Grèce : Syriza l'emporte largement, mais n'a pas de majorité absolue

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Alexis Tsipras pourrait devenir le nouveau premier ministre grec
Alexis Tsipras pourrait devenir le nouveau premier ministre grec (Crédits : YANNIS BEHRAKIS)
Après le dépouillement de 99 % des bulletins,la coalition de la gauche radicale (Syriza), d'Alexis Tsipras obtiendrait 149 sièges, deux de moins que la majorité absolue. La formation d'un gouvernement s'annonce délicat, car les possibilités de coalition sont minces.

Selon les premières estimations, Syriza, la coalition de la gauche radicale, aurait obtenu une victoire éclatante ce 25 janvier lors des élections au parlement, la Vouli. Sur 99,8 % des bulletins de vote, Syriza obtient 36,34 % des voix, soit 149 sièges.  Il manque donc au parti d'Alexis Tsipras deux sièges pour obtenir la majorité absolue ! Ces résultats attribuaient aussi 77 sièges et 27,81 % des voix aux Conservateurs de Nouvelle Démocratie du premier ministre sortant Antonis Samaras. Derrière, les néo-nazis d'Aube Dorée arriveraient en troisième position avec 6,28 % et 17 députés. Viendraient ensuite les centristes du parti To Potami (la rivière), avec 6,05 % des voix et 16 élus, le parti communiste (KKE) avec un score de 5,47 % (15 élus), puis les Eurosceptiques de droite de l'ANEL (Grecs Indépendants) à 4,75 % (13 élus). Les Sociaux-démocrates du Pasok sont les derniers à entrer au parlement avec 4,68 % et 13 élus. La parti de l'ancien premier ministre George Papandréou, Kinima, échouerait, quant à lui, à franchir les 3 % nécessaires pour entrer à la Vouli. Il serait donné à 2,46 % des voix.

Les résultats complets sur le site du ministère de l'intérieur grec (en anglais)

Majorité absolue indispensable pour Syriza

Syriza rate donc son objectif principal d'un cheveu. Car si  la première place du parti de la gauche radicale ne faisait aucun doute puisque tous les sondages, depuis plusieurs mois le mettait devant Nouvelle Démocratie, la question de la majorité absolue est centrale dans la mesure où Syriza ne dispose guère d'alliés possibles dans le paysage politique grec. En pouvant gouverner seul, Alexis Tsipras aurait reçu un mandat clair du peuple grec. Un mandat qu'il aurait pu afficher devant ses partenaires européens dans les futures négociations qui s'annoncent très tendues, notamment sur la poursuite des mesures d'austérité et la restructuration de la dette.

Avec qui s'allier ?

Syriza va donc devoir trouver des alliés. Ce sera chose difficile. Impossible de compter sur une "grande coalition" avec Nouvelle Démocratie, ce serait abdiquer tous son programme électoral. Une alliance avec l'Aube Dorée est inimaginable et le KKE fait de Syriza un "ennemi de classe" qu'il entend combattre. Son secrétaire général, Dimitris Koutsoumbas, a ainsi estimé que la victoire de Syriza était le fruit de "faux espoirs." Reste donc trois options pour Alexis Tsipras : To Potami, le Pasok et l'ANEL. Le président du Pasok, Evangelios Venizelos, avait indiqué être prêt à parler avec Alexis Tsipras, mais sur quels critères ? Et une alliance avec un Pasok déclassé qui a été pendant deux ans la rustine de Nouvelle Démocratie est-elle possible ? Pas sûr. L'ANEL est un parti de droite, très opposé à l'UE, le mariage avec Syriza sera très délicat. Mais dimanche soir, son leader, Panos Kammenos, a indiqué qu'il "soutiendra les efforts pour soutenir le changement politique dans ce pays."

Reste To Potami. Ce parti est un nouveau venu. C'est un parti centriste, formé de déçus du Pasok. Son fondateur, l'ancien journaliste Stavros Theodorakis, a une conception très élastique des poltiiques à mener. Ce dimanche, il a précisé être ouvert à des discussions avec Syriza si le parti s'engageait à ne pas faire de "coup de force" vis-à-vis des Européens. Dimanche soir, il s'est dit prêt à éviter une nouvelle élection. Ce pourrait être une possibilité pour Alexis Tsipras, même si les deux formations sont très lointaines l'une de l'autre. Dans tous les cas, Syriza devra accepter des compromis pour construire une coalition. Malgré sa victoire de ce dimanche soir, Syriza risque donc de devoir prendre le risque rapidement de décevoir. Ou de jouer la politique du pire en acceptant un nouveau scrutin.

Une nouvelle élection dans un mois ?

Car en cas d'échec des négociations, on retournera vite aux urnes, comme en 2012. Avec une différence : il faudra élire un président de la République et Syriza le peut avec une simple majorité relative désormais. Dans ce cas, que décideront les électeurs ? De confirmer la victoire de Syriza ou de le sanctionner ? Nul ne le sait. L'ennui, c'est que l'Etat grec aura, en attendant, du mal à finir ses fins de mois. A noter cependant qu'en Grèce, les appartenances sont parfois mouvantes (15 députés avaient quitté leurs groupes entre 2012 et 2014), ce qui laisse une marge de manoeuvre à Syriza s'il manque quelques sièges. Par ailleurs, peu de partis ont, aujourd'hui, intérêt à ce que l'on retourne aux urnes dans un mois. A noter également qu'aucune majorité alternative n'existe vraiment dans ce scénario. Pour contrer Syriza, il faudrait que tous les partis s'allient, ce qui n'est pas envisageable. Ce sera donc Alexis Tsipras premier ministre ou de nouvelles élections.

