Wolfgang Schäuble : "La Grèce va avoir besoin d'un autre programme" d'aide

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Le ministre des Finances allemand évoque la nécessité d'accorder une nouvelle aide, la troisième, pour la Grèce en 2014, alors que les Allemands y sont majoritairement opposés. Angela Merkel se montre plus nuancée, mais ne l'exclue pas totalement.

"La Grèce va avoir besoin d'un autre programme", a réaffirmé mardi lors d'une réunion électorale le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble, évoquant un nouveau plan d'aide qui, du FMI à la Bundesbank, la banque centrale allemande, est dans toutes les têtes depuis plusieurs semaines.

Angela Merkel plus nuancée...

"Nous l'avons toujours dit à l'opinion publique," a expliqué le ministre des Finances. Certes, Wolfgang Schäuble avait déjà évoqué une nouvelle aide pour la Grèce en 2014, si le pays ne sortait pas d'ici là ses comptes du rouge. En février 2012 déjà, Wolfgang Schäuble, connu pour son franc-parler, avait même prévenu les parlementaires allemands dans un courrier qu'ils auraient sans doute à l'avenir à se pencher à nouveau sur le sort de la Grèce. 

Mais ces propos sont plus tranchés que ceux d'Angela Merkel qui s'en tient pour l'heure à un exercice d'équilibriste vis-à-vis de l'opinion, majoritairement opposée à une nouvelle aide à destination des pays du sud en difficulté.

Le jour-même, Angela Merkel s'affichait encore vague et rassurante sur la question. "Nous avons toujours dit, au sein de la zone euro, que nous ré-examinerions la situation de la Grèce fin 2014 ou début 2015", a déclaré Angela Merkel dans les colonnes du quotidien régional Ruhr Nachrichten publié mardi, ajoutant: "il est raisonnable de s'en tenir à ce calendrier".

... défend quand même l'idée d'une aide

"Nous ne cachons pas que beaucoup de choses doivent changer en Grèce, mais nous voyons de véritables progrès et les saluons", a également dit la chancelière, un message en direction de tous ceux dans les rangs de son parti qui sont sceptiques sur les plans d'aide mis en place depuis 2010 pour les pays en difficultés de la zone euro, engageant des centaines de milliards d'euros d'argent allemand sous forme de garanties.

Peu d'impact dans la campagne électorale

L'opposition ne s'est pas privée de sauter sur le sujet. M. Schäuble "a brisé le tabou auto-imposé", a jugé la députée verte Priska Hinz, jugeant que "la tactique de dissimulation du gouvernement (était) de jour en jour moins crédible".

Mais cette liberté de ton prise par Wolfgang Schäuble n'aura sans doute que peu d'impact quant à l'issue de l'élection des députés du Bundestag, le parlement allemand, qui doit se tenir le 22 septembre prochain. Dans une campagne électorale sans véritable débat, l'Europe n'a pour le moment joué pratiquement aucun rôle, et Angela Merkel semble assurée de sa réélection pour un troisième mandat à la tête de l'Allemagne.

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Commentaires
a écrit le 23/08/2013 à 19:08 :
pourquoi pas ? cela devient grotesque et ridicule...
a écrit le 22/08/2013 à 15:48 :
La Grèce,le Portugal,l'Espagne,l'Italie,Chypre,la France (et j'en passe et des meilleurs) en voila du monde à soutenir financièrement pour l'Allemagne,je doute que cela dure bien longtemps.Cela devient le jeu stop ou encore.
a écrit le 21/08/2013 à 15:21 :
les Allemands en majorité, sont opposés à aider leur vassal; qu'ils profitent bien de leur soleil et de leur mer si bleue pour l'instant, c'est l'été!!
quand on reste à Athènes, on comprend mieux la situation et on ne peut pas dire que les Grecs sont paresseux, faux, ils ne le sont pas!
et... pour ceux qui ne vont jamais là_bas, Arte a diffusé récemment, de nombreuses émissions très très passionnantes. Ce pays nous concerne pour moult raisons.
a écrit le 21/08/2013 à 13:56 :
La photo est particulièrement bien choisie dans le genre "on a va vous enc...r jusqu'au trognon et çà m'fait bien marrer parce que c'est pas moi qui va payer !".
a écrit le 21/08/2013 à 12:27 :
Il apparait de plus en plus probable que la Grece ne pourra jamais rembourser ses dettes.
On parle toujours de ces "banques" qu on veut sauver à tout prix. Le probleme, les vrais creanciers ne sont pas les " banques" mais cette mutlitude de gens comme vous et moi qui ont confié leur argent à ces banques pour alimenter des contrats d´épargne- retraites futures. Laisser s´ecrouler ces banques signifiera une catastrophe pour de nombreux citoyens qui sont très loins d´etre de gros capitalistes !

