Wall Street ouvre l'année 2026 sur une note hésitante
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Le Dow Jones et le S&P 500 sont parvenus à se hisser sur de nouveaux sommets en ce début d’année.
Reuters
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Le Dow Jones et le S&P 500 sont parvenus à se hisser sur de nouveaux sommets en ce début d’année.
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Contrairement aux autres grandes places mondiales, les actions américaines se sont montrées hésitantes à l’amorce de cette nouvelle année 2026. Pour une fois, ce sont les valeurs moyennes qui ont surperformé le S&P 500, tandis que les valeurs phares de la tech ont été à la peine, à l’exception du géant des processeurs consacrés à l’IA, Nvidia. Un dicton boursier affirme que janvier dévoile la tendance de l’année (ce qui s’avère rarement exact), tout comme les sondages de janvier seraient prédictifs des résultats des élections de novembre (ce qui est souvent exact). Wall Street et les élections de mi-mandat apparaissent cependant étroitement liées.
Si la confiance des ménages américains est en chute libre, l’optimisme des grandes firmes de Wall Street ou des gestionnaires d’actifs est toujours au rendez-vous, après trois années consécutives de hausse du S&P 500 (+80 %) ou du Nasdaq (+120 %).
Une dynamique qui laisse donc de côté les nombreuses mises en garde sur l’existence d’une bulle financière autour de l’IA, dont les 8 valeurs phares concentrent désormais 35 % de la capitalisation du S&P 500, le ralentissement de la croissance, une inflation persistante, une précarité en hausse, un dollar en berne, des taux longs sous tension, sans parler des craintes sur une perte d’indépendance de la banque centrale américaine.
Mais, comme chaque année depuis trois ans, les pessimistes qui pariaient sur une récession prochaine ou une chute des valeurs Tech, se sont trompés et ont raté ainsi, en grande partie, l’un des rallyes boursiers les plus longs de l’histoire de Wall Street.
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Cette fois-ci, en ce début d’année, les raisons de croire à un avenir radieux sont aussi nombreuses que les sources d’inquiétudes. La forte progression du PIB au troisième trimestre, à 4,3 %, a ainsi surpris le consensus par sa robustesse (quitte à douter de la fiabilité des statistiques américaines), et offre un acquis de croissance important pour le début d’année. Au final, les États-Unis devraient logiquement ne pas être si éloignés de sa croissance potentielle, avec une croissance proche de 2 %.
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