Pourquoi le débat entre croissance et austérité gêne-t-il tant Monsieur Schäuble ?

Berlin veut clore un débat qu'il juge « sot » et entend affirmer qu'il n'y a « pas d'austérité. » Pourtant, les faits plaident contre la stratégie allemande qui est d'abord le fruit des intérêts de la première économie européenne.

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Wolfgang Schäuble n'en peut donc plus. Il est excédé. Il veut « en finir avec le débat entre austérité et croissance » qui est une « sottise. » Le ministre allemand des Finances a haussé le ton, jeudi à Strasbourg. Mais, en réalité, ce discours sur « l'absence de débat » est une constance de la communication du gouvernement allemand depuis quelques semaines. Le 22 mars, le ministre des Affaires étrangères allemandes avait écrit une tribune dans Le Monde qui proclamait « croissance et rigueur budgétaire vont de pair. » A l'orée du conseil européen du 15 mars, le correspondant à Bruxelles de la FAZ, le principal journal conservateur allemand, avait proclamé que le choix entre croissance et austérité était une « fausse alternative. »

Cessez ce débat que je ne saurais entendre

Berlin tente donc de clore le débat. De faire taire les critiques à une stratégie européenne qui, depuis 2010, a donné la priorité au retour rapide aux équilibres budgétaires. Et elle tente de le faire en proclamant que toute autre forme de pensée est fausse. Les discours des deux ministres allemands cités précédemment sont fondés sur ce rejet d'une alternative : « erronée » pour Guido Westerwelle, « sottise » pour Wolfgang Schäuble. Fermez le ban et la discussion ! Sauf que cette hâte à vouloir cesser la discussion prouve avant tout que l'Allemagne a perdu la bataille de la communication.

L'austérité honteuse

Désormais, il n'y a plus que les Allemands et leurs plus proches alliés pour défendre cette idée que l'équilibre budgétaire et la dévaluation interne est le gage de la croissance future et qu'il ne faut surtout rien faire pour entraver ce « rééquilibrage. » Même le Conseil européen reconnaît qu'il faut une stratégie de croissance. On ne trouvera pas un fonctionnaire européen qui continue à faire de la consolidation budgétaire la seule priorité du moment. Même à la Banque centrale européenne (BCE), on s'alarme en privé de la situation. L'Europe, ravagée économiquement, en proie à une récession qui menace de durer et à un chômage record, menacée désormais par des forces politiques dangereuses comme les néo-nazis grecs désormais troisièmes dans les sondages et omniprésents dans la vie publique hellénique, ne peut plus attendre. Un discours comme celui de Guido Westerwelle dans Le Monde (« les réformes auront besoin de temps mais porteront leurs fruits ») n'est plus audible. D'où la nécessité de rechercher des alternatives. C'est cela que rejette le gouvernement allemand qui veut faire taire les mécontentements et imposer son discours comme une vérité métaphysique. Cette rigidité allemande face à l'opposition est de mauvais augure pour un pays qui tient désormais entre ses mains le sort du Vieux continent.

L'austérité a conduit à la récession

D'autant que l'Allemagne n'a pas perdu que la bataille de la communication. Sa stratégie s'est révélée être désastreuse. Car, en réponse aux demandes de patience des ministres allemands, à leur argument classique consistant à opposer le long terme et le court terme, il convient de rappeler que cette stratégie est désormais ancienne. Elle est mise en ?uvre depuis trois ans. Depuis 2010, tous les pays de la zone euro ont appliqué des stratégies de réduction rapide de leurs déficits publics. Et ceci n'a non seulement pas ramener la croissance, mais elle en a même sapé les principales composantes. La Grèce en est un exemple caricatural : « L'ajustement » a été considérable : un PIB réduit d'un quart, un budget qui pourrait être en excédent primaire, mais en réalité aucune perspective de redressement économique. La demande intérieure est ravagée par les politiques menées depuis 2010, elle ne pourra pas se redresser avant très longtemps et les timides hausses des exportations ne permettent pas de compenser cette situation.

Et ce schéma se répète partout ailleurs dans les pays du Sud. Pire même, la croissance future elle-même, loin d'être assurée, est obérée par la disparition d'une partie de l'industrie, victime de l'effondrement de la demande intérieure. La désindustrialisation de l'Italie, jusqu'ici modérée, s'est accélérée sous les coups de la rigueur de Silvio Berlusconi et de Mario Monti. La reprise de ces pays méridionaux semble donc remise à plus tard. 2014, disent les économistes qui, en 2012, la promettaient pour 2013. Quoi qu'il arrive, cette reprise sera dérisoire, inférieure à 1 %, et fragile. La réalité, c'est que ces économies n'ont plus de vrais moteurs sur lesquelles elles pourraient s'appuyer.

