Plan de paix pour Gaza : Netanyahou sous pression américaine
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Donald Trump et Benjamin Netanyahou, le 13 octobre 2025 à l'aéroport Ben Gourion (Israël).
LTD /Evelyn Hockstein / REUTERS
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Donald Trump et Benjamin Netanyahou, le 13 octobre 2025 à l'aéroport Ben Gourion (Israël).
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Ce sera la cinquième rencontre en presque un an. Vu la « frustration », selon le site Axios, de l’équipe de Donald Trump devant la poursuite des attaques israéliennes contre des civils à Gaza qui compromettent le cessez-le-feu, la visite de Benyamin Netanyahou lundi 29 décembre aux États-Unis ne pouvait pas mieux tomber.
La Maison-Blanche voudrait passer à la deuxième phase du plan Trump qui prévoit un nouveau retrait d’Israël de l’enclave palestinienne et un désarmement du Hamas. Mais le Premier ministre de l’État hébreu traîne des pieds. Et le temps presse pour Trump.
Tout à sa quête de reconnaissance comme faiseur de paix, le président américain veut que son plan avance sur le terrain. Il souhaite annoncer le mois prochain la composition du Conseil de la paix, censé superviser un futur gouvernement technocratique de Gaza, ainsi que la Force internationale de stabilisation chargée d’y garantir la sécurité et la paix.
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Washington aurait voulu profiter de la présence du dirigeant israélien pour faire venir le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, impliqué dans les négociations, afin d’organiser un sommet à trois. Sans succès. Les relations entre Le Caire et Tel-Aviv, liés par un accord de paix depuis 1979, sont très tendues depuis le déclenchement de la guerre à Gaza. Le Caire craint toujours qu’Israël ne force le déplacement de Palestiniens vers le nord du Sinaï égyptien et proteste contre la prise de contrôle par Israël du côté gazaoui du poste-frontière de Rafah, le seul qui relie l’Égypte à Gaza.