaka, fokon ! La plupart ne savent pas ce que cela implique en terme de transferts financiers pour ramener l'économie des pays du sud au niveau de celle des pays du nord. Renseignez-vous un tant soit peu : des études ont été faites sur les coûts - entre 8% à 12% du PIB par an pendant plusieurs années, de quoi refroidir n'importe quel dirigeant !
Réponse de le 08/04/2013 à 9:48 :
Halley, ne vous en faites pas a chaque article sur l'euro et l'allemagne de ce triste sire c'est pareil. Haro sur les allemands mais comme d'habitude analyse zéro. Dommage.
a écrit le 06/04/2013 à 7:29 :
Certainement que l'austérité ne conduit pas à a croissance, ça n'est pas pour autant que l'Etat français doit se croire autoriser à dilapider l'argent de ses citoyens. Nous dépensons aujourd'hui près de 57% de notre PIB dans des Services Publics de qualité extrêmement contestable. Avec 52% de son PIB en dépense public, la Suède a un système beaucoup plus social (plus de prestations) et des comptes équilibrés. Alors si les français veulent une société très "sociale", c'est leur droit, mais il ne faut pas qu'ils croient que c'est en continuant à suradministrer leur économie qu'il vont y arriver... Sans même parler d'austérité, l'Etat et les collectivités locales doivent se réorganiser totalement et revoir leurs effectifs à la baisse. Nous pouvons bien critiquer les allemands, mais nous français allons droit dans le mur.
a écrit le 06/04/2013 à 3:25 :
Ces pauvres Allemands commencent à se rendre compte qu'ils ont fait l'Europe avec une bande de bras cassés.
Réponse de le 06/04/2013 à 9:30 :
ils se rendent compte que nous ne serons jamais leur soumis , jamais leurs esclaves , jamais nous nous laisserons guider vers l'abattoir comme nos ancetres se sont rebellé
Réponse de le 06/04/2013 à 10:52 :
+++++++++10000000 !
Réponse de le 06/04/2013 à 11:24 :
Moins 100 milliards plus un. On se croirait dans une cour de recreation.
a écrit le 06/04/2013 à 3:18 :
A 200% avec les allemands, comme nos hommes politiques (choisis par les citoyens) ont fait les choix depuis des années de laisser filer les déficits plutôt que les réguler, malgré les règles européennes il ne faut plus leur accorder aucun crédit (les politiques comme les citoyens). Je rappellerai la cagnotte de Jospin que le président de l'époque a fait dépenser pour moitié alors que le premier ministre souhaitait (on le dit) réduire le déficit.
Maintenant pour sortir de l'impasse, il faudrait réduire drastiquement les prélèvements sociaux pour redonner de l'air aux salariés qui pourront au choix: capitaliser (retraite, assurance chômage,...) ou consommer. Dans le même temps on ne se passera pas d'une reforme fiscale d'ampleur (et en supprimant les interventions de l'état au profit de tel ou tel secteur) et d'une réforme du millefeuille administratif.
a écrit le 06/04/2013 à 2:06 :
Il y a une confusion sur le mot austérité, car une augmentation des impôts, comme une réduction des dépenses publiques, font partie de l?austérité, or, il y a deux courants pour définir l?austérité.
Le courant libérale appelle austérité, l'augmentation des impôts et des taxes, alors que le courant socialiste ( Communistes, sociaux démocrates, Marxistes-léninistes de Keynes ) appellent austérité la réduction des dépenses publiques. Il faut arrêter de parler d?austérité, et préciser exactement ce dont on parle.
Les allemands, parlent de l?austérité au sens dépenses publiques et gaspillage, pour eux, c'est normal, c'est même une nécessite si on veut relancer les entreprises et arrêter de les ponctionner.
Pour les adeptes de la dépense publique, ils sont contre l'austérité sur la dépense publique, mais ils sont pour l?austérité sur l'augmentation des impôts et taxes sur les entreprises et particuliers, vu que l'argent vient forcement de quelque part; Et dans le cas où ils ne sont pas pour l'augmentation des impôts ( Le cas où ils sont eux même imposables ), il prônent moins d'augmentation des impôts et plus de dépenses publiques payées par de la dette.
