La gauche radicale aux portes du pouvoir en Grèce

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Syriza toujours en tête dans les sondages en Grèce
Syriza toujours en tête dans les sondages en Grèce (Crédits : reuters.com)
[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, la gauche radicale aux portes du pouvoir en Grèce

Aujourd'hui a lieu les élections législatives en Grèce. Bilan social calamiteux, situation économique inquiétante, tous les indicateurs sont au rouge.

Dans le documentaire Grèce, année zéro, on apprend que le niveau de vie est revenu à celui de l'an 2000. La tentation de voter pour un parti populiste, de droite ou de gauche, est grande, et le parti Syriza, coalition de mouvements politiques communistes, part grand gagnant de ces élections. Mais qui pourra vraiment sauver la Grèce ?

MISE AU POINT
Par Sandrine Le Calvez

Quel que soit leur résultat, les élections qui vont se dérouler en Grèce ce dimanche risquent bien d'avoir des répercussions importantes sur le reste de l'Europe. Après six longues années d'austérité, qui le peuple grec élira-t-il comme « sauveur » ?

RETROVISEUR
Par Marc-Antoine de Poret

La Grèce intègre la Communauté européebbe
Retour en 1961, où économiquement, tout a commencé entre la Grèce et l'Europe. Mais la Grèce présente des difficultés, et le parcours ne fut pas de tout repos jusqu'à l'adoption de l'Euro par les Grecs en 2001.

Grèce, Athènes
Notre journaliste Marc-Antoine de Poret nous emmène cette fois au-dessus du berceau de la démocratie.

DEBAT
Pour en débattre, le Correspondant de Libération à Bruxelles, Jean Quatremer, l'historien et professeur de géopolitique à l'Université Panthéon-Sorbonne - Paris 1, Georges Prévélakis, et la coprésidente du conseil scientifique d'ATTAC, Aurélie Trouvé.

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Commentaires
a écrit le 25/01/2015 à 16:36 :
Bien entendu que les Grecs n'ont pas tout faux, mais il faudrait qu'ils fassent des réformes pour s'aligner sur les peuples civilisés, car actuellement, ils sont plus près du Moyen-Orient que de l'Europe :-)
Réponse de le 25/01/2015 à 17:29 :
il faudrait commencer par se coltine la fin des paradis fiscaux et fin de la fraude fiscale légale ou illégale, mais c'est pas seulement le Grèce, ça commence par les US, en passant par l'Allemagne, le Japon, la Chine, la Russie etc...Et attention nous dans l'Europe imbécile, hypocrite et technocratique (c'est un euphémisme) on a accepté que soit nommé à la tête de la Commission Juncker, le roi du paradis fiscal en l'occurrence le Luxembourg, c'est comme si à Rome en guise de Pape on nommait le Diable ou le Démon c'est pareil.
a écrit le 25/01/2015 à 15:59 :
sous Mitterrand Delors. C'est totalement et simplement fini, fin de l'euro et fin de l'UE , fin du règne des imbéciles,et c'est tant mieux, maintenant il faut passer à la fin de la technocratie en France et à la fin des politicards corrompus et nullards, oust tout ça dehors,il faut en finir à jamais.
a écrit le 25/01/2015 à 13:54 :
Le titre de l'article est croustillant: aux portes du pouvoir? Quel pouvoir a-t-on en situation de surendettement et de faillite? Les grecs nous auront couté 100 milliards..
a écrit le 25/01/2015 à 13:09 :
Il serait amusant qu'un politicien tel que le Président de l'Equateur soit élu en Europe. Un élu qui pense à son peuple, ça ferait tâche...
a écrit le 25/01/2015 à 12:42 :
La Grece va encore une fois servir d'exemple, ou plutot de contre-exemple, en montrant a tous ce qui se passe lorsque l'on prend ses desirs pour argent comptant.
Allez-y ! Cela calmera les autres quand le desastre sera la.
a écrit le 25/01/2015 à 12:34 :
Tous ces discours sont vrais dans une période de révolution remettant de fond en comble la démocratie bourgeoise installée depuis des siècles; mais nous n’en sommes pas là. En attendant il y a une étape à faire, elle n’est pas tout de suite l’idéal mais ellle est nécessaire. Je considère que le Syriza d’aujourd’hui peut évoluer que s’ il a un mandat clair et important de la population et que celle-ci est prête à combattre la troïka jusqu’au bout. Syriza ne sera pas élu pour nous libérer mais pour commencer une histoire grecque. Et qui dit grec dit… hellènes. Et qui dit Hélène dit…. la femme, l'amour... car nous, les Français, nous sommes fous des femmes et de l'amour, toujours l'amour !
a écrit le 25/01/2015 à 12:33 :
pompe a fric et préparez vos sous!!
a écrit le 25/01/2015 à 12:00 :
L'Europe prends le chemin de l'éclatement, et c'est très bien ainsi.
Ouf, notre porte monnaie ne s'en portera que mieux.
a écrit le 25/01/2015 à 11:59 :
Si l'Europe veut survivre, il faut qu'elle se débarrasse de ses branches mortes, c'est à dire, tous les pays du sud hyper-fonctionnarisés qui ne sont pas tourné vers le travail productif.
Je ne vous fait pas un dessin!.
a écrit le 25/01/2015 à 11:30 :
Pourvu qu'ils y arrivent ... on verra alors les conséquences de leurs promesses !!!
Ici, du FN au Parti de Gauche, on promet monts et merveilles, on veut sortir de l'Euro, on veut ne faire aucune réforme structurelle... si les grecs veulent servir de test grandeur nature, grand bien leur fasse ! ... et les français pourront constater les dégâts !
Réponse de le 25/01/2015 à 12:59 :
Pourquoi parler de supposés futurs dégâts alors que les dégâts nous les vivons en réalité depuis plus de 10 ans maintenant, ca se passe sous nos yeux, depuis qu'ils ont eu la bonne idée d'utiliser la même monnaie pour 18 économies complétement divergentes, ce qui est une absurdité économique totale.