Réponse de le 22/08/2013 à 12:57 :
Ce n est pas parce que ma vision humaniste de l économie diffère de vos opinions conservatrices que j ai réellement tort. Bien que vos théories soient encore enseignées dans la plupart des universités européennes, les grandes banques ne constituent plus aujourd hui des intermédiaires entre les épargnants et les investisseurs afin de financer l économie réelle. Au fur et à mesure des dérégulations des années 1980 et 1990, les banques sont devenues des institutions surpuissantes qui utilisent toutes les ressources à leur portée (dont l épargne des particuliers) pour mener des activités financières hautement spéculatives, afin de générer un maximum de profits à court terme pour les actionnaires. À partir du début des années 1980, le secteur bancaire privé a réussi à se libérer des contraintes que les pouvoirs publics avaient établies et maintenues pendant plusieurs décennies afin d éviter une répétition de la crise bancaire des années 1930. Les régulateurs et les gouvernements devenus adeptes du néolibéralisme ont laissé la bride au cou des banquiers capitalistes qui en ont profité au maximum. Le tout s est déroulé dans un contexte où le grand capital prenait sa revanche sur une série de conquêtes sociales obtenues de haute lutte par les travailleurs. L actuelle crise qui a débuté en 2007-2008 n a pas conduit les pouvoirs publics (et donc les régulateurs) à instaurer une véritable discipline au capital privé. Les mécanismes envisagés pour remettre un peu d ordre dans le secteur financier privé sont tout à fait incapables d empêcher de nouvelles crises, incapables de mettre un frein à la recherche débridée du profit maximum. Il faut rompre de manière radicale avec cette logique et ce système qui font payer la facture des sauvetages bancaires par ceux et celles qui en sont les victimes. En finir avec cette logique et ce système qui offrent l impunité et des parachutes dorés aux responsables des débâcles. Les gouvernants sont directement en cheville avec les grandes banques et mettent les pouvoir publics à leur service. Il y a un va et vient permanent entre les grandes banques et les gouvernants. La capacité de nuisance des banques est colossale. Pour celles et ceux qui croient encore sincèrement qu une autre banque capitaliste est possible, il est temps d ouvrir les yeux et de prendre conscience qu il s agit d une chimère. Il est nécessaire de retirer l intégralité du secteur bancaire des mains des capitalistes et d en faire un service public contrôlé par les utilisateurs, par les travailleuses et travailleurs du secteur, par les mouvements citoyens C est le seul moyen de garantir le respect intégral des obligations d un service public de l épargne et du crédit visant le bien commun. Les peuples se rendent compte, les uns après les autres, qu ils ne peuvent plus faire confiance à leurs dirigeants, tous complices de la finance internationale. Ils veulent reprendre le contrôle de leurs vies. Les soulèvements populaires de par le monde le prouvent. L union de ces luttes, toutes orientées vers la défense des droits fondamentaux inaliénables que sont l éducation et la santé, entre autres, permettra de recouvrer la souveraineté des peuples face au rouleau compresseur imposé par une minorité qui ne cherche qu à s enrichir davantage, alors que la majorité des êtres humains n est soucieuse que d une chose, faire bouillir la marmite pour donner à manger à ses enfants.