La responsabilité et le bon sens, veulent que la dépenses publique diminue, le gaspillage diminue, l'Etat est obèse, il y a de la bonne graisse, qui est nécessaire, et il y a de la mauvaise graisse dont il faut se séparer d'urgence, et c'est ce que les allemands souhaites faire, et le club med a une difficulté à s'en séparer de la mauvaise graisse. Ils souhaitent la solidarité et le partage de la dette, mais la limite de la solidarité s?arrête où certaines parties souhaitent vivre sur le dos des autres.
La fracture entre l?Europe du nord et l?Europe du sud se creuse, et l'Europe du sud ne peut pas s'en sortir si elle est laisser à sa frénésie de dépense, car, il faut bien que quelqu'un paye, généralement, c'est le contribuable des ces pays que les politiques manipulent.
Baisser sa monnaie, la solution magique prônée par les prophètes de la dépense publique, ne fera que de l'inflation. Autrement dit, baisser la valeur de sa monnaie de 5%, c'est comme si tous les citoyens était taxés à 5% de leur bien, par rapport aux reste du monde, ce qui rejoint la philosophie de ceux qui prônent l'augmentation des impôts.
Ceux qui croient que la baisse de la valeur de l'euro est une solution, ne font que mentir et repousser le problème, ça va durer un an ou deux, jusqu?à' à ce que l'appauvrissement rattrape en valeur cette baisse, et c'est reparti, et on peut faire des dévaluation comme ça continuellement, les prix vont augmenter, la richesse de la population va diminuer dans l'absolu, en gros, une solution à défaut d'affronter les vrais problèmes, et d'apporter les vraies solutions.
Il n' y a pas de miracle en économie, il y a juste une action, une réaction, la richesse se crée par le travail, l'économie se fait avec moins de dépenses, avec l'optimisation des coûts, et la médiocrité s'installe lorsque l'on s?éloigne de la logique, du bon sens, et de la vérité.
Réponse de le 06/04/2013 à 7:31 :
Le courant libérale appelle austérité, l'augmentation des impôts et des taxes, le courant socialiste ( Communistes, sociaux démocrates, Marxistes-léninistes de Keynes ) appellent austérité la réduction des dépenses publiques...
C'est le contraire, non ? A moins que Hollande soit un devenu un libéral et Merkel une communiste ?
a écrit le 05/04/2013 à 23:56 :
Encore une fois un excellent article avec des arguments bien solides. Je n'ose pas penser que les Allemands font tout ça dans un but précis de prendre leur revanche de la 2eme guerre. Par contre je pense profondément qu'ils savent absolument rien de ce qu'ils font, ne controllent plus rien, naviguent a vue, et imposent au reste de l Europe une situation désastreuse qui conduit à la spirale infernale et au désespoir absolu des millions de personnes. Et ils appèlent ça LA solution. J'appellerais ça plutôt "la solution finale"
Réponse de le 06/04/2013 à 2:46 :
En fait je crois que ceux qui crient sans fin "fin d'austerité" n'ont pas compris le problème que les pays en difficulté ont du faire face. Et qui les a obligé de faire les économies qu'ils ont "oublié" pendant les années fastes après l'introduction de l'euro. Ils ont éte endettés jusqu'au cou et au-délà et le marché à credit alors a commencé d'exiger d'eux des taux d'intérêt enormes pour les nouveaux credits. Ces credits qui auront dû être utilisés pour rembourser d'autres credits qui eux ont été pris quand le taux d'intérêt a été faible (une conséquence directe de l'euro à l'epoque). On voit vite qu'une telle situation n'est pas tenable et qu'on augmente la dette de cette manière. Il fallait alors baisser le taux d'intérêt rapidement.

Sachant que la croissance n'est pas quelque chose qui s'ocroie et ne peut apparaître qu'après un certain temps quand les mésures pro-croissance prennent effect il n'y a pas eu autre choix que par faire de l'economie.

Tous ces discours anti-allemand ne sont que de la com pour faire pression sur l'Allemagne pour qu'elle paie les mésures étatiques des autres pays pour generer une 'croissance' artificielle qui s'evaporisera dès que l'état n'injecte plus d'argent et dont rêvent pas mal des pays en Europe.
