Handball : pour les Bleues, le Mondial forme la jeunesse
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nina Dury, lors de France-Allemagne, au Mondial, le 12 décembre.
LTD/IMAGO/Orange Pictures via Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Nina Dury, lors de France-Allemagne, au Mondial, le 12 décembre.
LTD/IMAGO/Orange Pictures via Reuters
L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge
Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques
Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM
Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance
Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »
L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer
Voici un souvenir savoureux à se raconter d’une génération à l’autre. A l’Euro 2018 masculin, alors que l’équipe de France abordait avec un entrain très relatif son match pour la troisième place, l’ailier Raphaël Caucheteux avait trouvé les mots justes pour regonfler ses partenaires gavés de victoires. Il en est reparti avec une médaille précieuse, la seule à son palmarès international, et depuis, raconte volontiers la leçon qu’il a tiré de cet épisode : aucun accessit ne se dévoie.
Battues vendredi en demi-finale par l’Allemagne (29-23), les handballeuses tricolores se trouvent dans une situation analogue au matin de la petite finale du championnat du monde contre le pays co-organisateur, les Pays-Bas. A une différence près : le bizut de 2018 était l’un des plus âgés du groupe alors que les novices d’aujourd’hui sont les plus jeunes.
A l’automne, tandis que se confirmaient les absences de plusieurs taulières, blessées ou en congé maternité, le sélectionneur Sébastien Gardillou a gardé son calme. Son plan était fin prêt. Depuis le début de l’année, il avait veillé à rajeunir sa troupe ; ce qu’il appelle « opérer de nouvelles expériences ».
D’un stage à l’autre, il a intégré six jeunes talentueuses, déjà bien connues de l’encadrement fédéral. Elles formaient le noyau de l’équipe de France des moins de 20 ans sacrée championne du monde à l’été 2024, quelques semaines avant la médaille d’argent ramenée des Jeux olympiques de Paris pour la dernière d’Olivier Krumbholz.
À lire également
Mi-novembre, avant l’embarquement pour les Pays-Bas, le coach mythique est venu observer une séance d’entraînement à la Maison du handball à Créteil (Val-de-Marne). Au bord du terrain, il a échangé longuement avec Éric Baradat, qui fut son adjoint chez les A et dirige à présent la filière féminine.
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

OPINION. « Et si la gauche française pouvait s’inspirer d’Andy Burnham ? » par Gaspard Gantzer, consultant et ancien conseiller de François Hollande
OPINION. « L'IA au service de l'humanité : le pape l'exige, l'Europe doit l'imposer », par Sandro Gozi, député européen
OPINION. « Le grand déclassement est déjà là », par Jean-Luc Ginder, économiste
Final Four de handball féminin : l’Europe parle français