Réponse de le 23/08/2013 à 9:32 :
Chere Taranis, je n ai en rien une vision conservatrice mais juridique, ce que vous expliquer sur la banque d avant 1980 c est le Steal Glass Act, et desole chere amie mais la encore ca n avait rien a voir avec la defense de l interet general. Les Banques de depots n'ont jamais, meme du temps de cette regulation, eu dans leur prerogative la defense de l interet general. Elle ont toujours ete de commerce dont les seules obligations etaient le respect de leur contrat signe avec LEUR client, y compris les etats (Et la c est de l histoire du temps de la Royaute donc avec des banques detenues par les monarque de nombreuse fois les banques etaient en "Faillite" je vous invite par exemple a aller voir du cote de Louis XIV.... Et deja a l epoque soit ils empruntaient a un pays amis soit ils levaient de nouveaux impots). C est sur ce point precis de "la defense de l interet general" que je vous dis que vous aviez deja tort pour les banque d avant 1980 et vous avez tort aujourd hui et vous aurez tort demain, la banque, le pret... ont toujours ete des commerces ca n a donc jamais et ne sera jamais leur role.
Par contre ou je vous rejoins c est effectivement que certaines activites financiere doivent etre reglementés strictement, et que par exemple pour certaines speculatives tres risques on doit exiger des ces meme banques qu elle aient la capacite de couvrir les pertes eventuelles sans avoir recours a la garantie des Etats. il faut arreter de socialiser les pertes, mais encore une fois ca n a rien a voir avec la defence de l interet commun.
Réponse de le 23/08/2013 à 9:41 :
D'autre part on entend parler de sortir de l euros, du retour de la possibilite de frapper sa monnaie, on a la memoire courte tous les pays d Europe ont connu des devaluation, un endettement excessif pire que celui que certain connaissent aujourd hui.... comme explique plus haut c est un des probleme quand on cumule les pouvoirs, donc celui de frapper sa monnaie..... Le systeme n est pas parfait loin de la il est a adapter et a reguler mais regardons du cote des USA ou du Japon par exemple, ou de certains pays d Afriques et d Asie, de la Russie qui frappent leur monnaie et sont bien plus endette que les etats europeens....... Donc non ca n est pas la solution. Les eurobonds s ils sont encadres sont effectivement une solution, mais dans ce cas la aussi, a un etat trop dispendieux, il faut aussi savoir dire stop.
Réponse de le 23/08/2013 à 11:18 :
Pour illustrer mon propos precedent sur une sortie de l euro inefficace:Histoire(s) de la (non) régulation bancaire (4/5) : la colère de la Banque d'Angleterre contre le lobby bancaire
demontrant bien que meme un etat membre de l UE mais pas de l euro-zone est aussi voir plus endette que d autre membre de l UE et rencontre tout autant de difficulte a reguler le secteur financier.... Pourtant certains pronant la sortie de l euro-zone prennent en exemple le Royaume unis...... Le probleme de la Finance comme de tous commerce al heure d aujourd hui n est pas de lui imposer des roles qu elle n a pas, comme la defense de l interet general, mais de lui fixer certaines regles ethiques sans paralyser les financements, et qu'a l heure de l economie mondialisee il faut que ces regles soient simples et suivies par tous. Pour cela encore faut ils que les Etats montrent l exemple et aient une gestion comptable et financiere rigoureuse..... Et la on en revient a la responsabilite qui signe les prets???? Pour quel objet? pour quelle duree????
Réponse de le 28/08/2013 à 15:59 :
Grand merci de votre intérêt a mes propos prolixes. Désolée du doublement du à mon impatience. Sans bien sur avoir toutes vos connaissances en économie, je me permets toutefois d insister toutefois pour reformuler mon humble avis? Pourquoi ne pourrions nous pas changer un type de fonctionnement sociétal, je suis une femme et quand nos avons réclamé le droit de vote on nous a rétorqué que nous étions par « nature » immatures : Oui c était impossible, alors ?nous l avons obtenu. Tout est question de choix et les lois sont faites pour être modifiées dans l intérêt de la démocratie, les banquiers sont de intermédiaires dans la gestion de l argent et c est nous qui fixons leur mandat. Je crois à la démocratie et quelle puisse y inclure nos projets humanistes voir idéalistes pour vous les réalistes, mais ce n est qu une question d exigence de chacun. Je n ai pas non plus dis surement par un savoir historique mal maitrisé que c était parfait avant, je voulais démontrer une dégradation consécutive au libéralisme du secteur..C est bien une avancée que je prône :
