Bourse : l’étoile des « Sept Magnifiques » commence à pâlir
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Le fondateur de Nvidia, Jensen Huang, devra convaincre sur son investissement dans OpenAI.
Reuters
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Le fondateur de Nvidia, Jensen Huang, devra convaincre sur son investissement dans OpenAI.
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Le fabricant des processeurs graphiques Nvidia, devenu la figure incontournable de l’IA dans le monde, s’apprête à publier ses résultats au quatrième trimestre ce mercredi, après la clôture de Wall Street. Et les résultats devraient être bons, comme toujours.
Ce qui n’empêche pas le cours de l’action de stagner depuis trois mois. Même les très bons résultats du troisième trimestre n’ont finalement pas réussi à faire décoller le cours, ni même à entraîner le secteur de la Tech vers de nouveaux sommets. Peut-être que ce rendez-vous trimestriel n’est plus aussi déterminant pour le secteur de la Tech et pour les actions américaines qu’il ne le fut ces trois dernières années. Pour au moins deux raisons.
Tout d’abord, la société domine moins le marché qu’au début alors que de nouveaux concurrents sérieux commencent à émerger, comme Broadcom ou même Alphabet (Google) qui développe ses propres processeurs. De plus, les investisseurs ont de nouveaux centres d’intérêt, toujours liés à l’IA, comme les fabricants de puces à mémoire Micron Technology, qui vole de record en record, et gagne près de 50 % en Bourse depuis le début de l’année, ou bien son concurrent Western Digital, qui grimpe de 65 % depuis le 1ᵉʳ janvier (et près de 500 % sur un an !).
La deuxième raison tient aux inquiétudes tenaces sur les investissements liés à l’IA des hyperscalers (ceux qui exploitent les data centers), qui se traduit en Bourse par un effritement constant des « Sept Magnifiques » (Apple, Amazon, Alphabet, Microsoft, Nvidia, Meta et Tesla), ces super grandes capitalisations de la Tech qui dominent les grands indices boursiers américains, comme le S&P 500.
À un tel point que la baisse de ces valeurs entraîne les actions américaines dans un cycle baissier (bear market). Le principal risque repose sur une révision à la baisse des perspectives de profits de ces géants, en raison notamment de leur moindre capacité à fixer leurs prix et leurs marges. Ce qui aurait des conséquences sur leur capacité à financer leurs investissements.
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