Pourquoi est-ce que les combats risquent de continuer entre le Liban Israël et malgré la signature de la trêve
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Une frappe israélienne à Nabatieh, dans le sud-Liban, le 6 juin 2026.
LTD/Stringer/REUTERS
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Une frappe israélienne à Nabatieh, dans le sud-Liban, le 6 juin 2026.
LTD/Stringer/REUTERS
Pas de pénurie de kérosène cet été, mais le spectre de files d’attente interminables dans les aéroports
Après chaque consultation médicale, le gouvernement veut afficher la facture de la Sécu par SMS
Stéphane Sitbon-Gomez (France Télévisions) : « Flavie Flament va co-animer le Magazine de la santé la saison prochaine sur France 2 »
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
Défense : Safran investit 120 millions d'euros pour tripler la production de gyroscopes à résonateur hémisphérique
La première trêve entre le Liban et Israël, signée le 17 avril, n’avait jamais été respectée. Le nouvel accord conclu mercredi entre les deux pays sous la pression des États-Unis ne l’est déjà pas non plus. Hier matin, l’armée israélienne a tué trois soldats libanais. Les militaires circulaient sur une route entre Nabatié et Khardali dans le sud du pays, quand leur véhicule a été visé par une frappe aérienne israélienne. Deux officiers, un général de brigade et un capitaine, ainsi qu’un soldat sont morts.
L’armée libanaise n’est pourtant pas impliquée dans la dernière guerre que se livrent le Hezbollah et Tsahal depuis que le parti-milice a attaqué Israël début mars pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, assassiné lors des premières frappes israélo-américaine sur Téhéran.
Par ailleurs, la route où ont été tués les militaires se situe au nord de la zone tampon occupée par l’État hébreu le long de sa frontière. D’une profondeur de 5 à 10 kilomètres en territoire libanais, elle représente de 6 à 10 % du pays du Cèdre. Méthodiquement, l’État hébreu y détruit les habitations. Au-delà de cette région, son armée poursuit ses ordres d’évacuation de villages et continue de bombarder, affirmant viser le Hezbollah pro-iranien.
D’ailleurs, dans un texte publié sur X, Tsahal a reconnu la frappe sur les militaires, déclarant que la voiture se déplaçait dans une région avec une « présence et [des] activités importantes du Hezbollah » : « Au vu des renseignements reçus ainsi que de la menace que [le véhicule] aurait représenté pour les troupes, celui-ci a été pris pour cible », dit aussi le communiqué. Le président libanais Joseph Aoun a dénoncé cette attaque comme une « violation flagrante de la souveraineté libanaise et du droit international ».