Je persiste donc à dire qu il faut rompre avec la soumission aux exigences des banques. En prenant un virage radical, il est possible de protéger les dépôts des épargnants, de financer des activités utiles aux biens communs. Pour cela, il faut un service public de l épargne, du crédit et de l investissement. Le métier de la banque au sens de constituer un instrument pour collecter l épargne et pour octroyer des crédits est trop sérieux pour être confié à des banquiers privés qui par définition, et sur cet aspect vous avez raison, cherchent à maximaliser le profit de la poignée de grands propriétaires privés (le 1% comme le mouvement Occupty Wall Street les a appelés) Il faut interdire les activités spéculatives et tous les instruments financiers qui les soutiennent. De même il faut interdire les transactions avec les paradis fiscaux. Vu qu elles utilisent l argent public, bénéficient de garanties de la part l Etat et doivent rendre un service de base fondamental à la société, les banques doivent être socialisées et placées sous contrôle citoyen. Le but d une entreprise est plus large que d assurer la rentabilité. Elle doit servir à apporter un progrès social, environnemental et sociétal. En complément à l écologie en faveur du sauvetage de la planète, s élève aujourd hui les voix de ceux qui cherchent à « sauver le soldat humain »...En nous attaquant nous les femmes au fonctionnement des dominations patriarcale et capitaliste. L égalité qui aspire à l émancipation collective ne peut s incarner dans un modèle où les femmes accéderaient simplement au statut des hommes dans le monde existant. Il ne s agit donc pas d ajouter les femmes dans la marmite et de remuer. L idée est d ajouter le féminisme et de remuer: car l égalité que je défends est active, innovante, elle construit un monde nouveau en faisant émerger un nouvel imaginaire social
a écrit le 21/08/2013 à 12:05 :
petit à petit la dette fond comme neige au soleil du printemps ! ça fait moins mal en dix fois qu'en une seule ....
a écrit le 21/08/2013 à 10:20 :
Pour comprendre le dessous des cartes sur cette prétendue construction européenne, découvrez les analyses de l?UPR (www.upr.fr), le seul parti REPUBLICAIN qui prône depuis 2007 une sortie de l?UE/l?Euro et l?Otan. Parti complétement boycotté par les médias de masse français. Regardez et demandez-vous pourquoi ? : http://www.u-p-r.fr/conferences-en-ligne
a écrit le 21/08/2013 à 9:59 :
"La Grèce va avoir besoin d'un autre programme" d'aide, dit-il... mais il ne précise pas si il lui sera accordé ! J'ai comme un doute...
a écrit le 21/08/2013 à 9:00 :
L Etat social en Grèce est mort et une crise sanitaire émerge: le seul espoir est d'en appeler à la solidarité européenne, les grecs n arriveront pas à renverser la machine qui broie leur vies. Nous devons, partout en Europe, tou-te-s ensemble, nous battre contre l austérité appliquée par les mêmes ennemis . Suite aux contractions des budgets publics, 40% des hôpitaux vont être fermés, les subsides pour la prise en charge des handicapé-e-s mentaux ont été réduits de 50%, des nourrissons meurent suite à des diarrhées tandis qu à cause des vaccinations devenues payantes, des maladies qu on pensait appartenir à l histoire ressurgissent. La destruction sociale ne s arrête pas là pour autant : l allocation de chômage, lorsqu elle est encore versée atteint 360?/mois, en 2 ans et demi, la classe moyenne grecque a été anéantie, le droit au travail est laminé , l accès à un accouchement médicalement assisté n est plus un droit. Il coûte actuellement 800? et 1.600? pour une césarienne. Trois millions de grecs (soit près d une personne sur trois) n ont plus de couverture maladie et doivent dès lors payer l accès aux soins qui sont commercialisés et privatisés. Un nombre croissant de femmes de cette catégorie n ayant pas l argent suffisant pour pouvoir accoucher à l hôpital accouchent chez elles ou dans la rue, encourant ainsi le risque de mourir ou de donner la vie à un enfant infirme. La Grèce de la Troïka consacre la priorité absolue des besoins des créanciers et des banquiers sur ceux les plus élémentaires des populations. Cette stratégie du choc, cette destruction sociale d envergure relève du sadisme et entend briser toute capacité de résistance du peuple. Non seulement l austérité est