Les conséquences de tout ça (chômage de masse, délocalisation, destruction de l'appareil productif dans les pays les moins compétitifs, destruction des systèmes sociaux, etc) c'est aujourd'hui qu'on les paie, pas demain.

Je ne comprends vraiment pas ce qu'il vous plait dans la situation actuelle. Le bateau coule et pourtant on préfère rester a bord. Vraiment étrange.
Réponse de le 25/01/2015 à 13:34 :
"chômage de masse, délocalisation, destruction de l'appareil productif dans les pays les moins compétitifs, destruction des systèmes sociaux, etc"
Sauf que nous constatons cela partout sur la planète. Merci la finance...
a écrit le 25/01/2015 à 11:22 :
Pourquoi ne pas voter pour lui ? Il promet tout : la fin de l'austérité, le retour à la prospérité, l'aide aux plus pauvres, la fin de la corruption, des impôts moins élevés ... et j'en passe. On se demande pourquoi les autres n'y ont pas pensé avant ? Bon, après les élections ce sera peut être autre chose ... Mais pourquoi ne pas essayer ? Les vénézuéliens ont essayé. aujourd'hui c'est la faillite et le chaos. Le rêve s'set transformé en cauchemar et dictature.
a écrit le 25/01/2015 à 11:13 :
C EST BIEN S IL EST ELUE? SI LA GRECE EN EST LA C EST QUE PENDANTS DES ANNEES LES ELITES ET LE PATRONNAT SE SONT GAVEZ S EN PAYEZ LES INPOTS? JE VOUDRAIS RAPPELAIS A CEUX QUI SE PLAIGNENT EN FRANCE SUR LES RESEAUX SOCIAUX DE LA POLITIQUE DU GOUVERNEMENT SOCIALISTE QU IL ONT TORD? CAR C EST LA PREMIERE FOIS QU UN GOUVERNEMENT DEMANDE DES EFFORTS A UX PEUPLE FRANCAIS EN LEURS EXPLIQUANT COMMENT IL VAS S Y PRENDRE? DONC LAISSONS LES FINIR LEURS REFORMES SANS RALLEZ PERPETUELLEMENT ???
a écrit le 25/01/2015 à 10:58 :
" La tentation de voter pour un parti populiste, de droite ou de gauche, est grande". Pas populiste, populaire, au moins pour Syriza. Je suis plus réservé en ce qui concerne les droites extrêmes. Populiste est un terme "épouvantail" destiné à faire peur pour ne surtout pas déranger l'establishment, l'ordre établi.

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