Impression 3D : Handddle et Gryp s’allient pour industrialiser les usages
Hélène Lerivrain
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Photo d'illustration
Handddle
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"Si beaucoup d'entreprises ont déjà acquis une ou deux machines d'impression 3D, cela n'est pas très structuré. On reste sur un usage très gadget de la technologie", témoigne Thomas Bourgoin. Il est le directeur général et co-fondateur de la startup bordelaise Handddle dont l'objectif est justement de standardiser et d'industrialiser cet usage. Elle a ainsi développé une micro-usine, la smart farm. Le but ? Introduire des unités de fabrication en impression 3D dans les entreprises, dont ce n'est pas le cœur de métier, pour qu'elles puissent elles-mêmes produire des pièces en fonction de leurs besoins, pour leur ligne de fabrication ou des prototypages. Handddle vend ainsi des équipements modulaires, sorte d'armoires, dans lesquelles sont installées les machines et développe un logiciel qui permet de piloter la fabrication.
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La première version de la solution est en test depuis le mois de février chez Gryp, une entreprise de la métropole bordelaise spécialisée dans reproduction de pièces détachées pour le secteur de l'automobile. Déjà équipée de sept machines d'impression 3D, elle voit l'arrivée de cette solution de manière positive :
Hélène Lerivrain