• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Économie

Ikea peut-il remplacer les Galeries Lafayette à Marseille ?

Laurence Bottero et Colombe Laferté et Colombe Laferté

Publié le 29 octobre 2025 à 15:51 - Mis à jour le 30 octobre 2025 à 10:07

La fermeture des Galeries Lafayette le 29 novembre prochain laisse planer le risque de voir Marseille ête sotée de la plus grande friche commerciale d'Europe.

La fermeture des Galeries Lafayette le 29 novembre prochain laisse planer le risque de voir Marseille ête sotée de la plus grande friche commerciale d'Europe.

Colombe Laferté

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 2

    Airbus, Destinus, MBDA, Safran et Thales veulent développer ensemble un système de défense aérienne contre les missiles balistiques

  • 3

    23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

  • 4

    Cyberattaques russes : l’Europe frappe le FSB avec des sanctions inédites

  • 5

    Les motoristes restent plus que jamais les champions de la rentabilité, très loin devant Airbus et Boeing

  • 6

    Développement : l'Afrique prise en étau entre le recul de l'aide et la contraction des financements chinois

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La fermeture des Galeries Lafayette pourrait faire de Marseille, la ville disposant de la plus grande friche commerciale d’Europe. Les idées affluent pour minimiser l’impact sur un centre-ville déjà fragilisé, au point que le sujet s’invite même dans la campagne des Municipales. L'arrivée du géant suédois de l'ameublement nourrit la rumeur.

L’année 2025 avait mal commencé pour le centre-ville de la deuxième ville de France avec l’annonce, en janvier, de la fermeture des deux magasins des Galeries Lafayette - l’un au Centre Bourse, en plein cœur de ville, à deux pas du Vieux-Port et l’autre installé dans le centre commercial du Prado, à côté du Vélodrome. Le groupe, qui compte 57 magasins en France, dont 19 détenus en propre et 38 exploités par des partenaires franchisés, fait évoluer son maillage sur le territoire. Fin mars dernier, déjà, le tribunal de commerce de Bordeaux avait rendu sa décision concernant le plan de sauvegarde des 26 magasins Galeries Lafayette détenus par Michel Ohayon, avec finalement une unique fermeture à Pau. A Marseille, ce sont des raisons économiques spécifiques au territoire qui ont été avancées par le groupe pour justifier la fermeture de ces deux points de vente et les 145 emplois menacés : « la dynamique commerciale de Marseille ayant beaucoup évolué au cours des dernières années […]. Ces magasins enregistrent des pertes récurrentes qui ont fragilisé leur situation financière ». Le 29 novembre, le rideau tombera définitivement sur les deux magasins.

A LIRE AUSSI

Galeries Lafayette veut fermer deux magasins à Marseille, 145 emplois menacés

Payan compte sur l'Elysée, Vassal sur les Marseillais

Depuis cette annonce, l’avenir des 22 000 m² consacrés aux Galeries Lafayette est au cœur des débats. Pour écarter le sombre destin qu’est celui de « devenir la plus grande friche commerciale d’Europe » selon les mots du président de la Région Sud Renaud Muselier, les projets se multiplient. Après avoir évoqué la possibilité d’y installer la Cité judiciaire - qui verra finalement le jour dans le nouveau quartier Euroméditerranée -, le sujet a finalement vite été rattrapé par les enjeux des élections municipales à venir.

Car entre la droite et la gauche marseillaise, le torchon ne cesse de brûler. Benoît Payan, maire sortant qui n’a - pas encore - annoncé être candidat à sa succession est accusé par l’opposition de ne pas avoir pris au sérieux les alertes des Galeries Lafayette. Récemment invité de BFM Marseille Provence, l'élu a dévoilé certains  projets susceptibles de succéder à la célèbre enseigne. Si la proposition de rachat du magasin – la date limite est fixée au 15 novembre – ne lui convient pas, l’édile a dévoilé une « solution d’envergure nationale », possiblement culturelle, peaufinée avec Emmanuel Macron en personne. Un Louvre marseillais ? « J’attends le go du Président de la République », a-t-il confié, assurant avoir « pris l’engagement de ne pas le dire ». Et si le projet n’aboutit pas, le Premier magistrat s’engage à « racheter les Galeries Lafayette ». Rien de moins. Surtout quand on connaît la teneur des finances de la Ville.

