Ukraine : les prochaines semaines s'annoncent très difficiles pour l'industrie française

Pierre Cheminade
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Photo d'illustration
Yves Herman

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Selon ce chef d'entreprise charentais, l'aluminium, l'acier basique, les charpentes métalliques, la ferraille ou encore le titane sont les matières les plus concernées par la flambée des prix et les retards de livraison. Mais elles ne sont pas les seules puisque les composants électroniques ou encore les engrais sont également directement touchés.
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Et ce son de cloche n'est pas isolé, confirme-t-on à l'UIMM de Nouvelle-Aquitaine, même si l'on précise que ce n'est pas une situation généralisée. "La hausse des prix de l'énergie, avec des budgets électricités parfois multipliés par deux pour 2022, et les difficultés d'approvisionnement, notamment pour la construction métallique sont les deux gros sujets qui nous remontent et que nous suivons de très près", précise Alexandre Le Camus, le délégué général de l'UIMM Gironde-Landes, tandis que la Banque de France en Nouvelle-Aquitaine note, ce 16 mars, qu'en février "l'économie régionale progresse mais le conflit en Ukraine devrait accentuer les difficultés d'approvisionnement, la hausse du coût de l'énergie et des matières premières".
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