L'échec de la consolidation rapide

Du coup - et c'est une autre défaite de la stratégie allemande - les objectifs de consolidation budgétaire se sont révélées impossibles à atteindre. Il a fallu les réviser, mais aussi resserrer la vis pour prouver que l'on ne souhaitait pas abandonner la consolidation. S'est ouvert alors un cercle de révision des objectifs, de nouveaux plans d'austérité, de récession et de nouvelles révisions des objectifs. Ce qui devait conduire aux équilibres rapidement a conduit aux déséquilibres permanents. Et non seulement, ceci a conduit à une dégradation accrue des conditions économiques dans la périphérie de la zone euro, mais également à un coût plus élevé pour les pays du centre, contraints de forger en permanence des plans d'aide rendus nécessaires par les effets de leurs décisions précédentes. On se souvient que la crise chypriote a commencé... en Grèce.

La contagion de l'austérité

C'est, du reste, la troisième défaite de la politique d'austérité, c'est la contagion. La remise au pas budgétaire de la Grèce en 2010 devait empêcher tout effet de contagion. C'est le contraire qui s'est produit. Partout, les agents économiques ont anticipé les tours de vis des gouvernements, se sont inquiétés des taxes futures et ont réduit leurs dépenses. La récession s'est donc répandue comme une traînée de poudre. Et elle a atteint jusqu'aux « bons élèves » du Nord, du moins ceux qui feignent de l'être, comme les Pays-Bas, engoncés désormais dans une crise immobilière et budgétaire très préoccupante.

Quant à l'Allemagne, rappelons que sa demande intérieure s'est également contractée au dernier trimestre de 2012 et que, cette année comme l'an passée, la consommation restera atone. La menace de l'austérité a fait autant de mal aux économies de la zone euro que l'austérité elle-même. C'est du reste pourquoi on a réactivé à Bruxelles ou à Francfort le discours sur la croissance. Mais c'est aussi pourquoi le discours allemand sur « l'absence d'alternative », comme l'affirme clairement Guido Westerwelle, est néfaste.

La crise politique


Enfin, la dernière défaite de la stratégie allemande est politique. L'austérité brutale a conduit à la misère et au chômage des millions de personnes. La pression de l'Europe et de l'Allemagne pour obtenir des partis de gouvernement un consensus sur l'austérité, comme cela a été le cas en Grèce en février 2012 ou en France à partir de juillet 2012 a naturellement conduit les masses mécontentes à se tourner vers des partis qui rejettent cette austérité. On a cité le cas des néonazis grecs, mais on pourrait ajouter la florissante réussite de l'extrême-gauche en Grèce ou de Beppe Grillo en Italie. Mais là aussi, les pays du nord de l'Europe non pas été épargnés : les contribuables, excédés de devoir payer toujours plus, montrent également politiquement leur mécontentement en Finlande, en Autriche et bientôt, peut-être en Allemagne. Désormais, après trois ans d'austérité, l'euro est sur la sellette politiquement.

Réponse caricaturale de l'Allemagne

La stratégie d'austérité a donc un bilan désastreux qui devrait suffire à envisager des alternatives. Le discours de Wolfgang Schäuble ou de Guido Westerwelle est caricatural : il revient à considérer que la seule alternative est de « continuer comme avant » et de s'endetter ou de réduire les déficits au plus vite. La stratégie de croissance serait donc une stratégie forcément dispendieuse. Rien n'est moins juste. Désormais, l'austérité est un problème : elle est la source des maux européens. Il convient donc de stopper le mouvement pour recréer les bases de la croissance.

Sans doute ceci conduira à une pause dans la réduction des déficits. Mais dans un premier temps seulement, car si la croissance revient, les déficits se réduiront avec l'augmentation du PIB. Ce qui est essentiel, c'est de ne pas augmenter les dépenses publiques plus rapidement que cette croissance lorsqu'elle sera revenue. C'est en période d'abondance que l'Etat doit se retirer. C'est d'ailleurs ce qu'a fait l'Allemagne qui a consolidé son budget en profitant de la période faste de 2006 à 2008, puis de 2010 à 2011. Ce n'est pas Gerhard Schröder qui a réduit le déficit public, il a même imposé à la commission européenne de ne pas blâmer l'Allemagne pour son déficit excessif. Bref, comme souvent l'Allemagne n'est pas un modèle.

L'intérêt de Berlin

Pourquoi taire un débat devenu nécessaire ? Parce que les Allemands ne veulent pas prendre leur part de responsabilité : ils refusent de pratique la « réévaluation interne. » Ce sont les autres qui doivent les rattraper seuls, mais leur avance est trop importante et garantie par l'austérité même. Les gains de productivité des économies du sud ne sont que des chiffres de façade. Qui peut croire que l'industrie grecque concurrencera les produits allemands un jour, quand bien même le coût du travail serait devenu minime en Grèce ? L'Allemagne, déjà sous la pression des hausses de salaires, craint trop pour sa compétitivité pour faire un geste. Elle ne veut donc pas entendre parler d'une autre stratégie. L'Allemagne défend donc ses intérêts bien plus qu'une vérité métaphysique.

