L’usine Toyota de Valenciennes prépare une nouvelle année record
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Le site Toyota de Valenciennes fêtera ses vingt-cinq bougies en janvier prochain.
/FW1FP/Edwina Gibbs - REUTERS - Benoit Tessier
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Le site Toyota de Valenciennes fêtera ses vingt-cinq bougies en janvier prochain.
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L’automobile française est en crise, mais Toyota l’ignore. Un paradoxe. L’usine du premier constructeur mondial à Valenciennes (Nord) devrait ainsi produire « 280 000 véhicules cette année environ », affirme à La Tribune Rodolphe Delaunay. « Nous espérons battre le record de 2024 (279 600) », ajoute le président de Toyota Motor Manufacturing France (TMMF) et à ce titre patron de l’usine.
Valenciennes avait assemblé 274 000 unités en 2023, et 262 000 lors du précédent pic historique en 2007. Une fois de plus, le site devrait être le premier fabricant automobile dans l’Hexagone. L’usine Stellantis de Sochaux, la deuxième en France traditionnellement, n’ambitionne pas en effet de dépasser les 200 000 cette année, selon les prévisions internes.
Garanti Origine France, avec « 55% de valeur ajoutée » dans l’Hexagone, le petit SUV Toyota Yaris Cross devrait donc être encore le premier modèle made in France en 2025. Il représente désormais 75% de la production de Valenciennes. Il se classe au neuvième rang des modèles les plus prisés en France (sur neuf mois).
Le site nordiste emploie 4 800 personnes, contre un peu plus de 3 000 seulement avant le Covid. Une hausse des effectifs insolite par rapport aux autres sites de production automobiles dans l’Hexagone, qui font au contraire sérieusement fondre leur masse salariale. L’usine compte notamment 3 980 personnes en CDI, contre 3 800 l’an passé. Elle tourne « en trois équipes sur cinq jours à raison de 1 250 unités quotidiennes », précise Rodolphe Delaunay. Une belle performance. 18% des véhicules restent en France, le reste est exporté notamment vers l’Italie, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, l’Espagne.
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Le site - l’un des 62 du groupe nippon dans le monde - fêtait il y a un an la cinq millionième voiture produite depuis les débuts en 2001. C’était la première usine d’assemblage d’un constructeur étranger en France, si l’on excepte les usines Fiat ou Ford avant la guerre. Valenciennes fêtera ses vingt-cinq bougies en janvier prochain.
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