La mauvaise campagne d'Antonis Samaras

Reste que Syriza l'a emporté et largement. Seuls le parti d'Alexis Tsipras et le KKE ont progressé par rapport à juin 2012. Pour Syriza, la hausse frôle les dix points. Pourquoi ? Il y a évidemment un rejet évident des politiques menées depuis 2010 dans le pays et à qui le peuple grec avait, en 2012, redonné leur chance de justesse. Mais il y a aussi un premier ministre, Antonis Samaras, qui a multiplié les erreurs et les incapacités. Sa campagne centrée sur la « peur du rouge », la défense contre l'immigration et un programme économique assez léger n'a pas pu convaincre des Grecs qui ont pu mesurer également qu'il ne savait guère se faire entendre auprès de la troïka. Ainsi n'a-t-il pas su faire rouvrir le dossier de la restructuration de la dette - comme les Européens l'avaient promis en 2012 si la Grèce dégageait un excédent primaire. Il n'a pas su davantage rendre crédible le retour sur les marchés et la sortie du plan d'aide à l'automne dernier. Enfin, sa gestion de l'élection présidentielle où il a présenté un candidat de « son » camp, ancien commissaire européen, bien peu à même de réaliser un consensus au sein du pays, n'a pas non plus été très heureuse.

Pourquoi Syriza a gagné

A l'inverse, Alexis Tsipras a fait une campagne où il a combattu la peur et prôné l'action. En se montrant ferme face aux Européens, il a ouvert une voie que bien des Grecs pensaient fermée. Surtout, celui qui en 2009 n'était que le leader d'un petit parti d'extrême-gauche allié à d'autres au sein de Syriza, a su se montrer modéré, affirmant sa volonté de maintenir des finances publiques saines et de rester dans la zone euro. Il a incarné le changement face à un bipolarisme usé et qui a trempé depuis 1974 dans toutes les corruptions et dans toutes les collusions. Les anciens électeurs du Pasok y ont retrouvé tout ce que leur parti, soumis à la discipline imposée par l'Europe, a perdu. Beaucoup, y compris à droite, y ont vu un vrai moyen de réellement réformer la Grèce en la débarrassant de cette oligarchie économique paralysante que les « réformes » européennes n'ont pas atteintes.  L'erreur de l'Europe a été de croire que les partis traditionnels qui avaient construit le système pouvaient le changer. Les Grecs, eux, n'y croyaient plus.

Et l'Europe ?

A présent, l'enjeu va devenir européen. Syriza, s'il peut constituer un gouvernement va sans doute demander une poursuite pour six mois du plan d'aide européen afin de pouvoir faire face à certaines échéances, notamment le remboursement de 6 milliards d'euros dues à des obligations d'Etat détenues par la BCE. Ce temps devrait être utilisé pour renégocier le poids de la dette dans l'économie grecque et la mise en place d'un changement de politique économique, notamment un « plan humanitaire. » Syriza veut donc imposer des discussions que les Européens ont toujours refusées jusqu'ici. L'accepteront-ils cette fois compte-tenu du mandat populaire accordé à Alexis Tsipras ? Rien n'est moins sûr. A Berlin, à Francfort ou à Bruxelles, on refuse toujours le principe d'une nouvelle restructuration impliquant de la dette détenue par des Etats ou des institutions européennes. Déjà le patron de la Bundesbank Jens Weidmann a entonné dimanche soir l'hymne des réformes. Les prochaines semaines risquent de s'avérer délicates. Mais le nouveau gouvernement grec sait aussi que nul en Europe n'a intérêt à voir un pays quitter la zone euro et prouver ainsi que l'euro n'est pas « un processus irréversible. »

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a écrit le 26/01/2015 à 15:04 :
En gros la mercedes que je t'ai achetée, je ne la paye pas .... mais tu me donnes du fric gratos ... pour faire le plein ! tu es d'accord Angela ! Haaaa ! je prendrais bien un sandwich au jambon de parme, et une coupe de champagne pour faire passer tout ça ! .... à crédit non remboursable .... vu les commentaires ici .... un tas de gens sont d'accord !
a écrit le 26/01/2015 à 14:34 :
Hmmmm….. y a quelque chose qui me dérange dans ce bonhomme et son parti et ce n'est pas ni son discours ni son "projet" pour son pays. C'est que pour un "dissident" de l'euro et de la politique de l'UE (donc, du Système) il apparaît un peu TROP dans la presse et médias à pensée-unique !

Et les presse-médias-Système je les connaît assez bien : celui ou ce qui met en question le Système, on lui accorde un minimum de notoriété et celle-ci vient souvent criblée de critiques parfois à la limite de la mauvaise foi. Comme c'est le cas pour un certain Poutine, par exemple.

Donc, M. Tsipras me semble pour le moins suspect…. d'autant plus que selon quelques rumeurs (pour l'insatnat) il bénéficie du soutien de George Soros. Peut-être que cela nous fasse mieux comprendre l'engouement des presse-médias pour Tsipras et son parti.
a écrit le 26/01/2015 à 14:12 :
Très mauvaise campagne il manque 2 sièges et les bourses de s'envoler l'€uro, dans ses basses eaux de bien se tenir et l'or de baisser. Les grecs sont sous hautes surveillances financières. Remarque le psok autrement dit le parti socialiste est passé de 43,7% en 2009 ( comme en 2000) à 13,67 en 2012 et ce jour à 4,76%. Et les notres de se la jouer alors que le leader grec n'a pas même été reçu par nos conservateurs.
a écrit le 26/01/2015 à 12:44 :
histoire de rigoler un peu .... j'attends de voir quelle sera la fiscalité appliquée à la marine !
a écrit le 26/01/2015 à 9:57 :
Le peuple grec a subi les effets néfastes "des élites" horribles de l'Europe et voilà comment ils ont répondu à la crise financière de 2008. Syriza sont des vrais "outsiders" - tant contre Bruxelles que contre Berlin. Mais ils ne sont pas anti-Europe; ils sont plutôt contre CE "projet" européen qu'on connaît assez bien. Nous avons finalement en Grèce un parti anti-austérité légitime au pouvoir au sein de l'UE; beaucoup y voient le début de la fin de CE "projet" européen. Prochain arrêt : Grexit ?
Réponse de le 26/01/2015 à 10:05 :
Dommage que ce parti reconnaisse l'utilité du capitalisme néolibéral cher à m Obama pour en ..suivre la voie, dommage qu'il soit financé par Soros, un parti leurre ?
Réponse de le 26/01/2015 à 12:10 :
surtout la fin du porte monnaie rempli gratuitement !
Réponse de le 26/01/2015 à 12:11 :
"La fin de l"l'Europe de Bruxelles-Berlin" s'annonce – le prochain arrêt ?" en espérant que la récolte des raisins secs soit bonne !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 26/01/2015 à 13:36 :
"dommage qu'il soit financé par Soros, "

En êtes-vous sûr ? avez vous une source quelconque ? merci.
a écrit le 26/01/2015 à 9:57 :
L'enfant gâté a déjà englouti trois parts de gâteau et dit : "je veux encore du gâteau, sinon je vais me mettre à pleurer". Qui va dire à M. Tsipras qu'il a boulotté tout le gâteau, et que maman n'a pas d'argent pour en acheter un autre ?

M. Tsipras ne veut plus de la troïka : aucun problème. Il ne veut pas que l'UE et le FMI lui apportent à Athène des centaines de milliards, très bien : il peut prendre l'avion lui-même pour aller faire la manche à Francfort, à Bruxelles et à Washington. Tant mieux, ce seront les contribuable grecs qui auront à payer les billets d'avion et les notes d'hôtel.
Réponse de le 26/01/2015 à 10:08 :
Il faudrait savoir qui a mangé le gateau....les grecs ont mangé les miettes mais les plus voraces politiques, leurs copains et financiers se sont goinfrés sans etre inquiét;es par leurs copains de Bruxelles.... comme en France..
Réponse de le 26/01/2015 à 12:31 :
VOUS PRÉPARE UN GÂTEAU AUX RAISINS TRES TRES TRES SECS !
Réponse de le 26/01/2015 à 15:15 :
@der Comme partout, l'oligarchie française au pouvoir vit aussi de cette manière là et inonde les copains d'une impécunière arborescence, tiens ça me donne envie d'imiter Depardieu.
a écrit le 26/01/2015 à 9:24 :
Où sont les entreprises grecques pour produire et enrichir le pays? Qui voudra investir dans un pays dirigé par des gauchistes? Cette élection est un désastre de démagogie. Hollande applaudit bien sûr. Désespérant. La planche à billets va nourrir les fonctionnaires de gauche et aider la consommation de produits importés. La gauche c'est faire payer autrui mais ce sera avec de la monnaie de singe.... On va au drame. Garanti ! La France prend modèle sur la Grèce. Stupéfiant !
Réponse de le 26/01/2015 à 9:49 :
et que faites vous des millions de pauvres , sans abris , de ceux qui se suicident etc..
vous n'etes pas dans cette situation , alors taisez vous !!!
savez vous que les armateurs , l'église orthodoxe nauséabonde ne paie pas d'impots ,
Réponse de le 26/01/2015 à 10:06 :
Je pense plutôt que parfois il faut un bon exemple de ce qu'il ne faut pas faire pour resserrer les rangs. Soit Syriza envoie paître la troïka et alors c'est la sortie de l'euro et le retour au moyen âge, soit Syriza courbe l'échine et in fine reconnait que ses promesses étaient intenables. En tout cas on n'est plus comme au début de la crise, la Grèce peut faire défaut si elle veut, on s'en remettra, c'est à croire que le timing d'annonce du QE ne doit rien au hasard.
Réponse de le 26/01/2015 à 11:03 :
Allez donc expliquer aux jeunes Grecs, dont 60% sont au chômage et les 40% restant gagnent des salaires de misère qu'ils se trompent, que seule la politique de droite est la bonne.
Réponse de le 26/01/2015 à 13:41 :
bon prince ... j’achète un paquet de raisins secs !
Réponse de le 26/01/2015 à 13:42 :
tu viens déjà de perdre 600 euro .... que la roue tourne encore !
a écrit le 26/01/2015 à 9:11 :
je vais garder en souvenir une pièce d'un euro Grec ..... avant qu'ils soient dehors !
Réponse de le 26/01/2015 à 9:35 :
Pour moi ils en seront encore. Ça va discuter, négocier sec mais au final il y aura accord pour renégociation de la dette. C est ça ou on s assoit sur la totalité de ce qu ils nous doivent ( et qu ils sont incapables de rembourser) et eux c est la ruine totale et immédiate. Par contre ça entraînera le début de renégociation pour les autres qui sont surchargés malgré leurs efforts ( portugais, italiens), c est ça qui peut faire coincer, la mise en place officiel de la solidarité, et mettrait fin à l euro, Perso j y crois pas, on verra. Dans tous les cas que de temps perdu depuis le sommet de deauville ou merkozy ont prolongé la crise pour des années.
a écrit le 26/01/2015 à 9:02 :
Demain si la Troïka ne verse pas les fonds , les fonctionnaires grecs ne seront pas payé ,
Demain il faudra que le gouvernement grec fasse payer des impôts aux armateurs grecs et a l église orthodoxe
Demain le gouvernement francais devra nous donner des explications sur notre avance de 50 milliards à la Grèce qui ne doivent pas passer a la charge du contribuable
Heureusement la BCE et l'Allemagne sont la pour ramener ce joli monde a la raison
a écrit le 26/01/2015 à 8:53 :
Siriza a renversé les jumeaux socialleux et la droite pognon tricheurs fiscaux grecque