Rompre avec « l'idéologie allemande »

Il faut donc poser le débat entre austérité et croissance et rappeler que l'austérité en période de crise est néfaste, que c'est un poison dont l'économie européenne ne parviendra pas à se mithridatiser. Et qu'il faut donc trouver des moyens de revenir à la croissance pour pouvoir engager un désendettement sain de l'Etat. Ces moyens existent : le budget européen ou la Banque européenne d'investissements (BEI) en disposent. Mais ils sont inutilisés, car cela freinerait « l'ajustement en cours.» Car il n'est venu à l'idée d'aucun de ces ministres allemands de se demander quel était le lien entre leur philosophie et la réalité européenne. Ce qui, dans la situation actuelle, semble une sottise, c'est l'idéologie allemande.
 

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Commentaires 123
à écrit le 24/04/2013 à 20:59
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Effectivement le débat "austérité contre croissance" est bien sot... et l'article de la Tribune aussi (totalement partisan).

à écrit le 10/04/2013 à 12:44
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Quand on souffre d'une pneumonie, et que l'on reçoit des médicaments destinés à soigner une grippe, que se passe t il à la fin? ON MEURT. Les "solutions" européennes ne servent qu'à soigner des économies de type allemande, c'est à dire exportatrice s...

à écrit le 10/04/2013 à 10:57
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On sait où ça mène et pourquoi on nous dit cela. Il veut continuer à pousser à mort l'austérité. Donc, il nie qu'on vive avec de l'austérité. Ce qui est faux. Chacun peut juger seul de son austérité à lui. Personnellement, j'ai déjà perdu plusieurs c...

à écrit le 07/04/2013 à 23:06
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je ne sais pas qui est l'auteur de ces balivernes anti-germaniques mais certainement pas un économiste de renom ! en plus il lui faut 3 pages pour écrire de telles sottises qu'il aurait pu condenser dans une phrase ou un paragraphe car il ne fait que...

à écrit le 07/04/2013 à 20:41
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Vous parlez d'un "couple" mais dites-moi, dans un couple faut pas être deux ? L'Allemagne en a rien à foutre de la France !

à écrit le 07/04/2013 à 20:40
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L'Irlande a renoué avec la croissance mais vous oubliez qu'elle a fait en partie défaut sur sa dette et que ses banques sont moribondes. Enfin je dis ça, je dis rien : l'idéologie c'est un excellent produit stupéfiant ...

à écrit le 07/04/2013 à 20:38
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Ben on a quand même le droit de ne pas être d'accord avec les propos d'un ministre allemand, non ? Ah non ? Pourquoi ?

à écrit le 07/04/2013 à 19:34
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Le titre devrait plutôt être "pourquoi le débat sur la réduction des dépenses publiques gêne-t-il tant M. Moscovici ?" Ou bien "pourquoi le gouvernement français ne prend que des mesures aggravantes comme la création de 200.000 emplois bidon ou le re...

à écrit le 07/04/2013 à 19:01
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Bonne analyse.Mais trop tard.

à écrit le 07/04/2013 à 16:53
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Allez-y, rajoutez en dans la xenophobie et le denigrement, ces arguments anti schaubele ressemblent de plus en plus à ceux utilisés dans l'ex-union sovietique, l'intolerance absolue aux idées des autres, et l'ideologie unique sure d'elle même et de s...

le 07/04/2013 à 20:31
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ben visiblement vous n'aimez pas les opinions contraires à la votre, mais ce sont les autres les intolérants, les ignorants, les tartuffes etc. MDR

à écrit le 07/04/2013 à 10:25
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La relance keynésienne a vécu... L'Irlande qui va de nouveau retrouver la croissance cette année et l'année prochaine montre qu'un assainissement des finances publiques n'est pas un frein au développent. L'endettement devient insupportable et le réta...

à écrit le 07/04/2013 à 9:31
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Malheureusement, les français qui hurlent le plus contre les prélèvements et impôts sont souvent ceux qui profitent de subventions, défiscalisations etc. C'est à dire qu'ils souhaitent payer moins d''impôts et continuer à profiter des subsides de l'é...

à écrit le 07/04/2013 à 5:56
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il suffirait de rappeler la part des dépenses d'état dans le pib pour éclairer le débat

à écrit le 06/04/2013 à 21:07
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Il faut arrêter de vivre au dessus de nos moyens, coûte que coûte... (au niveau du budget de l'état). Doper artificiellement un secteur grâce à des fonds publics a des effets secondaires redoutables comme on le voit en ce moment dans l'automobile. Co...

