Israël-Hamas, l'aube d’une promesse
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Lors de sa visite en Israël, Donald Trump prononcera un discours à la Knesset.
LTD/© DOUG MILLS/NYT/REDUX/REA
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Lors de sa visite en Israël, Donald Trump prononcera un discours à la Knesset.
LTD/© DOUG MILLS/NYT/REDUX/REA
« Je pense que ça tiendra. Ils en ont tous marre de se battre. » C’est un Donald Trump confiant qui, vendredi soir, a évoqué le cessez-le-feu à Gaza devant des journalistes à Washington. Le président américain doit se rendre demain en Égypte, où il sera rejoint par Emmanuel Macron, puis en Israël. Il prononcera un discours à la Knesset et accueillera, peut-être, les vingt otages encore vivants que le Hamas s’est engagé à libérer. Deux ans après le 7-Octobre, 736 jours après le début de la guerre dans l’enclave palestinienne, l’espoir peut renaître.
Jamais, depuis deux ans de guerre à Gaza, les États-Unis n’auront mis une telle pression sur leur allié israélien. Conformément au plan de la Maison-Blanche, Benyamin Netanyahou a commencé le retrait de Tsahal d’une partie de la bande de Gaza. Si l’échange entre otages et prisonniers palestiniens a bien lieu demain, alors la deuxième phase du plan Trump pourra démarrer. Cette étape s’annonce bien plus délicate et montrera si ce plan est viable. Jusqu’ici, les négociateurs ont laissé de côté les questions les plus épineuses. En voici quelques-unes qu’ils vont devoir régler.
À lire également
Des milliers et des milliers de camions. Après deux ans de destruction, de déplacements forcés et de famine, il est urgent qu’une aide massive entre dans l’enclave palestinienne. Nourriture, médicaments, eau potable, mais aussi matériaux de construction. « Plus de 90 % des infrastructures de santé ont été détruites, précise Sandrine Simon, directrice santé et plaidoyer au sein de Médecins du monde. On peut travailler dans un premier temps sous des tentes, mais il faut rapidement reconstruire des établissements de santé. »