Alexis Tsipras peut maintenant rendre visite en priorité aux Espagnols aux Portuguais au Italiens

en laissant de côté Hollande Valls qui l'ont méprisé

Les Français sont convaincus, le PS Français sera laminé à 4/5 % en 2017 au plus tard, avant si il y a un soulèvement soudain, et les jumeaux du PS, l'UMP UDI en resteront avec leur score de 13/16% peut être beaucoup moins, le FN va obtenir 25 % des déçus de l'UMP, l'establishment PS FN UDI UMP sera minoritaire,

ils pourront continuer à se battre entre eux pour survivre, leurs scandales entre eux éclateront jour après jour.
a écrit le 26/01/2015 à 8:47 :
Bien triste pour l'Europe, qui navigue de façon bi polaire, oui l'église grecque, les armateurs doivent contribuer à l'effort de leur pays...il faut aussi que les grecs s'habituent à payer des taxes...impossibles de payer une location ,un restaurant , l'essence,etc sans argent liquide...je suis contre a mutualisation d'une dette dont je ne suis pas responsable...En même temps quand la BCE rachète de la dette c'est un signal complètement irresponsable: en clair continuez à faire n'importe quoi on vous couvre...La France de Hollande en premier se réjouit!!! super aucune réforme à faire .Je vais expliquer à mes enfants que ce n'est pas du l'option que j'ai choisie...
a écrit le 26/01/2015 à 8:42 :
1-réechelonnement de la dette= reculer pour mieux sauter
2-solidarité européenne= les dindons de la farce seront les bons élèves et les moins mauvais(la france)
3-sortie de la zone euro= pas sans problème avec une dette en euro, et qui finalement devra s'accompagner de l'item 2
Réponse de le 26/01/2015 à 14:20 :
Vous êtes dans un rêve car les dettes sont irrécouvrables quoiqu'ils fassent. Quant à la solidarité européenne ce serait la bonne nouvelle de l'année.
a écrit le 26/01/2015 à 8:32 :
Fin de cette Eruope d'oligarques sous la dépendance entretenue de l'Amérique qui se trouve être le véritable donneur d'ordres. Cette arrivée de Syriza est une grande victoire mais je pense qu'ils n'iront pas assez lojn cad jusqu'à la sortie.. Ca ouvre une nouvelle voie, méritoire..
a écrit le 26/01/2015 à 8:26 :
Voici ce qui se passe quand Allemagne s'occupe d'affaires intérieures...
a écrit le 26/01/2015 à 8:17 :
Après avoir triché pendant des années, avoir falsifié leurs comptes et avoir reçu plus de 300 milliards d'€ dont partie des contribuables français, le nouveau gouvernement stalinien va effacer sa dette, demander de l'argent à l'Europe tout en l'insultant. Espérons qu'avec les prochains élargissements nous aurons beaucoup de candidats de cette valeur.
a écrit le 26/01/2015 à 8:15 :
"Mais le nouveau gouvernement grec sait aussi que nul en Europe n'a intérêt à voir un pays quitter la zone euro et prouver ainsi que l'euro n'est pas « un processus irréversible. »" C'est en effet la conclusion qui est intéressante, la porte ouverte à la sortie, si nécessaire les grecs doivent montrer la voie, l'acter, ce serait alors ..bravo.
a écrit le 26/01/2015 à 6:08 :
A t-il déjà vendu son âme aux diables ( les banques) ??
a écrit le 26/01/2015 à 1:55 :
Qui va leur preter de l'argent pour financer leur deficit? Les grecs ont empruntes sans compter pendant des annees destabilisant la zone euro, il est normal qu'ils fassent des economies? Elle a raison Madame Merkel.
Réponse de le 26/01/2015 à 7:45 :
Fait est que ce ne sont pas ceux qui ont pechés que l'on punit!
Merkel n'a pas raison!
Réponse de le 26/01/2015 à 8:23 :
Les Grecs ont emprunté pour acheter Allemands et de l'armement français. Ce serait bien d'éviter de raconter n'importe quoi.
a écrit le 25/01/2015 à 23:58 :
KKE (Communistes) 15 Sièges / SYRIZA (Gauche Radicale) 148 Sièges....Okey !!! ils vont faire Alliance pour Avoir une Majorité à + de 151...Mais attention " Syriza " n'est pas le Groupe Communiste des Grecques...Donc A Suivre avec Attention
a écrit le 25/01/2015 à 22:47 :
Vous etes tous communiste. je l'ai vecu et ce n'est pas rigolo. L'etat providence qui s'occupe du tout. Le Big Brother arrive! Pauvre gens!!!
a écrit le 25/01/2015 à 22:30 :
On croit que la planche à billets va enrichir les gens. Tout cela n'est que démagogie et ignorance. Je vois arriver la fin de l'euro suivie d'une catastrophe politique et économique. La France perdra son système. C'est la bonne nouvelle mais il y aura des pleurs et des grincements de dents car qui paiera les fonctionnaires et les assistés? Hollande va se réjouir, il va pouvoir dépenser pour 2017. La sanction finale sera terrible. Tant qu'on a la santé....
a écrit le 25/01/2015 à 21:50 :
Austérité , et voilà le résultat.
Réponse de le 25/01/2015 à 22:47 :
L'histoire est d'une ironie incroyable ! Au moment où leur fardeau allait être allégé grâce au QE, les Grecs vont à nouveau subir en devenant le champs de bataille
des luttes idéologiques en Europe.
a écrit le 25/01/2015 à 21:19 :
Enfin une bonne nouvelle ! Bravo à tous les grecs qui ont osé votéer pour une parti qui, je l'espère, ne va pas se laisser embourber dans les filets du pouvoir et embrigader par le lobbies de la finance internationale. Tenez bon. Remettons le peuple au centre de la politique. Stop le tout fric pour les élites.
a écrit le 25/01/2015 à 21:15 :
OUI! oui! et oui! bravo! quand on sait que nos politiques, députés, sénateurs, chers sénateurs", députés européens ont la retraite à 50 balais sans faire grand chose! avec des sommes faramineuses, certains pètent dans la soie, dans leur gras, les autres doivent crever à petits feux, laisser leurs enfants sans nourriture, sans soins, vivre à la rue, c'est quoi cette action de ceux qu'on appelle "grands de ce monde"? c'est laisser les individus crever sous leurs yeux! et que font ils, se restreignent ils en"temps de crise", où vivent ils la grande vie sur le dos des populaces , tels des sangsues? c'est à vomir , ces comportements ! écoeurant
Réponse de le 26/01/2015 à 8:17 :
@Dardanelle Et surtout, surtout 17OOO roros mensuels pour des députés européens qui ne servent à rien !
a écrit le 25/01/2015 à 21:07 :
UNE SUPER BONNE NOUVELLE!!!!! passer, par où ils sont passé, ils ont un million de fois raison! pendant que les oligarques s'empiffrent, les autres crèvent, et ce serait normal?? P.....IN, ben, NON !!!!!!!!
Réponse de le 25/01/2015 à 23:33 :
Les oligarques Grecques!! église orthodoxe et armateurs. Si vous voulez payer à leurs place, ne vous gênez pas envoyé un RIB.
a écrit le 25/01/2015 à 21:07 :
Le bilan de Mme Merkel empire de jour en jour... En une semaine elle prend le qe et syriza, ça pique. De culture RDA, en vrai, elle serait pas tes très secrètement trotskiste, une maîtresse de l entrisme?
Réponse de le 26/01/2015 à 8:20 :
Oui mais tenue par les USA qui tiennent l'Europe en amont, elle a des choses à cacher Angela, son mariage , mariage de la carpe et du lapin, semble t-il et les US le savent et la tiennent..
a écrit le 25/01/2015 à 20:53 :
Peut m importe que syriza soit étiqueté extrême gauche, c est le retour de la démocratie et du peuple en Europe. Maintenant place aux discussions et plus au monologue déflationniste des ordofauxliberaux. L époque est très troublée voir inquiétante, mais passionnante.
a écrit le 25/01/2015 à 20:51 :
les Grecs ont démontré leur courage exemplaire pour écarter les voyous de la finance,

vivement Syriza France,
vivement Syriza Italie,
vivement Syriza Espagne,
vivement Syriza Portugal,
Réponse de le 25/01/2015 à 21:00 :
++++++++++++ !! et vous allez voir, ce qu'il va se passer chez nous aussi! et ce sera tant mieux, ENFIN !!
Réponse de le 26/01/2015 à 8:22 :
Syriza, une approche, démarche courageuse mais ..financé par Soros, je crains le parti leurre .. Nous verrons s'ils veulent sortir ce qi sera déterminant..
a écrit le 25/01/2015 à 20:45 :
Peu importe le destin de la Grèce, on s'en fiche royalement car dire le contraire relève de l'hypocrisie et moi, contrairement à certains journalistes, je ne suis pas hypocrite. Du tout.
Ce qui compte vraiment c'est qu'avec cette victoire l'UE se lézarde davantage et sa dissolution s'annonce plus vite que prévue (on parlait que celle-ci se passerait autour de 2017-18 après les élections). Nous avons un cadre noir devant nous, il faut quitter impérativement l'UE et l'euro, le problème majeur ce sera du côtés des banques mais celles-ci nous ont déjà beaucoup volé, qu'elles s'arrangent entre elles et la BCE.
a écrit le 25/01/2015 à 20:23 :
Quand vous devez un peu d'argent à votre banque et que vous n'arrivez pas à payer, vous avez des insomnies. Quand vous devez beaucoup d'argent à votre banque et que vous n'arrivez pas à payer, c'est le banquier qui a des insomnies.Vous pouvez l'appliquer au cas Grec.
Réponse de le 25/01/2015 à 20:41 :
Point de vue qui n'engage que vous. Donc = non recevable ! :-))
a écrit le 25/01/2015 à 20:07 :
Alexis Tsipras devrait se méfier d'un attentat "islamiste" contre sa personne.....
Réponse de le 25/01/2015 à 20:58 :
ou plutot un attentat de la part des fanatiques allemands^^
a écrit le 25/01/2015 à 20:04 :
Bravo Syriza! Et maintenant Dehors la Grèce! On en a assez de payer pour des boulets incapables!
Réponse de le 25/01/2015 à 20:32 :
ce n,e sont pas les Grecs, des "boulets incapables" ! ce sont les technocrates qui ont tout fait, quitte à bluffer pour rentrer dans l'ue! ils avaient tout à y gagner, EUX !!!!!
Réponse de le 25/01/2015 à 21:23 :
Il ne faut as confondre un peuple avec ses dirigeants Le peuple grec souffre de tant d'austérité.
Réponse de le 25/01/2015 à 22:38 :
Ne serait ce pas le peuple qui a profité de la fraude pendant des décennies?
Réponse de le 26/01/2015 à 10:49 :
Enfin, ils ne souffraient pas pour payer leurs impôts, la TVA et les taxes foncières. C'est facile de dire que les grecs sont victimes de leurs élites pour lesquelles ils votaient complaisamment pour....ne pas payer leurs impôts, la TVA et les taxes foncières. Et l'Europe elle a toujours bon dos quand ce sont les autres qui paient. Tous les droits,aucun devoir. Que laGrèce paie ses dettes et que les grecs arrêtent pleurer. Personne ne les forcé à intéger l'Europe. Ils prennent maintenant conscience que tout à un prix. Alors qu'ils paient et assument. De toute façon s'ils quittent l'Europe, ils sont foutus. Ils vont rétablir leurs comptes avec le commerce de l'huile d'olive et le tourisme et avec de l'endettement ? Qu'ils vendent leurs posche cayenne (la plus forte proportion d'Europe) et arrêtent de vivre à crédit sur le dos des autres ou qu'ils quittent l'Europe et sombrent.
a écrit le 25/01/2015 à 20:01 :
tout ce qui ce passe actuelment en Grece, est dù au fait que les medias comme certain leader politics europeen, on laissait la grece sombré dans le cumul des déficites dù contrairement à ce que pense la plus part des gens, le déficit est du aux teneurs de vie du gouvernement et la continue augmentation des dépenses publiques, l' imoragie n' est pas finie et tant que les masses medià ou politics soutiendront que le deficite est du aux evaseurs ficales et non aux depenses publiques le probleme continura ........
à travers la Grece il y a un volonté incroyable de detourné l' information et faire peur, à million de personnes.
a écrit le 25/01/2015 à 19:55 :
Bravo aux grecs, ils ont montré la voie que le diktat des financiers n'asserviront pas les peuples, que l'ue doit changer son fonctionnement antidémocratique et ses menaces à peine voilé n'ont rien à faire dans une union dite démocratique. Juncker président de l'ue, tout est dit.
Bravo encore au peuple grecs, si en France on avait le même courage.... Mais on a le syndrome de Vichy.
Réponse de le 25/01/2015 à 20:55 :
ils avaient déjà "inventé" la démocratie! ils ont des c........lles, ces gens là, au moins ! après ce qu'ils ont subi des années durant, le "petit peuple", ça va sans dire, pas les riches et les politiques, évidemment !, plus pouvoir manger, se soigner, se loger, crever à petits feux! c'est normal ça?? une HONTE véritable! et dire que cet ue, en minuscule ! avait promis pour nous appâter, quoi, au juste???? il y en a qui s'en souviennent??? !!........une HONTE! vous dis je .. !
a écrit le 25/01/2015 à 19:39 :
Les Grecs peuvent être en liesse ce soir; ils pleureront par la suite quand ils verront l'impossibilité pour l'extrême gauche d'appliquer son programme.
Réponse de le 25/01/2015 à 21:31 :
Ils réussiront peut-être ce que nous sommes incapables de faire : choisir une VRAIE gauche.
Réponse de le 26/01/2015 à 1:54 :
La Grèce a vécu durant des années grâce aux subventions européennes. Regardez la hausse du niveau de vie depuis les années 80. le programme de Syriza ne peut pas être accepté par le créditeurs de la Grèce qui ont déjà trop donné. Peut-être qu'il faudra passer par une nouvelle crise, une énorme misère grecque pour arriver à réformer et à enfin supprimer les nantis, et autres profiteurs du système. Dommage qu'il faille en arriver à de telles extrémités, pour les grecs, comme pour tous les européens, d'ailleurs.
Je travaille régulièrement en Grèce, au Portugal, et en Espagne. Ces deux derniers pays ont fait des sacrifices énormes et ont une situation économique encore très difficile. En Grèce, il y a tant de paiements en espèces, tant d'économie cachée, que seule une petite partie du peuple a payé pour les autres. Le réveil va être cruel... Pas de quoi se réjouir, Ktia, malheureusement.
a écrit le 25/01/2015 à 19:34 :
les partis du progrès prennent la main en europe:Syriza pour les grecs,Podemos pour l'Espagne,Ps pour la France
Réponse de le 25/01/2015 à 20:24 :
La bonne blague, pour vous, la gauche = progrès? Vous devez vraiment être restreint pour penser ce genre de chose. Pouvez vous nous montrer des "faits" de ce progrès?
a écrit le 25/01/2015 à 19:27 :
ce soir je suis grec !
Réponse de le 26/01/2015 à 9:49 :
.......et ruiné !!!!
a écrit le 25/01/2015 à 19:22 :
Belle victoire du peuple Grec! Maintenant c'est eux qui décident. Berlin et Bruxelles ne pourront que subir. A moins d'envoyer la flotte allemande ou française menacer Athènes, si la Grèce refuse de rembourser sa dette, personne ne pourra l'y contraindre.
Réponse de le 25/01/2015 à 19:47 :
vous avez raison, totalement raison. la Grèce doit ne pas rembourser, mais après qu'elle ne demande surtout pas de l'aide financière plus un drachme; vous comprenez la nuance ou alors vous êtes melenchon?
Réponse de le 25/01/2015 à 20:01 :
Pas mal trouvé , il sufft d'envoyer le Clémenceau : je blague !
Réponse de le 25/01/2015 à 20:09 :
Normalement, Alexis Tsipras va avoir un malheureux accident...
Réponse de le 25/01/2015 à 20:59 :
Si la Grèce ne remboursait pas sa dette, cela risque d'entraîner de lourdes pertes pour les institutions qui détiennent la dette grecque. Qui sont elles ? Quelles sont ces banques privées qui risquent de faire faillite si leurs états ne vient pas compenser les pertes ? des états ? Lesquels ? Devront ils augmenter les impôts pour compenser la perte ou s'endetter davantage ?
Réponse de le 26/01/2015 à 8:57 :
Rejouissons-nous que la Grece denonce sa dette mais ne pleurons pas lorque la facture arrivera sur notre feuille d'impots !
a écrit le 25/01/2015 à 19:15 :
