• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux

Vins de Bordeaux : « Si la consommation baisse encore, le plan d'arrachage sera insuffisant »

Propos recueillis par Maxime Giraudeau

Publié le 08 février 2024 à 16:10

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Stéphane Gabard préside le syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur depuis 2020.

Stéphane Gabard préside le syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur depuis 2020.

Planète Bordeaux

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
ENTRETIEN. Le plan d'arrachage viticole girondin va surtout concerner l'appellation Bordeaux et Bordeaux Supérieur. Des marques d'entrée de gamme qui sont les premières à souffrir de la baisse de la consommation. L'arrachage s’annonce insuffisant pour retrouver la vitalité économique mais est vécu comme une bouffée d'oxygène selon le président du syndicat des Bordeaux et Bordeaux Supérieur, Stéphane Gabard, viticulteur à Galgon.
LA TRIBUNE - Les appellations Bordeaux et Bordeaux Supérieur sont les plus demandeuses du plan d'arrachage en cours dans le vignoble.

É

tait-ce attendu ?

STÉPHANE GABARD - Ce n'est pas surprenant, on s'y attendait ! Les Bordeaux et Bordeaux Supérieur sont l'appellation régionale qui est souvent la moins valorisée, c'est la plus volumique et celle avec le plus de disparité d'opérateurs. Elle est produite sur tout le département, mais environ 70 % de notre appellation se concentre sur la région de l'Entre-Deux-Mers. Sur le Nord Gironde, il y a pas mal d'arrachage demandé car ces vignobles là souffrent aussi.

A LIRE AUSSI

La carte des 8.000 hectares de vignes qui seront arrachés à Bordeaux d'ici fin mai

Sur les 1.210 dossiers du plan d'arrachage, il y a une partie financée par le CIVB, donc par nous les viticulteurs, qui concerne 500 dossiers. On est sur une population qui va rester dans la profession agricole avec des gens qui veulent se reconcentrer sur un autre atelier de production : élevage ou céréales. Ou carrément des gens qui veulent exploiter moins de vignes pour avoir moins de volume. L'autre partie, financée par l'État, rassemble 700 dossiers pour faire de la renaturation. Ce sont soit des propriétaires fonciers qui ont mis fin au fermage, soit des personnes qui veulent cesser d'être viticulteur.

À lire également

  • « Ce qu'on veut c'est de l'impact ! » : en Gironde, la colère des agriculteurs part de la base
  • « Bordeaux est l'épicentre de la crise viticole et nous ne sommes qu'au début ! »

Première appellation en surface et en volume

L'AOC (appellation d'origine contrôlée) Bordeaux et Bordeaux Supérieur représente environ 50.000 hectares, soit 45 % du vignoble bordelais et 50 % de la production en volume. Produite sur l'ensemble du territoire, elle compte 4.500 opérateurs autorisés à utiliser la marque.

Propos recueillis par Maxime Giraudeau

Sur le même sujet

Le chantier des Nouvelles Fermes vient d’être lancé à 17 kilomètres de la capitale.

Agriculture urbaine : bientôt une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines

La société girondine Les Nouvelles Fermes vient de lever cinq millions d’euros pour construire une ferme aquaponique de deux hectares dans les Yvelines. Celle qu’elle a créée en 2022 en Gironde a permis de valider le concept. Sur ce modèle, elle envisage désormais la création de quinze sites d’ici à 2030.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Des vignes arrachées en 2024, dans l'Entre-Deux-Mers, à l'est de Bordeaux.

Crise du vin : « L'arrachage est une politique très dangereuse » (Jean-Marie Cardebat)

ENTRETIEN. Limiter l'arrachage des vignes et revoir les règles des terroirs. Deux conseils de l'économiste Jean-Marie Cardebat qui remuent le monde feutré du vin. Goûts, export, créations : le chercheur de l’université de Bordeaux explique comment la filière française peut sortir de la déprime.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Au Pays basque, le viticulteur Ximun Bergouignan fait partie de la nouvelle génération qui veut dépoussiérer les codes du vin.

Crise du vin : de la vigne à la bouteille, ces appellations envoient balader les codes

REPORTAGE. Bergerac, Irouléguy, Marmande. Trois vignobles de renommée modeste, attachés au Sud-Ouest qui, contrairement aux appellations prestigieuses, bougent face aux nouvelles attentes de consommation du vin.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

Crise du vin : un bon millésime espéré à Bordeaux dans un contexte délétère

En Gironde, le coup d’envoi des vendanges a été donné de façon précoce cette année en raison des fortes chaleurs. Mais à Bordeaux Families (300 familles) comme à Tutiac (500 viticulteurs), on attend de la qualité comme de la quantité. Une bouffée d’oxygène pour une filière en proie à de profondes difficultés.

Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L'une des quatre parcelles qui expérimente l'irrigation du piment d'Espelette au Pays basque.

Décimé par les sécheresses, le piment d'Espelette passe à l'irrigation

REPORTAGE. La seule épice française labellisée AOP souffre du changement climatique. Au Pays basque, dans la région la plus arrosée de l’Hexagone, les cultivateurs expérimentent l’irrigation. Mais pas à n’importe quel prix.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
L’entreprise Boncolac, créée il y a 70 ans, emploie un millier de salariés dont 200 à l’usine de Bonloc, près de Bayonne.

Épaulés par un fonds néerlandais, les surgelés Boncolac se déploient en France et au-delà

Onoré, la maison mère de Boncolac, le fabricant de gâteaux, pâtisseries et produits traiteurs surgelés, a réalisé pas moins de quatre acquisitions depuis 2022 en France et à l’étranger. Et la PME basque n'entend pas s'arrêter là.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
La P'tite Ferme loue quatre hectares de terrain à Planasa depuis avril au Barp en Gironde.

Agriculture : quand la régulation foncière fait cohabiter des modèles différents

D’un côté, le groupe agroalimentaire international Planasa. De l’autre, un maraîcher bio local, simple locataire. À Barp, près du bassin d’Arcachon, ces deux modèles agricoles cohabitent désormais sur une même zone. Une situation rendue possible par la loi Sempastous, grâce à laquelle un mécanisme de compensation foncière a été activé pour la première fois en Gironde.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux
Dans l'agroalimentaire, des marques bien établies localement, telles que Cacolac ou Jock, regardent de près le marché des marques de distributeur.

Agroalimentaire : quand les PME misent sur les marques de distributeurs

Les PME de l'agroalimentaire ont une carte à jouer sur le segment des marques de distributeurs (MDD) pour y trouver des relais potentiels de croissance sur un marché en berne. Elles doivent pour cela être en capacité de le faire et d’innover. Pour autant, toutes n’y vont pas. A chacune sa stratégie.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Bordeaux