Réponse de le 06/04/2013 à 2:49 :
En fait je crois que ceux qui crient sans fin "fin d'austerité" n'ont pas compris le problème que les pays en difficulté ont du faire face. Et qui les a obligé de faire les économies qu'ils ont "oublié" pendant les années fastes après l'introduction de l'euro. Ils ont éte endettés jusqu'au cou et au-délà et le marché à credit alors a commencé d'exiger d'eux des taux d'intérêt enormes pour les nouveaux credits. Ces credits qui auront dû être utilisés pour rembourser d'autres credits qui eux ont été pris quand le taux d'intérêt a été faible (une conséquence directe de l'euro à l'epoque). On voit vite qu'une telle situation n'est pas tenable et qu'on augmente la dette de cette manière. Il fallait alors baisser le taux d'intérêt rapidement.

Sachant que la croissance n'est pas quelque chose qui s'ocroie et ne peut apparaître qu'après un certain temps quand les mésures pro-croissance prennent effect il n'y a pas eu autre choix que par faire de l'economie.

Tous ces discours anti-allemand ne sont que de la com pour faire pression sur l'Allemagne pour qu'elle paie les mésures étatiques des autres pays pour generer une 'croissance' artificielle qui s'evaporisera dès que l'état n'injecte plus d'argent et dont rêvent pas mal des pays en Europe.
Réponse de le 06/04/2013 à 9:38 :
Tout a fait d'accord
Réponse de le 06/04/2013 à 12:14 :
Bien dit ! + UN
a écrit le 05/04/2013 à 23:32 :
Mélenchon sors de ce corps! bientôt tu vas encore demander que la BCE ne mette pas à la clé de l'austérité généralisée la création monétaire dont actuellement seules les banques privées ont et doivent avoir le monopole lucratif!
Réponse de le 06/04/2013 à 10:54 :
Mr Mélanchon peut facilement éructer ! avec 30 000 eur/mois, il n'est pas à plaindre, le "miséreux" !
a écrit le 05/04/2013 à 22:16 :
suede:"Entre coupes des dépenses, hausse de taxes et réformes, Stockholm se lance à marche forcée dans le redressement du pays. Au total, le pays s'infligera une cure d'austérité équivalant à 11 % du PIB sur sept ans. «Nous ne l'avons pas fait les deux premières années de récession», précise Bo Lundgren, qui fustige aussi le manque de «leadership» politique européen et le manque de réformes structurelles."
reformes puis diminution des depenses de l'etat Nous nous sommes en train de tuer le malade à coup de saignée.
Réponse de le 06/04/2013 à 15:23 :
Vous oubliez de dire que la Suède n'est pas dans l'Euro et a pu dévaluer sa monnaie lorsqu'elle a entamé ses réformes.
a écrit le 05/04/2013 à 21:59 :
Enfin !!! + 1 milliard
a écrit le 05/04/2013 à 21:57 :
Une austérité intelligente et la croissance iraient de pair, aussi en France, des économistes le savent: Austérité par des réformes structurelles profondes ramènerait les dépenses de l'état de 57% du PIB à la moyenne de l'UE (46% env.), par meilleure fonctionnement moins lourd, réduction du nombre de fonctionnaires, stimulation d'entrepreneuriat, etc etc. Et cela nous amènerait à la croissance. Cette logique n'est pas enseignée en France, mais elle a fait ses preuves dans autant d'autres pays. - C'est toute la réponse à votre question.
a écrit le 05/04/2013 à 21:37 :
En mélangeant tout, on ne clarifie pas le débat. Il y a plusieurs problèmes à résoudre, et ils sont différents dans chaque pays. Les problèmes de la Grèce et les remèdes proposés ne sont pas les mêmes que ceux de l'Irlande ou de la France. Donc schématiser en parlant d'austérité contre croissance ne veut rien dire. Il n'y a pas d'opposition entre eux. Par ailleurs, il y a une dette qui ne peut pas grossir pour certains alors que d'autres ont de la marge. Certains peuvent réduire leurs dépenses alors que d'autre ne peuvent plus. D'une façon générale chaque pays devrait trouver son chemin avec les aides ponctuelles ou pas en fonction des risques pour l'ensemble. Le point le plus important est le chômage, en particulier des jeunes. C'est le principal problème à résoudre en priorité. A chacun sa recette. La France comme les autres. Personne n'est un modèle.
a écrit le 05/04/2013 à 20:55 :
"I guess politicians today are not familiar with Euclid. It is just beyond belief but did you know that if x = y and y = z then guess what? It is just astonishing, but OMG x = z: Go figure! That is just totally amazing. It doesn?t take a pocket calculator or a whole new agency to prove that.
Yes, a single currency requires single debt or you can isolate any country and still trade its debt as a derivative of the old currency you thought you eliminated.
....
If you want to save Europe, you have to now do structural reform. We are getting closer to the point of no return. You are going to create civil war North against the South. This is society at stake ? we are far beyond personal elections. It is now time for a STATESMAN to step up to the plate. Enough is Enough! "
http://armstrongeconomics.com/2013/04/
En 2 mots: l'Euro est une cata, ne peut pas marcher (on le voit tous les jours), et va s'effondrer un jour faute de survivants en EMU...
L'article illustre bien le gouffre qui existe entre les conceptions allemandes et ...françaises ou grecques, par exemple.
Réponse de le 05/04/2013 à 21:16 :
"It is now time for a STATESMAN to step up to the plate." C'est bien le problème. Malheureusement c'est dans le chaos que se révèlera l'homme providentiel...
Réponse de le 06/04/2013 à 12:16 :
+ UN !
a écrit le 05/04/2013 à 20:44 :
Hé non l'austérité n'a pas été appliqué, il y a eu du rafistolage à droite et à gauche mais rien comparé à l'agenda 2010 des Allemands. Le chemin était long et dur la-bas mais les réformes structurelles ont été appliqués tandis que ni en Grèce, ni en Italie (ni en France d'ailleurs) il y a eu de la resistance dès le début. Le sysème allemand, personnne ne le voulais dès le départ. D'abord parce que c'étai´t le système allemand mais aussi (et cela en grande partie) parce que les pays du sud ont toujours fonctionnés par l'inflation et je suis persuadée que c'est pour cela que les réformes n'ont pas ou trop peu été appliquées. Mais biensur les pays en difficultés serait bien si les méchants allemand n'avait pas demandés de faire des économies. L'euro est mort vive l'euro. Une monnaie commune demande des efforts commun mais trop de pays demandent des efforts aux autres sans être prêts aux mêmes efforts. Et si l'Allemange avait été parmis les pays à problèmes, croyez vous que les Grecs, les Italien ou même les Français (et je parle des imposables) auraient été prêt à les aider? Moi, j'en doute. L'Allemange est un pays moderne plus moderne que bien d'autres pays européens et l'économie va mieux depuis leurs réformes alors moi, je pense que leurs chemin est le bon.
Réponse de le 05/04/2013 à 22:52 :
si leur chemin est le meilleur, on vous invite à l'y rejoindre.....
a écrit le 05/04/2013 à 20:15 :
je suis attéré par l'article ci dessus; qand est-ce que les français vont comprendre qu'il n'y a pas d'autres solutions qu'un vrai choc de compétitivité ? Tous les pays à problème dont la FRance fait partie, y compris Irlande UK Espagne Portugal ont mis en place des politiques de fond pour REPARTIR des le moment venu : certains malgré la stagnation affiche déjà de bons résultats : ouvez les yeux et arreter de fair l'Autruche et d'hypotequer les chances de la France !
a écrit le 05/04/2013 à 20:13 :
Excellent vous dites tout haut ce que tout le monde pense tout bas, surtout à droite. Hé non, l'austérité appliquée de manière aveugle et brutale est parfaitement contre productive. La preuve les Etats sont plus endettés que jamais!
Non, les consommateurs ne vont pas retrouver la confiance grâce à l'austérité, consommer ce qu'ils n'ont pas, les entreprises ne vont pas produire plus si personne n'achète leurs produits, et ni les Chinois, Indiens ou autres Brésiliens ne veulent consommer européen (sauf si c'est produit directement chez eux....).
L'aveuglement des libéraux égale celui des Soviétiques qui refusent de voir que leur système s'effondrait. Toujours la fautes des peuples, jamais de remise en cause de leurs idées.
Réponse de le 05/04/2013 à 20:22 :
et donc il faudrait que ces pays fassent plus de dettes (puisque pas d'austérité), c'est cela? Et puisque personne ne leur prête, il faudrait que les autres pays, donc la France, le fassent et leur donnent l'argent... C'est bien cela?
