Impôts, simplification, emploi : le patronat fixe ses priorités au gouvernement pour 2026
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Le quartier de la Défense à Paris.
REUTERS - STEPHANIE LECOCQ - Stephanie Lecocq
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Le quartier de la Défense à Paris.
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L'année 2026 risque encore de se transformer en parcours du combattant pour le gouvernement Lecornu. Après des débats à rallonge sur le budget 2026, les patrons veulent continuer à mettre la pression sur l'exécutif. Dans une enquête dévoilée ce mardi 20 janvier, les dirigeants interrogés placent la fiscalité en tête des priorités à traiter par l'exécutif (61 %) en 2026. Viennent ensuite la simplification administrative (49 %) et enfin l'emploi (35 %). « L'instabilité commence à peser énormément sur le moral des Français. Sur le chômage, nous sommes sur le podium des pays européens. C'est inacceptable. En moyenne, le monde des TPE et PME est en récession. Si on enlève les grandes entreprises et les ETI, le reste ne fonctionne pas », a alerté le président de CCI France, Alain Di Crescenzo, lors d'un point presse.
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Exaspérée par les derniers arbitrages du gouvernement en matière de fiscalité sur les entreprises, une partie du patronat est montée au front ces derniers jours pour défendre la politique de l'offre. Mais faute de majorité à l'Assemblée nationale, l'exécutif a dû faire des concessions aux socialistes afin d'éviter une censure. Sur le réseau consulaire, Alain Di Crescenzo a cinglé la volonté de l'exécutif de réduire les coûts et de couper dans les enveloppes. « Nos personnels en ont pris plein la gueule ces dernières années. On en a marre d'être la variable d'ajustement », a affirmé le dirigeant.