à écrit le 06/04/2013 à 16:44
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L'économie n'est pas mon point fort, mais je constate que sschauble And co nous apportent de nouveaux adhérents tous les jours donc un grand merci à eux !!!

le 06/04/2013 à 18:36
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Votre pseudo nous suffisait pour comprendre que l'économie n'était pas votre point fort.

le 06/04/2013 à 19:39
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+ UN

à écrit le 06/04/2013 à 16:36
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http://russeurope.hypotheses.org/1102 L?Allemagne, on le sait, est le pays qui tire, et de loin, les plus gros avantages de la zone Euro. Cette dernière explique environ 3% du PIB annuel de ce pays. Comment un pays qui profite autant d?une zone monét...

le 06/04/2013 à 19:12
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Si l'Allemagne quittait la zone euro, donc l'euro, elle se trouverait soulagée de dizaines de milliards d'euro d'aides qu'elle verse annuellement aux pays du club med à des ttitres divers, et ce ne serait pas fait pour déplaire à beaucoup d'Allemands...

le 07/04/2013 à 16:39
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Comment la "vertueuse" Allemagne s'en sortirait-elle avec un système bancaire zombie (tout comme la France, l'italie, l'Espagne...) maintenu à flot par la BCE ? Deutsche Bank est soupçonnée d'avoir planqué 12 milliards d'euros de pertes. Et ce n'est ...

à écrit le 06/04/2013 à 15:28
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Mr. Wolfgang Schäuble pourriez-vous nous parler de la Deutche Bank et de son activité concernant les paradis fiscaux?

le 07/04/2013 à 21:12
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La Deutsche Bank c´est certes une très grosse banque privée qui a fait de grosses bêtises et qui va en prendre plein la Gue..... Et je m´en rejouis d´avance. La Dresdner Bank, l´une des 2 grandes banques privees vient de disparaitre a suit...

à écrit le 06/04/2013 à 15:24
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Comment pouvez-vous écrire "Depuis 2010, tous les pays de la zone euro ont appliqué des stratégies de réduction rapide de leurs déficits publics" ? C'est tout simplement hallucinant !!! Aucun état n'a pour l'instant songé à diminué l'éventail de son ...

à écrit le 06/04/2013 à 13:35
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les allemands suivent une stratégie claire : asphyxié les autres pays au seul profit de sa competitivité. mais cette stratégie arrive a son terme, l europe en recession n achete plus ses produits. les usa et l allemagne interdisent la planche a bill...

le 06/04/2013 à 15:08
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+ 1

le 07/04/2013 à 11:40
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je pense qu'il n'y a pas de "stratégie", ni de "guerre de communication (v. l'article)" de la part des allemands. En fait, ce qu'ils veulent, c'est une croissance qui ne se base pas sur l'inflation, car ce serait une fausse croissance. Cela me parraî...

le 07/04/2013 à 21:16
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@Locke = enfin un intervenant qui comprend vraiment la situation !

à écrit le 06/04/2013 à 11:44
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Opposer croissance et austérité (de qui ?) est aussi vain que de vouloir décréter la croissance (qui est un résultat qui se mérite). Pour obtenir la croissance il faut devenir plus compétitif. Si réduire la dépense de l?Etat de 55% à 45% s?appelle « ...

le 06/04/2013 à 12:14
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Entièrement d'accord ! L'obésité de l'Etat est une source d'inquiétude pour les investisseurs et les acteurs économiques privés. Plutôt qu'austérité, on devrait appeler ça "accroissement de l'efficacité de l'Etat", délivrer de meilleurs services publ...

à écrit le 06/04/2013 à 11:36
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On aimerait autant de vigueur de la part de Wolfgang Schäuble concernant la lutte contre les paradis fiscaux!

le 06/04/2013 à 12:07
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En effet !! + UN

le 06/04/2013 à 12:33
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Surtout que ce se serait un bon moyen de relancer le couple franco-allemand. Entre les taxes exceptionnelles qui encouragent la fraude et le fait que l'entourage du president que l'on accusait d'amateurisme se releve etre compose d'experts de l'évas...

à écrit le 06/04/2013 à 11:34
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Un grand merci à Mr.Wolfgang Schäuble de précipiter les pays dans les bras du populisme.

à écrit le 06/04/2013 à 11:04
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Il a raison, ce débat est idiot! Ce que préconise Schaüble, c'est de réduire les dépenses publiques: moins de fonctionnaires dans le mille feuille administratif, moins d'employés et plus de productivité dans les services publics pléthoriques, plus d'...

le 06/04/2013 à 11:48
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"plus d'années de travail avant de partir en retraite pour réduire les charges," IL N'Y A PLUS DE TRAVAIL !! Les entreprises profitent de la crise pour faire partir les "vieux" (les plus de 55 ANS) , les plans de réduction d'effectifs de PSA et Renau...

le 06/04/2013 à 12:09
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@ LOL Entièrement d'accord + UN !

le 06/04/2013 à 12:41
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Lorsqu'on a pas d'arguments on ecrit juste "plus un!". Si possible avec des pseudos multiples comme ca on a l'impression d'etre nombreux et on est rassure.

le 06/04/2013 à 23:17
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@lol. Mais vous n'avez rien compris. Le plan c'est d'exterminer les chomeurs de plus de 55 ans, car contrairement a la France la majorité des pays "occidentaux" et liberaux, ne donnent plus d'indemnités de chômage après 1 an, ni assurance sociale. V...

