Aéronautique : Figeac Aero investit pour préparer l'après-Maillard
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Jean-Claude Maillard, PDG de Figeac Aero, lors du dernier Salon du Bourget.
Florine Galéron
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Jean-Claude Maillard, PDG de Figeac Aero, lors du dernier Salon du Bourget.
Florine Galéron
Figeac Aero aurait pu se contenter d'« habiller la mariée » : minimiser les coûts pour optimiser sa valorisation aux yeux d'un potentiel acquéreur. Mais l'emblématique fabricant lotois de pièces aéronautiques ne veut pas rester les bras croisés d'ici mars 2028, l'échéance fixée par son PDG, Jean-Claude Maillard pour quitter le groupe.
Le fournisseur a annoncé ce mercredi un chiffre d’affaires record à 486,8 millions d'euros à mars 2026, permettant au groupe d’établir un nouveau point haut historique (précédemment établi à 447 millions sur la période 2019/2020).
Figeac Aero en profite également pour annoncer 10 millions d'euros cette année et 10 à 15 millions d'euros sur l'exercice suivant pour engager plusieurs initiatives stratégiques visant déjà à projeter le groupe après le départ de Jean-Claude Maillard.
« Nous cherchons à renforcer la position concurrentielle du groupe pour maximiser la création de valeur du groupe post-2028, y compris dans les yeux d'éventuels acquéreurs des participations de Jean-Claude Maillard et potentiellement de Tikehau », avance dans un entretien accordé à La Tribune Simon Derbanne, directeur des relations investisseurs de Figeac Aero.
Trois domaines ont été identifiés. Le premier est le traitement de surface.
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D'après une étude de la Banque de France pour le Gifas, près de la moitié des dirigeants de la filière ont plus de 60 ans et 15% ont plus de 70 ans. Au-delà de la vague à venir de transmission, le secteur du traitement de surface n'échappe pas à la consolidation à l'œuvre dans toute la filière aéronautique. Le groupe Satys a mis la main en 2022 sur le groupe SPI puis a annoncé en mars dernier la reprise des activités de peinture de Sabena Technics.
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