synonyme d un appauvrissement monstrueux des grecs mais elle menace également l avenir même de la démocratie en Grèce tout comme en Europe. En faisant naître un monde sans valeurs, sans solidarité, où la violence est banalisée, l austérité est la porte ouverte à toutes les barbaries, elle favorise la montée de l extrême-droite, des fascistes qui commettent des crimes contre les libertés, les minorités nationales et sexuelles et éprouvent une véritable haine contre les femmes et leurs droits.: « Il n est plus rare de voir dans les rues en Grèce des bataillons de néo-nazis armés de battes de base-ball, de couteaux et de chiens agresser et même tuer des immigré-e-s et ce souvent en toute impunité ». Que faire, comment réagir face au fléau néolibéral, face au chantage de la dette et des mesures d austérité cauchemardesques ? Si personne n a pour l instant de réponse toute faite, une chose est certaine : Il faut résister, tou-te-s ensembles, par-delà des frontières nationales contre la dette et les politiques d austérité !
a écrit le 21/08/2013 à 7:26 :
Les grecs nous tiennent et ils le savent parfaitement. Leur but est maintenant de faire annuler la dette totale, ils en ont les moyens puisque nous sommes leurs otage depuis que nous avons commencé à payer pour masquer les magouilles que nous avons conclues avec eux.
a écrit le 21/08/2013 à 2:50 :
?L?URSS était gouvernée par 15 personnes non élues qui cooptaient mutuellement et n?avaient à répondre à personne.
?L?UE est gouvernée par 2 douzaines de gens cooptés qui se réunissent à huit clos, ne répondent à personne et ne sont pas limogeables.
?On pourrait dire que l?UE a un parlement élu, mais l?URSS aussi avait une espèce de parlement le soviet suprême.
?Nous avalisions sans discussion les décisions du Poliburo tout comme le Parlement Européen où le temps de parole de chaque groupe est rationné, et se limite souvent à une minute par intervenant.
?A l?UE, il y a des centaines de milliers d?eurocrates avec des émoluments énormes, leur personnel, leurs larbins, leurs bonus, leurs privilèges, leur immunité judiciaire à vie, simplement transférés d?un poste à un autre, quoiqu?ils fassent, bien ou mal. N?est-ce pas l?URSS toute crachée ?
?L?URSS fut crée par la contrainte, très souvent par l?occupation armée.
?On est en train de créer l?UE non pas par la force armée, mais par la contrainte et la terreur économique.
?Pour continuer d?exister, l?URSS s?est étendue toujours plus loin. Dès qu?elle a cessé de s?étendre, elle a commencé à s?écrouler.
?Je soupçonne qu?il en sera de même pour l?UE.
?On nous a dit que le but de l?URSS était de créer une nouvelle entité historique : le peuple Soviétique. Il fallait oublier nos nationalités, nos traditions et nos coutumes.
?Même chose avec l?UE semble t-il. Ils ne veulent pas que vous soyez anglais ou français, ils veulent faire de vous tous une nouvelle entité des européens, réprimer vos sentiments nationaux, et vous forcer à vivre en communauté multinationale.
?73 ans de ce système en URSS se sont soldés par plus de conflits ethniques que nulle part ailleurs au monde.
?Un des buts grandioses de l?URSS était de détruire les états-nations.
?C?est exactement ce que nous voyons en Europe aujourd?hui. Bruxelles a l?intention de phagocyter les états-nations pour qu?ils cessent d?exister.
?Le système soviétique était corrompu du haut jusqu?en bas.
?C?est la même chose pour l?UE.
?Les activités anti-démocratiques que nous avions vues en URSS fleurissent en Union Européenne.
?Ceux qui s?y opposent ou les dénoncent sont bâillonnés ou punis
?Rien n?a changé : en URSS nous avions le goulag. Je crois que nous l?avons aussi dans l?UE, un goulag intellectuel "politiquement correct". Essayez de dire ce que vous pensez sur des questions de race ou de sexualité, et si vos opinions ne sont pas les bonnes, vous serez ostracisé. C?est le commencement du goulag, c?est le commencement de la perte de votre liberté.
?En URSS, on pensait que seul un état fédéral éviterait la guerre.
?On vous raconte exactement la même chose dans l?UE.
?Bref, c?est la même idéologie dans les deux systèmes. L?UE est le vieux modèle soviétique habillé à l?occidentale.
?Mais comme l?URSS, l?UE porte en elle les germes de sa propre perte. Hélas, quand elle s?écroulera, car elle s?écroulera, elle laissera derrière elle une immense destruction et de gigantesques problèmes économiques et ethniques.
?L?ancien système soviétique était irréformable. De même, l?UE.

