« On en arrive à dire qu’une grossesse est une pause » : L’équipe de France de handball des jeunes mamans
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Le Mondial démarre vendredi sans trois taulières.
LTD/ALEXIS REAU/PRESSE SPORTS
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Le Mondial démarre vendredi sans trois taulières.
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Dans les vestiaires, Cléopatre Darleux est restée très écoutée jusqu’à sa retraite en juin dernier. Alors, quand la gardienne a publiquement encouragé ses équipières à devenir mères pendant leur carrière, une vague a déferlé. L’ailière Chloé Valentini a donné naissance à une fille fin septembre ; l’arrière Laura Flippes a accueilli des jumeaux un mois plus tard. Ni l’une ni l’autre ne participera au Mondial aux Pays-Bas, que l’équipe de France entame vendredi contre la Tunisie. Manquera également une troisième taulière : la capitaine Estelle Nze Minko, qui devrait accoucher en mars. Pauline Coatanéa et Coralie Lassource, désormais retraitées internationales, ont emprunté le même chemin ces deux dernières années.
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« J’ai toujours pensé que les mamans revenaient plus fortes, témoigne Olivier Krumbholz, sélectionneur de 1998 à 2013 puis de 2016 à 2024, cinq titres internationaux à la clé. On ne laisse pas son bébé pour quelques sélections de plus mais pour apporter quelque chose qui compte vraiment. Ça a toujours été très positif. » Ainsi, trois joueuses majeures qui avaient manqué l’Euro 2000 pour agrandir leur famille – Sandrine Delerce, Mélinda Jacques-Szabo et Véronique Pecqueux-Rolland – ont participé trois ans plus à la conquête du premier sacre mondial.