STMicroelectronics chahuté en Bourse

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Séance mouvementée pour STMicroelectronics. Le titre du fabricant franco-italien de semi-conducteurs a chuté jusqu'à un plus bas de 42,72 euros en fin de matinée mardi, soit une chute de plus de 4%, avant de regagner du terrain. A la clôture, la valeur limite son recul à 1,05% à 44,08 euros.A l'origine de ce retournement de tendance : des informations, démenties par la suite, évoquant la réduction de la participation de l'italien Finmeccanica et de France Télécom au capital de STMicroelectronics (STM). Dans une interview accordée ce matin à la radio italienne RAI, Giuseppe Bono, administrateur délégué de Finmeccanica, a déclaré que la holding ST Holding qu'il contrôle avec France Télécom et CEA Industrie était prête à ramener sa part dans STM à 35% contre 42% à l'heure actuelle.Ces déclarations, qui ont accéléré le recul de l'action STM en Bourse, ont très vite été réfutées par les principaux protagonistes. "Côté CEA Industrie, nous ne sommes pas au courant d'un tel accord visant à réduire la participation de ST Holding dans STMicroelectronics" a déclaré une porte-parole de la société, citée par Reuters. De son côté, France Télécom a déclaré qu'il ne souhaitait pas mettre sa participation sur le marché et qu'il était toujours à la recherche d'un partenaire stratégique pour la reprendre. Devant ces démentis, Finmeccanica a publié un communiqué indiquant que le projet de réduction de sa participation dans STM n'avait pas encore été voté et qu'aucun calendrier n'avait été fixé. "Finmeccanica souligne que les principaux actionnaires de STMicroelectronics n'ont pas été appelés à se prononcer sur une réduction des participations", déclare notamment la société ajoutant plus loin que "l'accord entre actionnaires prévoit la possibilité d'une vente (...) mais aucun calendrier ni aucunes modalités n'ont été fixés"...Des rumeurs relatives au placement prochain d'obligations convertibles en actions STM avaient circulé sur le marché en début de séance, avant même que Giuseppe Bono n'intervienne sur la RAI.latribune.f

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