Mais il y a une alternative à être gouvernés par deux douzaines de rond-de-cuir à Bruxelles L?INDEPENDANCE. Vous n?êtes pas forcés d?accepter ce qu?ils vous réservent. On ne vous a jamais demandé si vous vouliez vous joindre à eux.
J?ai déjà vécu votre futur, et çà n?a pas marché?

http://www.micheldogna.fr/france-resistance.html





a écrit le 21/08/2013 à 0:47 :
le mec il ferai mieu de ne pas se forcer a sourire , vaut mieu faire la geule a ce niveau la ....
a écrit le 20/08/2013 à 23:02 :
Dans tous les cas la Grèce ne remboursera pas les aides déjà perçues. Soit on considère qu'ils vont réussir à atteindre un excédent budgétaire (hors service de la dette) à court terme (moins de 2 ans) et dans ce cas il faut poursuivre les aides jusqu'à ce qu'ils y parviennent (au point où on en est ...) et on pourra ensuite lancer une restructuration pour rendre la dette soutenable et redonner à la Grèce l'accès aux marchés pour se financer "normalement".
Soit on considère que c'est peine perdue (excédent primaire non atteignable ou que les déficits vont de nouveau filer rapidement ensuite) et dans ce cas on ferait mieux d'arrêter les frais, de les laisser sortir de l'euro et de dévaluer plutôt que de jeter de l'argent que nous n'avons pas par la fenêtre ...
a écrit le 20/08/2013 à 22:47 :
Wolfgang Schäuble a-t-il eu ses dents chez emmaüs ?
Réponse de le 25/08/2013 à 11:15 :
... @ PhilippE T : Parce que si je ne réalise pas le tiers de ce qu'a fait l'abbé Pierre, je n'ai rien le droit de dire. PFFF, encore un commentaire de statutaire conservateur...
a écrit le 20/08/2013 à 19:11 :
Photo du ministre avec un air diabolique....Merkel, même si pour son pays et son peuple elle souhaite intimement virer illico la Grece de l'Euro et stopper ses aides, elle n'a tout simplement pas le choix...si elle refuse, elle sautera et la BCE placera son agent politique ex Goldmansachs...nul n'est plus aveugle sur l'impasse que celui qui ferme ses yeux....
a écrit le 20/08/2013 à 18:46 :
En clair :

- Les deux premiers plans d'aide ont déjà coûté 240 milliards d'euros aux contribuables européens, mais la Grèce est toujours en faillite.

Donc maintenant, les Etats européens qui sont déjà surendettés vont emprunter des dizaines de milliards d'euros supplémentaires, et ensuite ils vont prêter cet argent à la Grèce : ce sera le troisième plan d'aide.

- Dans deux ans, la Grèce sera toujours en faillite.

Donc dans deux ans, les Etats européens qui sont déjà surendettés vont emprunter des dizaines de milliards d'euros supplémentaires, et ensuite ils vont prêter cet argent à la Grèce : ce sera le quatrième plan d'aide.

- Dans quatre ans, la Grèce sera toujours en faillite.

Donc dans quatre ans, les Etats européens qui sont déjà surendettés vont emprunter des dizaines de milliards d'euros supplémentaires, et ensuite ils vont prêter cet argent à la Grèce : ce sera le cinquième plan d'aide.

Etc, etc.

L'Union Européenne, c'est des pays surendettés qui se surendettent encore plus, pour pouvoir prêter de l'argent à des pays en faillite qui ne les rembourseront jamais.

L'Union Européenne, c'est un suicide collectif.
a écrit le 20/08/2013 à 18:26 :
Le verbe exclure se conjugue comme conclure: "Angela Merkel (...) ne l'exclut pas totalement".
a écrit le 20/08/2013 à 18:20 :
Mme Merkel voit "de véritables progrès et les salue..." Elle est bien la seule, Athènes ressemble de plus en plus à une ville du tiers-monde !

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