Troisième séance de hausse consécutive pour Schneider Electric

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L'action Schneider Electric regagne du terrain. Le titre s'est adjugé 2,45% lundi à 52,25 euros à la clôture. C'est la troisième séance consécutive de hausse qu'a enchaîné le titre qui a rebondi de 6,8% depuis jeudi dernier.L'imminence des précisions de Bruxelles sur le désengagement du spécialiste du matériel électrique de Legrand est, semble-t-il, à l'origine de ce rebond. La Commission européenne doit en effet dévoiler mercredi les modalités de la séparation des deux groupes. Selon les informations de La Tribune (lire article ci-contre), la cession de Legrand se fera en un seul bloc, les experts bruxellois estimant qu'amputer Legrand d'une partie du périmètre qui était le sien avant la fusion serait lui faire courir un risque de viabilité et d'intérêt pour un acquéreur. Ainsi, Schneider Electric ne devrait conserver qu'une petite participation au sein de Legrand, soit 5% au maximum.Mais l'exécutif bruxellois devrait laisser le choix à Schneider Electric quant aux modalités juridiques de sa séparation d'avec Legrand : une vente de gré à gré ou une offre des titres Legrand sur le marché. Toujours est-il que Schneider Electric devrait avoir neuf mois pour se désengager de Legrand. Parmi les repreneurs potentiels, les noms de General Electric, Tyco et Siemens ont d'ores et déjà été évoqués. Ces derniers auraient jusqu'à la mi-février pour déposer leur offre de reprise auprès de Schneider, indiquent Les Echos ce matin. Selon le quotidien, le prix de vente qui donnerait satisfaction au groupe d'Henri Lachmann serait de l'ordre de 4,5 milliards d'euros, soit une moins-value d'environ 1 milliard par rapport au prix d'achat de Legrand l'an dernier.Vendredi, la publication du chiffre d'affaires annuel de Legrand, qui s'est révélé supérieur aux attentes, avait alimenté l'espoir que Schneider Electric tire un bon prix de son désengagement de Legrand. Ce dernier a enregistré une croissance de 10,6% de son chiffre d'affaires en 2001, à 3 milliards d'euros. Cette croissance est toutefois largement soutenue par les acquisitions réalisées l'an dernier puisqu'à périmètre constant, les revenus du groupe ont reculé de 1,6% compte tenu de la faiblesse de la demande aux Etats-Unis et au Canada.latribune.f

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