à écrit le 06/04/2013 à 11:03
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Wolfgang Schäuble est enfermé dans sa vérité, il est peut-être temps qu'il prenne une retraire bien méritée.

le 06/04/2013 à 12:09
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Absolument

à écrit le 06/04/2013 à 10:48
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FRANCE ::: 5000 HAUTS Fonctionnaires payés de 150 000 à 400 000 eur ! Mr Hollande pourrait réduire de 1000 eur/mois,simplement le salaire de ces 5000 H Fonctionnaires gagnant "à peine" 12000 eur/mois, dont avantages et primes.... ça concerne 577 DEPU...

le 06/04/2013 à 11:05
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Coût évalué de l'exode fiscal français 50 milliards par an

le 06/04/2013 à 11:09
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Je suis bien d'accord avec vous mais cela reste quand assez peu d'économies (comme quoi la taxe a 75% est purement ideologique et contraproductive). Des economies substantielles ne s'obtiennent qu'avec des changement profonds de l'etat qui toucheron...

le 06/04/2013 à 11:38
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Sauf que les hauts fonctionnaires votent a droite et leur nombre n'a pas diminué après 10 ans de gvt de droite. Ce sont pourtant les plus inefficaces car ce sont eux qui sont responsables des doublons , du personnel inoccupé ou pas mis au bon endroit...

le 06/04/2013 à 12:12
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bien répondu ! mais, l'espoir que Hollande rebondisse" sur les problèmes...pour réduire le nombre d'élus avant qu'un parti d'xtrême droite ou gauche ne viennent le faire..", est quasi nul !!

à écrit le 06/04/2013 à 10:28
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Parce qu'il est payé (compte en Suisse?) par les partis d'extreme droite et gauche Européens pour faire grimper en flèche leur électorat. Merkel est nostalgique des année 30. Elle avait adoré dans ses cours d'Histoire quand la république de Weimar av...

le 06/04/2013 à 10:57
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Et un point godwin atteint. Vous au moins vous avez deja trouve votre bouc emissaire

le 06/04/2013 à 11:06
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Meuhh non, j'adore au contraire !

à écrit le 06/04/2013 à 10:05
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@ illusion : mais mon ami (rentier ?) je prêche précisément pour réduire les charges sur le système productif. Ce qui suppose qu'on arrête de favoriser les rentiers (UMP) et les fonctionnaires (PS) qui sont les forces conservatrices amenant le pays a...

le 06/04/2013 à 11:03
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Vous ne semblez pourtant pas precher pour une gestion rigoureuse, cad un budget au moins structurellement equilibre sans quoi une baisse des charges ne peut etre qu'une impasse. Sinon votre position serait finalement tres proche de celle de Mme Merke...

le 06/04/2013 à 13:45
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@ Illusion : l'Allemagne induit l'austérité en Europe. En période de croissance, pratiquer la rigueur voire l'austérité, ce peut être efficace pour remettre en ordre une économie et un pays (cas de la Suède et du Canada). En revanche l'austérité devi...

le 06/04/2013 à 14:21
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L'allemagne n'induit pas l'austerite. C'est l'incapacite des pays à continuer de financer leurs deficits qui entraine l'austerite. L'Allemagne pourrait entheorie signer un cheque en blanc pour adoucir la transition. Mais comment croire que l'allemag...

le 06/04/2013 à 15:21
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@ illusion, la conversation prend une tournure assez cocasse : je note votre habileté à tourner autour du pot pour éviter de parler de politique économique (le fait que depuis des lustres les différents gouvernements français favorisent la rente et l...

le 06/04/2013 à 23:31
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Bravo! C'est exactement comme ça. Un point aussi sur la Yougoslavie. L'Allemagne a délibérément mis l'huile sur le feu en étant le premier état au monde en plein guerre, à reconnaître la Croatie comme état indépendant sans aucune consultation auparav...

à écrit le 06/04/2013 à 9:24
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Quand on ne veut surtout pas réduire le nombre de fonctionnaires ni leurs avantages (l'Italie a retiré 85% des fonctionnaires du "statut"), on en est réduit à raconter ce discours. Les salariés du privé vont pouvoir continuer de perdre leurs emplois...

le 06/04/2013 à 10:50
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mais bien évidemment! gardez toujours ceux qui tondent la laine sur les malheureux,! toujours, TOUJOURS pareil !!!

le 06/04/2013 à 11:15
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Toujours pareil: vous voulez dire que l'on essaie toujours en France de rejetter la responsabilite sur les autres en general et les allemands en particulier. Parce les fonctionnaires s'en sortent plutot bien en France quand on voit les efforts demand...

à écrit le 06/04/2013 à 8:49
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Je propose à nos amis rentiers idolâtres de Mme Merkel de prendre un minimum de recul. Ils s'apercevront que Mme Merkel défend les intérêts allemands d'abord et avant tout. Je vais le dire autrement : Mme Merkel ne fait pas de politique pour défendre...

le 06/04/2013 à 9:30
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Vous croyez que michelin vendra plus de pneus dans le monde parce que l'etat francais ne reduit pas ses depenses? Quelle economie "productive" est vraiment soutenue par les deficits? Le choix d'augmenter les taxes sur les entreprises pour financer l'...

à écrit le 06/04/2013 à 8:14
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A la création de l'euro des parités de chaque monnaie nationale avaient été fixées suivant les performances économiques .les échanges avec l'Allemagne étaient équilibrés ,même à notre avantage L' (excellente)industrie allemande a été soutenue par la...

le 06/04/2013 à 8:39
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Oui je crois qu?on va vers une révolution. Mais a présent, l?aristocratie n?est pas celle a laquelle vous faites allusion (financiers et grands patrons), mais l?aristocratie, celle qui vit des impôts et des taxes et en fixe la hauteur, ce sont les f...

le 06/04/2013 à 9:23
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Vous nous racontez une belle histoire malheureusement beaucoup des "faits" cites sont faux. Le marche allemand est aussi sature que celui du reste de l'Europe et cela depuis bien longtemps. C'est pourquoi la croissante n'atteints plus des sommets en ...

le 06/04/2013 à 10:51
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+ UN !

le 06/04/2013 à 13:38
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Quels faits sont faux ? -avant les lois Hartz les échanges franco allemands étaient équilibrés -depuis les salaires allemands ont moins augmenté que ceux d'europe lisez cette étude http://www.fesparis.org/tl_files/fesparis/pdf/publication/Heiner%20...

le 06/04/2013 à 14:42
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L'allemagne n'a pas mise sur l'export à partir des annees 2000 meme si les echanges avec la France était bien plus équilibres. Les pays du sud n'explique pas la croissance allemande puisque la part de la zone euros dans les exportations diminue fo...

le 06/04/2013 à 15:11
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vous avez raison caprepublic et les chiffres du système européen de paiement le prouvent chaque jour. le modèle allemand est basé sur l'exportation et induit des excédents commerciaux proches ou supérieurs à ceux de la chine. Allemagne est hyper comp...

le 06/04/2013 à 16:04
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un ecart d'age median de 5ans ,40 à 45,n'estpas du tout marginal lisez l'etude de l'ined les espagnols ont eu un croissance demographique plus forte que les allemands d'apres cette étude L'allemagne a joué ses atouts en profitant de la monnaie uniqu...

le 06/04/2013 à 23:37
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Les chomeurs grand potentiel de consommation et donc une chance pour les pays du sud? Vous me faites marcher?

à écrit le 06/04/2013 à 8:08
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Pour un peu d'honnêteté intellectuelle, il serait intéressant que le journaliste commence par définir ce qu'est l'austérité et souligne le mal-entendu qu'il existe entre français et allemands à ce sujet. S'agit-il d'augmenter les prélèvements pour éq...

le 06/04/2013 à 8:47
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Tout a fait d?accord avec vous. J?ajouterais simplement que ce brave scribe ne connait rien en économie, c.a.d. a la création des richesses et en leur allocation. Cet article est juste un torchon de propagande : c.a.d. "l?Etat et toujours plus d?Eta...

le 06/04/2013 à 9:34
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@halley bien resume. Plus de la moitié du PIB du aux depenses de l'etat: un peu de bon sens suffit pour comprendre qu'une derive a eu lieu en France.

le 06/04/2013 à 11:32
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La réduction du défcit publique (et donc à terme de la dépense publique) n'est pas remis en question dans l'article. La critique porte sur l'opportunité de le faire aujourd'hui à un tel rythme. Il est nécessaire de revenir à un équilibre structurel, ...

le 06/04/2013 à 12:02
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C'est bien joli mais qui finance ce retour "lent" a l'equilibre? L'Allemagne et accesoirement la France? Combien etes vous pret a offrir de votre poche pour l'etat grec ou l'immobilier espagnol? Combien pouvez vous contribuer avant d'etre vous meme r...

le 06/04/2013 à 13:45
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La question est peut-être combien cela nous coutera-t-il de rechigner de mettre la main à la poche ? Même combien cela nous a-t-il déjà couté de tant hésiter ou mine de le faire ? L'Europe, si elle parvenait à dépasser les vues cour-termistes nation...

le 06/04/2013 à 13:52
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@Alextocrate C'est bien joli de demander un défécit conjoncturel. Le problème que vous oubliez à mentionner est que quand on a déjà un défécit enorme, quand on est en train de perdre la crédibilité de ses créanciers (une perte qui se paye par augment...

le 06/04/2013 à 16:28
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@Alextocrate : Ah, les eurofédéralistes ! Yaka, fokon ! La plupart ne savent pas ce que cela implique en terme de transferts financiers pour ramener l'économie des pays du sud au niveau de celle des pays du nord. Renseignez-vous un tant soit peu : de...

le 08/04/2013 à 9:48
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Halley, ne vous en faites pas a chaque article sur l'euro et l'allemagne de ce triste sire c'est pareil. Haro sur les allemands mais comme d'habitude analyse zéro. Dommage.