Réponse de le 05/04/2013 à 22:26 :
BRAVO!!! + 100000 !
Réponse de le 05/04/2013 à 22:29 :
+ 1000000 Bien dit!
Réponse de le 05/04/2013 à 22:53 :
à JEFF ++ 10000 !
Réponse de le 05/04/2013 à 23:39 :
Mais vous oubliez quelles sont les causes et quels sont les effets. L'austerite s'impose apres que les politiques de croissance par deficit aient échouees. L'austerite n'est donc plus un choix, car bien evidemment personne y compris la France ne veut payer pour les autres. Maintenant on peut essayer de l'expliquer ou trouver un bouc emissaire...
Réponse de le 06/04/2013 à 9:36 :
y aurait jamais eu d'austerité si les entreprises auraient joué le jeu (installer les productions en europe) au lieu de cela les politiques ont laissé les fascistes financiers delocaliser et plus de boulot pour les européens , bravo les liberaux c'est de la faute au sale francais qui vit comme un nanti avec 1000 euros par mois
Réponse de le 06/04/2013 à 10:55 :
superbement bien dit ! +++ 1000
a écrit le 05/04/2013 à 20:01 :
Très bon papier, merci.
a écrit le 05/04/2013 à 19:45 :
Un livre FRANCE ALLEMAGNE, l'Heure de vérité de Bernard de Montferrrand et Jean6louis
THERIOT explique le pourquoi, ne serait-ce la transmission des entreprises,
l'apprentissage, il y a peu de temps on veut imposer à des enfants d'aller à l'école......!!!
Les aides sociales plus juste qu'en France, si pas d'allocs déduction des revenus de la
somme que l'on aurait perçue. LIDL et ALDI, comparaison , nb enquétes, et même ALDI
accusé de filmer les clients (es) der spîgel . Cesont eux qui ont créer l:es retraites !
Oui je sais la marine sous colbert avait créer un gen,re de caisse., et puis sentiments
patriotiques que nous n'avonsplus
Réponse de le 05/04/2013 à 20:02 :
franchement j'ai rien compris
Réponse de le 05/04/2013 à 20:53 :
Mais qu'est ce que c'est que ce baragouinage ?.!

Par pitié, écrivez en français ou n'écrivez pas !
Réponse de le 06/04/2013 à 9:07 :
Résumé un livre de 269 pages, où tous les deux pages il relate d'autres exemples n'est
pas facile, ce livre sont des études comparatives, qui va de l'empre Allemand, au plan
Marshall (le double pour la France) au nombre de lits dans les hopitaux, salaires, PIB,
Nombre de fonctionnaires (Etat, communes etc) J'ai trouvé des passages interessants
Aucune revendication, aucune négociation ne peuvent intervenir avant le terme de la convention (Page 39) 1981 élection de Tonton....Les 101 propositions du candidat
Miterrand sont aux antipodes des valeurs qui fondent la RFA..... La France va-t-elle
devenir un pays du tiers MOnde ;;;; est-ce prémonitoire ?, l'erreur, je savais de ce que je
parlais, j'aurais dû y penser
a écrit le 05/04/2013 à 19:26 :
le choix de la photo est un peu tendencieuse, n'est ce pas... c'est ça le journalisme de qualité?
Réponse de le 05/04/2013 à 19:43 :
mais non, c'est du journalisme austère; la tribune n'a pas d'autres photos à disposition; pauvre journal!
Réponse de le 05/04/2013 à 20:04 :
hmmm austère peut-être, mais pas rigoureux. Mais bon beaucoup de français semblent avoir du mal à voir que ce sont 2 choses différentes.
Réponse de le 05/04/2013 à 20:10 :
Ah bon, vous avez touvé une autre photo... Comme quoi il suffit de se plaindre. Merci en tout cas.
Réponse de le 05/04/2013 à 20:10 :
Ah bon, vous avez touvé une autre photo... Comme quoi il suffit de se plaindre. Merci en tout cas.
Réponse de le 05/04/2013 à 20:18 :
sauf qu'il faut pas manquer de riguer, même en étant austère. Les deux choses étant très différentes

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