Crédit Agricole SA déçoit les marchés avec un résultat net stable en 2025
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Le directeur général de CASA, Olivier Gavalda, confirme la trajectoire du plan stratégique 2028.
DR- © Mikael Lafontan
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Le directeur général de CASA, Olivier Gavalda, confirme la trajectoire du plan stratégique 2028.
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Crédit Agricole SA (CASA) est une banque prévisible, avec un modèle d’affaires équilibré entre la banque de détail en France (LCL) et à l’international (25 % environ des revenus), la gestion d’actifs et les assurances (30 %), la banque de gros (30 %) et les services financiers spécialisés (15 %). Le tout adossé au puissant réseau domestique des caisses régionales qui ont dégagé l’an dernier 16 milliards d’euros de revenus versus 28,5 milliards d’euros pour la structure cotée.
Mais cette fois-ci, CASA a surpris le marché avec un résultat net au quatrième trimestre inférieur aux attentes, en raison de coûts plus élevés que prévu, notamment en Italie, d’une charge de mise en équivalence de Banco BPM, et des pertes de plus de 100 millions d’euros sur les activités de leasing automobile.
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Au total, un résultat net au quatrième trimestre en chute de 40 % à un milliard d’euros, tout de suite sanctionné en Bourse avec un recul sensible du cours de l’action ce mercredi (-3,04 % à la clôture). Décidément, les banques françaises cotées manquent de chance et n’arrivent pas à combler leur retard en termes de multiples de valorisation par rapport à leurs pairs européens. Les trois banques françaises cotées se payent peu ou prou 0,7 fois l’actif net quand un Santander ou un Unicredit sont valorisés près de 2 fois l’actif net, sans parler de BBVA qui dépasse deux fois son actif net.