Présidentielle américaine : retour en images sur quatre mois rocambolesques
Pierre Gonet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Pierre Gonet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
La Tribune Dimanche fait le point sur les derniers mois de la campagne électorale américaine, à quelques jours du résultat du scrutin. Entre une tentative d'assassinat, le retrait de Joe Biden à la faveur de sa vice-présidente et les prises de position de certains milliardaires... Retour en images sur la plus folle course à la présidentielle des États-Unis.
Touché : 13 juillet, Butler, Pennsylvanie. Donald Trump est en plein meeting quand un coup de feu retentit. Miraculeusement, la balle, tirée par un gamin de 20 ans, ne lui égratigne que l'oreille. « Fight, fight, fight ! » hurle l'ex-président à ses partisans avant d'être évacué par les agents du Secret Service. Quelques jours plus tard, il arrivera en héros à la convention du parti. (Crédits : LTD/AP Photo/Evan Vucci)
Coulé : 24 juillet, Bureau ovale, Washington. C'est fini ! Trois jours après avoir annoncé son retrait de la course à la présidentielle sur X, Joe Biden explique sa décision aux Américains. Depuis le débat calamiteux contre Trump fin juin, l'abandon semblait inéluctable mais, jusqu'au bout, le président, 81 ans, aura résisté. Il aura fallu l'intervention de pontes du parti démocrate, dont Barack Obama, pour qu'il plie. (Crédits : LTD/Evan Vucci/Pool via REUTERS)
Propulsée : 22 août, Chicago, Illinois. Désignée candidate du parti, Kamala Harris triomphe à la convention démocrate. Sondages, soutiens financiers... tout lui sourit. Mais cette « Kamalamania » ne dure pas. Malgré un bon débat début septembre, l'enthousiasme retombe. Face à un Trump omniprésent, la vice-présidente, restée trop longtemps dans l'ombre de Biden, peine à se faire connaître des Américains. (Crédits : LTD/REUTERS/Kevin Lamarque)
Trumpisé : 5 octobre, Butler, Pennsylvanie. Il est le facteur X de Donald Trump, celui qui pourrait lui faire gagner l'élection : autrefois démocrate, Elon Musk a viré de bord, mettant son énergie, son réseau social (l'ex-Twitter) et sa fortune au service du républicain. Si ce dernier l'emporte, l'homme le plus riche du monde devrait en être récompensé puisque Trump envisage de lui confier des responsabilités au sein de son administration. (Crédits : LTD/Jim WATSON / AFP)
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Pierre Gonet