• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

Ukraine : « Nous avons perdu 30 % de nos terres agricoles ! »

Propos recueillis par Maxime Giraudeau

Publié le 17 juin 2022 à 04:00 - Mis à jour le 17 juin 2022 à 12:45

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Kateryna Shor

Kateryna Shor, coordinatrice d’Ifoam Organics International pour l’Ukraine.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
INTERVIEW. Alors que la plus grosse période de récolte annuelle approche, l'agriculture ukrainienne s'inquiète du prolongement de la guerre qui pourrait asphyxier son économie. Une inflation record touche déjà les marchés agricoles et impacte en premier les exports et une partie de la production biologique. Au lendemain de la visite d'Emmanuel Macron à Kiev, entretien avec Kateryna Shor, coordinatrice pour l'Ukraine de la Fédération internationale de l'agriculture biologique (Ifoam Organics International), de passage à Bordeaux au Congrès européen de l'agriculture biologique.

LA TRIBUNE - Quelle est la situation des agriculteurs en Ukraine après trois mois de guerre ?

Kateryna Shor - 55 % du territoire ukrainien est mobilisé par l'agriculture. Nous avons donc un très grand volume de terres cultivées. Maintenant, à cause de la guerre et de l'occupation du territoire, nous avons perdu environ 30 % des terres agricoles. Au sud de l'Ukraine, les agriculteurs continuent à travailler, mais ce n'est pas le cas dans la plupart des régions occupées. Les attaques continuent quotidiennement.

A LIRE AUSSI

Agriculture : « Les appels au productivisme ne sont qu'une instrumentalisation du conflit ukrainien » (Philippe Camburet, président de la Fnab)

Comme pour la France, l'agriculture biologique était sur une dynamique de croissance constante en Ukraine. Mais l'arrivée de la guerre avec l'inflation change la donne. Est-ce un coup d'arrêt définitif pour vous ?

Non. Nous communiquons avec les agriculteurs, beaucoup. Nous avons initié un programme de soutien à l'agriculture biologique qui représentait 462.000 hectares en 2020 [contre 2,55 millions d'hectares en France, NDLR]. Nous allons apporter un soutien financier, en particulier pour les plus petits producteurs. Pour la première vague de soutien de ce programme, 100.000 euros vont être distribués à 70 opérateurs, principalement pour s'approvisionner en fournitures et en produits. Alors que des changements dans la production avaient été initiés avant la guerre, les réseaux de vente se sont brutalement arrêtés. D'importants lieux de stockage et de vente ont été détruits. Donc nous devons revoir la logistique des produits.

À lire également

  • Le congrès européen de l'agriculture bio se tient à Bordeaux sur fond de baisse de la consommation
  • Bordeaux Sciences Agro lance la première chaire universitaire dédiée à l'agriculture biologique
  • Sécheresse, grêle, et maintenant canicule: les agriculteurs craignent des baisses de rendements de 20%
  • Agriculture : « Les appels au productivisme ne sont qu'une instrumentalisation du conflit ukrainien » (Philippe Camburet, président de la Fnab)
  • Comment le conflit entre la Russie et l'Ukraine menace l'agriculture française

A cause de la guerre, les agriculteurs ne peuvent plus acheminer leur production. Des millions de gens se sont déplacés ou ont fui, principalement des familles. Ils constituaient le principal groupe de consommateurs pour l'agriculture biologique. Certains agriculteurs souhaitent tellement maintenir une agriculture biologique qu'ils ont choisi de réduire leurs prix pour les aligner sur ceux de l'agriculture conventionnelle.

Propos recueillis par Maxime Giraudeau

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux