Présidence RATP : Xavier Piechaczyk (RTE) favori de l'Élysée pour succéder à Jean Castex

Xavier Piechaczyk au colloque UFE en 2021
Gardoa/WikimediaCommons

Xavier Piechaczyk au colloque UFE en 2021
Gardoa/WikimediaCommons
C’est une affaire de quelques jours, voire de quelques heures. À la suite d’auditions menées ces dernières semaines par le directeur général des infrastructures, des transports et des mobilités (DGITM) Rodolphe Gintz et le commissaire aux participations de l’État (APE) Alexis Zajdenweber, le président de la République a désormais, sur son bureau, une short list pour la présidence de la RATP.
Selon nos informations, le président de Réseau de transport d’électricité (RTE), Xavier Piechaczyk, est le candidat de l’Élysée. Les deux hommes se connaissent très bien : ils ont tous les deux officié comme hommes de l’ombre entre 2012 et 2015. Lorsqu’Emmanuel Macron était secrétaire général adjoint de l’Élysée de mai 2012 à juin 2014, le patron de RTE a été conseiller énergie, transports, logement et environnement du Premier ministre Jean-Marc Ayrault puis conseiller énergie, environnement, transports et logement du chef de l’État François Hollande.
Deux autres candidats figurent également dans cette note transmise à Emmanuel Macron pour choisir le successeur de Jean Castex parti à la SNCF. Il s’agit d’Alain Krakovitch, directeur de l’activité TGV-Intercités à la SNCF et ex-directeur général de Transilien, et de Valérie Vesque-Jeancard, présidente de Vinci Railways et directrice déléguée de Vinci Airports. Cette dernière est également présidente de l’Association française des gestionnaires d’infrastructures ferroviaires indépendants (AGIFI) et vice-présidente de l’Union des aéroports français (UAF).
À lire également
Les deux anciens ministres des Transports, Clément Beaune et François Durovray, qui avaient officiellement candidaté, n’ont pas été retenus, car l’Élysée ne voulait pas d’anciens ministres qui puissent concurrencer la présidente de la région Île-de-France et d’IDF Mobilités, Valérie Pécresse, et le ministre des Transports, Philippe Tabarot.
34 600 euros en moyenne : après 5 ans de hausse, le prix des voitures neuves recule
Le transport fluvial poursuit sa reprise sur le Rhône et la Saône
Le trafic passagers des aéroports paneuropéens en baisse, une première depuis l’après-Covid
Le nouveau patron de Bordeaux Port met le cap sur la réindustrialisation