Nouveau patron pour le brasseur Carlsberg qui relance les spéculations

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La nomination de Jorgen Buhl Rasmussen attise les rumeurs d'OPA de Carlsberg sur son concurrent britannique Scottish and Newcastle.

Jorgen Buhl Rasmussen, 52 ans, va prendre la tête du brasseur danois Carlsberg le 1er octobre prochain. Ce membre du comité exécutif de l'entreprise remplace Nils Andersen, 49 ans. Ce dernier s'apprête à prendre les commandes du groupe de transport maritime A.P. Moeller-Maersk.

Le choix d'un recrutement interne suggère que le groupe ne va pas changer de stratégie. Selon les analystes,cette décision conforte même les spéculations sur une prochaine OPA visant Scottish & Newcastle (S&N) car Rasmussen connaît bien ce brasseur britannique.

Avant d'être nommé aux plus hautes fonctions du groupe, Rasmussen était en effet responsable des opérations en Europe de l'Est et tout particulièrement de la coentreprise russe Baltic Beverages Holding (BBH), que Carlsberg partage avec S&N.

Le succès de BBH a alimenté les spéculations sur un rapprochement entre le cinquième brasseur mondial et son suivant, d'autant que Carlsberg a modifié ses statuts cette année pour pouvoir procéder à une augmentation de capital.

Jorgen Bulh Rasmussen était président du groupe Gillette en Europe de l'Est, au Moyen Orient et en Afrique avant d'intégrer Carlsberg.


Les brasseries allemandes, cibles potentielles de SABmiller
Le brasseur anglo-sud-africain SABmiller est à la recherche d'acquisitions en Allemagne, après être resté longtemps à l'écart de ce marché, a dit le responsable de ses activités européennes, Alan Clark, au Financial Times Deutschland (FTD) paru ce lundi. "L'Allemagne et la Grande-Bretagne sont pour nous les plus importants marchés que nous souhaiterions développer en Europe", a-t-il déclaré. Actuellement, SABmiller est présent en Europe de l'Est et en Italie. "L'Allemagne est intéressante à cause de sa taille. Mais nous n'avons pas vu jusqu'ici de candidats attractifs pour un rachat", a encore dit Alan Clark, ajoutant toutefois: "Cela ne veut pas dire qu'il en sera toujours ainsi. (...) Je suis sûr qu'il existe des possibilités d'acquisition." SABmiller avait tenté de prendre pied en Allemagne via une société commune avec le brasseur allemand Warsteiner, mais cette tentative avait échoué, rappelle le FTD.

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