à écrit le 06/04/2013 à 7:29
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Certainement que l'austérité ne conduit pas à a croissance, ça n'est pas pour autant que l'Etat français doit se croire autoriser à dilapider l'argent de ses citoyens. Nous dépensons aujourd'hui près de 57% de notre PIB dans des Services Publics de q...

à écrit le 06/04/2013 à 3:25
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Ces pauvres Allemands commencent à se rendre compte qu'ils ont fait l'Europe avec une bande de bras cassés.

le 06/04/2013 à 9:30
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ils se rendent compte que nous ne serons jamais leur soumis , jamais leurs esclaves , jamais nous nous laisserons guider vers l'abattoir comme nos ancetres se sont rebellé

le 06/04/2013 à 10:52
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+++++++++10000000 !

le 06/04/2013 à 11:24
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Moins 100 milliards plus un. On se croirait dans une cour de recreation.

à écrit le 06/04/2013 à 3:18
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A 200% avec les allemands, comme nos hommes politiques (choisis par les citoyens) ont fait les choix depuis des années de laisser filer les déficits plutôt que les réguler, malgré les règles européennes il ne faut plus leur accorder aucun crédit (les...

à écrit le 06/04/2013 à 2:06
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Il y a une confusion sur le mot austérité, car une augmentation des impôts, comme une réduction des dépenses publiques, font partie de l?austérité, or, il y a deux courants pour définir l?austérité. Le courant libérale appelle austérité, l'augmentati...

le 06/04/2013 à 7:31
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Le courant libérale appelle austérité, l'augmentation des impôts et des taxes, le courant socialiste ( Communistes, sociaux démocrates, Marxistes-léninistes de Keynes ) appellent austérité la réduction des dépenses publiques... C'est le contraire, n...

à écrit le 05/04/2013 à 23:56
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Encore une fois un excellent article avec des arguments bien solides. Je n'ose pas penser que les Allemands font tout ça dans un but précis de prendre leur revanche de la 2eme guerre. Par contre je pense profondément qu'ils savent absolument rien de ...

le 06/04/2013 à 2:46
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En fait je crois que ceux qui crient sans fin "fin d'austerité" n'ont pas compris le problème que les pays en difficulté ont du faire face. Et qui les a obligé de faire les économies qu'ils ont "oublié" pendant les années fastes après l'introduction ...

le 06/04/2013 à 2:49
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En fait je crois que ceux qui crient sans fin "fin d'austerité" n'ont pas compris le problème que les pays en difficulté ont du faire face. Et qui les a obligé de faire les économies qu'ils ont "oublié" pendant les années fastes après l'introduction ...

le 06/04/2013 à 9:38
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Tout a fait d'accord

le 06/04/2013 à 12:14
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Bien dit ! + UN

à écrit le 05/04/2013 à 23:32
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Mélenchon sors de ce corps! bientôt tu vas encore demander que la BCE ne mette pas à la clé de l'austérité généralisée la création monétaire dont actuellement seules les banques privées ont et doivent avoir le monopole lucratif!

le 06/04/2013 à 10:54
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Mr Mélanchon peut facilement éructer ! avec 30 000 eur/mois, il n'est pas à plaindre, le "miséreux" !

à écrit le 05/04/2013 à 22:16
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suede:"Entre coupes des dépenses, hausse de taxes et réformes, Stockholm se lance à marche forcée dans le redressement du pays. Au total, le pays s'infligera une cure d'austérité équivalant à 11 % du PIB sur sept ans. «Nous ne l'avons pas fait les de...

le 06/04/2013 à 15:23
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Vous oubliez de dire que la Suède n'est pas dans l'Euro et a pu dévaluer sa monnaie lorsqu'elle a entamé ses réformes.

à écrit le 05/04/2013 à 21:59
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Enfin !!! + 1 milliard

à écrit le 05/04/2013 à 21:57
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Une austérité intelligente et la croissance iraient de pair, aussi en France, des économistes le savent: Austérité par des réformes structurelles profondes ramènerait les dépenses de l'état de 57% du PIB à la moyenne de l'UE (46% env.), par meilleure...

à écrit le 05/04/2013 à 21:37
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En mélangeant tout, on ne clarifie pas le débat. Il y a plusieurs problèmes à résoudre, et ils sont différents dans chaque pays. Les problèmes de la Grèce et les remèdes proposés ne sont pas les mêmes que ceux de l'Irlande ou de la France. Donc schém...

à écrit le 05/04/2013 à 20:55
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"I guess politicians today are not familiar with Euclid. It is just beyond belief but did you know that if x = y and y = z then guess what? It is just astonishing, but OMG x = z: Go figure! That is just totally amazing. It doesn?t take a pocket calcu...

le 05/04/2013 à 21:16
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"It is now time for a STATESMAN to step up to the plate." C'est bien le problème. Malheureusement c'est dans le chaos que se révèlera l'homme providentiel...

le 06/04/2013 à 12:16
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+ UN !

à écrit le 05/04/2013 à 20:44
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Hé non l'austérité n'a pas été appliqué, il y a eu du rafistolage à droite et à gauche mais rien comparé à l'agenda 2010 des Allemands. Le chemin était long et dur la-bas mais les réformes structurelles ont été appliqués tandis que ni en Grèce, ni en...

le 05/04/2013 à 22:52
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si leur chemin est le meilleur, on vous invite à l'y rejoindre.....

à écrit le 05/04/2013 à 20:15
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je suis attéré par l'article ci dessus; qand est-ce que les français vont comprendre qu'il n'y a pas d'autres solutions qu'un vrai choc de compétitivité ? Tous les pays à problème dont la FRance fait partie, y compris Irlande UK Espagne Portugal ont ...

à écrit le 05/04/2013 à 20:13
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Excellent vous dites tout haut ce que tout le monde pense tout bas, surtout à droite. Hé non, l'austérité appliquée de manière aveugle et brutale est parfaitement contre productive. La preuve les Etats sont plus endettés que jamais! Non, les consomma...

le 05/04/2013 à 20:22
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et donc il faudrait que ces pays fassent plus de dettes (puisque pas d'austérité), c'est cela? Et puisque personne ne leur prête, il faudrait que les autres pays, donc la France, le fassent et leur donnent l'argent... C'est bien cela?

le 05/04/2013 à 22:26
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BRAVO!!! + 100000 !

le 05/04/2013 à 22:29
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+ 1000000 Bien dit!

le 05/04/2013 à 22:53
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à JEFF ++ 10000 !

le 05/04/2013 à 23:39
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Mais vous oubliez quelles sont les causes et quels sont les effets. L'austerite s'impose apres que les politiques de croissance par deficit aient échouees. L'austerite n'est donc plus un choix, car bien evidemment personne y compris la France ne ve...

le 06/04/2013 à 9:36
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y aurait jamais eu d'austerité si les entreprises auraient joué le jeu (installer les productions en europe) au lieu de cela les politiques ont laissé les fascistes financiers delocaliser et plus de boulot pour les européens , bravo les liberaux c'es...

le 06/04/2013 à 10:55
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superbement bien dit ! +++ 1000

à écrit le 05/04/2013 à 20:01
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Très bon papier, merci.

à écrit le 05/04/2013 à 19:45
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Un livre FRANCE ALLEMAGNE, l'Heure de vérité de Bernard de Montferrrand et Jean6louis THERIOT explique le pourquoi, ne serait-ce la transmission des entreprises, l'apprentissage, il y a peu de temps on veut imposer à des enfants d'aller à l'école.....

le 05/04/2013 à 20:02
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franchement j'ai rien compris

le 05/04/2013 à 20:53
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Mais qu'est ce que c'est que ce baragouinage ?.! Par pitié, écrivez en français ou n'écrivez pas !

le 06/04/2013 à 9:07
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Résumé un livre de 269 pages, où tous les deux pages il relate d'autres exemples n'est pas facile, ce livre sont des études comparatives, qui va de l'empre Allemand, au plan Marshall (le double pour la France) au nombre de lits dans les hopitaux, ...

à écrit le 05/04/2013 à 19:26
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le choix de la photo est un peu tendencieuse, n'est ce pas... c'est ça le journalisme de qualité?

le 05/04/2013 à 19:43
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mais non, c'est du journalisme austère; la tribune n'a pas d'autres photos à disposition; pauvre journal!

le 05/04/2013 à 20:04
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hmmm austère peut-être, mais pas rigoureux. Mais bon beaucoup de français semblent avoir du mal à voir que ce sont 2 choses différentes.

le 05/04/2013 à 20:10
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Ah bon, vous avez touvé une autre photo... Comme quoi il suffit de se plaindre. Merci en tout cas.

le 05/04/2013 à 20:10
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Ah bon, vous avez touvé une autre photo... Comme quoi il suffit de se plaindre. Merci en tout cas.

le 05/04/2013 à 20:18
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sauf qu'il faut pas manquer de riguer, même en étant austère. Les deux choses étant très différentes

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