Relance prévue de la privatisation du Crédit populaire d'Algérie après la crise du subprime

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Six banques étrangères avaient été pré-sélectionnées pour l'appel d'offres dont quatre banque françaises : BNP Paribas , la Société générale , le Crédit agricole et Natixis, ainsi que l'américain Citigroup et l'espagnole Santander.

Le ministère des Finances algérien annonce avoir l'intention de relancer sa première privatisation bancaire, celle de 51% du capital du Crédit Populaire d'Algérie (4600 salariés), une fois que les incertitudes liées à la crise du crédit immobilier à risque aux Etats-Unis, le fameux "subprime", auront commencé à se dissiper.

Le gouvernement algérien a annoncé ce week-end la suspension du projet, faisant peser des doutes sur la crédibilité du programme de réformes économiques d'Alger.

Six banques étrangères avaient été pré-sélectionnées pour l'appel d'offres dont quatre banque françaises : BNP Paribas , la Société générale , le Crédit agricole et Natixis , ainsi que l'américain Citigroup et l'espagnole Santander.

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