La date de fermeture des réacteurs nucléaires : qui doit-décider ?

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Le nucléaire n'émet pas de CO2 mais il produit des déchets radioactifs de très longue durée. Le pouvoir politique est donc parfois placé  devant un arbitrage entre deux maux pour le très long terme : laisser aux générations futures une atmosphère un peu moins chargée en carbone ou un peu plus de déchets enfouis dans la croûte terrestre. | REUTERS
Le nucléaire n'émet pas de CO2 mais il produit des déchets radioactifs de très longue durée. Le pouvoir politique est donc parfois placé devant un arbitrage entre deux maux pour le très long terme : laisser aux générations futures une atmosphère un peu moins chargée en carbone ou un peu plus de déchets enfouis dans la croûte terrestre. | REUTERS (Crédits : Reuters)
La décision de la sortie du nucléaire semble incomber aux élus. Pourtant, ce n'est pas si simple... Par François Lévêque, professeur d'économie à Mines Paris Tech

Le débat nucléaire s'est déplacé aujourd'hui sur la question du calendrier de fermeture des centrales existantes. Dans son expression la plus simple, la controverse se résume à l'âge de mise au rebut des réacteurs existants : 40, 50 ou 60 ans ? Il est sûr qu'il faudra bien les fermer un jour ou l'autre, mais qui doit le décider ? Il semble aller de soi que cette décision relève du Parlement et du Gouvernement. Pas si évident si on y réfléchit. 

Dans un monde simple, la décision de mise à la retraite d'un réacteur ne dépend que de deux parties : l'exploitant et le régulateur de sûreté, soit en France d'un côté EDF et de l'autre l'ASN. En fonction de l'état du réacteur âgé et du niveau de sûreté requis, le régulateur peut prendre trois décisions : ordonner la fermeture du réacteur, autoriser la prolongation de l'exploitation du réacteur en l'état, par exemple de 10 ans, ou encore conditionner la prolongation à une série d'exigences visant à maintenir ou à améliorer la sûreté.

 

Pourquoi la puissance publique devrait intervenir ? 

Dans le premier cas de figure, l'exploitant n'a rien à dire; il doit s'exécuter. Dans le second cas de figure, il va agir comme avant, à savoir produire si son coût de combustible et de maintenance est inférieur au prix régulé ou de marché de l'électricité. Dans le troisième cas de figure, il doit calculer si les investissements et travaux nécessaires pour répondre aux exigences du régulateur sont rentables. S'il estime que non, le réacteur est mis au rebut. Ce schéma est évidemment dans les faits plus compliqué. Par exemple, l'exploitant devra tenir compte des autres actifs qu'il détient en portefeuille, des autres investissements qu'il doit réaliser, des contraintes de main-d'oeuvre pour l'ingénierie et l'exécution des travaux, etc. D'autre part, les employés, les partenaires industriels, les résidents proches de la centrale sont également parties prenantes de la décision.

Pour quelles raisons de fond la puissance publique devrait-elle intervenir dans ce dispositif ? Par exemple, pour fermer telle centrale ici, fixer une limite d'âge pour toutes, ou encore définir un calendrier de fermeture pour l'ensemble du parc ? 

 

Une autorité de sûreté forte 

Pour des raisons de protection de l'environnement et de protection civile ? Ces raisons ne peuvent pas être retenues dès lors que l'autorité de sûreté est indépendante des opérateurs et des intérêts industriels, transparente vis-à-vis des communautés locales et  de la collectivité nationale, et dotée d'un pouvoir de sanction pour faire respecter ses exigences. C'est en effet le rôle de l'autorité de sûreté de s'assurer que les centrales nucléaires sont suffisamment sûres. Si le pouvoir exécutif s'en mêle, cela veut dire que l'autorité est défaillante et il faut la réformer de toute urgence ; dans le cas contraire, l'intervention du gouvernement ne fera que saper la crédibilité de l'autorité de sûreté au yeux des citoyens.

La France dispose aujourd'hui d'une autorité de sûreté de premier ordre dont la qualité est reconnue au plan international. Une décision politique de fermer des centrales au nom de risques encourus par l'environnement et la population ne peut que créer du désordre. Bien entendu, le pouvoir politique peut juger que l'objectif de sûreté des centrales nucléaires doit être revu à la hausse, pour tenir compte par exemple de la volonté des citoyens de réduire encore d'un cran le risque d'accident. Mais le Parlement doit alors imposer ce nouvel objectif au régulateur qui en tiendra compte dans ses exigences vis-à-vis des exploitants. Dans ces circonstances, ce n'est pas au pouvoir exécutif de court-circuiter l'autorité de sûreté en fermant les réacteurs dont il considèrerait la sûreté en deçà du nouvel objectif.  

 

Un arbitrage entre deux maux de long terme

Au nom des générations futures ? Le nucléaire n'émet pas de CO2 mais il produit des déchets radioactifs de très longue durée. Le pouvoir politique est donc parfois placé  devant un arbitrage entre deux maux pour le très long terme : laisser aux générations futures une atmosphère un peu moins chargée en carbone ou un peu plus de déchets enfouis dans la croûte terrestre. Cet arbitrage est au coeur du choix des pouvoirs publics allemands qui sont intervenus à de multiples reprises sur le calendrier de fermeture des centrales nucléaires, y compris en décidant de l'accélérer après la catastrophe de Fukushima-Daiichi. La justification des générations futures est sans aucun doute pertinente dans le cas du choix politique en faveur ou en défaveur du nucléaire, mais non en ce qui concerne le choix d'un calendrier.

Dans le cas allemand, le calendrier de fermeture est dicté avant tout par la décision plus globale de sortir du nucléaire. Fixer un calendrier dans la loi rend cet engagement plus crédible et moins réversible. Par ailleurs, le cas allemand montre aussi que l'accélération du calendrier se solde par une augmentation des émissions de CO2 car l'énergie nucléaire non produite n'est pas remplacée en totalité par de l'énergie solaire et éolienne ou des négawatts. De ce point de vue un calendrier plus progressif comme celui qui était prévu avant Fukushima-Daiichi aurait été plus avantageux puisque le temps aurait permis une plus forte substitution du nucléaire par des énergies non carbonées et une moindre substitution par du lignite. A moins bien sûr d'une préférence sociale extrêmement marquée pour éviter des quantités supplémentaires de déchets nucléaires très faibles relativement à des quantités additionnelles de CO2 très élevées.

 

L'Etat légitime pour définir le bouquet énergétique 

Au titre de la politique énergétique ? D'un point de vue économique, l'intervention publique en matière de bouquet énergétique et de sécurité d'approvisionnement est tout à fait justifiée. Le marché livré à lui-même est en

effet défaillant pour produire une variété technologique suffisante et tenir compte des impératifs d'indépendance économiques. Le marché peut se polariser sur une seule technologie, celle qui à un moment donné apparaît le mieux placée. Les investissements entraînant des gains d'économie d'échelle et d'apprentissage, cette technologie devient progressivement dominante.

Quand de nouvelles technologies apparaîtront elles seront handicapées par leur coût relatif. Bien que supérieures à terme elles pourraient ne pas être adoptées par le marché et donc ne jamais contester la suprématie de la technologie installée. Le marché est également défaillant à assurer la sécurité d'approvisionnement. En effet, comme pour tout bien public, l'opérateur privé qui l'assure ne sera pas suffisamment rémunéré pour le service qu'il rend et il tendra à sous-investir dans sa fourniture L'intervention publique est nécessaire pour fixer l'objectif de sécurité à atteindre et subventionner le service rendu. 

 

Le gouvernement ne peut contrôler l'agenda 

Le Parlement et le Gouvernement sont donc tout à fait légitimes de fixer un objectif de long terme en matière de bouquet énergétique, par exemple dans le cas français une réduction de la part de la production nucléaire dans la production totale d'électricité. Cependant fixer un cap est une chose et décider de l'atteindre selon un certain rythme en est une autre. Il ne faut pas confondre deux questions. 

Première question : par quoi remplacer les centrales nucléaires existantes quand elles arriveront en fin de vie ? Cette question appelle une réponse de type X% de production à partir de la technologie 1,  Y% à partir de la technologie 2 et Z% à partir de la technologie 3. La technologie nucléaire peut-être exclue, la France ne construisant plus de nouveaux réacteurs, ou maintenue, la France remplaçant en partie de l'ancien nucléaire par du nouveau nucléaire.

Seconde question, le bouquet énergétique étant choisi : quand réaliser le remplacement de l'existant ? Nous avons vu que la fin de vie d'une centrale nucléaire est dictée de façon naturelle par les décisions de l'autorité et de l'exploitant. Pourquoi la puissance publique devrait accélérer ou ralentir le mouvement ? En particulier, pourquoi le nouveau bouquet énergétique devrait être atteint plus tôt ? Pourquoi 50% de nucléaire en 2025 plutôt que plus tard ?

La seule réponse possible concerne l'apparition de nouveaux éléments. Par exemple : la mise en évidence d'un risque systémique susceptible d'entraîner l'arrêt d'une grande partie du parc, et dégradant la sécurité énergétique; des problèmes, comme une limite physique de capacité, rencontrés dans le traitement et stockage des déchets; un bouleversement technologique modifiant la compétition technologique, à l'instar de la mise au point d'un stockage bon marché de l'électricité; ou encore une nouvelle donne dans les marchés des matières premières énergétiques, la raréfaction de l'uranium en particulier. Nous ne voyons aucun nouveaux éléments de ce type justifiant une intervention publique sur le rythme de fermeture du parc existant.

 

Un problème qui mérite réflexion 

Bien entendu, le laissez-faire en matière de fermeture des réacteurs auquel le raisonnement précédent aboutit ne signifie pas que l'Etat doive s'effacer. Du fait des conséquences de la fermeture des réacteurs sur l'emploi, la balance commerciale, l'investissement industriel, la puissance publique doit se préoccuper du problème, être consultée par les parties, faire part de ses préférences en matière de cadence de fermeture, etc.

Une loi de transition énergétique va être prochainement soumise à l'Assemblée nationale. Elle pourrait inclure un calendrier de fermeture, un seuil de part de marché du nucléaire à telle échéance, ou un article précisant que le pouvoir exécutif peut décider de fermer des réacteurs pour des raisons de politique énergétique. Les députés et sénateurs doivent réfléchir aux arguments de fonds qui justifieraient cette nouveauté. L'analyse rapide ci-dessus montre qu'ils ne sont pas évidents à trouver.     

 Francois Levêque est professeur d'économie à Mines Paris Tech, auteur du Nucléaire On/Off aux Éditions Dunod

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Commentaires
a écrit le 07/06/2014 à 13:12 :
On va donc attendre qu'une centrale pete, puisque selon Proglio elle peut tenir 60 ans. Mais alors je vous predis que les vociferateur et autres 'gros malins' nommes alain38 et zorro-69 se feront bien vite oublier, laissant les autres assumer.
Réponse de le 09/06/2014 à 20:29 :
Soyez pas triste, un jour lointain les énergies renouvelables finiront bien par produire de l'électricité à des prix acceptables et sans avoir besoin d'une centrale au gaz ou au charbon pour compenser leur intérmitence. Simplement, ce n'est pas pour tout de suite et en attendant, les centrales nucléaires c'est loin d'être idéal mais c'est toujours mieux que les centrales à lignite de nos amis Allemands.
a écrit le 06/06/2014 à 16:20 :
@M. Lévêque
Comme vous l’écrivez, la loi permet seulement à l’ASN d’ordonner l’arrêt prématuré d’une centrale pour des raisons de sûreté, et à l’exploitant (donc EDF) de le faire pour des questions économiques.
Ce qui veut dire que le gouvernement ne dispose d’aucun moyen légal d’arrêt anticipé. En revanche, il élabore la « stratégie énergétique » qui lui permet ensuite de décider quel type de centrale est autorisée à la construction. Mais c’est une décision A PRIORI, qui implique qu’une fois la centrale démarrée, elle doit pouvoir fonctionner jusqu’à son terme technico- économique, sauf souci de sûreté.
Certains ministres ou parlementaires ont trouvé cette situation anormale, et envisagent une nouvelle loi pour permettre au pouvoir politique d’arrêter à sa guise une centrale « pour des raisons politiques » (?). Est-ce possible, et souhaitable ?
A mon sens, une loi qui irait dans ce sens serait annulée par le Conseil Constitutionnel, car EDF est maintenant une société de droit privée, et la constitution protège la propriété. Même si l’Etat actionnaire majoritaire imposait au PDG d’EDF l’arrêt prématuré d’une centrale, les actionnaires minoritaires n’auraient aucun mal à plaider « l’abus de majorité » et à faire annuler cette décision, en raison du préjudice subi.
Enfin, c’est heureux car si l’Etat, par le fait du prince, pouvait décider d’arrêter telle ou telle installation (nucléaire ou pas d’ailleurs), il n’y aurait plus aucun industriel qui accepterait d’investir dans notre pays, lequel se porte déjà très mal de ce point de vue.
En résumé, la seule marge de manœuvre du gouvernement (et elle est importante) est de décider quelle sera la technologie du futur, puis d’autoriser la création des installations de cette technologie une par une. Une fois démarrées, ces installations ne relèvent plus que des décisions de l’exploitant et le cas échéant de l’Autorité de sûreté.
a écrit le 05/06/2014 à 21:09 :
Simple réponse.
Fermer donc le nucléaire,
D'ailleurs vous n'aurez même pas à attendre l'arrêt de Fessenheim pour mesurer l'impact d'une énergie hors de prix en Europe ce qui va se traduire par de nombreuses fermetures du peu qui reste comme industries en France dès l'instant ou l'accord de libre échange avec les US va entrer en vigueur. Vous mesurerez alors ce que provoque des politiques énergétiques folkloriques telles qu'elles sont mises en oeuvre en Europe.
Juste pour info la fiabilité d'un dispositif industriel n'est pas lié à l'age mais à la maintenance et à la rigueur d'exploitation. En d'autres termes ce n'est pas l'age de la voiture mais l'attitude du conducteur qui provoque l'accidents.
a écrit le 05/06/2014 à 15:05 :
Simple réflexion,
à quoi ça sert de piailler l'indépendance énergétique, si EDF ne peut pas brader son courant (europe oblige) à nos entreprises nationales.
A nous le risque mais sans aucun avantage en terme d'emploi et de durabilité de l'emploi.
Alors on ferme.
no-intérest!
Réponse de le 05/06/2014 à 15:39 :
C'est vrai que les entreprises allemandes payent leur électricité au même prix que les notres, ce qui constitue une subvention cachée. Par contre les particuliers allemands payent leur électricité deux fois plus cher que nous. Je pense que ça justifie largement que nous "piaillons l'indépendance énergétique" comme vous dites (et d'ailleurs tous les pays essayent d'atteindre cet objectif).
a écrit le 05/06/2014 à 14:04 :
Qui decide ?
Si ca n'est pas le bon sens qui veut qu'au bout de 40 ans de vie, les pieces non remplacables de centrale designees selon des normes d'il y a 45 ans, sont usees et dangereuses, alors les decideurs en question sont a mettre au rebut.
Enfin si on veut que la fermeture de centrales soit pensee et maitrisee, car il y a l'autre alternative : les pousser a bout et attendre qu'elles petent, en investissant massivement dans des cierges.
Note : la dalle en beton de Fukushima faisait 7m, celle de Fessenheim fait 1.50m.
Réponse de le 05/06/2014 à 15:36 :
Sauf que les centrales françaises font l'objet tous les 10 ans d'une rénovation complète, l'autorité de sûreté obligeant EDF à remplacer les éléments existants par la dernière technologie et à ajouter les nouveaux dispositifs de sécurité disponibles. De ce fait, les centrales sont plus sûres que lorsqu'elles étaient neuves. Quant à Fukushima, la centrale était construite SUR DU SABLE, ce qui n'est pas le cas de Fessenheim, d'où l'épaisseur exceptionnelle de 7m.
Réponse de le 08/06/2014 à 13:55 :
Mensonge : les parties irradies en parmanence ne peuvent etre remplacees, comme la cuve.
De plus des petoires designees il y a 45 ans sont obsoletes et depassees aujourd'hui : Fessenheim a ete designee pour resister a un seisme de 6.2 Richter, or les sismologues suisses et allemands l'ont reevalue a 6.8 soit 8 fois plus puissant. Autre detail savoureux : la dalle en beton de Fessenheim fait 2m maintenant, celle de Fukushima fait 7m, et fuit ! Ca fait quoi un corium qui rentre la nappe phreatique ? Explosion d'Hydrogene.
Suis-je niais : ca ne peut arriver en France. D'ailleurs l'ASN l'a affirmé : Tricastin est extremement sure.
Réponse de le 09/06/2014 à 20:58 :
Vous ne manquez pas d'air! Oser parler de mensonge alors que tout est vérifiable et que la presse se fait l'écho tous les jours du coût de rénovation et de mise à niveau des centrales! Bien sûr que la cuve et l'enceinte en béton ne peuvent être remplacés. Sinon pourquoi pensez-vous que les centrales sont fermées après 40, 60 ou 80 ans de fonctionnement? Quant à la dalle d'une épaisseur de 7m à Fukushima, elle résulte de ce que cette centrale est CONSTRUITE SUR DU SABLE. Vous le savez, pourquoi persister?
a écrit le 05/06/2014 à 8:36 :
Le plus gros problème est le demantélement des énormes réacteurs qui vont générer des quantités gigantesques de matériaux radioactifs que l'on ne sait pas traiter. En raison de la durée de nocivité de leur radioactivité et de leur volume qui n'a rien de comparable avec le volume des déchets de combustion.
Le débat actuel consiste à se demander ce que l'on va faire du litre d'essence qui reste dans le réservoir sans se préoccuper de ce que l'on va faire de la voiture. Or toute la voiture est irradiée.
Le particularisme français est de nager à contre-courant en injectant de l'argent public pour en inverser le sens. Et si on nageait comme tout le monde, pour une fois ?
En injectant tout les crédits de recherche (nos impôts) dédiés depuis 50 ans ou plus dans le nucléaire (et ça continue encore) on en aurait trouvé des solutions alternatives moins polluantes et moins dangereuses !
Réponse de le 05/06/2014 à 10:14 :
"Le plus gros problème est le demantélement des énormes réacteurs qui vont générer des quantités gigantesques de matériaux radioactifs que l'on ne sait pas traiter." --> Des réacteurs de la même technologie que les notres ont déjà été démantelés de par le monde et les solutions au traitement des déchets sont décrites dans un document officile : le plan national de gestion des déchets.

"En injectant tout les crédits de recherche (nos impôts) dédiés depuis 50 ans ou plus dans le nucléaire (et ça continue encore) on en aurait trouvé des solutions alternatives moins polluantes et moins dangereuses ! " --> ces crédits ne représentent qu'un tout petit pourcentage de la recherche mondiale sur l'énergie. Malgré cela, personne n'a trouvé ces 50 dernières années de solution miracle, si c'est ce que vous attendez.
Réponse de le 08/06/2014 à 13:59 :
Oui d'ailleurs les etude (independante) suisses et britanniques ont evalue cet demantelement a 3 Milliards d'€ / reacteur tandi que nous on s'accroche a nos 400 millions, ce qui jsutifie de n'avoir qu'a peine 14 Milliards de cote pour 56 reacteurs.
Si Proglio veut pousser des petoires a 60 ans ca n'est parce qu'elles peuvent tenir, c'est parce qu'il n'a pas le fric pour les demanteler.
Et comme EDF c'est l'Etat, tout cela est etouffe.
Réponse de le 09/06/2014 à 20:40 :
Sauf que vos études suisses et britanniques portent sur des réacteurs de technologie totalement différente. Des réacteurs de même technologie que les notres ont déjà été démantelés aux Etats-Unis. Les coûts réels ont donc pu être mesurés. Ce ne sont donc pas des évaluations. Quant on mensonge consistant à dire que l'argent pour ces démantèlement ne serait pas provisionné, vous savez bien qu'un rapport détaillé de la Cour des compte publié en janvier 2012 donne les faits exacts qui contredisent vos affirmations gratuites.
a écrit le 05/06/2014 à 1:14 :
Les énergies renouvelables sont merveilleuses sur le papier, malheureusement elles coutent très chers car elles sont éminemment variables, et la technologie méprise la politique.Il faut donc investir 1MW dans une énergie fossile dès que l'on investit 1 MW dans le renouvelable pour être à même de maintenir la fourniture d'électricité 100% du temps. C'est ce qu'on fait les allemands ou la "transition énergétique consiste à remplacer le nucléaire par du charbon car le passage des USA au gaz de schiste rend économique l'usage du charbon.Tant pis pour la flambée des cancers du poumon tant que' l'on ne fait pas l'inventaire y compris de l'autre côté de la frontière!!.
Tant que l'on n'est pas capable de dire par quoi on remplace le nucléaire , il ne peut y avoir de débat sérieux.La première question à laquelle personne ne répond dans aucune tribune c'est par quoi on substitue le nucléaire ce qui explique pourquoi la "transition énergétique " ne se traduit pas en politique énergétique de substitution.
Réponse de le 05/06/2014 à 14:06 :
Vous vous repetez a qui-mieux-mieux les memes choses, il va falloir evoluer de discours car la majorite de la puissance PV installee en Allemagne a present l'est pour auto-consommer, et avec batteries (je vous laisse decouvrir la technologie).
Mais il n'est de pire aveugle que celui qui ne veut pas voire.
Réponse de le 05/06/2014 à 16:27 :
S'il y avait une once de vérité dans vos élucubrations pensez-vous que les Allemands auraient engagé depuis quelques années la construction de plusieurs milliers de kilomètres de nouvelles lignes à haute tension? La vérité, c'est que les Allemands sont confrontés au problème de l'intermitence de l'éolien et du solaire mais qu'ils n'ont pas de solution pertinente pour le résoudre. Bien sûr il est possible d'ajouter des batteries, mais elles ont un coûté élevé et des capacités de stockage limitées.
Réponse de le 08/06/2014 à 14:04 :
Et vous vous etes un gros malin qui vocifere depuis sa tour d'ivoire, mais qu'esperez-vous ?
Je reviens de Intersolar 2014 et 1/3 de la surface de l'evenement est dedie au stockage, avec des entreprise comme Saft, Schneider, Leclanché ou SolarBattery. La chose la plus frappante est la baisse de prix de ces systemes. Certes a 16 c€/kWh chez nous ca n'est pas encore rentable, mais la bascule se fera a 20 c€/kWh c a d demain.
Vous et vos congeneres nucleocrates qui hypothequent notre avenir commun, aurez alors definitivment perdu votre combat egoiste et corporatiste. Votre seule victoire aura ete de faire regresser la France dans la course a l'energie de demain.
Réponse de le 09/06/2014 à 20:44 :
Parfois il vaut mieux éviter de trop en dire. Vous écumez donc les salons professionnels des énergies renouvelables? Dès lors, on comprend mieux votre monomanie anti-nucléaire.
a écrit le 04/06/2014 à 16:32 :
Simplement à la lecture du titre : "à la prochaine catastrophe mais là en France..."
a écrit le 04/06/2014 à 14:09 :
Très bon article comme on en lit peu
Réponse de le 05/06/2014 à 8:29 :
Tout a fait d'accord. Je suis un peu moins bête qu'il y a 5 min
a écrit le 04/06/2014 à 12:02 :
On peut les prolonger sans risque avec du gaz de schiste cela sera évident dans une décennie et il faut s'y préparer maintenant !
a écrit le 04/06/2014 à 11:30 :
"l'autorité de sûreté est indépendante". Comment l'ASN peut être indépendante alors que sont président était chez AREVA et que ses cadres sont issus de l'industrie du nucléaire?
Réponse de le 04/06/2014 à 12:01 :
Perso je préfère que les gens de l'autorité de sureté soit des gens compétents dans le nucléaire plutôt que des bouchers, des maçons, ou autres boulangers, manoeuvre, etc... ca me semble de bon sens
Réponse de le 04/06/2014 à 13:18 :
Si l'ASN est juge et partie, elle ne sert à rien autant la supprimer. Ca sera toujours ça d'économisé. Idem pour l'IRSN tout juste bon à faire de la propagande, et incapable de protéger les français lors du passage du nuage de Tchernobyl.
Réponse de le 05/06/2014 à 10:20 :
Le président de l'ASN n'a jamais travaillé chez AREVA, il représentait l'Etat, en tant que Commissaire du gouvernement, au sein de son conseil d'administration ce qui faisait partie de ses missions de haut fonctionnaire à l'époque. Mais comme on dit, médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose...
Réponse de le 05/06/2014 à 14:10 :
Oui et comme par hasard, on a senti le discours de l'ASN changer apres Fukushima, quand les responsables ont commence a comprendre qu'ils pourraient poursuivi en cas d'accident et de preuve de copinage ou collusion avec l'industrie nuke.
Donc non, pendant tres longtemps l'ASN n'a pas ete impartiale, et encore maintenant on est end roit d'avoir des doutes tant l'etre humain a la memoire courte.
D'un autre cote dans les EnR, pas besoin d'une quelconque ASN.
Réponse de le 05/06/2014 à 23:22 :
Vous avez été pris ci-dessus en plein enfumage sur les anciennes fonctions du président de l'ASN et vous pensez que votre avis subjectif sur l'inflexion du discours de l'ASN est encore crédible? Quant aux EnR intermittentes elles n'ont pas besoin d'ASN, par contre elles ne sont pas non plus capables de produire l'électricité quant on en a besoin et à un prix raisonnable?
Réponse de le 08/06/2014 à 14:07 :
Ne vous deplaise mais installer du PV pour auto-consommer est deja rentable pour certains clients en Alsace, et a peu pres tout le monde en PACA. On va juste attendre quelques hausses d'electricite futures.
Réponse de le 09/06/2014 à 20:47 :
Si cela pouvait être vrai ce serait une excellente nouvelle car les subventions aux énergies renouvelables pourraient enfin être supprimées! A cette seule perspective vos collègues se mettront à hurler à l'assassinat.
a écrit le 04/06/2014 à 11:18 :
Ceux qui doivent décider c'est ceux qui portent le risque : les Français. Un référendum sur la question de l'énergie est légitime si on suppose que l'on vit dans une démocratie.
Réponse de le 05/06/2014 à 8:31 :
Et un referendum sur le fait de pouvoir passer au feu rouge? Avec une abstention à 60 % , où est la démocratie ?
a écrit le 04/06/2014 à 11:18 :
En 2011, le nucléaire a fournit exactement 2,3% de l'énergie consommée dans le monde.

Selon les chiffres de l'Agence internationale de l'énergie, en 2011, l'electricité a représenté 17,3% de l'énergie consommée dans le monde.

Et 13,4% de l'électricité dans le monde venait de centrales nucléaires.
Réponse de le 05/06/2014 à 10:24 :
C'est très bien de se gargariser avec des chiffres sur la production mondiale. Maintenant expliquez en qui cela nous éclaire sur la situation de notre pays qui, contrairement à l'Allemagne n'a pas de lignite dans son sous-sol?
Réponse de le 05/06/2014 à 14:14 :
PV, eolien, hydroelectricite au fil de l'eau, houlomotricite, maremotricite.
Et pour faire tampon : biogaz, biomasse, hydroelectricite de barrage (il reste du potentiel, si, il faut juste vouloir le developper), et stockage sous forme d'air comprime en mines, de batteries et de STEP.

Bon mais avant ca, pre-requis complique : faire tomber le conservatisme franco-francais.
Réponse de le 05/06/2014 à 15:50 :
S'il y avait une once de vérité dans vos élucubrations pensez-vous que les Allemands auraient engagé depuis quelques années la construction de plusieurs milliers de kilomètres de nouvelles lignes à haute tension? La vérité, c'est que les Allemands sont confrontés au problème de l'intermitence de l'éolien et du solaire mais qu'ils n'ont pas de solution pertinente pour le résoudre. Bien sûr il est possible d'ajouter des batteries, mais elles ont un coûté élevé et des capacités de stockage limitées.
a écrit le 04/06/2014 à 10:55 :
Mais,remplacer l'énergie nucléaire par du renouvelable intermittent AUGMENTE le CO2 (voir l'Allemagne).
La France veut-elle augmenter ses émissions de CO2 ?
a écrit le 04/06/2014 à 10:31 :
Nucléaire ou autre .... les pertes dues au transport de l’électricité sont énormes .... c'est peut là qu'il faut regarder !!!!!!!!!!!... une façon différente de voir le problème !
Réponse de le 05/06/2014 à 10:00 :
Heureusement que les ingénieurs ne vous ont pas attendu pour trouver des solutions à ce problème. Cela s'appelle les lignes à très haute tension et voyez-vous, cela permet de réduire les pertes à quelques pour cents du nord au sud du pays.
a écrit le 04/06/2014 à 10:10 :
truc assez écolo .... j'ai mis ma belle mère à pédaler dans la cave ... avec bien-sur 5 dynamos !
a écrit le 04/06/2014 à 9:50 :
Ce commentaire prouve une fois de plus que les positions pronucléaires sont basées sur l'IGNORANCE. En effet, on nous ferait presque croire que c'est "nucléaire ou co2"

Or, en réalité :
- pétrole+gaz+charbon = 85% de la consommation mondiale d'énergie ;
- renouvelables = 13% (principalement biomasse et hydroélectricité), une part en augmentation continue ;
- nucléaire = 2%, une part infime et en DÉCLIN ;

De fait, s'il existe une chance de réduire la part du "trio carboné", c'est avec les renouvelables (et les économies), pas avec ce pauvre nucléaire qui peut juste nous tuer et assurément pas nous "sauver"...
Réponse de le 04/06/2014 à 10:02 :
Revoyez vos chiffres !
Réponse de le 05/06/2014 à 10:22 :
Poster des messages en double et traiter les autres d'IGNORANTS en gros caractères, c'est vrai que cela donne tout de suite de la crédibilité à votre propos... En quoi pensez-vous que les pourcentages mondiaux de production d'énergie constituent un argument pertinent? Chaque pays a ses contraintes et ressources spécifiques. Par exemple, l'Allemagne a pour 300 ans de réserves de lignite dans son sous-sol. Elle a bien l'intention de les exploiter et il faut bien constater que vos amis anti-nucléaires d'outre-Rhin s’en accommodent très bien.
Réponse de le 05/06/2014 à 11:06 :
un déclin en augmentation... Le nombre de centrale en construction dans le monde est en forte augmentation.

Le choix c'est charbon ou nucléaire, les deux produisent des déchets, avec une net préférence pour le nucléaire, qui ont finalement une durée de vie beaucoup plus courte, et avec des volumes plus faible.
a écrit le 04/06/2014 à 9:17 :
Mais les écolos préfèrent le CO2 au nucléaire !
Réponse de le 04/06/2014 à 9:51 :
Ce commentaire prouve une fois de plus que les positions pronucléaires sont basées sur l'IGNORANCE. En effet, on nous ferait presque croire que c'est "nucléaire ou co2"

Or, en réalité :
- pétrole+gaz+charbon = 85% de la consommation mondiale d'énergie ;
- renouvelables = 13% (principalement biomasse et hydroélectricité), une part en augmentation continue ;
- nucléaire = 2%, une part infime et en DÉCLIN ;

De fait, s'il existe une chance de réduire la part du "trio carboné", c'est avec les renouvelables (et les économies), pas avec ce pauvre nucléaire qui peut juste nous tuer et assurément pas nous "sauver"...
Réponse de le 04/06/2014 à 11:46 :
Vos chiffres sont complètement hors-sujet. En France, 75% de l'électricité est nucléaire.
Fermer tout maintenant nous condamne. Allez au bout de leur exploitation (sans nouvelle construction) nous donne le temps de changer de voie, pas comme les Allemands qui importent la blinde de gaz et qui crament du charbon et du fioul comme des malades.
Réponse de le 05/06/2014 à 10:05 :
Traiter les autres d'IGNORANTS en gros caractères, c'est vrai que cela donne tout de suite de la crédibilité à votre propos... En quoi pensez-vous que les pourcentages mondiaux de production d'énergie constituent un argument pertinent? Chaque pays a ses contraintes et ressources spécifiques. Par exemple, l'Allemagne a pour 300 ans de réserves de lignite dans son sous-sol. Elle a bien l'intention de les exploiter et il faut bien constater que vos amis anti-nucléaires d'outre-Rhin s’en accommodent très bien.
Réponse de le 05/06/2014 à 10:05 :
Traiter les autres d'IGNORANTS en gros caractères, c'est vrai que cela donne tout de suite de la crédibilité à votre propos... En quoi pensez-vous que les pourcentages mondiaux de production d'énergie constituent un argument pertinent? Chaque pays a ses contraintes et ressources spécifiques. Par exemple, l'Allemagne a pour 300 ans de réserves de lignite dans son sous-sol. Elle a bien l'intention de les exploiter et il faut bien constater que vos amis anti-nucléaires d'outre-Rhin s’en accommodent très bien.
Réponse de le 06/06/2014 à 1:13 :
@ Observatoire du Nucléaire, plus antinucléaire encore que Sortir du Nucléaire dont il s’est fait virer :
Et oui, le choix se réduit en effet entre nucléaire ou CO2 !!!
Le nucléaire n’émet pas de CO2, c’est bien connu.
Si on ne veut pas de nucléaire, il reste la plus noble des énergies qui est l’hydraulique, mais celle-ci, une fois tous nos barrages construits, ne peut pas produire plus de 10% de notre électricité. Que faire d’autre ?
Il reste les énergies dites Vertes (éolien et solaire PV essentiellement). Mais ce sont des énergies aléatoires, en ce sens qu’elles produisent en fonction du vent et du soleil. Et ce caractère aléatoire déséquilibre le réseau électrique à un point tel qu’il est techniquement impossible de les intégrer à plus de 30% dans le mix électrique. Alors comment produire les 70% restants ?
Il n’y a plus que les centrales au gaz, au charbon ou au pétrole, qui sont émettrices de CO2 : CQFD

NB : c’est plus difficile de sortir d’un dogme que du nucléaire !
a écrit le 04/06/2014 à 9:05 :
Des déchets ingérables, éternels et à la croissance exponentielle, cela signifie des coûts que l'on ne peut calculer et que l'on repousse indéfiniment vers l'avenir. C'est une autre forme d'endettement.

Dans ce cas, que penser de la sincérité du chiffrage du coût du kwh d'origine nucléaire ?
Réponse de le 04/06/2014 à 13:52 :
En même temps, les déchets HAVL (haute activité, vie longue) représentent moins de 10m3/an.

En plus, des centrales au charbon comme en Allemagne, ça revient à flinguer le climat, ce qui est beaucoup plus problématique pour l'humanité.
Réponse de le 05/06/2014 à 10:09 :
Conformément à la loi, les sommes correspondantes sont provisionnées par EDF notamment. La Cour des comptes vient de publier une mise à jour très complète de son rapport détaillé sur la question datant de janvier 2012. Mais bon, s'il fallait prendre connaissance des informations disponibles avant d'émettre un avis à l'emporte-pièce...
a écrit le 04/06/2014 à 8:47 :
Pour contenir l'augmentation de la température de notre planète dans une fourchette de 2 à 4°C, il faut commercer à limiter immédiatement nos émissions de CO2. C'est une problématique de très court terme
a écrit le 04/06/2014 à 8:36 :
Vous dites "un peu plus de déchets enfouis dans la croûte terrestre." La croute terrestre fait 30 km d'épaisseur, les déchets radioactifs auxquels vous faites allusion (nocifs et dangereux pendant des millions d'années) seraient enfouis à 500m...Le site d'enfouissement américain "WIPP" (500 m) était garantie 10 000 ans...suite à des incidents techniques récents, sa fermeture est envisagée au moins pour les 2 à 3 années à venir - à peine 15 ans après son ouverture...En France, si on prolonge la durée de vie des réacteurs jusqu'à 50 ans, on aurait un doublement de la quantité de ces déchets sur les bras
Vous dites "Nous ne voyons aucun nouveaux éléments de ce type justifiant une intervention publique sur le rythme de fermeture du parc existant."
Des déchets ingérables, c'en est un...
Réponse de le 04/06/2014 à 8:51 :
en dechets ingerables , il y'en a d'autres , le CO2 et aussi n'oubliez pas le Methane donc beaucoup de centrales dans le monde inonde a chaque heure nos poumons , cela conforte le réchauffement climatique et là encore c'est encore plus ingérable , bientôt par phénomène cyclique la terre ressemblera a Venus .. 1 partout la balle au centre .. donc pas mieux
Réponse de le 04/06/2014 à 9:07 :
En quoi passer de 40 ans à 50 ans ferait doubler le bvolume de déchets ? Au plus cela les augmente de 20%.
Réponse de le 04/06/2014 à 9:22 :
D'une part il est faux de dire que la prolongation du parc va "doubler" la quantité de déchets nucléaires. Ceux que nous avons sur les bras en ce moment ne sont pas seulement ceux du parc actuel. Il y a aussi ceux du parc précédent, des réacteurs de recherche, des programmes militaires, etc.
D'autre part, en quoi sont-ils "ingérables" ? Pour l'instant ces déchets ne tuent pas, ils ne provoquent pas de maladie, et sauf quelques antinucléaires ils ne dérangent personne. Contrairement au CO2 émi par nos voisins allemands.
Réponse de le 04/06/2014 à 11:47 :
@bachibouzouc "pour l instant ces déchets ne tuent pas, ils ne provoquent pas de maladie"....Vous êtes gonflé de dire cela.C'est Totalement FAUX.
C'est quoi une pollution pour vous ? Tchernobyl c'est quoi ? des milliers d hectares de nature fichus pour des milliers d années !!!
Les leucémies ce n'est pas une maladie ????
Bon...j ai compris vous bossez chez AREVA !
a écrit le 04/06/2014 à 8:31 :
Deux autres facteurs, non cités dans cet article, entrent encore en ligne de compte :
1. EDF est maintenant une société cotée et même si l'Etat est un actionnaire majoritaire, il ne saurait agir au détriment des minoritaires en détruisant arbitrairement le patrimoine industriel de la société. Ce serait d'ailleurs lamentable au ministre Montebourg chereche à rappatrier d'autres usines d'en fermer une parfaitement opérationnelle !
2. Les investissements dans les sources alternatives, outre les coûts unitaires (€/MW et €/MWh) plus élevés souffrent d'une différence de facteur de charge. Il faut donc les compléter par des moyens additionnels (classiques) pour compenser leur intermittence. C'est la somme des ces deux investissement qu'il faut considérer. Les énergies "vertes" seront donc toujours DEUX fois plus chères.
2. Les investissements dans les sources alternatives, outre les coûts unitaires (€/MW et €/MWh) plus élevés souffrent d'une différence de facteur de charge. Il faut donc les compléter par des moyens additionnels (classiques) pour compenser leur intermittence. C'est la somme de ces DEUX investissements qu'il faut considérer. Les énergies "vertes" seront donc toujours DEUX fois plus chères. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'en faut pas mais réduit leur portée.
Réponse de le 04/06/2014 à 8:54 :
ceci est vrai , le véritable enjeu demeure , la recherche autant dans le nucléaire , les supra conducteurs et les déchets radio nucleides a vie longue , la fusion .. les débouchés pourraient être énormes .. notez qu'un savant américain a inventé par pur hasard le four a micro ondes .. aujourd'hui tous on l'utilise .. c'est pas un écologiste moraliste qui a inventé quoi que ce soit de mieux pour tous .. helàs ..quand la démagogie gouverne on peut dire qu'il fait chaud ..
Réponse de le 04/06/2014 à 9:32 :
En réponse à "Ingérence":
1) Une entreprise, même cotée, doit se soumettre à la loi en vigueur, tant pis si les actionnaires coulent, ils n'avaient qu'à miser sur de meilleurs chevaux.
2) Consulter le rapport de la cour des comptes sur le coût réel du nucléaire, sans même parler d'accident majeur, réorienterait vos calculs de coin de table (du bistrot du commerce)
3) On ne dit pas "toujours" en matière d'évolution technologique, surtout quand les alternatives sont là et n'attendent que la volonté politique. Le problème de ces alternatives: elles sont décentralisées, et ne rapporteront quasi plus rien à l'Etat, qui donc mécaniquement préfère bouffer des milliards dans ITER.
Réponse de le 04/06/2014 à 16:46 :
@Balzac Si vous arrivez à démontrer que Albert Einstein n'était ni écologiste, ni moraliste, je vous crois.
Réponse de le 05/06/2014 à 11:00 :
Albert Einstein n'était initialement qu'un jeune universitaire ambitieux, obligé de se contenter d'un travail de relecture des travaux scientifiques de ses grands contemporains, dont ceux d'Henri Poincaré. Il a su en tirer le meilleur parti, ce qui ne fait pas vraiment de lui un moraliste.

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