• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Business - La Tribune BordeauxImmobilier - La Tribune BordeauxIndustrie - La Tribune BordeauxAéronautique et défense - La Tribune BordeauxTourisme et loisirs - La Tribune BordeauxWeb TV - La Tribune BordeauxL’actu de la French Tech Bordeaux - La Tribune Bordeaux

Nicolas Gomart (Matmut) : "Le modèle de distribution de l'assurance va changer"

Photo de Mikaël Lozano

Mikaël Lozano

Publié le 05 octobre 2018 à 11:04 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:28

Nicolas Gomart, directeur général du groupe Matmut

Nicolas Gomart, directeur général du groupe Matmut

Stéphane Maillard / Matmut

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 3

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 4

    L’État face au mur climatique. L’édito de Bruno Jeudy

  • 5

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 6

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Nicolas Gomart, directeur général du groupe Matmut, évoque les changements qui impactent le monde de l'assurance et des complémentaires santé. De passage à Bordeaux, il explique également pourquoi les entreprises sont au cœur de sa stratégie de développement.

Vous êtes présent à Bordeaux pour un séminaire interne dédié à votre activité professionnels et entreprises. En quoi ce segment de marché est-il stratégique pour vous ?

Il ne pèse pour le moment que 8 % de notre chiffre d'affaires mais il est néanmoins très important et est amené à croître, de façon organique mais aussi via notre rapprochement avec AG2R La Mondiale. L'entreprise devient progressivement le lieu où tout converge et donc où nos différentes offres doivent être présentes. La législation pousse cette tendance : on l'a vu avec l'Accord national interprofessionnel de janvier 2013 sur la complémentaire santé collective, on le voit avec le prélèvement de l'impôt sur le revenu à la source... S'adresser aux entreprises mais aussi aux artisans, qui ont besoin d'équipements complets, est donc stratégique pour nous.

Quel premier bilan tirez-vous de l'intégration de la mutuelle Ociane, basée à Bordeaux, au groupe Matmut ?

Il est excellent car nous avons réussi à combiner le savoir-faire d'Ociane groupe Matmut et nos capacités à offrir ce savoir-faire à d'autres territoires. L'effet d'amplification est net : Ociane groupe Matmut affiche un taux de progression de 8 % alors que le marché est plutôt stable.

La course à la taille critique est un incontournable dans vos métiers ?

Le rapprochement entre Matmut et AG2R La Mondiale va donner naissance à un nouveau groupe de 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 8 milliards d'euros de fonds propres, 17.000 salariés, 500.000 entreprises clients et 17 millions d'assurés. La taille est un sujet, mais ce n'est pas un problème pour notre groupe.

Quels sont les signaux faibles que vous détectez concernant l'assurance ?

L'aspect réglementaire va bousculer nos métiers déjà très impactés. Ce sujet sera véritablement structurant pour l'avenir du secteur. La révolution numérique est aussi, bien sûr, un accélérateur de changement, notamment parce que le rapport à l'achat et à l'offre de service change chez nos clients. Renouveler constamment nos propositions sera vital, sans pour autant se transformer en société de services exclusive. Le covoiturage, la collocation... Nous devons être en phase avec ces évolutions de la société.

Le numérique induit également des effondrements rapides de marchés causés entre autres par de nouveaux entrants. L'assurance est-elle à l'abri d'un tel "game changer" ?

Le numérique est plus une opportunité qu'une menace car nous sommes sur des métiers aux cycles lents et très réglementés. Nous ne sommes pas à l'abri, mais nous sommes sereins car les barrières d'entrée existent. Il n'y a pas de brevet dans l'assurance, il faut être très bon pour arriver à développer un bon service avec un modèle économique rentable sur des marchés où les marques sont très ancrées et où la confiance de l'assuré est essentielle. Les startups de l'asssurtech qui seront gagnantes seront celles qui noueront des partenariats avec des groupes existants, plutôt que de nouveaux assureurs créés de toutes pièces qui ne s'appuieront pas sur des marques très fortes donc rassurantes. On voit que les comparateurs n'ont pas décollé en France. Les Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon, NDLR) sont, elles, des marques fortes et ont l'avantage d'avoir avec elles la puissance de la donnée, mais il n'est pas dit que les assurés aient envie qu'elles arrivent dans les métiers de l'assurance et de la protection. L'éthique, la solidarité, la bienveillance, sont des notions qui résonnent bien dans l'esprit des gens. Notre actif n°1 est intangible mais il est primordial, c'est la confiance. On reste donc très vigilant mais on refuse de sombrer dans la sinistrose et on bouge beaucoup. Je pense également que le système du tout Etat aura ses limites et qu'un espace assurantiel va se créer en dehors, car tous les besoins ne pourront pas être couverts par la réglementation. Ce seront de nouvelles opportunités.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les chiffres de l'étude commandée par La French Tech relative aux collaborations entre grands groupes et startups sont mauvais. Quel est votre positionnement sur le sujet ?

Nous avons créé une structure, Matmut Innovation, qui a pour l'heure investi dans 12 sociétés où nous sommes minoritaires au capital. C'est un sujet qui est délicat à gérer car les cycles des grands groupes et ceux des startups ne sont pas du tout les mêmes, mais nous allons plus loin que les POC (proofs of concept, NDLR) pour nouer de véritables partenariats améliorant nos offres, comme nous l'avons fait avec Lendix, ou Metacoaching pour la santé de nos clients.

Certaines frontières de la propriété tendent à être gommées, même timidement. On le voit par exemple avec la mobilité et les voitures partagées, avec les locations longue durée... Comment ce sujet va-t-il impacter l'assurance des biens ?

Nous devons trouver de nouveaux schémas. Il est donc possible que nos agences proposent de la location longue durée par exemple, via des partenaires. Inversement, ces entreprises auront à assurer leurs flottes. Nous avons donc tout intérêt à tisser des liens solides ensemble, avec les acteurs du partage.

Justement, les acteurs français de l'économie du partage sont freinés dans leurs ambitions internationales par l'absence d'assureur de taille européenne. Yescapa en a témoigné récemment...

Il n'y a effectivement pas d'Europe en matière d'assurance. Les réglementations et mêmes les fonctionnements des marchés européens sont tellement différents que je ne vois pas un seul acteur réussir à acquérir une dimension européenne. Nous offrons déjà des solutions à nos sociétaires : cela passe par la proposition de services de confrères présents dans le pays de destination. Nous assurances, nous nous sommes construits sur un modèle de distribution directe de nos services. Cela va changer. Je pense que la tendance ira également vers des intermédiaires, avec des partenariats de gré à gré conclus avec les banques, voire les distributeurs de biens et de services.

Sur un tout autre sujet, le grand stade de Bordeaux portera le nom de Matmut Atlantique jusqu'en 2025 par le biais d'un contrat de naming signé en 2015. Quel regard portez-vous sur la reprise en cours des Girondins de Bordeaux, qui y évoluent, par trois fonds américains ?

À lire également

  • Assurance : AG2R et la Matmut veulent fusionner
  • Le nouveau stade de Bordeaux baptisé "Matmut Atlantique"
  • Stéphane de Loze, Ociane : "Pour être leader, il a fallu passer son temps à innover"

L'essentiel à mes yeux est que le club marche bien. Comme pour la Métropole, il y a un intérêt convergent pour que le stade soit exploité au mieux. Nous avons été informés, mais pas sollicités, sur la reprise du club, et c'est très bien comme ça. Je n'oublie pas non plus que le Matmut Atlantique accueille aussi des concerts, des matches de rugby. Nous sommes ravis de ce partenariat qui nous assure une visibilité forte.

Mikaël Lozano

Sur le même sujet

En 2023, les salariés avaient déjà protesté contre l'ouverture d'un plan social aux papeteries de Condat.

L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat

En Dordogne, l'un des fleurons de la papeterie française est menacé de fermeture. L’État va entrer en contact avec le propriétaire de l'usine de Condat, le groupe espagnol Lecta, pour tenter d'éclaircir l'avenir des 202 salariés.

Premium
Industrie - La Tribune Bordeaux
Prévue à Laruscade, à 45 km au nord de Bordeaux, la future usine de Flying Whales a reçu l'avis favorable de l'enquête publique.

Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable

La commission d'enquête publique s'est déclarée favorable à la création en Gironde de la première usine de Flying Whales. Selon cet avis, le bilan carbone des futurs dirigeables géants qui y seront assemblés pour transporter des marchandises permettrait de compenser l’impact initial sur l’environnement.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
La base sous-marine de Bordeaux doit devenir la plus grande toiture solaire urbaine de France, avec 13 000m2 de panneaux et 3 MW de puissance.

Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur

Fin de parcours pour le développeur solaire Everwatt, éprouvé par les difficultés de ses actionnaires. La société laisse un projet clés en main derrière elle : la couverture de la base-sous marine de Bordeaux. Un repreneur doit être nommé par l'administrateur judiciaire. L'ex-dirigeant de la société met en cause le contexte politique.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
Le projet Electro mobility materials Europe (EMME) prévu à Parempuyre et Blanquefort, au nord de Bordeaux.

Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur

Le projet Electro mobility materials Europe a été déclaré d'intérêt public majeur par un décret publié la veille de la chute du gouvernement Bayrou. Cela permet à cette raffinerie de cobalt et de nickel, prévue le long de la Garonne au nord de Bordeaux, de court-circuiter les règles d'urbanisme et environnementales.

Business - La Tribune Bordeaux
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet est venue soutenir les salariés d'OI-Glass en Gironde ce 9 septembre 2025.

Verrerie française en crise : Sophie Binet dénonce « le fiasco économique du gouvernement »

Le fabricant américain de bouteilles en verre OI-Glass s'apprête à licencier entre 340 et 550 salariés en France, après avoir reçu une pluie d'aides publiques pour moderniser ses fours. Les verriers ont convergé en Gironde ce mardi pour clamer leur mécontentement.

Industrie - La Tribune Bordeaux
Actif depuis 1907, le site des papeteries de Condat a compté jusqu’à 1 200 salariés, soit le premier employeur privé de la Dordogne avant les années 2000.

Aux papeteries de Condat, élus et salariés veulent chasser l'actionnaire

En Dordogne, la menace d’une fermeture plane sur les 202 salariés des papeteries de Condat. Le groupe espagnol Lecta, qui enregistre des pertes continues, est prié de passer la main. Élus et salariés vont intervenir auprès des fonds d'investissement qui le détiennent.

Industrie - La Tribune Bordeaux
L'usine de Valoregen était installée à Damazan, en Lot-et-Garonne.

Recyclage du plastique : malgré un fort soutien public, Valoregen a été liquidée

Créée sur la promesse d'un recyclage innovant des emballages plastiques, Valoregen a été liquidée malgré un soutien public significatif et un carnet de commandes plein. Fragilisée à plusieurs titres, la PME lot-et-garonnaise de 48 salariés s'est retrouvée en cessation de paiement cet été.

Business - La Tribune Bordeaux
Les ballons fabriqués par Safran permettent aux hélicoptères de flotter sur l'eau en cas de besoin ou d'urgence.

Safran monte en cadence sur les équipements de sécurité

Safran vient d'inaugurer l'extension de son site de fabrication et maintenance d'éléments de sécurité pour le civil et le militaire (toboggans, gilets, radeaux...). Le nouvel atelier sera opérationnel d'ici la fin de l'année à Cognac en Charente.

Premium
Aéronautique et défense - La Tribune Bordeaux