LA TRIBUNE - Il y a un an, Onepoint comptait 330 collaborateurs à Bordeaux, 40 à Toulouse et annonçait 150 recrutements. Qu'en est-il aujourd'hui alors que le marché de l'emploi ne s'est pas vraiment détendu ?
Erwan LE BRONEC - Nous comptons désormais 450 salariés dans le Sud-Ouest, dont 330 à Bordeaux, à la Cité numérique, et 50 à Toulouse. Nous avons donc créé 80 postes nets et nous nous fixons à nouveau un objectif de 150 embauches pour 2023 même si on sait que ce sera compliqué. Puisqu'en effet les problématiques de recrutement ne se sont pas simplifiées, bien au contraire. C'est encore plus compliqué de trouver des candidats aujourd'hui. Et on voit l'influence croissante des professionnels franciliens qui souhaitent travailler dans la région bordelaise mais sans diminuer leur salaire ! Le résultat c'est qu'en 2022 on a vu un phénomène de hausse générale des salaires dans la région d'environ 5 % sur un an. C'est inévitable mais certains clients ne l'ont pas encore intégré et ne comprennent pas nos hausses de tarifs. Mais ils peuvent aller voir ailleurs constater que la problématique est globale.