• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsMieux dans mon job

Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?

Photo de Sophie Peters

Sophie Péters

Publié le 18 mars 2014 à 15:41 - Mis à jour le 18 mars 2014 à 17:56

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que la France s'enfonce lentement mais sûrement dans la morosité, la semaine internationale du bonheur qui s'ouvre aujourd'hui est une occasion de remettre les pendules à l'heure sur ce nouveau graal hexagonal. Et de se rappeler que le bonheur n'est ni quelque chose à posséder, à trouver, ou à atteindre, ni un état ou même une émotion, mais un acte. La balle est dans le camp... de l'action.

La semaine internationale du bonheur débute aujourd'hui avec, comme à l'accoutumée en France, un accueil mitigé où les sondages nous montrent depuis des années individuellement heureux mais moroses et pessimistes collectivement.

Adoptée en 2011 par l'assemblée générale de l'Onu pour sensibiliser l'état et la société civile à la recherche de politiques privilégiant le bien-être citoyen, cette initiative a pour le moins le mérite de faire phosphorer notre pays autour d'initiatives et de solutions.

C'est d'ailleurs le but de la journée du 20 mars, proclamée journée internationale du bonheur de "faire prendre conscience aux gouvernements qu'il faut envisager d'adopter la croissance économique dans une optique plus large, plus équitable et plus équilibrée, qui favorise le développement durable, l'élimination de la pauvreté, ainsi que le bonheur et le bien-être de tous les peuples". Coïncidence du calendrier, le Printemps arrive aussi cette semaine.

Alors, comme le chantait Charles Trenet, "qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?"

Question à laquelle la Fabrique Spinoza, think tank du bonheur citoyen, a décidé de s'atteler pour y trouver une réponse.

Fondé par Alexandre Jost, centralien de formation, passé par le conseil et le groupe d'économie sociale et solidaire SOS, spinoziste convaincu que le bonheur est moins dans la récompense qu'on reçoit que dans l'action qu'on accomplit, il regroupe déjà une centaine de bénévoles dont une vingtaine d'actifs qui animent des groupes de travail aussi bien sur la qualité de vie en entreprise que sur "bien-être, sagesse et spiritualité au travail".

La Fabrique Spinoza travaille également à l'élaboration de "l'Indice de positivité de l'économie" dans le cadre de la mission confiée par François Hollande au groupe de travail présidé par Jacques Attali sur l'économie positive.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Suite de la commission Stiglitz sur la mesure de la performance économique et du progrès social, initié au précédent quinquennat. L'objectif étant d'évaluer les progrès accomplis ainsi que ceux qu'il reste à faire et comme le précise Jacques Attali dans le premier rapport "de ne plus voir les objectifs sociaux et environnementaux comme des contraintes mais comme des valeurs en soi".

Etre optimiste, c'est savoir optimiser

Changement de regard donc qui ne peut s'établir qu'à une seule condition : repartir de la réalité pour débusquer pensées et croyances auxquelles les Français sont attachés depuis si longtemps. Ainsi la position de l'optimiste définie par Leibniz ne consiste pas à penser que tout est bien mais à accepter la réalité telle qu'elle est pour l'améliorer dans une action collective. L'optimiste voit une réalité à travailler là où le pessimiste est un idéaliste déçu de la réalité. Ce n'est donc pas uniquement une façon de voir le monde mais surtout une façon d'agir sur celui-ci.

Afin d'établir une cartographie la plus objective possible de cette France morose, la Fabrique Spinoza, résolument optimiste, s'est attelée à recenser tous les sondages sur le moral des Français et à en analyser les causes pour proposer des solutions.

Ses premiers résultats font état de plusieurs grands facteurs à l'origine de la dépression hexagonale : la fin de l'Etat providence, la peur de la précarité jointe à l'angoisse suscitée par la mondialisation, un système éducatif basé sur la sanction qui mine la confiance en soi, une répartition inégale du pouvoir et une forte distance hiérarchique (cf. les travaux du psychologue néerlandais Geert Hofstede), une valorisation à l'extrême de l'esprit critique gage d'intelligence, enfin des médias au négativisme légendaire. Sans compter notre consommation effrénée d'anti-dépresseurs.

"Nous souffrons d'un esprit poético-philosophique dans lequel nous accordons trop d'importance au raisonnement cartésien. Ainsi avons-nous laissé de côté notre vision intuitive et symbolique du monde, pour  progressivement basculer vers une vision analytique et rationnelle à l'extrême.Si bien qu'aujourd'hui en France, chaque idée doit être prouvée, justifiée et démontrée de manière rationnelle, sous peine d'être rejetée sans appel. Le pouvoir de la critique et de la pensée va si loin en France, que nous avons universellement accepté l'affirmation de Descartes « Je pense, donc je suis »", souligne Alexandre Jost.

Il compte bien tordre le cou au dogmatisme ambiant avec la grande étude à laquelle travaille la Fabrique Spinoza qui sera prête en septembre. D'ici là, cette semaine la Fabrique organise de nombreux évènements - à commencer par une grande soirée le 20 mars autour du bonheur citoyen - et répertorie les initiatives.

Pensée positive et psychologie positive

Si "l'économie positive constitue une sorte de sortie par le haut du présent cauchemar sociétal" selon Paul Jorion, chercheur en sciences sociales et membre de la commission Attali, il convient cependant de trier le bon grain de l'ivraie au milieu de tous ces courants positifs, heureux et optimistes, au risque de jeter le bébé avec l'eau du bain.

Alors que la première est un courant qui postule l'effet magique de nos pensées "positives" sur nos vies, la seconde est une discipline scientifique en pleine naissance qui étudie les moyens d'améliorer d'une manière réaliste le bien-être individuel et collectif en focalisant davantage notre attention sur les ressources que sur les difficultés.

De même la poursuite du bonheur ne peut pas constituer une fin en soi, ni un dû. Plus nous allons vouloir y parvenir, plus nous allons souffrir de le voir encore si loin. Sans compter toute l'énergie mise au service de cette course poursuite. Une image idéalisée de la réalité nuit grandement à la lucidité.

À lire également

  • Quand des dirigeantes livrent leur définition du féminin
  • La carrière des femmes avance à grandes enjambées
  • Pourquoi il faut rebâtir la "maison travail"
  • Le burn out, maladie professionnelle ou pas?

En cessant de prendre le bonheur pour une finalité et un "mieux que la morosité", en étant dans l'action, juste pour le désir et le sens, nous pouvons nous centrer sur les démarches à mettre en place pour construire le contexte aussi proche que possible de nos valeurs sans en attendre de résultats, car ceux-ci ne dépendent pas entièrement de nous.

Quand nos actions sont en cohérence avec nos valeurs, elles deviennent leur propre récompense. Et pour paraphraser Lacan "le bonheur vient de surcroît"... mais pas toujours.

Sophie Péters

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats