La BCE s'engage à verser plus de liquidités aux banques grecques

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Le soutien de la Banque centrale sera réalisé sous condition que la Grèce continue à réaliser le plan de redressement de son économie, dicté actuellement par l'UE, la BCE et le FMI.
Le soutien de la Banque centrale sera réalisé sous condition que la Grèce continue à réaliser le plan de redressement de son économie, dicté actuellement par l'UE, la BCE et le FMI. (Crédits : reuters.com)
La Banque centrale européenne a décidé mercredi soir de réduire la décote sur les titres de garantie (collatéraux) des banques grecques. Elles en retireront 12 à 15 milliards d'euros de liquidités supplémentaires, selon la Banque de Grèce.

La BCE passe outre la méfiance des marchés vis-à-vis de la Grèce. L'institution européenne a envoyé un message de soutien au pays en s'engageant à assurer plus de liquidités aux banques grecques, a indiqué la Banque de Grèce (BdG). Ainsi, la BCE a décidé mercredi 15 octobre de réduire la décote sur les titres de garantie (collatéraux) des banques grecques. Cela va permettre à ces établissements de bénéficier avec les mêmes titres de davantage de liquidités, environ 12 à 15 milliards d'euros, selon la BdG.

Ce soutien sera réalisé sous une condition : la Grèce doit continuer à réaliser le plan de redressement de son économie, dicté actuellement par l'UE, la BCE et le FMI.

Nervosité des marchés

L'engagement de la BCE intervient après deux chutes record de la Bourse d'Athènes, de 5,7% mardi 14 octobre puis 6,25% mercredi 15 octobre. Ce jeudi 16 octobre, vers 11h35, elle perdait 1,87% à 872,30 points après avoir ouvert en hausse de 1,65%. En outre le rendement de l'obligation grecque à dix ans s'est également envolé à 7,94%, alors qu'à titre de comparaison, l'obligation portugaise à même terme était à 3,31%.

Pour la plupart des analystes, la nervosité des marchés est due à l'éventualité des élections anticipées en Grèce début 2015 ainsi qu'à l'intention du gouvernement de s'affranchir du plan d'aide internationale plus tôt que prévu.

    Lire >> Grèce : l'échec d'Antonis Samaras

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Commentaires
a écrit le 18/10/2014 à 8:57 :
la bce se prend pour un super etat
qu'a elle a cacher sur sa gestion
le banque d'angleterre et du japon
publi en fin de conseil dans les minutes qui suivent et la bce 30ans apres
pour la manipulation
a écrit le 16/10/2014 à 16:20 :
Mais qu' a donc la BCE à vouloir à tout pris prêter des Euros à un pays qui dit qu' il s en sort, et qui ne réclame rien !!
a écrit le 16/10/2014 à 14:33 :
Quand la gangrène risque de toucher un membre on dispose de deux solutions; soit on fait circuler le "sang", soit on coupe..., si la circulation n'est pas rétablie malgré tout, en s'en sépare pour que les autres ne subissent pas le même sort! Mais on peut devancer ce mouvement en quittant une fois pour toute cette zone contagieuse!
Réponse de le 16/10/2014 à 14:51 :
Oui, mais si on se separe d'eux, le repaiement des dettes a la hauteur de 350 Mds d'euros ne se feraient pas aussi facilement.
Réponse de le 16/10/2014 à 15:23 :
Il y a autant de risque a prêter qu'a emprunter, il faut bien qu'il y en ai "un" qui gagne à la fin!

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