Dans l’opposition, on fustige. « Il n’y a pas de projet de Benoît Payan et de l’Etat car ni à l’Elysée, ni à la préfecture de région, un dossier existe  », cingle Romain Simmarano, Président du collectif Une Génération pour Marseille et  porte-parole de Martine Vassal, chef de file d’une liste d’union de la droite et du centre et actuellement présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence et du Département des Bouches-du-Rhône. En réalité, le projet de la mairie actuelle serait celui « d'un Orchestre Philharmonie de Paris à Marseille. Mais ce projet aurait un coût pharaonique, de l’ordre de  300 millions d’euros, et n’est envisageable ni financièrement, ni foncièrement. C’est un projet nul et non avenu  ». Et d’enchaîner, « le centre-ville est un cœur émotionnel pour les Marseillais et les Galeries Lafayette, le théâtre d’une tonne de souvenirs de vie. C’est un crève-cœur mais notre rôle n’est pas de nous apitoyer. Il n’y a pas une minute à perdre ». Et Martine Vassal de proposer 5 projets très différents : une école de cuisine « Jean-Baptiste Reboul », le Bocuse marseillais pour accueillir des formations en hôtellerie, tourisme et restauration ; une maison du nourrisson en lien  avec la bibliothèque de l’Alcazar, véritable « pivot pour rattraper les écarts sociaux » ; un poumon vert en plein cœur de ville dénommé Central Mars ; un centre commercial renouvelé composé de commerces et d’espaces pour enfants ; et un espace 100% made in Marseille, « showroom valorisant savoir-faire et produits marseillais ». Des propositions soumises à l’avis des Marseillais via une consultation en ligne, ouverte depuis le 22 octobre dernier. 

A LIRE AUSSI

Marseille : face aux difficultés, le centre-ville organise sa mutation

Le diagnostic éclairant de la CCI

Pour éclairer les choix et comprendre de quelle façon le tissu économique se comporte, la Chambre de commerce et d'industrie Aix-Marseille Provence a mené une étude auprès de 200 commerçants installés dans un périmètre élargi, comprenant ce que l'on appelle le grand centre historique et le Vieux-Port. Une étude en trois volets, dont le premier est un diagnostic de la situation. D'où il ressort que, comme partout ailleurs en France, l'attente des consommateurs a évolué, avec un désir d'offre qui combine déambulation, shopping, restauration. « Auparavant, on venait en centre-ville pour du mono-marque. Aujourd'hui, on veut du multi-marques », résume le président de la chambre consulaire, Jean-Luc Chauvin, rappelant par ailleurs le taux de vacance de 20% qui concerne l'ensemble de grand centre-ville quand il n'est « que » de 11,7% dans le cœur du centre. Et pourtant, la fréquentation a progressé ainsi que le montre ce comparatif avec la précédente étude CCI menée en 2023, le flux concernant l'une des principales rues commerçantes, la rue Saint-Ferréol ayant progressé de 37%, quand celui concernant le Vieux-Port enregistre + 155%. « 80% de la fréquentation du centre-ville est constituée par les habitants de ce centre-ville, qui bénéficient d'un pouvoir d'achat faible », souligne encore Jean-Luc Chauvin. Qui insiste par ailleurs sur « le renforcement de l'attractivité touristique qui positionne une nouvelle offre », sachant que Marseille a accueilli 5 millions de touristes en 2024, un chiffre probablement plus élevé en 2025.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

S'il ne se prononce pas sur les différents projets évoqués ici et là - « mon rôle est d'apporter un éclairage » - Jean-Luc Chauvin estime « qu'il faut faire du lieu un vrai lieu totem », avec activité de jour et activité de nuit. « Cela peut être opéré par un acteur privé ou public ».

À lire également

  • Galeries Lafayette : l’implantation de Shein chez un franchisé irrite la direction du groupe

L'hypothèse de la venue du géant suédois de l'ameublement accessible, Ikea, court depuis peu. L'enseigne a recentré sa stratégie sur une présence renforcée en centre-ville, comme cela est le cas à Paris. Peut-elle être la solution qui viendrait redynamiser Marseille ? Contactée par La Tribune, l'enseigne suédoise indique « qu'IKEA est toujours à la recherche de nouvelles opportunités pour développer son activité et de nouveaux points de contact et rendre son offre toujours plus accessible aux Français  ». Il faut peut-être attendre le deuxième volet de l'étude menée par la CCI Aix-Marseille Provence qui, en novembre, fera connaître le résultat du benchmark mené auprès des autres métropoles mondiales. Ensuite, son troisième volet établira un projet de programmation, tandis qu’une gouvernance réunissant l'Etat, la Région, la Mairie et la Métropole étudiera les projets. « Klépierre, qui gère les 58 000 m2 du Centre Bourse doit être autour de la table », estime Jean-Luc Chauvin. Un débat dans le débat des Municipales qui promet d'être passionné.

Laurence Bottero et Colombe Laferté et Colombe Laferté

Sur le même sujet

Andy Burnham a reçu le soutien de 27 députés travaillistes supplémentaires, qui s'ajoutent aux 322 reçus au premier jour du vote.

Royaume-Uni : Andy Burnham désormais assuré de s'installer au 10 Downing Street

L'ancien maire du Grand Manchester Andy Burnham est désormais assuré de succéder au Premier ministre démissionnaire Keir Starmer, après avoir obtenu le soutien nécessaire de députés travaillistes, selon un décompte du parti.

Premium
Politique internationale
A l'horizon 2100, l'espérance de vie pourrait dépasser dans l'Union européenne 90 ans pour les femmes et 86 ans pour les hommes.

Un défi majeur pour l'Union européenne : d'ici à 2050, près d'un habitant sur trois aura 65 ans ou plus

Avec 450,6 millions d'habitants, la population de l'Union européenne est en train d'atteindre son pic historique et va diminuer dans les décennies à venir, selon un rapport du Centre commun de recherche (CCR), qui est rattaché à la Commission européenne. Mais d'ici à 2050, près d'un habitant de l'UE sur trois aura 65 ans ou plus, contre un sur cinq aujourd'hui.

Économie
L'Ukraine frappe la flotte russe en mer d'Azov

Mer d'Azov : l'Ukraine aurait frappé 116 navires russes en neuf jours

Selon Robert Brovdi, le commandant des forces de drones ukrainiens, 116 navires russes ont été frappés en neuf jours, dont 11 dans la nuit de lundi à mardi.

Politique internationale
Un méthanier à l'ancrage à Oman alors que le trafic est à nouveau bloqué dans le détroit d'Ormuz.

Détroit d'Ormuz : des navires, dont deux tankers émiriens, touchés par des missiles iraniens

Voici les derniers développements mardi en lien avec le conflit au Moyen-Orient, où les hostilités ont repris depuis plusieurs jours entre l'Iran et les Etats-Unis.

Politique internationale
Des pétroliers naviguent dans le golfe Persique, près du détroit d'Ormuz, vus depuis le nord de Ras al-Khaimah, près de la frontière avec le gouvernorat omanais de Musandam, aux Émirats arabes unis, le 11 mars 2026, dans le contexte du conflit israélo-...

L'avenir du détroit d'Ormuz au menu du Parlement iranien

Le Parlement iranien aurait débuté ses travaux sur un projet de loi portant sur le détroit d'Ormuz. Un texte qui arrive sur fond d'affrontements avec les Etats-Unis pour le contrôle de cette voie stratégique.

Politique internationale
Thierry Guimbaud est président de l'Autorité de régulation des transports (ART) depuis le 31 décembre 2023.

Thierry Guimbaud (ART) : « La fragmentation du marché est inhérente à l’ouverture à la concurrence »

Après la publication du rapport concernant l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire et en déplacement à Toulon à l'occasion du bilan d’une première année de gestion de la ligne Marseille-Toulon-Nice par Transdev, concurrent de la SNCF, le président de l'Autorité de régulation des transports revient sur la révolution qui touche le secteur, tandis que les logiques monopolistiques font place à une nécessaire coordination.

Premium
Économie
L'essentiel de l'effort incomberait aux États-Unis, avec 13.700 milliards de dollars d'investissements à engager.

23.600 milliards de dollars : la facture d'un divorce industriel entre l'Occident et la Chine

À l'heure où les entreprises diversifient leurs chaînes d'approvisionnement, une étude d'EY-Parthenon chiffre à 23.600 milliards de dollars le coût d'un découplage industriel complet entre les économies occidentales et la Chine.

Économie
Le Commandement central américain (Centcom) a indiqué avoir frappé environ 140 cibles militaires iraniennes cette semaine, en représailles à l'attaque du porte-conteneurs GFS Galaxy.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

La crise entre l'Iran et les États-Unis a franchi un nouveau seuil dimanche. Après une attaque contre un navire marchand dans le détroit d'Ormuz, Washington a intensifié ses frappes contre des cibles iraniennes tandis que Téhéran a multiplié les attaques dans le Golfe. Malgré l'annonce par l'Iran de la fermeture d'Ormuz, l'armée américaine affirme que la navigation reste ouverte.

Politique internationale