« Il faut sauver le soldat ferroviaire ! », la pression monte sur le ministre des Transports avant la loi-cadre
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Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, sur le chantier de l'A69.
Rémi Benoit - LT
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Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, sur le chantier de l'A69.
Rémi Benoit - LT
Cinq mois après la fin de la conférence de financement des mobilités « Ambition France Transports », le ministre Philippe Tabarot s'apprête à sortir du bois. Selon nos informations, il recevra, ce mercredi de 17 heures à 18h30 à l'hôtel de Roquelaure, les acteurs politiques, publics et privés ayant planché de mai à juillet sur le financement de la route et du rail.
Au cœur des attentes, notamment : l'affectation des recettes des futures concessions autoroutières pour plus d'investissements dans la modernisation et la régénération du réseau ferroviaire. Les besoins de SNCF Réseau, estimés à 1,5 milliard d'euros supplémentaires par an à compter de 2028, seront confortés, a déjà annoncé, le 25 novembre, le ministre des Transports, à l'issue d'un colloque organisé par les opérateurs ferroviaires de proximité.
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Dans le détail : 500 millions d'euros grâce au fonds de concours de la SNCF, 200 à 300 millions d'euros de certificats d'économie d'énergie et le reste sous forme de capitaux privés. Sauf qu'à ce stade, ni la modernisation ni la régénération du réseau ne seront dans la loi-cadre. « J'espère qu'ils seront réintroduits par amendement parlementaire », affirme, à La Tribune, David Valence, président du Conseil d'orientation des infrastructures, une instance consultative.