On voit déjà que le parti a mis de l’eau dans son vin car lui aussi a compris que sans l’Europe la Grèce n’est plus rien, déjà qu‘elle représente peu. Sur le plan économique le premier pb de la Grèce, son manque d’industrie, son refus d’imposer les armateurs qui eux roulent non pas pour leur pays mais pour leur famille, malgré leur grandes tirades sur ce qu’ils représentent sur le plan de l’emploi, enfin après la maffia des armateurs la maffia religieuse la aussi les grecs acceptent que l’Eglise soit plus riche que l’Etat , enfin les difficultés par le refus, sur le fond, des grecs de payer les taxes d’habitation et du foncier avec une magouille qui parait légale!!!! de ne pas payer des droits de propriété. Les grecs ont fait la révolution politique mais pour cacher leur refus de faire la révolution de la civilité. Oui Bruxelles lâchera un peu de lest mais les grecs sont entrain de se leurrer sur leur avenir car les années avenir seront encore très dures tant qu’ils freineront pour que leur pays ressemble à un pays gouverné et non un pays de combines pour passer au travers des règles et en premier la grande maffia des familles politiques qui depuis la fin des colonels a spolié ce pays avec l’accord de Bruxelles, des gouvernants des pays de l’Union. Dans l’affaire grecque TOUS les politiques de tous les pays ont validé la combine des politiciens véreux de la Grèce de ces 40 dernières années et dire que personne n’est en prison en Grèce et en Europe. Enfin comment Bruxelles et la Grèce acceptent de payer des intérêts à Goldman sachs sur un prêt digne de la plus grande malversation bancaire du siècle dernier, prêt pour que la Grèce soit dans les clous de l’Euro et oui on tourne toujours autour des mêmes affaires avec la maffia des politique associée à la maffia bancaire. Aujourd’hui attention que les décisions de l’Europe pour 11 millions de grecs ne fassent pas gronder les 490 autres millions.
Réponse de le 25/01/2015 à 19:27 :
Plus de 100 milliards de gains nets d'impôts (1ere restructuration de la dette grecque), environ 20 milliards de gains (abandon et pertes des banques étrangères ayant investi en Grèce), et maintenant resucée avec une nouvelle restructuration d'au moins 100 milliards en fait sans doute 130/140 milliards pour ramener la dette à un an de PIB maximum soit 180/190 milliards et j'oubliais les intérêts subventionnés sur une période de 10 ans ça doit représenter quelques chose comme 20 milliards additionnels minimum.
Réponse de le 26/01/2015 à 8:25 :
@Samarinda La France et son oligarchie prégnante est-elle mieux, en quoi serait-elle plus vertueuse ??
a écrit le 25/01/2015 à 19:10 :
Quelle est la voix de Paris ? Avec ses déficits peuvent-ils se permettre de procéder à un effacement d´une partie voire de la totalité de la dette grecque ?
Réponse de le 25/01/2015 à 19:22 :
...si l'on peut dire...ou la technique du cheval en bois...les allemands sont probablement totalement incultes...savent que vendre leurs grosses bagnoles agressives , leurs machines outils (de moins en moins) et leur chimie..et un peu de reste, de la pommade...ça fait du bien....
a écrit le 25/01/2015 à 19:09 :
Il fallait pas prendre les Grecs pour des parias qu'on jetait dans la misère sans espoir pour des décennies. Ce qu'on a fait à l'Allemagne dans les années 30 on l'a fait aux grecs aujourd'hui. ..mêmes causes économiques ...memes conséquences politiques. Nous n'apprenons pas de nos erreurs.
Réponse de le 26/01/2015 à 2:02 :
De quoi parlez-vous ?
Qui a le plus augmenté son niveau de vie, en Europe, depuis les années 80 ? Grâce à quel transfert d'argent ?
Qui a demandé de l'aide faute d'arriver à boucler ses fins de mois ?
Quel est le rapport avec l'Allemagne des années 30 ?
a écrit le 25/01/2015 à 19:06 :
L'euro a été une erreur, et a pâti plus que d'une erreur de conception...bien évidemment technocratique...une imbécilité imbécile. Comment voulez-vous que l'Allemagne et la Grèce aient la même politique monétaire, la même monnaie, la même parité que les allemands...SANS QUE… les allemands y investissent massivement....Les allemands ? Mais ils ont fait tout le contraire, ils y ont vendu leurs grosses bagnoles en fermant les yeux sur la bulle immobilière grecque, sur la corruption grecque, sur l'évasion fiscale massive et sur l'endettement du pays grec, endettement qui a grimpé de façon vertigineuse…Et n'y ont pas investi un rond préférant gagner sur tous les tableaux en investissant hors zone euro. Le scandale c'est tout ça, la technocratie imbécile française et européenne, l'hypocrisie infernale allemande et la cupidité des firmes allemandes, l'irresponsabilité et la corruption des autorités grecques et des partis politiques grecs et l'irresponsabilité de la classe des entrepreneurs grecs et des propriétaires grecs dont l'église qui ont évadé l'impôt de façon industrielle. Et nous dans tout ça on a fermé les yeux on n'a rien dit ni vu ou inversement n, ce qui nous a permis de continuer à entretenir notre aveuglement confortable et notre absence de remise en question. Pire lors de la première crise de l’euro, on en a remis une couche, les responsables politiques ont trompé leurs concitoyens avec une solution contraire aux traités, et pire encore les institutions nationales ou européennes de justice de rang supérieur, ont été obligée en se tordant le nez de façon absconde d’entériner. Ceci n’est pas un bon présage, c’est une faute majeure qui mettra fin à l4UE telle qu’elle existe et telle qu’elle a continuellement dévié depuis le départ de De Gaulle.
Réponse de le 26/01/2015 à 9:54 :
Faux: il y a 3 ans, A. Merkel demandait aux entreprises allemandes d'investir en Grèce plutôt que hors Union Européenne. Mais les industriels allemands ne sont ni fous ni suicidaires.........
a écrit le 25/01/2015 à 19:00 :
HOURRAH !!!! LA FIN DE L'UNION EUROPÉNNE VIENT DE SONNER !!!!! VIVE LA GRÉCE !!! (Vive !!) VIVE LA GRÉCE !!! (Vive !!) VIVE LA GRÉCE !!! (Vive !!)
Réponse de le 25/01/2015 à 21:04 :
+ 10000000000000000000000000000000000000000000000000
a écrit le 25/01/2015 à 18:58 :
Dans 6 mois, la Grèce c'est l'Albanie... Au mieux...
Réponse de le 25/01/2015 à 19:02 :
Trop de dépit dans votre commentaire, mon grand, faut pas tant d'amertume…. la Grèce n'a plus rien à perdre, les banques de l'UE ont vidé le pays de ses ressources, donc il vaut mieux quitter ce "machin" qu'on appelle UE et faire sa vie comme c'était toujours. Vive les Grecs !
Réponse de le 25/01/2015 à 20:11 :
@Fran37 - Parce que vous pensez qu'on est mieux barrés ? Au moins, ce soir, les grecs ont de l'espoir, pas nous.
a écrit le 25/01/2015 à 18:50 :
Quand Merkel voulait les virer en 2010 , tout le monde s'est offusqué ... voilà le résultat final ..fermez le ban ..
a écrit le 25/01/2015 à 18:45 :
et maintenant syryza
faites payer les impots aux armateurs , à l'église orthodoxe ; aux propriétaires terriens et aux propriétaires de maisons etc...
Réponse de le 25/01/2015 à 21:27 :
et du fric ,il y en a et beaucoup ! et cela est valable chez nous aussi !
a écrit le 25/01/2015 à 18:38 :
que vont devenir le credit agricole et la bnp ?
a écrit le 25/01/2015 à 18:33 :
Voila ou mène l irresponsabilité politique :"je privatise les profits et nationnalise la dette"
Réponse de le 25/01/2015 à 19:03 :
Vous parlez de la France, en toute évidence.
a écrit le 25/01/2015 à 18:33 :
Beaucoup de questions et évidemment respect des votes des grecs. Mais, en ce qui me concerne, je ne considère pas que nos élus ont mission d'engager les finances nationales dans le tonneau des danaïdes grec: 100 milliards, dont une grosse partie déjà payées par nos institutions financières, me paraissent un montant plus que déraisonnable. Cette question, la poursuite des financements dans une absence d'amélioration de la situation, devrait faire l'objet d'un referendum..
a écrit le 25/01/2015 à 18:30 :
Nein Nein Nein !

C'est maintenant qu'on se marre.
La banque centrale grecque va pouvoir racheter sa dette
a écrit le 25/01/2015 à 18:19 :
"Mais le nouveau gouvernement grec sait aussi que nul en Europe n'a intérêt à voir un pays quitter la zone euro et prouver ainsi que l'euro n'est pas « un processus irréversible. »"

Pourtant la BCE vient de démontrer que l'euro était réversible, puisque 80% de l'impression monétaire et des rachats de dette des Etats se feront par les banques centrales nationales respectives de chacun des pays européens (et non pas par la BCE) - ce qui équivaut à un abandon pur et simple d'une potentielle mutualisation des dettes; ce qui signifie le début de la fin de l'euro, mais aussi celle d'une Europe fédérale.
Réponse de le 25/01/2015 à 19:05 :
Tout à fait, avec ce QE, les élites européennes n'ont fait que retarder l'inévitable en pensant qu'entre temps, la croissance repartira par l'opération du saint esprit. Ils misent sans doute sur la baisse conciliée du coût du pétrole et de l'euro. Comme si ça pouvait nous sauver !Tout à fait, avec ce QE, les élites européennes n'ont fait que retarder l'inévitable en pensant qu'entre temps, la croissance repartira par l'opération du saint esprit. Ils misent sans doute sur la baisse conciliée du coût du pétrole et de l'euro.

Mais ils oublient plusieurs choses, c'est que :
- la plupart des pays de la zone euro font entre 60 et 70% de leurs exportations intra-zone, ce qui limite les bénéfices d'un taux de change bas
- le cours du prix du pétrole va remonter immanquablement lorsque les compagnies pétrolières du gaz de schiste seront ruinées d'ici quelques mois
- la poursuite des "réformes structurelles", dont la baisse des dépenses publiques entraine mécaniquement une perte de points de PIB
- les salaires n'augmentant toujours pas, la consommation intérieure restera atone
Réponse de le 25/01/2015 à 19:12 :
rien n´est irréversible...puisque les traités sont foulés aux pieds !
Réponse de le 26/01/2015 à 1:17 :
@TC
Si certaines de vos conjectures peuvent être discutées, la dernière - la consommation intérieure restera atone - est un fait quasi scientifique. Chaque Français en est déjà, à titre individuel, convaincu, parce que,à titre individuel, le bon sens l'incline à l'attente. Que ceux qui sont prêts à se sacrifier en relevant leur niveau de dépenses lèvent la main.
Réponse de le 26/01/2015 à 2:09 :
Vous avez tort. Une majorité de français croit que son niveau de vie va augmenter en 2015. Cf. le sondage de la semaine dernière.
Et pourtant, ce même sondage dit qu'une majorité pense que la situation globale va se détériorer. Cela ne fait que confirmer la chose que tous les français qui travaillent à l'international perçoivent : nous sommes les rois de l'auto-flagellation. Des pays qui vont beaucoup plus mal que n'ont pas cette atmosphère malsaine de dénigrement constant, de défaitisme. La crise française est autant dans les esprits que dans la nécessité de donner de la souplesse au marché du travail.
Alors, oui, il est fort possible que la consommation reparte à la hausse dans les prochains mois. La baisse de l'essence va, à elle seule, redonner pas mal de pouvoir de consommation aux français.

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